PACAHONTAS.

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PACAHONTAS.

Il y a quatre cents ans Londres était le plus grand port du monde. Le  » Susan Constant  » part de son port pour un nouveau monde, l’Amérique. John Smith, un grand jeune homme blond, s’apprête à faire la traversée.  John et Thomas sont des colons aux ordres du Gouverneur Ratcliffe qui partent aussi. Son chien Percy et son serviteur Wiggings les accompagnent.

En mer, le  » Susan Constant  » se trouve pris dans une grosse tempête. Soudain une grosse vague emporte Thomas par dessus bord !

 » Le malheureux est perdu !  » Constate un marin.

C’est alors que John Smith plonge dans la mer déchaînée. Ils luttent ensemble et des marins réussissent à les hisser à bord !

Le gouverneur Ratcliffe a entendu parler des dangereux indiens d’Amérique… Pourtant certains sont pacifiques comme le chef Powhatan et sa tribu ainsi que sa fille Pacahontas.

Pacahontas se promène en forêt et au bord des rivières en compagnie de Rato le raton laveur et de Flit le colibri actif… Pacahontas est jeune mais bientôt femme. Son père veut la marier au guerrier Kocoum. Mais il ne lui plait pas trop …

Pacahontas court chez Grand-Mère Feuillage, un arbre centenaire que l’on consulte, pour lui parler de Kocoum. Grand-Mère Feuillage répond :

 » N’épouse pas Kocoum si tu ne l’aimes pas ! Ecoute les esprits du ciel, de la terre et du vent ! Ils te montreront le chemin à suivre… »

Pacahontas décide alors d’écouter son coeur et elle entend :

 » Etranges nuages, étranges nuages !…  » Elle se demande ce que cela signifie ?…

Pacahondas surveille le ciel, mais c’est sur la mer que des nuages… Des voiles blanches apparaissent ! Un vaisseau !… Elle voit quatre hommes descendre d’un canot bizarrement vêtus ! Elle est effrayée mais captivée ! Elle s’approche d’eux car elle n’a jamais vu d’étrangers…

John Smith explore les abords de la plage. Il a confie son bâteau à Thomas, son ami et à Ben et lon d’autres marins.

John Smith parcourt la forêt. Pacahondas et Meiko l’observent de loin. Des feuilles bruissent près d’elle soudain. L’étranger peut la découvrir ! Le jeune homme a la peau claire et est très beau. Meiko est si curieux qu’il s’approche complètement de l’étranger. John Smith se met à genoux pour l’observer à son tour.

 » Aimes-tu les biscuits, drôle d’animal !  » Dit John Smith. Pacahontas préfère rester cachée…

Kekara, l’homme médecine, a de mauvaises nouvelles, en rentrant, pour son peuple et au Chef Powhatan, il dit :

 » La fumée dit que des étrangers dangereux, armés de bâtons qui crachent le feu, approchent ! « 

John Smith explore toujours. Il y a de magnifiques chutes d’eau sur cette terre.

 » Que cet endroit serait merveilleux pour bâtir des maisons !  » Pense-t-il. Il ne remarque pas Pacahontas qui le suit…

En passant devant une chute d’eau, il entend des pas derrière lui et se retourne. Il y a une silhouette derrière le rideau d’eau :

 » Sortez ou je tire !  » S’écrie-t-il. Pacahontas sous ses cris, avance intimidée… 

 » Une jeune fille ! «  S’écrie John Smith. Et il pense qu’elle est très jolie…

Sur le rivage, Kocoum et ses compagnons observent les marins. Ils travaillent sous le commandement de Ratcliffe.

 » Nous devons construite un fort pour nous protéger de ces sauvages ! Ensuite, seulement, nous creuseront le sol pour chercher l’or !  » Annonce Ratcliffe.

Kocoum se précipite pour rapporter ce qu’il a entendu au Chef Powhatan.

 » Les visages pâles vont détruire nos terres ! Que nos braves se préparent à la guerre !  » S’exclame le Chef Powhatan.

Powhatan envoie un messager au village proche aussi pour demander une aide.

Pendant ce temps, John Smith essaye de devenir ami avec Pacahontas. Il prend sa main dans la sienne et l’agite. Elle est étonnée car les indiens ne serrent jamais la main.  John Smith la touche et elle perçoit le sens de ses paroles. Il en est de même pour John qui comprend son langage. Il lui parle de l’Angleterre, un lointain pays.

 » Chez moi, il y a de belles maisons !  » Dit John Smith.

 » La vie est merveilleuse dans nos forêts !  » Répond Pacahontas.

 » Si nous abattons la forêt et construisons des villes, vous deviendrez civilisés !  » Ajoute John Smith.

 » Abattre les forêts ! Ce sont nos amies ! Je dois rentrer à présent !  » Annonce Pacahontas.

Les jours passent et John Smith rêve de la revoir. Il revient la regarder cueillir du maïs à l’orée du village…

Pacahontas le sait en danger et l’emmène près de Grand-Mère Feuillage. John lui montre les pièces d’or :

 » Ces pièces sont en or. Il doit y en avoir d’autres ici ! Tu deviendras riche ! « 

En échange, Pacahontas montre un épis de maïs et dit :

 » Il a la même couleur ! Il sort de terre ! Mais il vaut plus que l’or car il nous nourrit !  » John doit admettre qu’elle a raison…

Soudain une voix ! C’est l’arbre qui parle ! John est surpris ! Grand-Mère Feuillage signale :

 » J’aime ce John Smith. Son âme est pure ! Et il est beau ! « .

Pacahontas sourit car Grand-Mère Feuillage a raison !

Des voix s’élèvent :  » John où es-tu ?  » John pousse Pacahontas derrière le tronc d’arbre pour la dissimuler.

Grand-Mère Feuillage étend ses racines, sous les pas des anglais et les fait trébucher. Ils tombent. Pacahontas peut s’éclipser discrètement.

John Smith décide de retrouver dans la forêt Pacahontas. Il la prend dans ses bras. Mais Kocoum l’a suivie… Il croit qu’il veut lui faire du mal ! Il l’attaque donc !

John aussi a été suivi par thomas. Quand il voit l’indien attaquer son ami, il lève son fusil sur lui. John lui hurle d’arrêter mais il est déjà trop tard…

Les indiens ont entendu le coup de feu et accourent. Ils aident Kocoum, le porte sur une civière et font John Smith prisonnier. Ils l’attachent à un poteau. Pacahontas se glisse auprès de lui et jure qu’elle voudrait ne jamais l’avoir rencontré.

Il lui répond :

 » Je préfère mourir demain que dans cent ans sans t’avoir connue ! « 

Le lendemain matin, John Smith est emmené sur un rocher sacré.

 » Kocoum est mort par ta faute ! » Dit Powhatan et il s’apprête à abattre sur lui une massue.

 » Non, pas cela père car je l’aime !  » S’écrie Pacahontas. Ratcliffe et ses hommes arrivent aussi prêts à tirer.

 » Pacahontas parle avec la voix de la sagesse ! Nous ne voulons pas la guerre ! Nous voulons la paix ! «  Conclut Powhatan.

La paix est la dernière chose souhaitée par Ratcliffe… Il doit s »emparer de la terre des Indiens pour trouver l’or ! Il arrache un fusil à un de ses hommes pour tirer. John Smith voit son geste ! Il se précipite sur Powhatan pour le protèger. La balle le frappe au lieu du Chef et il s’écroule grièvement blessé ! Pacahontas pleure…

Thomas et ses compagnons se jettent sur Ratcliffe. Ils le ligotent.

Pacahontas et John ont réussi à arrêter la guerre. John blessé est ramené en Angleterre. Il doit y être soigné. Les indiens offrent des vivres aux marins pour la traversée.

Pacahontas est montée sur le grand rocher qui surplombe l’océan. Elle voit s’éloigner le bâteau et John. Elle sait que sa place est auprès de son peuple. Un jour, elle devra à nouveau lutter !

John est triste de la quitter ! Il songe qu’il pourra peut-être la revoir un jour et il sait surtout qu’il ne l’oubliera jamais ! Ni la beauté des terres indiennes ! …

Ecrit et publié par Chantal Flury le 22 novembre 2012, d’après un film de Disney.background-2008_039_thumb17 dans Pocahontas.

 

 

 

 

 


Archives pour la catégorie Pocahontas.

POCAHONTAS ET L’AIGLON PERDU.

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PACAHONTAS ET L’AIGLON PERDU.

C’est l’été. Pacahontas et les indiens de la tribu Powhatan ont beaucoup à faire. Ils doivent ramasser les noix, les fruits de la forêt, coudre des vêtements, fabriquer des objets pour la vie de chaque jour etc…

Pacahontas aide les femmes à fabriquer des paniers de joncs qu’elles ont coupés au bord de la rivière. Les hommes du village utilisent aussi les joncs pour recouvrir le toit des huttes.

Cependant, le jonc est épuisé et Pacahontas doit retourner au bord du lac pour en couper d’autres. Elle est contente de cette mission, car les brins sont durs à tordre et elle avait mal au bout des doigts.

Près du lac Meiko, le raton laveur, mange des fruis gorgés de soleil. Flit, le colibri, vole de fleur en fleur et boit leur nectar. Lorsque les deux amis voient Pacahontas, ils l’accueillent gentiment.

Les trois amis partent vers le lac et Pacahontas leur raconte ce qui s’est passé depuis leur dernière retrouvaille. Elle leur apprend que son père s’est assis par mégarde sur une guêpe et qu’elle l’a entendu de loin crier très fort !

Meiko sourit : le grand chef indien effrayé par un si petit animal !…Jamais une telle conduite ne lui arriverait…

Flit décide alors de lui prouver le contraire, en lui donnant une leçon. Il s’élance et plante son bec éffilé dans le derrière de Meiko. Ce dernier perd l’équilibre et tombe dans le lac.

Meiko marmonne mécontent  » Très amusant, vraiment !  » Et il crache l’eau qu’il vient d’avaler. Pacahontas et flit rient et se moquent de lui.

 » Pardonne moi, Meiko !  mais tu étais si drôle que je n’ai pu retenir mon rire… Quant à toi, Flit, tu ne devrais pas te conduire de façon aussi stupide ! «  gronde Pacahontas.

Maintenant, Pacahontas a coupé beaucoup de jonc et elle doit se hâter de retourner au camp car les femmes l’attendent. Elle salue ses amis. Et elle aperçoit tout à coup un aigle qui plane dans les airs.

 » Regardez cet aigle qui survole les environs. On dirait qu’il monte la garde. Peut-être a-t-il des petits à protéger ? « 

Après le départ de la jeune fille, Flit demande à Meiko ce qu’ils vont faire maintenant. Meiko encore vexé lui tourne instantanément les talons. Il s’éloigne lorsque quelque chose de mou lui tombe sur la tête lui faisant voir 36 chandelles !…

Meiko reprend lentement ses esprits et il voit avec étonnement un bébé aigle couché sur le sol ! Le pauvre bébé aigle, après sa chute, pousse des cris stridents.

Meiko et Flit regarde en l’air pour voir d’où ce petit a pu tomber. Au-dessus d’eux, sur la cime d’un arbre mort, trône un grand nid. C’est de là que l’aiglon est tombé. Heureusement la tête de Meiko a amorti sa chute ! 

Les cris de l’aiglon redoublent. Que peuvent donc faire Flit et Meiko ? Ils le regardent désemparés. L’aiglon doit retourner dans son nid, sous la chaleur de sa mère. Flit a une idée… Le colibri s’envole et se pose sur la tête de l’aiglon. Il agrippe son plumage et tente de décoller avec lui. Mais il n’y parvient pas. L’aiglon est trop lourd. Meiko se met à éclater de rire, il n’a rien vu d’aussi ridicule…

Mais l’aiglon n’aime pas qu’on se moque de lui. Il bondit sur Meiko et avec son bec crochu lui pique le museau. Flit est content de cette punition. Meiko s’est réfugié derrière un arbre pour échapper aux coups de bec. Flit vole au-dessus de lui.

L’aiglon semble maintenant avoir oublié Meiko. Ils poussent des cris qui touchent les deux amis.

 » Il a peut-être faim ?  » dit Flit en s’envolant pour chercher de la nourriture. Quelques instants plus tard, le colibri revient portant dans son bec une branche avec des fruits rouges. L’aiglon cesse de crier, les renifle et se détourne. Car les fruits ne lui plaisent pas.

Meiko a une idée. Les aigles n’aiment pas les fruits mais le poisson ! Il a déjà vu de grands poissons plonger dans le lac pour en attraper.

 » Je vais essayer d’en attraper un !  » dit-il en courant vers le lac. Les ratons laveurs sont habiles pour trouver leur nourriture.  Mais se saisir d’un poisson n’est pas si facile. Il doit, de plus, être assez gros pour nourrir un aigle. Sa pêche se termine rapidement par un bain forcé, le deuxième de la journée ! Aucun poisson n’est attrapé…

Soudain Pacahontas apparaît sur la rive du lac. Et Meiko entraîne tout de suite son amie près de l’arbre mort. L’aiglon pleure toujours. Pacahontas s’imagine aussitôt ce qui lui est arrivé.

 » Pauvre petit. Tu es tombé de ton nid ! Ne t’inquiète pas,. Je vais t’y reconduire.  » dit Pacahontas. Elle ramasse une grande feuille. Elle y place délicatement le bébé sans toucher son plumage car si sa mère flaire une odeur étrangère, elle le rejettera. Elle sent l’air frémir et détourne à temps la tête pour éviter les serres d’un gigantesque aigle. C’est cette aigle qu’elle a vu un peu plus tôt. Il ne voit pas que la jeune fille lui rend service. Il tourne dans le ciel et pique sur elle.

Pacahontas descend rapidement et saute vite sur le sol. Elle ne veut pas tomber avec l’aiglon. Que faire ? Impossible de remonter. L’aigle tournoie. Elle ne peut pas se protèger contre ce rapace. Soudain l’indienne a une idée…

 » Surveillez le bébé. Je reviens tout de suite !  » s’écrie-t-elle. Et elle regagne le village en courant. Elle y prend un grand panier plat qui recouvre entièrement son dos. Elle y dessine une peinture. Et elle s’éloigne en souriant et en passant ses bras dans les anses :  » Voilà qui fera l’affaire ! « 

Arrivée dans la clairière, elle soulève l’aiglon dans sa feuille. Elle n’est plus inquiète car elle sait que le panier la protègera. L’aigle n’osera pas l’attaquer. Mais en la voyant l’aigle pique, griffes sorties. Lorsqu’il arrive sur le panier, il bat en retraite paniqué. Il prend la fuite.

 Pendant ce temps, Pacahontas arrive au sommet de l’arbre. Elle dépose doucement l’aiglon, sur sa feuille, dans le nid.

 » Te voilà à l’abri !  » lui murmure-t-elle. L’oisillon se blottit au fond du nid. Une lueur de joie et de reconnaissance brille dans ses yeux. Elle redescend de l’arbre et arrive à terre.

Peu après, la mère de l’aiglon revient dans son nid. Elle tient dans son bec un poisson qu’elle dépose au fond du nid. Elle ignore le drame que son petit vient de vivre ! La maman aigle lui donne à manger. Il vient se nicher pour se réchauffer dans le plumage de sa mère.

Meiko et Flit regarde ce que Pacahontas a peint sur le panier : C’est une énorme tête de bête féroce. On dirait qu’elle est vivante, la gueule grande ouverte, prête à attaquer. Ses dents aiguisées, elle est prête à mordre qui s’approchera d’elle.

 » Je ne suis pas maladroite pour peindre les pumas, n’est-ce-pas ?  » s’exclame-t-elle en prenant le panier. Puis elle regagne le village. Elle se retourne, en chemin, et fait un signe de la main à ses deux amis.

Flit et Meiko la regardent et hochent la tête. Ils tremblent encore de peur. Ils parviennent à murmurer :  » A bientôt Pacahontas ! « 

Conte écrit et publié le 16 Janvier 2010 par Chantal Flury, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

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