OUI-OUI A LA PLAGE.

Oui-Oui à la plageOUI-OUI A LA PLAGE. 123gifs014        campings_03593906

OUI-OUI A LA PLAGE.

Ce matin, Oui-Oui a été réveillé très tôt par une série de coups, sur la porte de sa maison.

 Pan ! Pan ! Pan !

 » Qui me dérange si tôt ?  » se demande Oui-Oui. «  C’est peut-être quelqu’un qui veut que je l’emmène dans mon taxi… » pense Oui-Oui.

Oui-Oui va donc ouvrir et il découvre Potiron.

 » Prépare moi un bon café ! Et je te dirai l’objet de ma visite !  » dit Potiron agité.

Quand Oui-Oui se fut préparé et qu’il s’installa avec Potiron devant un bol de café, ce dernier lui dit :  » J’ai pensé que nous pourrions partir au bord de la mer  ! « 

 » Au bord de la mer ?… C’est une excellente idée ! Mais où vais-je la trouver ?  » répond Oui-Oui.

 » C’est un endroit merveilleux avec du sable pour construire des châteaux et avec une immense étendue d’eau bleue ou verte, salée !  » explique Potiron.

En entendant ses explications, Oui-Oui voulut partir tout de suite. Mais il devait faire sa valise avant et la vaisselle… Oui-Oui ne mit que peu de temps pour préparer ses affaires.

 » N’oublie pas ton maillot de bain !  » lui indique Potiron.

Mais c’était la première chose que Oui-Oui, bien sûr, avait mis dans sa valise. Néanmoins, il faillit oublier sa brosse à dents !

Pouh ! Pouh ! Pouh !…

Et hop ! après avoir attaché le vélo de Potiron, à l’arrière du taxi, ils partent…

Bonne route leur souhaitent les jouets qu’ils croisent.

Oui-Oui a hâte d’arriver au bord de la mer et il roule trop vite.

 » Ralentis ! La mer ne peut pas s’en aller !   » s’écrie Potiron.

Tout à coup Oui-Oui roule sur une bosse et Potiron perd son bonnet et saute dans la voiture !…

 » Désolé. Je suis si content que je fais des gestes brusques et je conduis ainsi brutalement ma voiture.  » dit Oui-Oui et il promit de faire plus attention à Potiron.

Mais plus loin le vélo de Potiron se décroche. Oui-Oui s’arrête pour le récupérer. Heureusement, il n’était pas cassé ! Mais Potiron insiste pour le prendre avec lui dans la voiture !

Conduire avec un guidon sur le cou n’est pas l’idéal ! En voulant éviter une vache, Oui-Oui manque d’écraser un troupeau de mouton !

 » Regarde ! Un poteau indicateur !  » dit Potiron.

 » Qu’indique-t-il ?  » demande Oui-Oui.

 » Que la mer est toute proche ! Nous sommes bientôt arrivés !  » répond Potiron.

Oui-Oui roula encore un peu et il arrêta sa voiture pour regarder :  » C’est quoi toute cette eau ! « 

 » C’est le mer !  » s’écrie Potiron.

 » La mer ? Mais elle est beaucoup trop grande ! On ne voit pas de l’autre côté ! Et puis elle ne cesse de bouger ! Essayons de trouver une mer plus petite et immobile !  » s’exclame Oui-Oui.

Potiron se moque de Oui-Oui et il sort du taxi. Il ôte ses souliers et ses chaussettes, retrousse son pantalon et court vers la mer. Mais Oui-Oui n’est pas pressé pour le rejoindre.

 » J’ai peur des vagues !  » dit Oui-Oui.

Puis, tout à coup, Oui-Oui se décide. Il ôte ses souliers et court rejoindre Potiron.

 » C’est mieux que de sauter dans les flaques d’eau après la pluie !  » crie joyeusement Oui-Oui.

Mais il y a une grosse vague et Potiron n’a pas le temps de prévenir Oui-Oui. Ce dernier est soulevé par cette vague et retombe avec elle. Parfait !

 » C’est magnifique d’être au bord de la mer ! Tu as eu une idée excellente Potiron !  » s’écrie Oui-Oui.

Puis les deux amis sortent de l’eau. Ils essuyent leurs pieds. Mais Oui-Oui a soudain une pensée :  » Où habiterons-nous ? Y a-t-il des maisons au bord de la mer ? « 

 » Bien sûr !  » le rassure Potiron et il en montre quelques unes à Oui-Oui. «  Mais j’ai imaginé que nous pourrions acheter une tente pour être plus près de la mer. » ajoute-t-il.

Oui-Oui est ravi ! L’idée de dormir sur la plage l’enchante !  Il prend alors une poignée de sable et la jette en l’air. Potiron la reçoit dans les yeux et se met en colère.

 » Tu es méchant Oui-Oui. Je t’emmène en vacances et tu me jettes du sable à la figure !  » s’écrie Potiron.

 » Je ne l’ai pas fait volontairement. Je suis désolé. Je m’excuse ! «  répond Oui-Oui.

Potiron lui pardonne et décide d’aller au village acheter une tente, des pelles, des seaux et des filets de pêche. Il prend même un petit voilier ! « 

En attendant le retour de Potiron, Oui-Oui creuse deux beaux trous pour qu’ils puissent s’y installer. Il se couche même dans l’un deux pour vérifier s’il est assez grand.

Potiron revient. On le voit à peine tellement il est chargé !

 » La tente !  » annonce-t-il en jetant sur le sable un gros paquet. Puis il se débarrasse des autres affaires. Il a même pris des sandwiches, des biscuits et de la limonade pour manger.

Oui-Oui est impatient de monter la tente. Il défait le gros paquet. Il sort les piquets, les mâts et les cordes. Il veut seul la monter. Potiron le regarde. Mais Oui-Oui est un piètre bricoleur ! Il ne sait pas enfoncer les piquets et finalement la tente s’écroule.

 » Laisse moi faire !  » dit Potiron. Et ce dernier monte la tente en un éclair. Elle est jolie et les amis la visitent à quatre pattes.

 » Voici mon lit !  » décide Oui-Oui en se couchant.

 » Ne dors pas maintenant ! Il ne fait pas encore nuit !  » s’exclame Potiron.

Et tous deux s’assoient sur le sable et mangent leurs sandwiches.

 » Comme on est bien !  » s’exclame Oui-Oui, entre deux bouchées. Ensuite ils décident de construire des châteaux de sable.

 » Je vais construire le plus gros château !  » s’écrie Oui-Oui.

 » Le mien sera plus grand !  » réplique Potiron.

Et ils se mettent à les ériger. Mais à peine ont-ils finis, qu’ils voient la mer arriver de plus en plus près de ces châteaux. Et bientôt les vagues les entourent.

 » Vas-t-en !  » ordonne Potiron agacé. Mais la mer ne l’écoûte pas !

Potiron va voir des baigneurs et dit :  » Je ne comprends pas. La mer n’arrête pas de monter. Et maintenant, elle ne veut plus partir ! « 

Les trois baigneurs éclatent de rire :  » Tu n’as jamais entendu parler des marées ! La mer monte et redescend ensuite et celà jour après jour inlassablement. D’ailleurs, elle commence à redescendre. « 

 » Viens avec moi ! Nous allons pêcher des crevettes !  » dit Potiron à Oui-Oui.

Les deux amis mettent leurs maillots. Ils entrent dans l’eau avec leurs filets. Ils attrapent des petites crevettes. Un marin les emmènent chez lui pour que sa femme les fasse cuire pour Oui-Oui et Potiron. Ils font ensuite des sanswiches aux crevettes, pour leur goûter.

 » La prochaine fois, nous pourrons aller pêcher des crabes ! C’est bon les sandwiches aux crabes !  » suggère Potiron.

Mais comment pêcher des crabes ? Ils ne le savent pas.

Après le goûter, Oui-Oui décide de retourner seul dans l’eau.

 » Ne vas pas loin ! Tu pourrais être renversé par une vague et boire la tasse !  » dit Potiron.

Oui-Oui lui promit de faire attention. Il n’est pas très loin lorsque Potiron l’entend hurler !

 » Au secours ! Quelque Chose me mord le pied ! Aïe ! Aïe !  » crie Oui-oui.

Pauvre Oui-Oui, un énorme crabe est accroché à son pied.

 » Maintenant, nous savons comment les pêcher !  » plaisante Potiron.

Oui-Oui ne trouve pas drôle la plaisanterie. Le crabe en profite pour filer. Potiron met un petit pansement à Oui-Oui.

 » Le bord de mer, n’est pas aussi agréable que je le croyais … «  murmure Oui-Oui tristement.

Pour le distraire, Potiron met le petit voilier à l’eau. Il le tient par une ficelle :  » Regarde comme il navigue bien ! Il vogue comme un vrai bâteau ! « 

Le soir le ciel se couvre de nuages noirs. La tempête se lève ! Le vent souffle de plus en plus fort ! Et les deux amis se couchent sous la tente. Mais une bourrasque s’engouffre sous cette tente, arrache les piquets, casse les cordres et emporte la tente ! Elle s’envole ! Les deux amis restent serrés l’un contre l’autre dans la voiture sous la tempête. Au matin, ils sont transis de froid.

 » Je crois que les vacances sont finies ! Il est temps de rentrer chez nous !  » dit Potiron.

 » J’adore les vacances mais j’aime beaucoup travailler et gagner de l’argent !  » ajoute Oui-Oui.

La voiture de Oui-Oui est toute mouillée. Les gens de la plage viennent les saluer et espèrent qu’ils les reverront bientôt. Potiron et Oui-Oui les saluent gentiment et disent qu’ils sont contents de les avoir connus.

 » Nous n’irons pas trop vite pour rentrer à la maison.  » dit Oui-Oui à Potiron.

En arrivant à sa maison, Oui-Oui pleure presque de joie et il se met à chanter :

 » On était bien heureux,

De partir en voyage,

Mais on est encore mieux,

Dans notre beau village !…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 15 Novembre 2009 d’après une histoire de  Enid Blyton.background-2008_039.jpgcoloriages Oui Oui

 


Archives pour la catégorie Oui-Oui.

OUI-OUI A LA FÊTE.

OUI-OUI A LA FÊTE. 652195_2819852        Clipart image quille bowlingImage hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit      manege

OUI-OUI A LA FÊTE.

Le vent est si fort ce matin que Oui-Oui, en sortant de chez lui, a du mal à tenir debout.

 » Vas-tu t’arrêter, vilain vent !  » s’exclame le gentil pantin.

Mais le vent n’en fait qu’à sa tête. Il continue à souffler sans répit.

Lorsque Oui-Oui s’apprête à sortir sa voiture du garage, il aperçoit Zim, le chien.

 » Je t’en prie Zim, ne me donne pas de coup de langue !  » lui demande Oui-Oui.

Mais d’un coup une grande raffale de vent rabat les oreilles de Zim sur ses yeux.

 » Comme il est drôle ainsi !  » pense Oui-Oui.

Mais Oui-Oui s’arrête de rire lorsque le vent lui arrache son bonnet. Au volant de sa voiture, il cherche à le récupérer. Zim est monté et s’est assis à côté.

 » Reviens ici tout de suite !  » s’écrie Oui-Oui.

Mais le bonnet est déjà arrivé dans le jardin de Monsieur Jumbo, l’éléphant que garde un méchant bélier.

Aussitôt Zim, sans peur, saute de la voiture. Il franchit la haie et il rapporte le bonnet à Oui-Oui.

 » Brave Zim, tu as été courageux ! Tu peux rester, en récompense, toute la journée avec moi !  » dit Oui-Oui.

Un peu plus loin Mademoiselle Chatounette lui fait, sur le bord de la route, signe de s’arrêter. Oui-Oui stoppe sa voiture. Zim bondit à l’arrière pour laisser la place à Mademoiselle Chatounette, à l’avant.

 » Il y a une fête foraine chez Monsieur Paille ! Tu devrais y aller. Il n’y a rien de plus amusant !  » annonce Mademoiselle Chatounette.

Mademoiselle Chatounette est maintenant arrivée à son domicile, conduite par Oui-Oui. Pour admirer l’affiche de la fête, qui se trouve à proximité, Oui-Oui descend de voiture.

 » Restes Zim. Gardes ma voiture !  » s’exclame Oui-Oui.

Mais quand Oui-Oui revient à sa voiture, un gendarme l’attend. Ce dernier est très en colère.

 » Tu as laissé ta voiture vide à un carrefour dangereux ! Tu vas avoir une amende !  » dit le gendarme.

 » Elle n’était pas vide ! Zim était dedans ! Il a dû fuir en vous voyant !  » répond Oui-Oui.

Mais le gendarme ne veut rien entendre et il s’apprête même à faire immobiliser l’auto pour une semaine !

 » Je vous supplie de ne pas faire cela ! Je veux aller à la fête foraine avec mon amie Mirou !  » s’écrie Oui-Oui.

Mais d’un seul coup, le vent se met à souffler et emporte le bicorne du gendarme.

 » Reviens bicorne ! Je risque d’attraper un rhume !  » hurle ce dernier en le poursuivant.

Oui-Oui en profite pour filer en auto ….

Un peu plus tard, avant d’aller à la fête, Oui-Oui décide de se rendre à son domicile pour manger.  Mais le gendarme a récupéré son bicorne et l’attend de pied ferme devant sa maison.

 » Je suis fichu s’il me voit ! Il immobilisera ma voiture !  » pense Oui-Oui.

Et Oui-Oui fait demi-tour…Lorsqu’après être allé chez Mirou, il lui propose de l’emmener à la fête, elle s’écrie :  » Quelle bonne idée ! « 

 » Je vais d’abord m’acheter un sandwich et je reviens te prendre dans un quart d’heure…  » dit Oui-Oui.

Lorsqu’il revient, Mirou s’est apprêtée. Elle est vraiment très jolie…

 » Comme tu as un beau chapeau !  » lui murmure le petit pantin.

Tandis que Mirou monte, Oui-Oui lui raconte sa mésaventure avec le gendarme. Il précise aussi qu’il le recherche…

 » Alors ne le rencontrons pas ! «  ajoute en riant Mirou.

Arrivé à la fête, Oui-Oui paye les entrées.

 » Je vais garer ma voiture !  » dit-il, après que Mirou fut descendue.

En arrivant, la fête est très animée. Mais le vent souffle toujours aussi fort !

 » Attention à ton chapeau !  » dit Oui-Oui à Mirou.

 » Attention à ton bonnet !  » lui répond Mirou.

Le porte-monnaie de Oui-Oui est plein. Il a gagné beaucoup de sous. Ils vont pouvoir se payer du bon temps ! Ils sont très contents !

D’abord un tour de manège :

 » Veux-tu monter sur l’éléphant !  » demande Oui-Oui.

 » Non, il est trop grand ! Mais ce chien, a l’air gentil. Je monterai sur lui !  » rétorque Mirou.

 » Dépêchons-nous ! Le manège commence à tourner !  » ajoute Oui-Oui.

Oui-Oui est monté sur le dos d’une girafe. Il trouve drôle de s’accrocher à son cou ! Il est joyeux et se met à chanter !

 » Tourne encore, joli manège !

Tourne avec tes chevaux de bois,

Tourne, tourne encore une fois ! « 

Mais déjà le manège ralentit ! La promenade est terminée….

Après le manège, c’est au tour des balançoires. Oui-Oui paye les deux tours de balançoires. Oui-Oui monte haut !

 » Je vois Ouistiti, le singe et Léonie Laquille… Mon dieu !… et même le gendarme ! «  s’écrie Oui-Oui.

Oui-Oui est si contrarié et inquiet qu’il n’ose plus descendre de la balançoire. Et au même moment, un coup de vent emmène à nouveau le bicorne du gendarme !…

Oui-Oui et Mirou en profitent pour aller voir le petit âne, Hi Han. En voyant Oui-Oui, l’animal se précipite pour lui faire la fête. Son vieux maître Sourdinet est sourd et Oui-Oui est obligé de crier très fort.

 » C’est un sou la promenade !  » dit Sourdinet. Naturellement Mirou et Oui-Oui sont d’accord.

Un peu plus tard, ils rencontrent Casimir Quillon l’un des fils de Léonie Laquille. Il est triste car issus d’une famille nombreuse, il n’a aucun sous à dépenser pour la fête.

 » Ouvrez une attraction ! Vous aimez être renversés et les gens aiment jouer aux quilles ! Vous gagnerez beaucoup d’argent ! «  lui explique Mirou.

 » Quelle excellente idée ! «  réplique Casimir Quillon.

 » Allons voir le jeu de massacre !  » murmure Oui-Oui à l’oreille de Mirou.

Il suffit de faire tomber une boule de noix de coco, posée sur un bâton, pour gagner et pouvoir ainsi l’emporter. Mirou est surprise en voyant que sur une de ces noix de coco est posé le chapeau du gendarme. Quelqu’un a même dessiné des yeux et des moustaches sur cette noix de coco !

Oui-Oui achète avec deux sous, une boule pour lui et une boule pour Mirou.

Mirou rate une noix mais Oui-oui est plus adroit. La tête de gendarme roule à terre.

 » Je peux l’emporter ?  » demande Oui-Oui.

Mais le garçon du jeu lui en donne une autre :  » Celle-ci m’attire trop de monde ! « 

Pendant ce temps, le gendarme a retrouvé la voiture de Oui-Oui. Il a déjà pris le volant de l’auto qu’il veut conserver une semaine.

 » Jamais de la vie ! Une semaine ! Où est le gendarme ? je veux mon volant, tout de suite !  » déclame Oui-Oui.

Personne n’a vu Oui-Oui si mécontent… Quelle histoire !

En apercevant le gendarme tout seul sur un manège, le volant à la main, Oui-Oui a une idée…

 » Prenez ces sous et faîtes faire au gendarme tous les tours que vous pourrez !  » dit Oui-Oui.

 » Je vais pouvoir aller déjeuner. Je te confie mon manège ! «  répond le propriétaire du manège.

Oui-Oui n’en espérait pas autant…

 » Puisque le gendarme veut tourner ! Il va tourner !  » pense Oui-oui.

Le manège tourne donc. Il fait des tours et des tours. Le gendarme en a la tête qui tourne. Mais il tient toujours le volant de Oui-Oui à la main. Mirou s’approche et lui dit quelque chose à l’oreille… Le gendarme semble très intéressé !

En voyant le bicorne sur une noix de coco, le gendarme est si surpris qu’il en lâche le volant de Oui-Oui. Mirou et Oui-Oui attrapent ce volant et en profitent pour décamper…

 » Avec les sous qu’il me reste, j’irai acheter des tartelettes. Nous irons goûter chez moi. Et je mettrai mon auto enfermée dans mon garage à double tour ! «  s’exclame Oui-Oui.

Quelle journée ! La fête forraine, Mirou et Oui-Oui ne sont pas près de l’oublier ! Jamais ils ne se sont aussi bien amusés… 

Histoire écrite et publiée le 14 Novembre 2009 d’après un conte de Enid Blyton.background-2008_039.jpgcoloriages Oui Ouis_03593906

 

 

 

12

L'Encre de Phoebé |
"Le regard des autres", 1er... |
Atelier permanent de lectur... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amour, Beauté, Paroles, Mots.
| Les Ailes du Temps
| David Besschops