OUI-OUI A L’ECOLE.

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OUI-OUI A L’ECOLE.

Oui-Oui est en train de laver son auto. Tout à coup le jeune Pierrot passe et dit :

 » N’oublie pas de lui laver les oreilles ! « 

 » Les voitures n’ont pas d’oreilles !  » répond Oui-Oui.

 » Si, depuis que les poules ont des dents.  » réplique Pierrot content de lui.

 » Et les oreilles ! Et les oreilles !  » insiste Pierrot.

Oui-Oui est alors furieux par son insistance, prend son tuyau d’arrosage et il lui envoie l’eau en pleine face.

Madame Bouboule sort aussitôt de son domicile et dit :

 » C’est un vaurien, tu as eu raison de l’arroser ! « 

Oui-Oui est content de voir que cette dernière approuve son geste et il chante :

 » Malgré le vent,

Malgré la pluie,

Et par beau temps,

Naturellement,

Criez Oui-Oui !

Et aussitôt, je surgirai

Seul au volant

De mon taxi ! « 

 » Belle chanson ! Tu es vraiment doué !  » s »exclame Madame Bouboule.

Fier, Oui-Oui monte dans sa voiture et démarre. Et il décide d’aller saluer son ami Potiron.

Il enfonce son bonnet mais ce dernier retombe sur la banquette. De plus, sa clochette ne tinte pas. Oui-Oui s’en étonne. Son ami , Potiron, lui expliquera certainement pourquoi il n’a pas entendu le son de la clochette cousue à ce bonnet.

En sortant de voiture Oui-Oui chante une nouvelle chanson :

 » Connaissez-vous ce pantin

Qu’on dit plus malin ?

Moi je le connais bien !

Car son nom est Oui-Oui. « 

Potiron sort alors de son domicile.

 » Qu’est-ce que c’est que cette chanson stupide ?  » demande-t-il .

 » Mais…je viens de l’inventer comme je suis intelligent… » rétorque Oui-Oui.

 » Intelligent, toi ?  » s’écrie Potiron.

 » C’est Madame Bouboule qui me l’a dit !  » ajoute Oui-Oui.

Potiron retourne dans sa maison et claque la porte. Mais Oui-Oui crie :

 » Potiron, je suis devenu te demander des conseils au sujet de mon bonnet. Il ne reste plus sur ma tête et mon grelot ne tinte plus ! « 

Potiron sort à nouveau de sa maison.

 » Qu’est-ce qui arrive à ton bonnet ?  » demande Potiron.

Oui-Oui prend son bonnet, l’enfile et il tombe aussitôt à ses pieds.

 » Ton bonnet ne veut plus rester sur ta tête  parce que ta tête est enflée et ton grelot ne tinte plus parce qu’il est fâché.  » répond Potiron.

 » Enflé ?  » s’interroge Oui-Oui.

Potiron conduit Oui-Oui devant une glace. La tête de Oui-Oui est devenue énorme !

 » Mais comment faire pour que ma tête ne soit plus enflée  » l’interroge Oui-Oui.

 » Vas à l’école !  » rétorque Potiron.

 » A l’école ?  » Oui-Oui est étonné de la réponse de son ami.

 » Tu y apprendras plein de choses utiles ! « 

Et le lendemain Oui-Oui part à l’école. La maîtresse, une poupée, se nomme Mademoiselle Plouf.

 » Commençons par une leçon de calcul ! Qui peut me réciter une table ?  » dit Mademoiselle Plouf.

Mademoiselle Plouf parle des tables de multiplication. Oui-Oui croit qu’il s’agit d’une vraie table.

 » Oui, Mademoiselle, celle de ma salle à manger !  » répond Oui-Oui.

Tout le monde rit aux éclats y compris la maîtresse.

 » Qui veut chanter ?  » demande-t-elle ensuite.

Oui-Oui lève le doigt et la maîtresse lui demande de chanter   » Au Clair de la Lune. »

Je ne connais pas cette chanson. Mais je peux vous en chanter une qui parle de moi.

 » Cette chanson, garde là pour toi !  » répond la maîtresse mécontente.

Oui-Oui est vexé.

Ensuite tous les élèves se lèvent pour danser une ronde. Mais Oui-Oui ne sait pas danser.

 » Aïe !  » Oui-Oui m’a donné un coup de pied ! «  s’écrie la souris mécanique.

 » Oui-Oui, vas au coin jusqu’à ce que nous finissions de danser !  » dit Mademoiselle Plouf.

Oui-Oui se retrouve au coin et se met à pleurer.

Après l’école Oui-Oui court chez son ami Potiron.

 » Que s’est-il passé ? Ta tête a désenflé.  » constate Potiron.

Et Oui-Oui lui raconte sa première journée d’école.

 » Ne pourrais-tu pas me donner des leçons ? J’aimerais tant apprendre les calculs et savoir chanter « Au Claire de la Lune. »

Potiron promet de l’aider.

Néanmoins en essayant son bonnet Oui-Oui constate que sa tête n’est pas complètement désenflée. Et il le repose.

Oui-Oui retourne à l’école le lendemain et se met à l’aimer. Tous les matins, les élèves font le tour de la classe et le premier bat du tambour : Ran-tan-plan !…Ran-tan-plan !…

Et un jour Mademoiselle Plouf dit à Oui-Oui :

 » Cette semaine tu as bien travaillé, tu vas conduire la file et battre du tambour… « 

Oui-Oui n’a jamais été aussi heureux.

Un autre jour Oui-Oui fait un beau dessin de son ami Bouboule et la maîtresse l’accroche au mur.

«  Je suis beaucoup moins intelligent que je le pense. Mais je suis toujours un excellent conducteur !  » dit Oui-Oui à son ami Potiron.

 » Ne te vante pas trop ! Ta tête pourrait à nouveau enfler !  » dit Potiron.

Et ce jour là en quittant Potiron, Oui-Oui renverse un arbre qui appartient à Monsieur Culbuto. Ce dernier est très en colère. Oui-Oui remet l’arbre debout et redémarre très vite !

Le concert de l’école approche. Chacun prévoit de faire quelque chose.

«  Oui-Oui que feras-tu ?  » demande Gustave le canard.

 » Rien.  » répond Oui-Oui car Mademoiselle Plouf trouve que je ne chante pas bien !  » répond Oui-Oui

 » Alors tu n’es pas intelligent ! Tu n’auras pas un seul prix !  » rétorque Gustave le canard.

 » Je n’y peut rien !  » ajoute Oui-Oui.

Le jour du concert arrive. Toute la classe monte sur l’estrade. Oui-Oui chante avec ses camarades. Il voit Potiron dans les visiteurs et lui fait de la main un signe d’amitié.

Tous les invités apprécie le concert. La petite souris mécanique doit offrir une gerbe de fleurs à Mademoiselle Plouf

 » Je suis trop timide. Je vais bégayer !  » dit la souris.

Il faut alors trouver quelqu’un pour la remplacer. Tous refusent et Oui-Oui accepte. Oui-Oui monte sur l’estrade. Il n’a pas peur. Et lui vient une chanson ;

 » Nous l’aimons beaucoup,

Car elle apprend tout,

Répétons sans cesse :

Vive la maîtresse ! « 

C’est maintenant le grand moment de la remise des prix.  Les élèves défilent sur l’estrade. Oui-Oui ne pense rien avoir obtenu. Mais voilà que Mademoiselle Plouf appelle son nom.

 » Pour Oui-Oui, prix de camaderie ! « 

Oui-Oui est tout surpris. Il se lève, la figure illuminée de joie, pour aller chercher son prix.

Potiron est si fier qu’il l’invite à goûter. Ils entament un gâteau au chocolat. Puis Potiron décroche le bonnet de Oui-Oui du porte-manteau. Il lui met sur le tête. Il l’enfonce et miracle, le grelot tinte !

 » Je suis guéri ! Je suis guéri !  » s’exclame Oui-Oui.

Et Potiron le félicite !…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 23 Avril 2010, d’après une histoire d’Enid Blyton.background-2008_039.jpg

 

 

 

 

 


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OUI-OUI ET LA PETITE SIRENE.

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OUI-OUI ET LA PETITE SIRENE.

Depuis un moment Oui-Oui est très occupé car ses clients lui demandent de les emmener partout dans Miniville. Pour cette raison, il est stressé et décide de prendre des vacances. Il laisse son taxi au garage … et décide de faire de la marche à pied !

Il dit au-revoir à sa voiture en pensant qu’une partie de pêche le reposerait. Et il part sa canne à pêche sur l’épaule. Il se met aussitôt à chanter :

Ah, quelle chance

D’être en vacances !

Plus de taxi,

Plus de soucis,

Mais des chansons

Et des poissons !

Il se retrouve bientôt devant un petit étang. Tout est très calme… Il pense alors qu’il va passer une agréable journée. Il déroule sa ligne et lance le bouchon…

Immédiatement quelque chose mord le fil.

 » Chic ça mord !  » s’écrie Oui-Oui ravi.

Il tourne son moulinet pour remonter sa prise. C’est très lourd ! Oui-Oui pense qu’il s’agit certainement d’un brochet. Mais au fur et à mesure que son poisson apparaît, Oui-Oui écarquille les yeux : un dossier, quatre pieds…C’est une belle chaise miniature rose !

 » Je la donnerai à Potiron. Ainsi, il me pardonnera d’être allé à la pêche sans lui. » se dit Oui-Oui.

Oui-Oui lance à nouveau son bouchon. Et l’hameçon accroche à nouveau…

 » Qu’est-ce-que cela va être ? Une truite ?  » se demande Oui-Oui. Mais c’est une petite table rose qu’il rapporte…

 » Je l’offrirai à Mme Bouboule. Mais j’aimerais savoir qui a jeté ces meubles dans l’étang !  » s’exclame Oui-Oui.

Il jette à nouveau le fil de sa ligne… et il ressort un adorable petit lit rose garni de draps de dentelles et d’un édredon à plumes. Oui-Oui étend la garniture du lit sur une branche pour la faire sécher.

 » Ce lit sera parfait pour Melle Chatounette.  » murmure-t-il.

Et Oui-Oui continue sa pêche miraculeuse. A la fin de la journée, il a sorti de l’étang : une armoire à glace, un tableau, une lampe de chevet, un joli fauteuil rose, un poste de radio, une horloge, des bassines et des casseroles etc… Il y a de quoi meubler une maison !

 » Je vais aller chercher ma voiture pour emporter ces meubles et ces objets à Miniville ! Moi qui ne voulait pas conduire pendant les vacances ! «  s’exclame Oui-Oui.

Oui-Oui fait plusieurs voyages. Il apporte la chaise à Potiron. Il donne le lit à Melle Chatounette. Il remet la table à Mme Bouboule et la lampe de chevet à son amie Mirou etc…

Il est fatigué lorsqu’il a terminé sa distribution et il décide de rentrer à son domicile pour se reposer. Mais… quelqu’un frappe à sa porte. Oui-Oui ouvre et se trouve devant une jolie poupée aux longs cheveux blonds avec à la place des jambes…une queue de poisson !

 » Que… voulez-vous ?  » demande Oui-Oui.

 » Je m’appelle Sophie-la-Sirène. Il paraît que tu as pêché mes meubles ? Tu ne sais donc pas que des personnes habitent sous l’eau ?  » ajoute-t-elle.

 » Sous l’eau ?…Vous habitez sous l’eau ?  » bafouille Oui-Oui.  » Je comprends maintenant. Les meubles que j’ai pêchés étaient les vôtres ! Et de plus, je les ai donnés à mes amis… Que vais-je faire ?  » rétorque Oui-Oui embêté.

La petite sirène s’assied et se met à pleurer. Oui-Oui ne supporte pas de la voir aussi triste. Il pose son bras autour de ses épaules et veut la consoler. Et il a soudain une idée…

 » Si je vous construisais une maison ? Une maison sur la terre ferme. Personne ainsi ne pourrait pêcher vos meubles !  » explique Oui-Oui.

 » Oui-Oui quelle bonne idée ! De plus je n’aime pas habiter sous l’eau. Une maison près du lac ce serait fantastique ! «  ajoute la petite sirène ravie.

 » Je vais acheter un jeu de construction. «  dit Oui-Oui.

Et il revient avec une énorme boîte qu’il porte sur son dos. Ils se rendent tous deux au bord de l’étang et Oui-Oui se met au travail. Sophie est étonnée en le regardant construire… ce qui devrait être sa maison.

 » Tu t’es trompé, tu as construit une gare !  » dit la petite sirène.

 » Tu le crois ?  » répond Oui-Oui inquiet.

Mais Sophie a raison et Oui-Oui est obligé de démonter la gare et de remettre tous les cubes dans la boîte. Il doit retourner chez le marchand chercher un autre jeu. Et il rentre cette fois avec un carton beaucoup plus petit. La sirène le regarde travailler tout en se prélassant dans l’eau bleue. Les murs s’élèvent petit à petit. Mais ils ne ressemblent pas à ceux d’une maison !…

 » Tu t’es encore trompé !  » dit, en s’énervant, Sophie.

Oui-Oui s’assied à terre découragé… Mais Potiron arrive. Sophie lui explique ce qui se passe.

 » Tu ne changeras jamais ! Range ces cubes ! Je vais aller chercher le jeu qu’il faut. «  explique Potiron.

Une heure plus tard Sophie regarde la plus jolie des maisons. Les habitants de Miniville viennent pour admirer la construction. Oui-Oui et Potiron sont très fiers ! Sophie entre alors pour visiter sa maison.

 » Elle est splendide ! dommage qu’elle soit vide ! «  murmure tristement la sirène.

 » Si seulement, je pouvais te rendre tes meubles !  » soupire Oui-Oui.

A ce moment surgit Mme Bouboule portant la petite table, Melle Chatounette le lit, Mirou la lampe de chevet, Minouchette le tableau…. Bientôt Sophie a récupéré tous ses meubles ! Et voilà M. Jumbo qui arrive avec un gros bouquet de fleurs. Mais la porte est étroite et l’éléphant reste coincé… Poussé par Potiron, il réussit à entrer. Et arrive Léonie Laquille et ses Quillons, M. et Mme Culbuto suivis de leur fils, avec un grand panier contenant un succulent goûter !

 » Comme je suis heureuse ! Faisons la fête !  » dit Sophie. Et elle entraine aussitôt Oui-Oui dans une ronde.

Tout les gens sont contents de s’amuser même s’ils sont nombreux par rapport à l’espace. Soudain Sophie réclame le silence et proclame :

 » Je baptise ma maison « Villa Clapotis ». Je la décorerai avec des coquillages !  »

Et tous applaudissent. Sophie embrasse Oui-Oui, qui par timidité rougit.

 » Voilà des vacances qui commencent bien ! «  clame Oui-Oui.

Conte écrit par Chantal flury le 15 Janvier 2010, d’après une histoire d’Enid Blyton.background-2008_039.jpg

OUI-OUI EN AVION.

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OUI-OUI EN AVION.

Oui-Oui est éreinté lorsqu’il rentre ce soir là chez lui car il a travaillé depuis le matin sans s’arrêter. Il est content de pouvoir se reposer un peu. Comme il fait un mauvais temps son taxi est tout sale.

 » Tant pis… je le laverai demain… Ce soir, je n’en ai pas le courage.  » se dit Oui-Oui.

 » Tut ! Tut !  » proteste le taxi qui ne veut pas rester avec cette boue sur le dos…

Au même moment, Oui-Oui entend quelqu’un qui l’appelle. C’est Bastien Bouboule, le fils des voisins.

«  Oui-Oui comment vas-tu ? Oooh ! ta voiture est sale ! Veux-tu que je t’aide à la laver ?  » demande Bastien Bouboule.

 » Je suis trop fatigué pour la néttoyer ce soir!  » explique Oui-Oui.

 » Et bien, je vais le faire à ta place !  » lui rétorque Bastien ravi de l’aider.

Au départ Oui-Oui est contre sa proposition mais Bastien insiste et Oui-Oui finit par céder.

Oui-Oui s’apoprête à rentrer dans sa maison lorsque Mirou passe devant chez lui.

 » Tu as cl’air fatigué Oui-Oui.  » remarque Mirou.

 » Je dors debout. J’allais me reposer pendant que Bastien lave ma voiture. » explique Oui-Oui.

 » Veux-tu que je te prépare un chocolat chaud ? Je viens d’acheter un cake aux fruits, nous pourrions faire un délicieux goûter…  » propose Mirou.

 » Quelle bonne idée !  » approuve Oui-Oui.

A peine ont-ils terminé leur chocolat, qu’ils entendent Zim le chien gémir doucement derrière la porte. Il cherche Mirou partout.

 » Pauvre Zim ! Je te donne un morceau de cake pour me faire pardonner.  » dit Mirou.

Lorsque Oui-Oui s’apprête à fermer la porte, c’est Bastien qui surgit.

‘ » Ta voiture brille ! Viens la voir !  » s’écrie Bastien.

Mirou et Oui-Oui se précipitent dehors. Quelle surprise ! L’auto étincelle !

 » Tu as fait un excellent travail ! Tu as mérité une part de cake !  » le félicite et propose Oui-Oui.

 » Pour me récompenser pourrais-tu me faire conduire ton taxi ?  » demande Bastien.

 » Pas question ! Je peux néanmoins t’emmener faire un tour dès que tu le désireras, mais conduire mon taxi, jamais. » rétorque Oui-Oui.

Bastien n’insiste pas et se console avec la part de cake de Mirou.

Bastien parti, Mirou et Oui-Oui discutent tranquillement. Tout à coup quelqu’un frappe à la porte. Oui-Oui va ouvrir et découvre Potiron.

 » Je passais par là et j’ai trouvé ton taxi si brillant que j’ai décidé de te féliciter. Tu l’as bien nettoyé.  » dit Potiron.

Oui-Oui lui explique qu’il n’y est pour rien. Que c’est Bastien le fils du voisin qui l’a nettoyé. Avant de repartir, il demande à Oui-Oui de l’emmener le lendemain à Miniville. Oui-Oui est ravi !

Tôt, le lendemain, Oui-Oui monte en voiture.

 » Je me rappelle que je dois faire le plein d’essence.  » pense Oui-Oui. Et il va mettre le contact. Mais sa voiture fait un bruit étrange  » Hiic ! Hiic ! Hiic !  » Et elle se met à sursauter. Oui-Oui ne comprend pas ce qui arrive à sa voiture. Et il se rappelle que c’est Bastien qui l’a quitté hier le dernier.

 » Bastien ! Bastien ! Où es-tu ?  » crie Oui-Oui sous la fenêtre de ce dernier.

Mais Bastien ne veut pas se montrer. Il est caché sous son lit et attend patiemment que Oui-Oui s’en aille.

 » Je finirai bien par trouver et si tu as fait du mal à mon auto, gare à toi !  » grommelle Oui-Oui.

Ne voyant pas arriver Oui-Oui, Potiron se déplace en bicyclette et arrive chez lui.

 » As-tu oublié que tu devais venir me chercher ?  » demande Potiron.

 » Je n’ai pas oublié ! C’est mon taxi qui refuse de démarrer. C’est un tour de Bastien !  » crie Oui-Oui en colère.

Oui-Oui essaye de mettre le contact, mais en vain. La voiture ne démarre pas. Hiic ! Et elle sursaute de plus en plus.

 » Elle a le Hoquet ! N’aurait-elle pas bu quelque chose de gazeux ?  » s’exclame Potiron.

Oui-Oui et Potiron courent au garage. Au milieu des clous, ils découvrent des bouteilles.

 » Que font ici ces bouteilles ?  » se demande Oui-Oui.

 » Ce sont des bouteilles de limonade. En as-tu acheté récemment ? «  questionne Potiron.

 » Je ne suis pas assez riche pour ça !  » dit Oui-Oui.

 » Nous allons voir Bastien Bouboule. Il nous donnera une explication.  » dit Potiron.

Oui-Oui frappe fort à sa porte.

 » Quelle bonne surprise !  » s’écrie Madame Bouboule en ouvrant la porte.

 » Nous voudrions savoir si vous avez acheter de la limonade ?  » demande Oui-Oui.

 » En effet, j’en ai fait une provision car à la maison nous aimons la limonade !  » Mais en allant dans sa réserve, Mme Bouboule s’aperçoit qu’il manque un grand nombre de bouteilles. Et Oui-Oui lui donne une explication…

Bastien se fait sisputer. Il a une fessée et se met à pleurer.

 » Je voulais conduire le taxi de Oui-Oui. Il a refusé. Alors j’ai mis de la limonade dans le réservoir pour me venger.  » explique Bastien.

 » A cause de toi, mon taxi est en panne ! Tu mérites d’être puni …  » vocifère Oui-Oui. Madame Bouboule est d’accord. Elle envoie Bastien dans sa chambre et lui ordonne de vider sa tirelire pour dédommager Oui-Oui.

Oui-Oui est désespéré...

 » Que vais-je devenir ? Je ne peux plus transporter de clients. Je ne gagnerai donc plus d’argent !  » gémit Oui-Oui.

Potiron le console. Il prévient le garagiste. M. Polichinelle a besoin de trois semaines de travail pour nettoyer le moteur et tout vérifier. Oui-Oui redouble de colère.

Potiron lui promet de trouver une solution pour l’aider. Oui-Oui s’efforce de se montrer patient. Puis Oui-Oui entend un moteur. Il lève les yeux et découvre un avion qui arrive au-dessus de sa maison. Il se pose dans son jardin. Et qui descend de l’avion ? C’est Potiron en uniforme de pilote.

 » Une surprise pour toi ! Les bouboule ont eu pitié de toi et ils ont demandé à leur cousin de te prêter son avion jusqu’à ce que ta voiture soit réparée !  » clame Potiron.

Quelle joie ! Après deux ou trois leçons de pilotage, Oui-Oui maneuvre aussi bien son avion qu’un taxi.

 » C’est facile !  » s’écrie Oui-Oui heureux.

 » Je veux monter aussi !  » piaille Bastien. Mais son père lui interdit de s’approcher de l’avion.

Oui-Oui aime décoller et atterrir. Potiron ne peut pas encore le laisser piloter seul. Il monte derrière lui et lui donne des conseils. Et bientôt, Oui-Oui devient un vrai pilote. Il est doué pour voler !

Les jouets de Miniville sont tous exités. Ils se précipitent pour voir Oui-Oui atterrir. Bravo !

Mais voilà M le Gendarme qui arrive en courant :  » Mais tu es devenu fou ! As-tu ton brevet de pilote ?  » questionne-t-il.

Naturellement Oui-Oui n’as pas de brevet de pilote mais le gendarme se radoucit :  » C’est bon, je te donne la permission de voler. Mais si tu fais des erreurs comme te poser n’importe où, je te confisque ton avion !  » ajoute M. le Gendarme.

Oui-Oui est soulagé. Il peut repartir :  » Je vais à la gare voir si quelqu’un a besoin de moi. « 

Mais l’hiorrible Bastien s’est accroché à une aile de l’avion.

 » Au secours ! Sauvez mon fils !  » hurle Madame Bouboule.

Potiron envoie un corbeau avertir Oui-Oui qui n’a rien remarqué. Oui-Oui ne comprend pas ce que l’oiseau veut lui dire. Il Klaxonne et effraye le corbeau. Et ce dernier s’enfuit.

L’avion finit par en avoir assez de cet ourson accroché à l’une de ses ailes, qui le fait pencher d’un côté. Au-dessus d’une mare, il descend en rase-mottes et le pauvre Bastien lâche prise et plouf ! Il tombe à l’eau. M. Jumbo qui lisait tranquillement son journal, sur une chaise longue, se retrouve trempé. Furieux, il se lève et gronde l’ourson.

Oui-Oui a tout vu et il pense que ce plongeon servira de leçon à Bastien.

Oui-Oui passe toutes ses journées au commande de l’avion. Il fait voler beaucoup de monde et gagne de l’argent. Mais son taxi lui manque et il passe le voir tous les matins. M. Polichinelle n’a pas encore terminé sa réparation…

Oui-Oui est parfois distrait. Un jour, il s’est posé dans le jardin de Melle Chatounette et il lui a cassé ses rosiers. Il a dû lui rembourser ! Un autre jour, il a emporté le chapeau d’Isidore Macaque. Il est tombé au milieu d’une mare et Isidore était mécontent !

Pauvre Oui-Oui !…

Un soir encore, il a failli renverser le gendarme à bicyclette. Son bicorne est tombé à terre. Il a crié à Oui-Oui de rendre immédiatement l’avion à son propriétaire sinon, il irait en prison.

Oui-Oui est rentré chez lui avec du chagrin… Sans son avion, il était perdu. Et tout à coup…

Tut ! Tut ! Tut ! C’est le bruit de son taxi. Potiron est au volant.

 » Je suis passé devant le garage. Ton taxi était prêt. J’ai décidé de le conduire et de te faire une surprise !  » dit Potiron.

Comme il a bien fait ! Oui-Oui est heureux de retrouver son taxi. Il compose alors une chanson:

 » Mon cher vieux Potirion

Qui m’aide quand j’ai des ennuis,

Je te déclare à ma façon

Que je t’aime pour de bon

Et t’aimerai toute ma vie ! « 

 Potiron en a les larmes aux yeux…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 05 Décembre 2009 d’après une histoire d’Enid Blyton.background-2008_039.jpg

 

OUI-OUI. LA PETITE QUILLE A UN SECRET.

Livres - La Petite Quille A Un Secret     Oui-Oui - Une petite quille pas comme les autrescoloriages Oui OuiClipart image quille bowling

OUI-OUI. LA PETITE QUILLE A UN SECRET.

Il fait très beau au pays des jouets. La famille Laquille joue avec Zim.

 » Fais nous tomber Zim ! «  demande Mme Laquille.

 » Ouaf ! Ouaf ! aboye Zim en faisant des bonds de tous les côtés.

 » Youpi ! crient les petites quilles en dégringolant car les quilles adorent tomber.

 » Super maman !  » s’exclament-elles.

Allons voir M. Culbuto ! Il est toujours prêt pour les culbutes !  » dit maman.

Toutes les petites quilles étaient joyeuses sauf la petit Quillon.

 » C’est ton tour d’être devant !  » s’écrient ses frères et soeurs.

 » Plus tard ! Pour l’instant, j’ai du travail ! Au revoir… » répondit-il en s’en allant.

Le petit Quillon marche dans les rues de Miniville et rencontre le clown mécanique.

 » Bonjour petit Quillon. Tu permets ?…  » Et sans attendre sa réponse, le clown mécanique fait tomber la quille et reprend sa route en riant, persuadé d’avoir fait plaisir au petit Quillon.

 » Pourquoi, pense-t-il tous que le désir d’une quille, c’est de tomber ?  » se dit le petit Quillon. Mais à peine debout, il s’affale de nouveau touché par un ballon.

 » Beau rebond, Ballon !  » le félicite, malgré tout, avec un sourire le petit Quillon.

Tout à coup, Oui-Oui passe devant lui :  » Bonjour, petit Quillon, tu vas bien ? « 

 » Bonjour, Oui-Oui, je vais bien !  » répond le petit Quillon.

 » Seulement bien ? Alors tu iras mieux lorsque je t’aurai fait rouler !  » propose Oui-Oui.

 » Non, je ne veux pas tomber !  » dit en pleurant le petit Quilllon.

 » Je pensais que les quilles adoraient tomber… plus que tout au monde !  » ajoute Oui-Oui.

 » J’aime bien tomber mais pourquoi les quilles feraient-elles toutes des choses identiques ? J’ai envie d’autres choses, moi !  » s’explique le petit Quillon.

 » Mais Quoi ? Faire pousser des fleurs ? Grimper aux arbres ?  » demande Oui-Oui.

 » Ou préparer un gâteau ! «  répond le petit Quillon.

 » C’est bien aussi.  » ajoute Oui-Oui. Et Oui-Oui se met à chantonner une chanson pour remonter le moral du petit Quillon :

Tout le monde est différent

Ce n’est pas un problème

Nos familles sont différentes

Nos vies et nos noms aussi

Ce qui nous rend différents

Change tout au long de la vie

Tous différents et tous les mêmes

C’est bien pour ça qu’on s’aime !

Le petit Quillon craint que sa famille soit mécontente s’il lui avoue qu’il ne veut pas tomber à longueur de temps.

 » Il faut que tu leur dises. Ils comprendront !  » lui conseille Oui-Oui.

 » Je ne le crois pas.  » rétorque le petit Quillon.

 » Mais si, j’en suis sûr !  » affirme Oui-Oui.

Et les deux amis partent en voiture rejoindre la famille Laquille. Ils les retrouvent qui se promènent en fille indienne devant la gendarmerie.

 » Que faîtes vous ?  » demande le petit Quillon.

 » Mets-toi en ligne. Attention, c’est parti !  » répond Mme Laquille.

M. le Gendarme apparaît et demande ce qui se passe. Et les petites quilles sifflotent, l’air de rien.

 » Arrêtez !  » gronde M. le Gendarme. Et les quilles tombèrent toutes à terre les unes après les autres.

 » Bon travail ! Et toi aussi Oui-Oui !  » s’exclame Mme Laquille.

 » Ce n’est pas le moment de jouer, j’ai une affaire importante à règler.  » explique M. le Gendarme.

 » Quelle affaire ?  » demandent-ils.

 » Euh ! Mélissa m’a invité à goûter ses gâteaux. Je dois me dépêcher avant qu’ils soient froids !  » bafouille M. le Gendarme.

 » Petit Quillon, parle !  » le pousse Oui-Oui.

 » Je n’y arrive pas !  » répond-il.

 » Qu’y a-t-il ?  » demande maman.

 » C’est juste…. que je n’aime pas être renverser…  » explique le petit Quillon.

 » Comment ?  » dit Mme Quille qui craint le pire… Et les petites quilles se joignent à leur mère :  » Les quilles aiment tomber ! tomber ! et retomber ! « 

 » De mon côté, je n’aime pas toujours tomber de la même façon !  » se justifie le petit Quillon.

 » Alors, pourquoi ne m’as-tu rien dit !  » interroge Mme Laquille en lui souriant.

 » Rassemblez-vous les enfants. Nous allons réaliser notre plus grande culbute ! Nous redonnerons ainsi le sourire au petit Quillon !  » ajoute Mme Laquille.

 » Il faut apprendre à dire ce que tu penses.  » lui glisse Oui-Oui à l’oreille.

 » Un jour…peut-être… » soupire le petit Quillon.

 » Viens !  » disent Scooter et Shelly, en lui prenant la main.

Mme Laquille conduit sa famille sur les collines. Quand ils sont tous alignés, elle appelle Zim.

 » A vos marques prêt, tombez !  » s’exclame Mme la Quille.  Et les petites quilles tombèrent toutes les unes après les autres :  » Youpi ! « 

Pendant ce temps à Miniville, M. le Gendarme arrive devant l’échoppe de Mélissa.

 » Vous êtes arrivés. Mes petits gâteaux tout chauds vont vous renverser !  » s’écrie Mélissa. Et M. le Gendarme se met à rire : Il faut plus d’un petit gâteau tout chaud ! « 

La famille Laquille s’aligne dans le parc pour une autre bascule avec le clown mécanique.

 » Veux-tu y participer ?  » demande Oui-Oui au petit Quillon.

 » Si je ne le fais pas, ils seront déçus !  » répond-il à Oui-Oui.

 » Le petit Quillon n’est pas tombé ! Notre bascule familiale est ratée !  » murmurent les petites quilles.

 » Mon chéri ! Qu’as-tu ? Tu es malade ? pleure Mme Laquille.

 » Dis-leur, ce que tu m’as dit !  » s’énerve Oui-Oui.

 » Je veux faire autre chose que tomber tout le temps…  » commence petit Quillon.

 » Mais quoi ?  » demande perplexe Mme Laquille.

 » Je veux préparer des gâteaux ! «   répond le petit Quillon. Les petites quilles sont aussitôt affolées… Le petit Quillon ne voudrait plus tomber ?…

 » Mais non, j’adore tomber, c’est juste que…  » Et le petit Quillon chancelle.

 » Que tu ne peux pas faire plus d’une chose à la fois…  » renchérit Oui-Oui pour l’aider.

 » J’ai toujours voulu faire de la patisserie, moi aussi !  » dit Mme Laquille après avoir réfléchi.

 » Et moi du cerf-volant  » ajoute Scooter.

 » Et moi apprendre à marcher sur les mains, comme le clown !  » dit Shelly.

 » Tu es d’accord pour que je fabrique des gâteaux, maman, alors !  » demande petit quillon.

 » Je pense que cette idée est merveilleuse !  » acquiesce Mme Laquille.

Le petit Quillon apporte donc à tout le monde les petits gâteaux, tout chauds, qu’il a préparé .

 » Très, très, très bons ! Bravo !  » disent Mme Laquille et Oui-Oui . Et les autres quilles se régalent aussi.

Mais c’est le petit Quillon, le plus heureux et il remercie Oui-Oui de son aide.

 » Tu as raison. Il faut dire ce que l’on pense. c’est important ! Je suis si heureux que j’en tomberais de joie !!!  » s’écrie le petit Quillon… Tout est bien qui finit bien ! ….

Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 18 Novembre 2009, d’après un conte de chez Hachette.background-2008_039.jpgOUI-OUI. LA PETITE QUILLE A UN SECRET. dans Oui-Oui. s_03593906

 

OUI-OUI.GRISAILLE SUR MINIVILLE.

Grisaille sur MinivilleOUI-OUI.GRISAILLE SUR MINIVILLE. dans Oui-Oui. s_03593906coloriages Oui Oui

OUI-OUI.GRISAILLE SUR MINIVILLE.

A Miniville, il fait gris et un nuage très étrange flotte dans le ciel. Oui-Oui conduit Mirou et Zim à la gare.

«  Nous partons à la campagne et nous irons y regarder les fleurs sauvages. J’adore leurs couleurs.  » explique Mirou.

Mirou est si heureuse qu’elle entonne aussitôt une chanson :

C’est un monde de couleurs

Fait pour toi et moi

Quand les couleurs se mélangent

Moi, je suis aux anges

Rose et or pour le soleil

Bleu et vert pour l’océan

C’est un monde de couleurs

Qui nous remplit de bonheur.

 » J’espère que tu n’as pas oublié ton parapluie, Mirou. J’ai remarqué un drôle de nuage qui approche de Miniville.  » conseille Oui-Oui.

 » Je l’ai pris ainsi que du papier et des crayons de toutes les couleurs de l’arc en ciel pour dessiner de jolies fleurs. «  réplique Mirou.

 » Quel est ton train ?  » demande Oui-Oui arrivé à la gare.

 » C’est le bleu. Celui qui est assorti à mon noeud papillon !  » glousse Mirou, heureuse de partir en voyage.

 » J’espère que Miniville ne sera pas trop maussade lorsque vous rentrerez ! Bon voyage Mirou. » dit Oui-Oui.

 » Au revoir !  » répond Mirou

 » Ouaf ! Ouaf !  » aboye Zim.

Lors de son retour à Miniville, Oui-Oui remarque encore l’étrange nuage :  » Je suis rentré à temps. Vite à l’abri, mon taxi !  » s’écrie-t-il.

A Miniville, tout le monde observe le ciel, inquiet.

 » Quel drôle de nuage !  » s’exclame Jumbo au moment où les premières gouttes tombent.

 » Que se passe-t-il ?  » demande Souriceau.

Et la pluie se met à tomber de cet étrange nuage. Toutes les couleurs de Miniville s’effacent alors. Il ne reste que le blanc, le noir et le gris. Melle Chatounette est très contrariée.

 » Mon sorbet, surprise rouge est tout gris !  » explose-t-elle.

 » Courage ! Je devrais dire Melle Grisounette ! «  répond le Gendarme.

 » Je suis désolée d’avoir perdu le rouge chatoyant de ma fourrure ! C’est un jour terrible pour Miniville !  » s’exclame encore Melle Chatounette.

Pendant ce temps, Mirou et Zim, rentrent de la campagne où le soleil avait brillé sans cesse.

 » Quelle merveilleuse journée ! Et ces couleurs, que du bonheur !  » répéte Mirou.

 » Regarde, Zim, J’ai dessiné les fleurs bleus que nous avons regardées tout à l’heure. Et ces baies rouges, ces feuilles vertes ne les ai-je pas bien dessinées aussi ?  » demande Mirou à Zim.

«  Ouaf ! Ouaf !  » approuve Zim.

Oui-Oui arrête Mirou, dès qu’il la voit dans la gare, prête à rentrer pour Miniville.

 » Je suis désolé d’être en retard !  » clame Oui-Oui.

 » Ne t’en fais pas pour ça.  » répond Mirou.

 » Te souviens-tu de cet étrange nuage ce matin ? Il a éclaté au-dessus de Miniville. Il a tout décoloré ! Vous êtes, toi et Zim les deux exceptions !   » explique Oui-Oui d’une voix triste.

 » Il faut retrouver les couleurs de la ville et de ses habitants !  » s’écrie Mirou.

Mirou a une idée. Si elle n’est pas grise, ses crayons ont dû garder leurs couleurs.

 » Les couleurs sont là  !   » s’écrie Mirou.

 » Je colorie cette fleur en bleu.  » ajoute Oui-Oui.

 » Et moi le réverbère en vert.  » renchérit Mirou.

Mais bientôt, ils n’ont plus assez de crayons pour colorer toute la ville…

 » Il n’y en aura même pas pour moi !  » dit Oui-Oui tout penaud.

 

 » Nous ne pouvons pas laisser Miniville ainsi.  » décide Mirou.

 » Regarde là-bas, un arc-en-ciel …coloré ! Il faudrait l’atteindre pour remettre des couleurs à Miniville.  » déclare Oui-Oui.

 » Emportons un seau et allons à l’aéroport !  » ajoute Oui-Oui.

Oui-Oui n’a pas parlé de son plan à Mirou. Mais elle trouve bien vite un seau, l’emporte, et part accompagnée de Zim. Ils vont tous les trois vers le terrain d’aviation. Le petit pantin et ses deux amis décollent alors avec un avion, vers l’arc-en ciel.

 » Il faut redonner son jaune à mon avion ! En avant !  » Et Oui-Oui passe dans l’arc-en-ciel.

 » Les couleurs sont revenues !  » s’écrie Mirou en le regardant.

 » Mon pull est rouge !  » s’exclame Oui-Oui ravi.

 » Je refais un passage. Tiens-toi prête Mirou !  » dit Oui-Oui.

 » D’accord !  » acquiesse Mirou en plongeant son seau dans l’arc en ciel, en passant.

Puis l’avion prend le chemin du retrour chargé de provisions colorées. Oui-Oui pilote l’avion juste au-dessus de Mini-ville.

 » Maintenant, jette tout !  » dit Oui-Oui à Mirou.

Et Mirou jette le contenu du seau sur la ville… et ses habitants sont émerveillés. Toutes les couleurs tombent sur Miniville qui reprend son aspect d’origine. Le ciel redevient bleu, les arbres verts. La grisaille est chassée par cette pluie multicolore.

 » Nos couleurs sont revenues !  » s’écrie M. le Gendarme.

Miniville est sauvée, grâce à Mirou et Oui-Oui.

Oui-Oui dirige son engin vers l’aérodrôme. En regardant la ville, il la trouve encore plus belle qu’avant ! Sa maison resplendit avec son toit rouge brillant… Tous applaudissent à leur retour, Mirou et Oui-Oui ! …

Plus tard, sur les marches de la mairie, M. le Gendarme remercie nos héros, Mirou et Oui-Oui.

 » Au nom de Miniville, je vous félicite !  » dit le M. le Gendarme d’un ton solennel.

 » Je suis heureuse que toutes les belles couleurs de la ville soient revenues !  » déclame Mirou.

 » Nous étions fatigués de ce gris !  » ajoute Oui-Oui.

Mirou regarde autour d’elle. « Nous avons oublié de colorier M. Jumbo ! Vite mes crayons de couleur !  » s’écrie Mirou.

 » Mais non ! Le gris c’est ma couleur !  » s’écrie l’éléphant mécontent.

 » Pardon, M. Jumbo. Je suis désolée !  » s’excuse Mirou… Et elle constate que tout est bien colorié !….

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Novembre 2009 d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg

LA FUSEE DE OUI-OUI.

La fusée de Oui-OuiLA FUSEE DE OUI-OUI. dans Oui-Oui. s_03593906femmedorttttttttttttttttttttt.jpg

LA FUSEE DE OUI-OUI.

A Miniville les étoiles brillent ce soir là. Oui-Oui lit son nouveau livre. C’est un livre sur les fusées. Il est fantastique !

 » J’aimerais bien avoir une fusée et m’envoler vers le ciel !  » pense Oui-oui. Puis il se met à observer les étoiles depuis sa fenêtre.

 » Je pourrais peut-être en fabriquer une… C’est une bonne idée ! Je vais construire ma propre fusée !  » se dit Oui-Oui. Et il est si content qu’il part faire connaître la nouvelle à ses amis.

Sur le chemin Oui-Oui invente une chanson :

Je serai l’aventurier

Du pays des jouets

Une fois ma fusée construite

Je m’envolerai très vite.

Partout où je veux aller

Ma fusée va m’emmener

Venez explorerl’espace

Pour mes amis j’ai la place

Allons voir les planètes

Et sur la lune faire la fête.

Oui-Oui se prend pour une fusée. Il court dans tous les sens… Et Boum ! Il heurte Melle Ouistiti et Bouboule.

 » Excusez-moi !  » dit Oui-Oui.

 » Que fabriques-tu ?  » lui demande Melle Ouistiti énervée.

 » Je fais une fusée. Ce sera la même que celle qui est dans mon livre. Et je partirai dans l’espace !  » répond Oui-Oui.

 Bouboule trouve que Oui-Oui a une bonne idée. Et il propose de l’aider, bien sûr si Oui-Oui le veut bien. Et Oui-Oui est d’accord.

Melle Ouistiti est beaucoup moins enthousiaste :  » Les fusées sont construites par des gens très intelligents. Vous êtes stupides de penser pouvoir en construire une, seuls !  » s’exclame-t-elle.

 » Pourtant, nous le ferons.  » insiste Oui-Oui.

 » Tu es d’accord ?  » demande-t-il à Bouboule.

 » Bien sûr ! Nous y arriverons !  » répond son ami.

 » Il nous faut l’aide de quelqu’un qui a l’habitude de bricoler.  » réfléchit Oui-Oui. Et il pense alors à M. la Pompe.

 » Construire une fusée ? c’est une bonne idée et un vrai défi !  » dit M. la Pompe.

Juste à ce moment là, le clown mécanique appelle M. la Pompe, pour qu’il répare ses ressorts.

 » Désolé Oui-Oui. Je dois te laisser. Je te prête tous mes outils.  » dit M. la Pompe avant de partir.

 » Merci !  » répond Oui-Oui.

 » Il va falloir rassembler les morceaux de notre fusée.  » ajoute Oui-Oui.

 » Où trouverons-nous un cône pour l’avant ?  » demande Bouboule.

 » Il faut trouver un objet avec la même forme que le chapeau du clown mécanique mais en plus grand.  » réfléchit Oui-Oui.

 » Les seuls cônes que je connaisse sont ceux des boules de glaces.  » dit Bouboule.

 » Bravo ! Mademoiselle Chatounette vend des glaces. Elle pourra peut-être nous aider !  » rétorque Oui-Oui.

Melle Chatounette est ravie de les aider. Elle leur donne un cône de double glace extra large !

 » Super ! Et merci ! Ce cône sera parfait pour l’avant de la fusée.  » s’exclame Oui-Oui.

Bouboule trouve également parfait le cône mais pour être mangé…. Il est déçu de ne pas pouvoir le faire tout de suite.

 » Pourrais-je le manger après notre voyage dans l’espace ?  » demande-t-il.

 » Bien sûr…  » le comble Oui-Oui. Et Oui-Oui pense aussitôt aux conseils de M. la Pompe.

 » Maintenant, il faut trouver un tube ! Regarde là-bas !  » Et Oui-Oui pointe le doigt sur un réverbère.

 » Je pense que c’est trop fin. Mais que penses-tu de cette vieille poubelle ? «  demande Bouboule.

 » Super ! En plus, elle semble abandonnée.  » répond Oui-Oui.

Mais M. le Gendarme qui passe par là, n’a pas l’air content :  » Que faîtes-vous là ?  » les interroge-t-il.

 » Nous construisons une fusée. Et cette poubelle fera le milieu de l’engin.  » répond Oui-Oui.

 » Bon d’accord. Mais ne faîtes pas de bêtises ! «  gronde le gendarme.

 » Maintenant, il ne manque que les triangles.  » dit Oui-Oui et en continuant leurs recherches, tous deux rencontrèrent Mélissa.

 » Bonjour ! Nous construisons une fusée. Il nous reste trois triangles à trouver.  » dit Oui-Oui.

 » Vous avez de la chance ! J’ai justement trois triangles sur mon stand. Je vais les chercher !  » dit Mélissa.

«  Extra ! Maintenant nous pouvons commencer !  » dit Oui-Oui.

Oui-Oui et Bouboule restent longtemps enfermés dans le garage de M. la Pompe. Ils mettent d’abord tous les morceaux sur la table : le cône pour l’avant, la poubelle pour le milieu et les triangles de Mélissa pour l’arrière.

 » Nous formons une bonne équipe. Merci pour ton aide Bouboule.  » constate Oui-oui.

 » Et en plus, nous nous sommes bien amusés ! Regarde ! Dehors tout le monde est venu voir !  » s’exclame Bouboule.

En effet, M. la Pompe a rassemblé tous les habitants devant son garage pour assister au décollage.

 » Voici la première fusée du pays des jouets.  » explique M. la Pompe. Et tout le monde applaudit sauf Melle Ouistiti.

 » Ce n’est pas une vraie fusée. Il n’y a pas de moteur pour la faire s’envoler !  » s’écrie Melle Ouistiti.

 » Elle a raison, nous l’avons oublié dans notre construction…  » s’explique Oui-Oui déçu.

 » Je peux vous aider ?  » propose Potiron. Et il ajoute :  » Vous avez durement travaillé. Et vous êtes persuadés que cette fusée peut voler. Un peu de magie va vous aider !  »

Puis Potiron jette de la poudre magique sur la fusée pour qu’elle puisse voler.

 » Tu as fait démarrer notre fusée ! Merci Potiron ! «  s’exclame Oui-Oui. Et Zoooom ! La fusée part à toute vitesse. Oui-Oui et Bouboule sont si haut dans le ciel qu’ils peuvent toucher les étoiles. Oui-Oui en décroche même une pour Melle Ouistiti.

 » Tu as eu une idée formidable !  » crie Bouboule.

Pendant ce temps, à terre, tout le monde se félicite d’avoir participé à la construction de la fusée.

 » Merci à tous pour votre aide.  » dit Oui-Oui en atterrissant.  » Et quelqu’un mérite un cadeau exceptionnel !  » ajoute Oui-oui en tendant l’étoile à Melle Ouistiti.

 » Merci… Ta fusée est fantastique… Peux-tu m’emmener faire un tour!  » demande Melle Ouistiti.

Et tout le monde voulut en faire un aussi…

 » Ne vous inquiétez pas ! Vous viendrez tous voir les étoiles dans notre taxi-fusée !  » s’écrie Oui-Oui en riant aux éclats. Hourra !!!!

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Novembre 2009 d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpgcoloriages Oui Oui

LE NOUVEL AMI DE OUI-OUI.

LE NOUVEL AMI DE OUI-OUI. dans Oui-Oui. 662524_1296000s_03593906 dans Oui-Oui.

LE NOUVEL AMI DE OUI-OUI.

Le soleil brille au Pays des jouets. Et ce jour-là Oui-Oui et Potiron se promenent en taxi.

 » Merci pour la promenade !  » dit Potiron.

 » C’est un jour idéal pour se promener compte tenu du temps qu’il fait.  » répond Oui-Oui.

 » Tu peux ralentir un peu.  » demande Potiron.

 » Mais oui.  » répond Oui-Oui, bien qu’il soit un peu déçu car il aime aller vite.

 » Regarde ! Un poulet !  » Et Oui-Oui le montre alors qu’il traverse la route. Il arrête d’un coup sa voiture et sort ainsi que Potiron.

 » Tu es perdu, petit poulet ?  » lui demande Potiron.

 » Je pense que oui.  » répond Oui-Oui. Et il ajoute :  » Je devrais peut-être le ramener chez moi ?  » Potiron n’a pas l’air d’accord…   » Penses-tu qu’il sera heureux chez toi ?  » demande ce dernier.

 » Bien sûr. Il  mangera ce que j’aime et je lui préterai mes jouets préférés.  » rétorque Oui-Oui.

Et Potiron à sa réponse ne peut que sourire et ajoute : «  Il peut prendre ma place dans la voiture, je rentre à pied. Bonne chance ! « 

 » Je saurai très bien m’en occuper et je n’ai pas besoin de chance .  » répond Oui-Oui. Et il est si heureux qu’il se met à chanter:

Je suis si heureux

Je suis si chanceux,

Quelle belle journée

J’ai un p’tit poulet,

C’est mon nouvel ami,

Je n’l'oublierai jamais,

Youpi ! Youpi !

Vive mon nouvel ami !

Oui-Oui installe donc le poulet à côté de lui dans la voiture et part à vive allure. Mais le poulet n’a pas l’air d’apprécier la vitesse…

 » Quelque chose ne va pas ? Tu veux que j’aille moins vite ?  » lui demande Oui-Oui. Et il soupire en ajoutant…  » Nous allons mettre des jours à rentrer chez nous ! « 

En arrivant, Oui-Oui se rend chez le marchand de glace. Il achète deux caramels, un pour lui et un pour le poulet.

 » Manges ! C’est bon !  » lui dit Oui-Oui.

 » Bonjour ! Tu as un nouvel ami ?  » lui demande Mélissa.

 » C’est un poulet. Je m’en occupe. Je lui ai donné un bonbon mais il n’en veut pas.  » lui explique Oui-Oui. Ces friandises étaient ses préférées comment un poulet ne pouvait-il pas les aimer ?

 » Peut-être aime-t-il autre chose.  » suggére Mélissa. Et quelques minutes plus tard, le petit poulet picorait des grains de maïs sur l’échoppe de son amie.

 » Je ne savais pas que les poulets mangeais du maïs !  » s’exclame Oui-Oui.

 » Nous avons tous des goûts différents.  » répond Mélissa.

 » Je m’en souviendrai.  » ajoute Oui-Oui.

 » A quoi jouons-nous maintenant ?  » demande Oui-Oui au petit poulet. Et Oui-Oui a déjà trouvé une idée.

 » Nous allons grimper aux arbres.  » précise Oui-Oui. Et il court vers l’arbre le plus haut.

 » Allez, monte !  » crie-t-il à son nouvel ami. Mais le petit poulet regarde Oui-Oui sans bouger.

 » On dirait que les poulets n’aiment pas monter aux arbres…  » pense Oui-Oui. Mais alors que faire ?

Oui-Oui cherche un autre jeu et trouve. Ils ont maintenant tous les deux des patins à roulettes aux pieds. Mais le poulet ne sait pas patiner.

 » Tu veux que je te pousse ?  » demande Oui-Oui.

Oui-Oui est désorienté. Le petit poulet ne veut ni manger ses friandises, ni jouer avec ses jouets préférés.

 » Mais qu’aimes-tu alors ? Si tu étais un chat, tu aimerais jouer avec des pelotes de laine .  Et si tu étais un chien, tu jouerais à la balle. C’est le jeu préféré de Zim.  » lui dit Oui-Oui.

Oui-Oui lance alors sa balle et ajoute :  » Va chercher petit poulet ! « … Et il n’a pas plus de succés.

Ouaf ! Ouaf ! Zim arrive à toute vitesse et se met à courir après la balle.

 » Zim, laisse mon nouvel ami tranquille !  » crie Oui-Oui. Mais le petit poulet a eu très peur et il s’enfuit vers la route en courant.

 » Halte ! Je vous arrête !  » interpelle le gendarme. En effet, ce dernier n’aime pas voir des poulets dans des parcs.

 » Oui-Oui, ramène le chez toi !  » ordonne le gendarme. Oui-Oui ne sait plus que faire. En apercevant Potiron au-loin, il part lui demander conseil. Et un peu plus tard Potiron connaît toute la suite de l’histoire.

 » Mais Oui-oui, les poulets aiment faire des choses de poulet !  » explique Potiron.

 » Tu as raison ! Je n’ai pensé qu’à ce que j’avais envie ! Pas étonnant que le poulet ne soit pas heureux ici… » répond Oui-Oui.

 » Je crois que tu devrais le ramener où tu l’as trouvé. Il reconnaitra peut-être son chemin. » ajoute Potiron.

 » Regarde, on dirait que ton ami reconnait cette rue. Arrête la voiture tout de suite. «  s’écrie Potiron. Et le petit poulet s’envole vers un jardin à proximité.

 » Attends ! Où vas-tu, petit poulet ?  » demande Oui-Oui.

 » Ce doit-être sa maison.  » suggère Potiron.

 » Ne t’en vas pas petit poulet !  » supplie Oui-Oui.

 » Tu dois le laisser partir.  » l’encourage Potiron.

 » Tu as raison, je veux ce qu’il y a de mieux pour lui.  » dit Oui-Oui en prenant le poulet qu’il porte jusqu’à une barrière rose. Le poulet prend alors son envol et passe par dessus. Et Mirou apparait de l’autre côté de la barrière.

 » Il s’est échappé il y a deux jours. Merci de me l’avoir rapporté.  » s’explique Mirou.

 » Il est à toi ? C’est ton jardin ?  » demande Oui-Oui.

 » Oui, c’est mon jardin et mon poulet. Je vais lui donner du maïs et le laisser picorer. Il adore ça.  » dit Mirou.

 » Voilà donc ce que les poulets aiment faire ! Je le saurai la prochaine fois. Mirou, pourrai-je lui rendre visite ?  » constate et demande Oui-Oui.

 » Bien sûr !  » répond Mirou.

Oui-Oui et Potiron saluèrent Mirou. Et ils repartirent.

 » Je suis vraiment content d’avoir laissé s’en aller ce poulet.  » dit Oui-Oui.

 » Moi aussi !  » répond Potiron. Tout est ainsi parfait : Mirou est contente et toi aussi….

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 18 Novembre 2009, d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpgcoloriages Oui Oui

OUI-OUI. LA PARADE DES JOUETS.

OUI-OUI. LA PARADE DES JOUETS. dans Oui-Oui. 9782012254381041108_185049_PEEL_B2gw3c dans Oui-Oui.

OUI-OUI. LA PARADE DES JOUETS.

Les habitants de Miniville sont en effervescence. En effet, le jour de la grande parade est arrivé.

 » Pourquoi, Oui-Oui n’es-tu pas devant la mairie, alors que c’est le jour de la grande parade ?  » demande Bouboule.

 » Je passe d’abord chercher Potiron. Il ne va pas lui aussi rater le défilé !  » répond Oui-Oui.

 » Dépêche-toi ! Moi aussi j’y serai et je te parie que je conduirai le défilé !  » ajoute Bouboule, fier de lui.

Quelques minutes plus tard, Oui-Oui conduit Potiron à Miniville dans son taxi.

 » Tu sais Potiron, j’adore la parade !  » lui déclame Oui-Oui. Et il se met à chanter :

Ballons rouges,

gâteaux, limonade !

Nous sommes prêts

pour la grande parade !

Marchons avec nos camarades !

Au son des trompettes,

Les jouets font la fête !

Les deux amis arrivent enfin près de la mairie où une foule de jouets est déjà présente.

Le gendarme essaye de mettre un peu d’ordre au milieu de cette foule.

 » Mes amis, calmez-vous ! Ecoutez-moi ! Un peu de silance !  » crie le gendarme.

Oui-Oui le salue :  » Bonjour, M. le gendarme. La parade va-t-elle bientôt commencer ? « 

 » Normalement oui !  » répond le gendarme. Il est dépité car personne ne l’écoûte bien qu’il demande le silence….Mais enfin, les jouets se taisent et il peut demander :  » Quel sera le jouet qui dirigera la parade ?  » Mais à nouveau un brouhaha monte car tous les jouets veulent conduire le cortège.

 » Choisissez-moi !  » crie Ouistiti.

 » Je veux être choisi !  » tonne M. Culbuto.

 » C’est mon tour !  » objecte M. Bouboule;

 » Moi !  » dit la Quille.

Mais Ouistiti, c’était toi l’an dernier !  » rappelle M. la Pompe.

 » C’est exact. Je dois donc être en tête chaque année !  » rétorque Ouistiti.

Potiron remarque que Oui-Oui reste calme :  » Tu ne veux pas être le premier, Oui-Oui ?  » lui demande-t-il.

 » Non ! peu m’importe d’être numéro trois, sept etc…Je veux juste faire partie de la parade !  » dit Oui-Oui.

 » C’est très raisonnable de ta part ! «  constate Potiron.

 » Je ne serai jamais première….  » pleurniche Mirou.

 » J’étais le dernier l’an dernier !  » explique Bouboule.

 » Votons donc pour nous départager !  » propose Jumbo.

 » Il n’y aura pas de parade si nous ne nous metrtons pas d’accord ! Tout le monde ne peut pas être premier ! Nous perdons du temps à choisir compte tenu de ces disputes ! «  s’écrie le gendarme.

Et Oui-Oui s’avance !  » Puisque personne ne peut se décider, demandons à Potiron de choisir ! Il sera juste dans son choix !  » s’écrie Oui-Oui.

 » Bonne idée, Oui-Oui !  » réplique Jumbo.

 » Attendez un instant. Je vais vous observer et décider !  » dit Potiron.

Potiron réfléchit. Il se gratte la tête en regardant les candidats !  » Ouaf ! Ouaf !  » aboye Zim comme pour le soutenir.

 » Chut, Zim !  » le fait taire Oui-Oui.

 » J »ai choisi !  » déclare Potiron.

 » Qui ! Qui !  » demande la foule pressée d’entendre sa réponse.

Et Potiron s’explique :  » Parce qu’il a été le seul à ne pas crier, qu’il n’a pas intrigué pour gagner, qu’il se moque d’être premier ou dernier… J’ai choisi Oui-Oui pour conduire la parade !  » annonce Potiron.

La surprise passée…, la foule se met à l’applaudir et à montrer du plaisir…

 » Merci, Potiron !  » déclame Oui-Oui, très fier d’avoir été choisi.

 » Maintenant, écoûtez attentiveùent le déroulement des activités !  » crie le gendarme. «  A vous Potiron, la parole !  » ajoute-t-il.

 » Tous ceux qui veulent voir passer la parade s’installent sur les marches de la mairie ! Ceux qui y participent se tiennent prêts devant la boutique de Mademoiselle Chatounette. La parade ensuite fait le tour du lac et s’arrête devant la mairie où chacun peut se produire !  » explique Potiron.

 » Et la parade terminée, nous mangerons des banana split, des esquimeaux et des sorbets !  » ajoute Mademoiselle Chatounette.

 » Merci. Vous serez deuxième !  » ajoute Potiron.

 » Oh ! deux c’est mon chiffre préféré !  » explique Mademoiselle Chatounette.

 » Mirou, tu as le numéro trois !  » s’écrie Potiron.

 » Le numéro trois est mon chiffre de chance !  » rétorque Mirou.

 » Quelle place me donnes-tu ?  » demande Bouboule.

 » Tu peux suivre Mirou avec le numéro quatre ! Et pendant que je distribue le reste des numéros, regroupez-vous devant la boutique de glaces et prenez vos places ! La parade de Miniville va commencer !…  » crie Potiron.

 » Place !  » clame Oui-Oui dans son taxi. Tût ! Tût !

 » J’adore la parade !  » dit Mademoiselle Chatounette.

 » Moi aussi !  » ajoute Mirou.

C’est une grande journée et une très belle fête !

 » M. le gendarme, vous serez neuvième.  » positionne Potiron.

 » Très chic, neuf !  » dit le gendarme tout joyeux.

 » Merveilleux !  » dit M. Culbuto en apprenant qu’il a le numéro dix.

Devant la mairie la parade avait débuté et c’est le tour de Mademoiselle Ouistiti :  » Quelle est la différence entre une paire de pantoufles et deux peaux de bananes ? Aucune ! Avec les deux on glisse sur le plancher !  » plaisante-t-elle.

 » Youpi !  » crie les petites quilles en bousculant M. Culbuto qui est à moitié content…

Pendant ce temps, Potiron dit à M. Jumbo et à souriceau qu’ils ferment le cortège et qu’ils seront le clou du spectacle !…

 » Nous ferons de notre mieux !  » sourit M. Jumbo.

 » Je file à la mairie !  » dit Potiron. Souriceau monte alors sur la tête de M. Jumbo.

Tout se déroule parfaitement jusqu’à ce que Jumbo se mette à éternuer. Atchoum !… Et Souriceau tombe de son perchoir. Mais heureusement M. Jumbo le rattrape avec sa trompe. Mais personne n’applaudit, pris par la peur de la chute.

Potiron pendant ce temps arrive. » Ouaf ! Ouaf ! » aboye Zim.

« Tu es seul. Personne ne regarde ? Ils veulent tous participer à la parade et personne n’est là pour la regarder ! Sauf toi, bien sûr, Zim ! Comment était la parade cette année ? Peut-être voudras-tu y participer l’an prochain ?  » constate et demande Potiron.

 » Ouaf ! Ouaf ! Ouaf !  » répond Zim en sautant après Potiron. Et il remercie Potiron en lui donnant un coup de langue.

 » Et tu seras peut-être le premier ?  » ajoute Potiron.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Novembre 2009 après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpgcoloriages Oui Ouis_03593906

 

OUI-OUI ET LES BALLONS.

Oui-Oui et les ballonsOUI-OUI ET LES BALLONS. dans Oui-Oui. 041108_185049_PEEL_B2gw3c

OUI-OUI ET LES BALLONS.

Ce matin là, à Miniville le temps est très soleillé et tout est tranquille.

 » Je me demande ce que nous réserve cette journée.  » dit Oui-Oui énigmatique.

Devant la boutique de Mélissa, Sournois et M. Finaud complotent déjà.

 » Nous te paierons vendredi. C’est promis !  » affirme M. Finaud.

 » Je ne crois pas en vos paroles ! Je sais que vous mentez !  » répond Mélissa.

Oui-Oui est content d’entendre Mélissa tenir tête à ces deux lutins menteurs.

 » Quelle ville agréable et paisible comme toujours !  » pense aussi Oui-Oui.

Puis il entend Tuuuut ! Tuuuut ! Tuuuut ! et il se retourne. C’est le sifflet du gendarme ! Il y a une urgence. Que se passe-t-il ?

Et le gendarme va de rue en rue en criant :  » Attention aux Ballons ! Les ballons arrivent ! « 

Mélissa se dépèche de fermer son échoppe et Oui-Oui est étonné de voir tous les habitants de Miniville rentrer chez eux.

 » Tu ferais mieux de rentrer chez toi ! Il sont parfois très violents !  » l’avertit Mélissa.

 » Je n’ai jamais été attaqué par un ballon !  » répond Oui-Oui. Mais Mélissa s’est déjà réfugiée dans le garage de M. la Pompe. Avant, elle a baissé son rideau métallique de couleur verte.

Potiron a aussi arrêté de lire dehors et rentre chez lui. Les deux lutins, M. Finaud et Sournois aussi recherchent un abri. Ils frappent à la porte de Potiron et le supplient de les laisser entrer.

«  Laisses-nous entrer ! Nous te promettons de ne pas manger toutes tes glaces comme la dernière fois !  » crie M. Finaud.

 » S’il te plait, ils arrivent !  » ajoute Sournois.

 » Vous mentez comme d’habitude. Je le vois, vous avez les doigts croisés !  » rétorque Potiron.

 » Viens, Sournois. Allons nous cacher ailleurs…. » râle M Finaud. Et ils se mettent tous les deux à courir très vite.

 » Boing ! Boing ! Boing ! Quel drôle de bruit !  » s’étonne Oui-Oui. Et il regarde autour de lui. Il aperçoit les ballons qui arrivent.

 » Quels beaux ballons !  » s’exclame Oui-Oui.

Boing ! Boing ! Boing ! Des ballons bleus, des ballons verts, des ballons roses, des ballons rayés. Ils sont contents de rebondir dans les rues de Miniville.

Boing ! Boing ! Boing ! Oui-Oui est enchanté par ce spectacle.

 » Youpiii !  » s’ écrie Oui-Oui.

Mais tout à coup, il aperçoit un petit ballon bleu qui n’arrive pas à sauter aussi haut que les autres. Les gros ballons le regardent en colère alors qu’il semble bien triste.

Zbing ! Zbing ! Zbing ! Le petit ballon bleu bondit une dernière fois puis s’arrête…

 » Ne t’inquiète pas ! Tu es plus petit que les autres mais ce n’est pas grave ! Je t’appellerai Mini-Ballou !  » lui dit gentiment Oui-Oui.

Oui-Oui prend le petit ballon dans ses bras et lui chante une chanson pour le rendre heureux.

Pour les petits, la vie est belle aussi,

Pleine de bonheurs petits ou grands,

Crois-moi ballon bleu si gentil,

Être petit, c’est épatant !

 » Hé ! Mini-Ballou, je connais un jeu qui devrait te plaire !  » affirme Oui-Oui. Et il attrape le petit ballon bleu et l’envoie le plus haut possible dans le ciel ! Waouh ! Le petit ballon rit de plaisir.

 » C’est amusant ?  » demande Oui-Oui en le lançant encore plus haut…

Pendant ce temps les autres ballons rencontrent les deux lutins sur la place de Miniville.

 » Ne vous amusez pas trop !  » avertit M. Finaud.

 » Nous n’aimons pas beaucoup que les autres s’amusent et pas nous ! «  renchérit Sounois.

«  Alors disparaissez !  » crie M. Finaud.

Mais les ballons décident de se rapprocher d’eux.

 » Sauvons-nous !  » hurle M. Finaud. Et les ballons ravis poursuivent les deux lutins. Ils les chassent même hors de Miniville. M. Finaud et Sournois réussissent à s’échapper.

 » Ces maudits ballons adorent s’en prendre à nous. Il faut se débarasser d’eux une fois pour toutes. J’ai un plan… Nous devons d’abord trouver un filet…  » décide M. Finaud.

Peu de temps après, le piège de M. Finaud et de Sournois est mis en place…

 » Suivez-moi, gentils ballons !  » s’écrie Sournois.

 » Nous vous avons réservé une surprise !  » ajoute M. Finaud.

Les ballons les suivent impatients de découvrir cette surprise. M. Finaud leur demande de venir autour de lui.

 » Sournois ! Prépare-toi à tirer !  » hurle M. Finaud.

Le piège fonctionne à merveille. En un instant tous les ballons sont prisonniers dans un grand filet.

M. Finaud rit bruyamment et il crie :  » Voilà une fin parfaite pour des ballons ! Suspendus dans les airs vous ne nous ennuyerez plus avec vos rebonds ! « 

Mais M. Finaud se trompe. L’un des ballons a juste la taille pour passer à travers les mailles du filet ! Le petit ballon bleu vient donc au secours des autres.

Zbing ! Zbing ! Zbing ! Il rebondit très vite pour chercher de l’aide à Miniville. Il va vers le taxi de Oui-Oui et saute dessus.

 » Que se passe-t-il Mini-Ballou ?  » Demande Oui-Oui voyant l’inquiètude du petit Ballon. Ce dernier lui raconte très rapidement la mésaventure des ballons…

 » Nous ferions mieux d’aller voir les gendarmes !  » dit Oui-Oui. Et, en voiture, Oui-Oui cherche et retrouve le gendarme…

 » J’espère que ce n’est pas un guet-apens organisé par les ballons!  » dit le gendarme méfiant.

 » Mini-Ballou, ne nous tendrait jamais un piège ! Les ballons ont sûrement un problème !  » affirme Oui-Oui.

Ils montent tous deux dans la voiture avec Mini-Ballou. Et arrivés un peu plus loin…  » Regardez !  » s’écrie Oui-Oui.

Oui-Oui et le gendarme découvrent alors tous les ballons qui sont suspendus dans un filet !

 » Aïe ! Aïe ! Aïe !  » gémissent-ils.

Cela ressemble fort à une mauvaise action des lutins.  » dit le gendarme en dénouant la corde du filet pour libérer les ballons.

Bong ! Bong ! Bong ! Bong ! L’opération sauvetage est terminée.

 » Tu les as sauvés !  » dit Oui-Oui à Mini-Ballou. Puis il saisit une pompe à vélo qu’il a mis dans son taxi.

 » Voilà, ce que M. la Pompe m’a prêté pour toi ! Maintenant tu pourras rebondir comme les autres ballons !  » dit Oui-Oui au ballon bleu. Et il le gonfle avec la pompe. Quand il a terminé de le regonfler, le ballon bleu réussit à rebondir le plus haut ! Oui-Oui satisfait sourit en le regardant…

 » Je peux t’appeler maintenant Super-Ballou !  » s’exclame Oui-Oui.

Au même moment les deux lutins sont de retour.

 » Il n’y a pas de quoi faire des bonds de joie !  » ricane Sournois qui a été découvert.

Maintenant les ballons ont disparu. Il ne reste plus que Oui-Oui et le gendarme à leur place.

 » C’est vilain de jouer de mauvais tours aux ballons ! Mais je ne vais pas vous jeter en prison ! Je préfére vous livrer aux ballons !  » gronde le gendarme.

 » Oh ! Non, pitié !  » hurlent les lutins, en courant, poursuivis par tous les ballons qui sont revenus les chercher….

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 16 Novembre 2009 d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg

 

 

 

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OUI-OUI ET LE SAC A MALICE.

Oui-Oui et le sac à malice chat noirOUI-OUI ET LE SAC A MALICE. dans Oui-Oui. 647[1]s_03593906 dans Oui-Oui.

OUI-OUI ET LE SAC A MALICE.

Tôt le matin, Mademoiselle Chatounette vient demander à Oui-Oui de la conduire à Magiville.

En chemin, la petite chatte confie à Oui-Oui qu’elle veut s’acheter des moustaches neuves. Elle ne peut en trouver qu’au pays des magiciens.

Oui-Oui est ravi de l’accompagner car il ne connaît pas Magiville. Après deux heures de route, la ville apparaît enfin. Elle est entourée de hautes murailles. En y entrant par une porte, on y voit des maisons plus ou moins branlantes et d’étranges boutiques. Il y flotte un parfum de mystère.

Pendant que Mademoiselle Chatounette s’occupe de ses achats, Oui-Oui part à l’aventure. Il commence par regarder les vitrines des magasins. Il est surpris car il y a plein d’objets bizarres !

 » Il faut que je rapporte un souvenir.   » Tiens, un sac à malice ! C’est la première fois que j’en vois un. J’ai envie de l’acheter !  » pense Oui-Oui.

Oui-Oui pénètre avec crainte dans la boutique très sombre. Un vieux magicien barbu lui remet le sac à malice qu’il a choisi.

Quand Oui-Oui ressort du magasin, Mademoiselle Chatounette l’interpelle :  » Nous pouvons rentrer car j’ai trouvé ce que je voulais !  » En effet, elle a maintenant une paire de moustaches très fournies et légèrement ondulées.

Oui-Oui lui dit :  » Cela vous va très bien ! « 

Enchantés de leurs achats, Oui-Oui et Mademoiselle Chatounette reprennent la route de Miniville. En roulant, Oui-Oui lui parle de l’acquisition de son sac à malice.

 » Sois prudent ! On ne sait ce que les magiciens y ont mis !  » dit Mademoiselle Chatounette à Oui-Oui. Et arrivée à Miniville, elle lui règle sa course. Ses moustaches frémisses dans la brise. Elle va faire des envieuses auprès des autres chattes !

Son ami Potiron est très content de voir Oui-Oui enfin rentrer. Il demande à Oui-Oui en le voyant :  » Que portes-tu ? « 

 » Un sac à malice.  » répond Oui-Oui. Je l’ai acheté à Magiville où je me trouvais avec Mademoiselle Chatounette pour une course.

Oui-Oui déballe alors des petites boîtes de toutes les couleurs. Potiron en prend une et y lit sur le couvercle :  » Pastilles magiques !  » Il ouvre la boîte et saisit avec précaution une pastille jaune.

Mais voilà que Potiron la laisse tomber sur le parquet. Et son chat Moustique saute dessus et l’avale. Bing ! Bang ! Il y a une série d’explosions et… Moustache disparait… ! Seule une fumée blanche indique l’endroit où il se trouvait.

 » Mon chat ! Il a disparu ! «  s’écrie Potiron mécontent.

 » C’est toi qui a laissé tomber la pastille !  » rétorque Oui-Oui.

Oui-Oui se met à quatre pattes. Il cherche partout Potiron en criant :  » Minou ! Minou !  » Mais Moustache a bien disparu et il ne peut pas répondre… Oui-Oui se redresse et regarde les autres boîtes magiques.

Désespéré d’avoir perdu Moustache et furieux contre Oui-Oui, Potiron attrape les autres boîtes et les jette dans le feu de la cheminée. Il déclenche alors un vrai feu d’artifice : Bing ! Bang ! Zoum !… La pièce est traversée de toutes parts par des éclairs. Apeuré, Oui-Oui sort en courant dans le jardin. Dehors, il se retourne et voit la maison de Potiron qui commence à fondre !

 » Potiron où es-tu…?   » s’écrie Oui-Oui affolé. Aucune réponse ne lui parvient… La maison n’est plus maintenant qu’une flaque de gelée rose… Oui-Oui pleure à chaudes larmes ! Potiron et sa maison ont disparu ! Quelle horreur !

Oui-Oui saute alors dans sa voiture, en pleurant. Il va chez Mademoiselle Chatounette qui pourra peut-être l’aider…

 » Je t’avais prévenu. Tu as été imprudent avec ce sac à malice ! Mais ne reste-t-il vraiment aucune boîte ?  » demande Mademoiselle Chatounette après avoir fait des remontrances à Oui-Oui.

 » Aucune.  » répond tristement Oui-Oui. Mais soudain, il se souvient avoir gardé une pastille lorsque Potiron a jeté les boîtes dans le feu. Elle est toujours dans sa poche !

 » Il m’en reste une !  » Et Oui-Oui la tend à Mademoiselle chatounette.

 » Quelle chance ! C’est justement la pastille qui s’appelle Reviens ! Cours la lancer dans les débris de la maison de Potiron !  » s’exclame Mademoiselle Chatounette.

Oui-Oui se précipite aussitôt jusqu’à la flaque rose et il y jette sans attendre la pastille. Le resultat est positif. La maison réapparaît sous les yeux de Oui-Oui. D’abord les murs…, puis la porte…, les fenêtres… et la cheminée.

«  Et Potiron est-il là aussi ! se demande Oui-Oui.

Potiron est bien là et seulement un peu étourdi…

 » Que s’est-il passé ?  » demande Potiron à Oui-Oui. Et il ajoute  » Mon cher Moustache est revenu ! Quel bonheur de le retrouver !  »

 » Je suis fou de joie ! Quelle chance que j’ai conservé une pastille !  » s’exclame de son côté Oui-Oui. Il se précipite vers Potiron et le serre très fort dans ses bras. Et Oui-Oui jure à son ami qu’il n’achètera jamais plus de sac à malice. Il est si heureux de l’avoir retrouvé !…

Et pour montrer sa joie, Oui-Oui entraîne Moustache dans une danse effrénée dans la pièce sous l’oeil attendri de Potiron. Ce dernier est assis sur son canapé et les regarde.

 » Décidément, Oui-oui nous en fera voir de toutes les couleurs mais je ne pourrais me passer de lui ! «  dit Potiron. 

Conte écrit et publié le 15 Novembre 2009 par Chantal Flury d’après une histoire de Enid Blyton.background-2008_039.jpgcoloriages Oui Oui

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