MONSTRES ET CIE.

 

 

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MONSTRES ET CIE. 

Les enfants savent bien qu’il y a des monstres dans leur chambre. Ils sortent et ils leur font peur !

Il faut savoir que les monstres font leur travail. Ils font peur aux enfants car ils récoltent leurs cris et avec ces cris ils fabriquent l’électricité qui alimente la ville de Monstropolis.

Un matin Jacques Sullivent, surnommé Sulli, se promenait dans Monstropolis. C’était un monstre à la fourrure d’un bleu-vert.  Son ami Bob avait une grosse tête sur pattes avec un oeil unique.

Ils se rendaient tous deux à leur travail à la société Monstres et Compagnie où Sulli était la terreur n°1 et Bob son assistant.

Bob et Sulli s’arrêtèrent à la réception de la compagnie.

 » Bon anniversaire, Pascale! «  dit Bob à sa petite amie.

 » Oh ! Neunoeil tu y as pensé !  » répondit Pascale. Elle était ravie. Ce soir Bob l’invitait à dîner dans un grand restaurant.

Sulli et Bob allèrent ensuite au vestiaire pour se préparer. Soudain, Léon un caméléon géant surgit.

 » Aaah !  » sursauta Bob. Il ne l’avait pas entendu arriver car Léon avait la capacité de se rendre invisible. En effet, il pouvait se fondre dans les décors. Mais Léon était jaloux de Sulli. Il voulait être la terreur n°1 de la Compagnie. Il fallait qu’il y parvienne, rien ne l’empêcherait.

Bob et Sulli rejoignirent la Piste de la Peur. De nombreux monstres étaient rassemblés à cet endroit devant des portes. Ces portes menaient aux chambres des enfants humains.

Des lumières s’allumèrent au-dessus des portes signalant que tout était prêt. Il était l’heure d’aller faire peur aux enfants.

 » Hé ! lança Sulli, que le meilleur des monstres gagne ! « 

«  Comme tu dis, persiffla Léon. « 

Léon pris un bon départ et récolta beaucoup de cris. Son assistant Fouine était aux anges en regardant les scores s’afficher sur le tableau. Mais Sulli fit irruption en pleine soirée pyjama. Tous les enfants présents hurlèrent de frayeur. Sulli recueillit alors plus de hurlements que tous les autres monstres ! Ce jour, Léon ne le battrait pas encore !

Soudain, il y eu un cri d’alarme. Une chaussette d’enfant avait été repérée sur le dos d’un monstre appelé Georges.  Le Centre de Détection Anti-enfants, la CDA devait venir décontaminer Georges. Les enfants et leurs affaires étaient très toxiques !

Enfin, la journée de travail se terminait. Bob allait partir avec Pascale quand Martine l’arrêta. Elle tenait les dossiers du personnel chez Monstres et Compagnie, et Bob avait encore une fois oublié de rendre ses fiches de peur.

 » Vas y, lui dit Sulli, je m’en charge. «   Et il se mit aussitôt à la recherche des fiches de son ami. En repassant par la Piste de la Peur, Sulli sentit quelque chose s’agripper à lui. Une petite fille était suspendue à sa queue ! Comme tous les monstres, Sulli avait en horreur les enfants. Ils étaient aussi toxiques que les chaussettes ! Pris de panique Sulli essaya de trouver la bonne porte pour reconduire la petite fille dans sa chambre. Elle ne devait pas pénétrer à Monstropolis. Mais la petite fille n’avait pas peur de Sulli…

 » Minou, minou !  » dit-elle en le serrant. Elle voulait jouer. Finalement Sulli réussit à la mettre dans un sac. Il aperçu Léon et se cacha. Personne ne devait connaître son aventure. 

Ne sachant que faire, Sulli partit trouver Bob. Ce dernier, dérangé dans son dîner, n’était pas content. Mais quand la fillette sortit du sac, il poussa un cri de terreur. Tous les monstres présents dans le restaurant l’imitèrent. La panique s’installa. Néanmoins Bob et Sulli réussirent à s’éclipser avec la petite fille avant l’arrivée des agents de la CDA.

Les deux amis emmenèrent la petite fille à leur domicile sans être vus. Mais ils entendaient des hélicoptères et virent leurs projecteurs qui fouillaient tous les recoins de la ville. Bob et Sulli devaient absolument trouver les moyens de la ramener dans sa chambre. En attendant, il fallait s’amuser et ses éclats de rire provoquaient une surcharge électrique qui allumait toutes les lampes. Les agents de la CDA n’auraient pas besoin de chercher longtemps…

La petite fille finit par s’endormir. Sulli avait moins peur d’elle. Il commençait même à l’aimer. Les enfants n’étaient peut être pas si terribles ! Bob en revanche avait hâte de la voir s’en aller. Le lendemain, ils la déguisèrent en monstre et elle partit avec eux au travail. Le patron de la Compagnie était en pleine discussion avec un agent de la CDA…

Sulli alla droit au vestiaire avec la petite fille. Il commença une partie de cache-cache avec elle.

 » Qu’est-ce-que tu fais ? «  demanda Bob en le rejoignant.

 » Je cherche la petite fille.  » répondit Sulli.

 » Tu ne l’as pas encore perdue ! « 

A ce moment là, l’enfant en courant se jeta dans les bras de Sulli.

Quelqu’un arrivait. Le trio put se cacher. C’était Léon et son assistant Fouine qui tenait un journal qui parlait de l’enfant dans la ville… Léon lui dit qu’il se chargeait du monstre qui avait laissé l’enfant s’enfuir à Monstropolis. Il mijotait quelque chose. Mais quoi ?

Pour l’instant Bob et Sulli avaient d’autres soucis. Sans attirer l’attention, ils emmenèrent l’enfant sur la Piste. Il fallait trouver la bonne porte et elle retrouverait sa chambre.

 » Attends !  » dit Sulli à Bob  » Ce n’est pas la bonne porte !  »

 » Qu’est-ce-que tu racontes, c’est la bonne porte !  » répliqua Bob. Et, pendant qu’ils se disputaient, la fillette s’éclipsa. Ils durent la chercher partout. Bob et Sulli se retrouvèrent nez à nez avec Léon.

 » Qu’est-ce-que tu penses Sullivent de cet enfant en liberté ? C’est fou, non ?  » dit Léon.

 » Euh…Oui…euh…dingue… » bafouilla Sulli.

C’est le moment que choisit Pascale pour faire son entrée.

 » Merci Bob, je me souviendrai de cette soirée ! Ratée !  » lui dit-elle.

Léon, en regardant le journal repéra Bob sur la photo du restaurant où la petite fille avait été aperçue. Et brusquement, il comprit que Bob et Sulli avaient l’enfant.

Bob pressentant les ennuis essaya de filer. Mais Léon le rattrapa vite.

 » Où est l’enfant ?  » hurla-t-il.

 » Je n’en sais rien.  » répondit Bob. Léon n’en crut pas un mot… Il lui dit de le retrouver devant la porte de l’enfant quand les autres monstres déjeuneraient.

 » Et ne t’avise pas de venir sans la fillette !  » cria-t-il menaçant.

Sulli de son côté recherchait toujours l’enfant. Deux monstres emportaient une poubelle vers le broyeur.

 » Non !  » cria Sulli. mais tous les déchets avaient déjà pris la forme d’un petit cube. Sulli avait le coeur brisé car il pensait que la petite fille s’y trouvait.

Bob arriva content :  » bonne nouvelle ! J’ai tout arrangé ! Mais il faut se dépêcher… » La voix de la fillette l’empêcha de finir. Elle n’était pas écrasée alors ! Elle était vivante ! Sulli ravi, la prit dans ses bras.

Bob, Sulli et la petite fille partirent en courant vers la Piste. Mais Léon attendait… Sulli s’arrêta net. Pas question de lui remettre l’enfant. On ne pouvait lui faire confiance, changeant comme il l’était… De son côté, Bob était sûr qu’il n’y avait pas de pièges.

Bob entra dans la chambre de la fillette, sauta sur le lit. C’est alors qu’une boîte se referma sur lui. Un piège ! Sulli et cette dernière se dissimulèrent. Léon vint s’emparer de la boîte.

Sulli devait aider son ami qui était enfermé dans cette boîte. Il devait savoir ce que Léon manigançait. Sulli et l’enfant le suivirent mais le perdirent de vue. Et puis,… la petite fille découvrit un passage secret.

Ce passage les conduisirent au laboratoire secret de Léon. Une machine y permettait d’extraire le cri des enfants. Léon lorsqu’il vit Bob au lieu de la fillette, en ouvrant la boîte, fut pris de rage. Il voulait savoir où elle se trouvait ce que Bob n’avait pas envie de lui dire. D’un bond, Sulli débrancha la machine et tous trois partirent à toute vitesse à l’abri de Léon. Ils courraient comme des fous.

Bob alla voir son ami Monsieur Waternousse et lui expliqua comment Léon avait l’intention d’extirper le cri des enfants avec sa machine. Monsieur Waternousse précipita d’un seul coup Bob et Sulli par une porte dans le monde des humains. Cette réaction était inattendue…

Bob était furieux. Quelle idée, il avait eue d’aller voir et de se confier à Monsieur Waternousse. Comment revenir à Monstropolis ? En levant les yeux, ils découvrirent une créature presqu’aussi effrayante qu’eux. C’était Yéti l’abominable homme des neiges.

Yéti leur dit qu’il y avait un village pas très loin. Sulli eut une idée. Il devait y avoir des chambres d’enfants. Ils pourraient retourner à Monstropolis. Sulli trouva vite une chambre d’enfants et se retrouva alors chez Monstres et Compagnie. Il fonça dans le passage secret et entendit la voix terrifiée de la fillette.

«  Je suis là !  » dit Sulli. La petite était ligotée à la machine à cris. Sulli entra comme une tornade et délivra l’enfant. Il écrasa la machine par terre. Ils s’enfuirent tous les deux. Sulli se battait contre un Léon qui se rendait invisible et qui voulait récupérer la petite. Mais il réussit à malgré tout à le frapper du poing. Et tous les trois filèrent sans se retourner.

Léon était derrière eux lorsqu’ils parvinrent à la Piste. Sulli dit à Bob de faire rire l’enfant et les lumières s’allumèrent. Mais Léon se saisit d’un coup de l’enfant qui avait dit depuis qu’elle se prénommait Bouh et s’enfuit en l’emportant. Mais Sulli la retrouva et s’élança vers elle. Bouh avait peur et elle attrapa la queue de Léon et la mordit. Alors Sulli réussit à projeter Léon par une porte, dans le monde des humains. De retour sur la piste, ils furent accueillis par les agents de la CDA et Monsieur Waternousse. Bob mit les habits de Bouh pour faire diversion. Se trompant, les agents s’élancèrent à sa poursuite.  Sulli emporta de son côté Bouh. Monsieur Waternousse les rattrapa. Il cria que Monstropolis n’avait pas assez d’énergie et qu’il fallait extraire le cri d’enfants au moyen de machine. Mais le chef de la CDA en avait assez entendu et le fit arrêter et emprisonner.

Bouh pouvait maintenant rentrer à son domicile. Sulli l’emmena dans sa chambre , la coucha et la borda dans son lit.

 » Tu n’auras plus jamais peur. Au revoir Bouh .  » dit Sulli.

Bouh ne le quittait pas des yeux. Il quitta la chambre et referma la porte derrière lui.  Chez Monstres et Compagnie la porte de Bouh fut murée. Bouh manquait déjà à Sulli qui eut tout à coup une idée…

Sulli transforma la Piste de la Peur en Piste du Rire. Au lieu de faire hurler les enfants de peur, les monstres les faisaient rire aux éclats. Bouh leur avait montré qu’un rire d’enfant était très puissant ! bien plus qu’un cri de peur ! Maintenant à Monstropolis la crise de l’énergie n’était plus qu’un mauvais souvenir !  Et puis Bob remit la porte de Bouh, qu’il avait conservée. Ainsi Sulli pouvait aller voir Bouh, dès qu’elle lui manquait ! …

Conte écrit et publié le 06 juin 2009 par Chantal Flury d’après une histoire de Disney Pixar. background-2008_039.jpg

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MONSTRES ET CIE. 

Les enfants savent bien qu’il y a des monstres dans leur chambre. Ils sortent et ils leur font peur !

Il faut savoir que les monstres font leur travail. Ils font peur aux enfants car ils récoltent leurs cris et avec ces cris ils fabriquent l’électricité qui alimente la ville de Monstropolis.

Un matin Jacques Sullivent, surnommé Sulli, se promenait dans Monstropolis. C’était un monstre à la fourrure d’un bleu-vert.  Son ami Bob avait une grosse tête sur pattes avec un oeil unique.

Ils se rendaient tous deux à leur travail à la société Monstres et Compagnie où Sulli était la terreur n°1 et Bob son assistant.

Bob et Sulli s’arrêtèrent à la réception de la compagnie.

 » Bon anniversaire, Pascale! «  dit Bob à sa petite amie.

 » Oh ! Neunoeil tu y as pensé !  » répondit Pascale. Elle était ravie. Ce soir Bob l’invitait à dîner dans un grand restaurant.

Sulli et Bob allèrent ensuite au vestiaire pour se préparer. Soudain, Léon un caméléon géant surgit.

 » Aaah !  » sursauta Bob. Il ne l’avait pas entendu arriver car Léon avait la capacité de se rendre invisible. En effet, il pouvait se fondre dans les décors. Mais Léon était jaloux de Sulli. Il voulait être la terreur n°1 de la Compagnie. Il fallait qu’il y parvienne, rien ne l’empêcherait.

Bob et Sulli rejoignirent la Piste de la Peur. De nombreux monstres étaient rassemblés à cet endroit devant des portes. Ces portes menaient aux chambres des enfants humains.

Des lumières s’allumèrent au-dessus des portes signalant que tout était prêt. Il était l’heure d’aller faire peur aux enfants.

 » Hé ! lança Sulli, que le meilleur des monstres gagne ! « 

«  Comme tu dis, persiffla Léon. « 

Léon pris un bon départ et récolta beaucoup de cris. Son assistant Fouine était aux anges en regardant les scores s’afficher sur le tableau. Mais Sulli fit irruption en pleine soirée pyjama. Tous les enfants présents hurlèrent de frayeur. Sulli recueillit alors plus de hurlements que tous les autres monstres ! Ce jour, Léon ne le battrait pas encore !

Soudain, il y eu un cri d’alarme. Une chaussette d’enfant avait été repérée sur le dos d’un monstre appelé Georges.  Le Centre de Détection Anti-enfants, la CDA devait venir décontaminer Georges. Les enfants et leurs affaires étaient très toxiques !

Enfin, la journée de travail se terminait. Bob allait partir avec Pascale quand Martine l’arrêta. Elle tenait les dossiers du personnel chez Monstres et Compagnie, et Bob avait encore une fois oublié de rendre ses fiches de peur.

 » Vas y, lui dit Sulli, je m’en charge. «   Et il se mit aussitôt à la recherche des fiches de son ami. En repassant par la Piste de la Peur, Sulli sentit quelque chose s’agripper à lui. Une petite fille était suspendue à sa queue ! Comme tous les monstres, Sulli avait en horreur les enfants. Ils étaient aussi toxiques que les chaussettes ! Pris de panique Sulli essaya de trouver la bonne porte pour reconduire la petite fille dans sa chambre. Elle ne devait pas pénétrer à Monstropolis. Mais la petite fille n’avait pas peur de Sulli…

 » Minou, minou !  » dit-elle en le serrant. Elle voulait jouer. Finalement Sulli réussit à la mettre dans un sac. Il aperçu Léon et se cacha. Personne ne devait connaître son aventure. 

Ne sachant que faire, Sulli partit trouver Bob. Ce dernier, dérangé dans son dîner, n’était pas content. Mais quand la fillette sortit du sac, il poussa un cri de terreur. Tous les monstres présents dans le restaurant l’imitèrent. La panique s’installa. Néanmoins Bob et Sulli réussirent à s’éclipser avec la petite fille avant l’arrivée des agents de la CDA.

Les deux amis emmenèrent la petite fille à leur domicile sans être vus. Mais ils entendaient des hélicoptères et virent leurs projecteurs qui fouillaient tous les recoins de la ville. Bob et Sulli devaient absolument trouver les moyens de la ramener dans sa chambre. En attendant, il fallait s’amuser et ses éclats de rire provoquaient une surcharge électrique qui allumait toutes les lampes. Les agents de la CDA n’auraient pas besoin de chercher longtemps…

La petite fille finit par s’endormir. Sulli avait moins peur d’elle. Il commençait même à l’aimer. Les enfants n’étaient peut être pas si terribles ! Bob en revanche avait hâte de la voir s’en aller. Le lendemain, ils la déguisèrent en monstre et elle partit avec eux au travail. Le patron de la Compagnie était en pleine discussion avec un agent de la CDA…

Sulli alla droit au vestiaire avec la petite fille. Il commença une partie de cache-cache avec elle.

 » Qu’est-ce-que tu fais ? «  demanda Bob en le rejoignant.

 » Je cherche la petite fille.  » répondit Sulli.

 » Tu ne l’as pas encore perdue ! « 

A ce moment là, l’enfant en courant se jeta dans les bras de Sulli.

Quelqu’un arrivait. Le trio put se cacher. C’était Léon et son assistant Fouine qui tenait un journal qui parlait de l’enfant dans la ville… Léon lui dit qu’il se chargeait du monstre qui avait laissé l’enfant s’enfuir à Monstropolis. Il mijotait quelque chose. Mais quoi ?

Pour l’instant Bob et Sulli avaient d’autres soucis. Sans attirer l’attention, ils emmenèrent l’enfant sur la Piste. Il fallait trouver la bonne porte et elle retrouverait sa chambre.

 » Attends !  » dit Sulli à Bob  » Ce n’est pas la bonne porte !  »

 » Qu’est-ce-que tu racontes, c’est la bonne porte !  » répliqua Bob. Et, pendant qu’ils se disputaient, la fillette s’éclipsa. Ils durent la chercher partout. Bob et Sulli se retrouvèrent nez à nez avec Léon.

 » Qu’est-ce-que tu penses Sullivent de cet enfant en liberté ? C’est fou, non ?  » dit Léon.

 » Euh…Oui…euh…dingue… » bafouilla Sulli.

C’est le moment que choisit Pascale pour faire son entrée.

 » Merci Bob, je me souviendrai de cette soirée ! Ratée !  » lui dit-elle.

Léon, en regardant le journal repéra Bob sur la photo du restaurant où la petite fille avait été aperçue. Et brusquement, il comprit que Bob et Sulli avaient l’enfant.

Bob pressentant les ennuis essaya de filer. Mais Léon le rattrapa vite.

 » Où est l’enfant ?  » hurla-t-il.

 » Je n’en sais rien.  » répondit Bob. Léon n’en crut pas un mot… Il lui dit de le retrouver devant la porte de l’enfant quand les autres monstres déjeuneraient.

 » Et ne t’avise pas de venir sans la fillette !  » cria-t-il menaçant.

Sulli de son côté recherchait toujours l’enfant. Deux monstres emportaient une poubelle vers le broyeur.

 » Non !  » cria Sulli. mais tous les déchets avaient déjà pris la forme d’un petit cube. Sulli avait le coeur brisé car il pensait que la petite fille s’y trouvait.

Bob arriva content :  » bonne nouvelle ! J’ai tout arrangé ! Mais il faut se dépêcher… » La voix de la fillette l’empêcha de finir. Elle n’était pas écrasée alors ! Elle était vivante ! Sulli ravi, la prit dans ses bras.

Bob, Sulli et la petite fille partirent en courant vers la Piste. Mais Léon attendait… Sulli s’arrêta net. Pas question de lui remettre l’enfant. On ne pouvait lui faire confiance, changeant comme il l’était… De son côté, Bob était sûr qu’il n’y avait pas de pièges.

Bob entra dans la chambre de la fillette, sauta sur le lit. C’est alors qu’une boîte se referma sur lui. Un piège ! Sulli et cette dernière se dissimulèrent. Léon vint s’emparer de la boîte.

Sulli devait aider son ami qui était enfermé dans cette boîte. Il devait savoir ce que Léon manigançait. Sulli et l’enfant le suivirent mais le perdirent de vue. Et puis,… la petite fille découvrit un passage secret.

Ce passage les conduisirent au laboratoire secret de Léon. Une machine y permettait d’extraire le cri des enfants. Léon lorsqu’il vit Bob au lieu de la fillette, en ouvrant la boîte, fut pris de rage. Il voulait savoir où elle se trouvait ce que Bob n’avait pas envie de lui dire. D’un bond, Sulli débrancha la machine et tous trois partirent à toute vitesse à l’abri de Léon. Ils courraient comme des fous.

Bob alla voir son ami Monsieur Waternousse et lui expliqua comment Léon avait l’intention d’extirper le cri des enfants avec sa machine. Monsieur Waternousse précipita d’un seul coup Bob et Sulli par une porte dans le monde des humains. Cette réaction était inattendue…

Bob était furieux. Quelle idée, il avait eue d’aller voir et de se confier à Monsieur Waternousse. Comment revenir à Monstropolis ? En levant les yeux, ils découvrirent une créature presqu’aussi effrayante qu’eux. C’était Yéti l’abominable homme des neiges.

Yéti leur dit qu’il y avait un village pas très loin. Sulli eut une idée. Il devait y avoir des chambres d’enfants. Ils pourraient retourner à Monstropolis. Sulli trouva vite une chambre d’enfants et se retrouva alors chez Monstres et Compagnie. Il fonça dans le passage secret et entendit la voix terrifiée de la fillette.

«  Je suis là !  » dit Sulli. La petite était ligotée à la machine à cris. Sulli entra comme une tornade et délivra l’enfant. Il écrasa la machine par terre. Ils s’enfuirent tous les deux. Sulli se battait contre un Léon qui se rendait invisible et qui voulait récupérer la petite. Mais il réussit à malgré tout à le frapper du poing. Et tous les trois filèrent sans se retourner.

Léon était derrière eux lorsqu’ils parvinrent à la Piste. Sulli dit à Bob de faire rire l’enfant et les lumières s’allumèrent. Mais Léon se saisit d’un coup de l’enfant qui avait dit depuis qu’elle se prénommait Bouh et s’enfuit en l’emportant. Mais Sulli la retrouva et s’élança vers elle. Bouh avait peur et elle attrapa la queue de Léon et la mordit. Alors Sulli réussit à projeter Léon par une porte, dans le monde des humains. De retour sur la piste, ils furent accueillis par les agents de la CDA et Monsieur Waternousse. Bob mit les habits de Bouh pour faire diversion. Se trompant, les agents s’élancèrent à sa poursuite.  Sulli emporta de son côté Bouh. Monsieur Waternousse les rattrapa. Il cria que Monstropolis n’avait pas assez d’énergie et qu’il fallait extraire le cri d’enfants au moyen de machine. Mais le chef de la CDA en avait assez entendu et le fit arrêter et emprisonner.

Bouh pouvait maintenant rentrer à son domicile. Sulli l’emmena dans sa chambre , la coucha et la borda dans son lit.

 » Tu n’auras plus jamais peur. Au revoir Bouh .  » dit Sulli.

Bouh ne le quittait pas des yeux. Il quitta la chambre et referma la porte derrière lui.  Chez Monstres et Compagnie la porte de Bouh fut murée. Bouh manquait déjà à Sulli qui eut tout à coup une idée…

Sulli transforma la Piste de la Peur en Piste du Rire. Au lieu de faire hurler les enfants de peur, les monstres les faisaient rire aux éclats. Bouh leur avait montré qu’un rire d’enfant était très puissant ! bien plus qu’un cri de peur ! Maintenant à Monstropolis la crise de l’énergie n’était plus qu’un mauvais souvenir !  Et puis Bob remit la porte de Bouh, qu’il avait conservée. Ainsi Sulli pouvait aller voir Bouh, dès qu’elle lui manquait ! …

Conte écrit et publié le 06 juin 2009 par Chantal Flury d’après une histoire de Disney Pixar. background-2008_039.jpg

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