LES ARISTOCHATS : L’AFFAIRE DU COLLIER.

LES ARISTOCHATS : L'AFFAIRE DU COLLIER. dans Les Aristochats. 9782014628616-300x298

LES ARISTOCHATS : L’AFFAIRE DU COLLIER.

C’est l’été. Madame Bonnefamille part à la campagne car il fait très beau. Elle attelle sa voiture à son cheval Frou-Frou. Duchesse, sa chatte blanche et ses trois chatons, Toulouse, Berlioz et Marie l’accompagnent. Roquefort, la souris, s’est installé dans la voiture discrètement. O’Malley, leur père,  reste à la maison pour la garder.

Arrivé à la maison de campagne, Madame ouvre les fenêtres. Frou-Frou est installé dans l’écurie. Duchesse inspecte toute la maison. Pour les chatons tout est nouveau ici…

Aujourd’hui, Madame s’habille avec grand soin. Elle est invitée à un dîner. Duchesse va rester seule avec les chatons.

Madame Bonnefamille entend tout à coup un bruit dans le salon. Elle s’y précipite. Les chatons y jouaient, il y a un instant. En entrant elle se demande si un ouragan est passé ici ! Marie, Toulouse et Berlioz ont tout renversé sur leur passage. De plus, ils ont tiré le tapis et la lampe s’est brisée.

Très occupée, Madame ne voit pas que le rideau, sur un coup de vent dans la chambre,  a fait voler son collier de perles dans le jardin.

Sous la fenêtre passent les soeurs Amélie et Amélia. Elles sont gentilles, mais pas très futées…. Le collier atterrit autour du cou d’Amélie, qui ne se pose pas de questions.

 » On vient de me mettre un joli collier autour du cou ! Un cadeau tombé du ciel !  » Dit Amélie à sa soeur. Et elle part vers la mare pour s’admirer dans son eau ! Amélia est jalouse ! Frou-frou par la porte, qui laisse une ouverture, les regarde passer…

Madame pendant ce temps est entrain de gronder les chatons !

 » Vous avez renversé une lampe, un vase, une carafe !… Allez tout de suite à la cuisine ! Vous serez puni ! Vous n’aurez pas de lait ce soir !  »

Duchesse suit Madame, dans la chambre. Cette dernière doit terminer de s’habiller.

 » Si seulement les chatons étaient moins insupportables !  » Soupire Madame.

Madame récapitule ce qu’elle a déjà fait : J’ai mis ma robe, je me suis coiffée… Il me restait à mettre mon collier. Mais où est-il passé ?  » Se demande Madame.

Elle est certaine qu’il était là. Elle ouvre ses tiroirs, regarde sous les mouchoirs, les chemisiers et les foulards ! Rien ! Elle fouille ses poches et observe derrière la porte ! Toujours rien !

Duchesse saute sur la table.

 » Assez de dégâts aujourd’hui ! Rejoins les chatons ! A la cuisine ! Ne montez plus à l’étage sans mon autorisation ! Je vous aime beaucoup mais vous mettez trop de désordre !  » S’exclame Madame.

Duchesse part dépitée…

 » Mais où ai-je mis mon collier de perles ?  » Se demande toujours Madame.

 » Que se passe-t-il ? Nous n’avons pas été sage mais toi ?   » Déclame Toulouse.

 » Lorsque vous avez cassé la lampe, Madame est descendue ! Et depuis elle ne trouve plus son collier !  » Répond Duchesse.

 » Ce n’est pas ta faute ! C’est injuste !  » Ajoute Marie.

 » Je le sais ! Mais Madame est en colère et nous sommes tous punis !  » Murmure Duchesse, très triste.

 » Il n’y a rien de grave ! Vous me tiendrez compagnie !  » S’écrie Roquefort en sortant de son trou.

Roquefort est mis au courant de l’histoire du collier… C’est une énigme !…

 » Je vais vous aider !  » Dit Roquefort. Et il disparaît dans son trou. Il ouvre un carton et en sort sa tenue de détective qu’il enfile. Il met son manteau, sa casquette et prend sa grosse loupe ! Il est devenu Sherlock Holmes…

D’abord, sortons de la cuisine, rien d’intéressant à trouver ici. Madame a fouillé sa chambre, donc là non plus… Regardons plutôt les abords de la maison…

Les chatons suivent Roquefort dans l’escalier ! Puis ils se glissent dans la chatière de la porte de la maison.

La fenêtre de Madame est au-dessus de cet endroit. La fenêtre est ouverte. Le voleur est donc passé par là. Il regarde le sol pour trouver des empreintes.

 » La solution est là !  » Déclame Roquefort.

Il y a des traces partout… Roquefort remarque des traces fraîches de pattes d’oie…

 » Il faut les suivre !  » Annonce Roquefort.

Les traces les conduisent vers l’écurie. Puis bizarre les traces disparaissent.

 » As-tu vu des oies ?  » Demande Roquefort à Frou-Frou.

 » Juste Amélie et Amélia ! Si tu les avais vues ! Elles semblaient partir au bal ! L’une d’elle portait un collier de perles au cou !  » Répond Frou-Frou.

 » Un collier de perles ? Nous sommes entrain de résoudre l’énigme du collier !  » Dit Roquefort très satisfait.

Maintenant, ils doivent retrouver les deux oies. Ils doivent suivre leurs traces. C’est alors que des chiens surgissent !

 » Nous faisons une enquête !  » Se justifie Roquefort. Et il explique…

 » Nous avons vu deux oies, l’une d’elle portait un collier et se donnait un air important ! Nous avons bien ri en les croisant !  » Racontent les deux chiens.

 » Un collier ! C’est Amélie, celle que nous recherchons !  » Clame Roquefort.

Pendant ce temps les soeurs arrivent à la mare.

 » Je vais m’admirer ! Je te prêterai ensuite le collier !  » Dit Amélie à sa soeur.

Amélie se penche pour s’admirer dans l’eau ! Mais le collier glisse et tombe sur une feuille de nénuphar.

«  Tant pis ! Il était un peu lourd pour marcher !  » Dit Amélie résignée. Et les soeurs repartent.

Roquefort arrive près de la mare et aperçoit le collier sur le nénuphar ! Il se demande comment il va l’attraper ?

Roquefort a vu un morceau de bois flotter sur l’eau.

 » Restez la haut les chatons ! C’est dangereux !  » S’écrie Roquefort. Je suis léger et je réussirai à flotter jusqu’au collier. Il accoste près du nénuphar et saute dessus. Puis il crie :

 » Je vais le ramener doucement !  » Et Roquefort y parvient. Il rejoint les chatons.

Les trois chatons, sur le bord, acclament Roquefort à son arrivée :

 » Bravo ! Tu es courageux ! « 

Madame à leur retour sera surprise ! Elle lèvera la punition et elle leur donnera du lait et des gâteaux !

Ils arrivent devant la chatière et rentrent dans la maison. Madame Bonnefamille est assise, triste, avec Duchesse. Elle se demande où sont passés les chatons ?

 » C’est nous !  » Disent-ils et ils déposent le collier aux pieds de Madame. Le collier est retrouvé et les chatons sont rentrés !  Madame doit les récompenser ! Elle se demande encore comment ils ont retrouvé le collier !

Elle leur donne du lait que les chatons lapent pendant que Roquefort mange un biscuit…

Mais le plus important c’est que les chatons soient de retour. La joie est revenue dans la famille.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 16 Novembre 2012, d’après un film de Disney.background-2008_039_thumb11 dans Les Aristochats.

 

 

 

 


Archives pour la catégorie Les Aristochats.

LES ARISTOCHATS-LES ENFANTS ONT DISPARU !

LES ARISTOCHATS-LES ENFANTS ONT DISPARU ! dans Les Aristochats. 179270_176683969034019_6033634_n-300x300

LES ARISTOCHATS – LES ENFANTS ONT DISPARU !

Marie, Toulouse et Berlioz sont entrain de jouer. Duchesse, leur mère les regarde avec tendresse. O’Malley, leur père, est fier d’eux !

O’Malley se décide à sortir dans le jardin. Il y rencontre son ami, le gros chat gris.

 » Cyril est malade ! Veux-tu m’accompagner pour lui rendre une visite ? Il sera heureux de te voir !  » Dit le chat gris.

 » Mais oui ! Il doit s’ennuyer. Je préviens Duchesse que je t’accompagne !  » Répond O’Malley.

«  A tout à l’heure pour le dîner !  » Approuve Duchesse.

Et déjà O’Malley est dans la rue…

Comme c’est l’heure du goûter Duchesse et ses enfants boivent du lait chaud. Ils le trouvent à leur goût !

Roquefort, la souris qui vit dans un trou de la cuisine en profite pour tremper un biscuit dans le lait. Les chats sont heureux de partager avec elle.

Ensuite tous les amis s’amusent. Roquefort se sert de la queue de Toulouse comme balançoire… Le jeu terminé Roquefort se retire dans son trou…

Toulouse peint une toile de fleurs avec ses pattes…

 » Je suis fatiguée. Je vais dormir un petit peu. Ne faites pas de bêtises !  » Annonce Duchesse.

A peine s’est-elle endormie que les enfants deviennent très turbulents ! Ils font des bétises ! Marie et Berlioz sautent sur le piano. Toulouse utilise son pinceau pour faire une patinoire. Il trouve amusant de mettre ses pattes dans la peinture !

Tout à coup les chatons voient que la fenêtre est ouverte. Ils sautent et ils se retrouvent contents dans le jardin…

 » Allons dans la rue !  » Clame Berlioz. Et tous sont d’accord…

Lorsque Duchesse se réveille, elle constate les dégâts dans la maison… Puis elle cherche les enfants pour les réprimander, personne sous le lit, ni dans le coffre… Où sont donc les enfants ? Duchesse ouvre la porte de la cuisine espérant les trouver ici : Personne ! Elle est alors très inquiète…

Duchesse regarde par la fenêtre. Elles pensent trouver les enfants dans le jardin. Ici personne aussi !

 » Qu’as-tu Duchesse ?  » Demande Roquefort apercevant son inquiétude.

 » Les enfants ont disparu et O’Malley n’est pas là pour aller les chercher ! Il connait la rue et les retrouverait facilement ! Peut-être pourrais-tu le prévenir ? «  Interroge Duchesse.

Roquefort est d’accord et il part sur le champ.

 » Je trouverai O’Malley et chercherai avec lui les enfants !  » Ajoute Roquefort. Et il enfile son manteau et sa casquette de détective…Puis il sort à toute vitesse…Il sait que la ville est remplie de dangers pour une souris mais rien ne l’arrête ! L’un des plus grand danger, ce sont les chats …

Roquefort ne tarde pas à en rencontrer un sur son chemin…

 » Où vas-tu ?  » Demande le Matou.

Roquefort décampe le plus rapidement possible ! Mais le matou est très rapide, il n’est sauvé que par un gros tuyau où il se réfugie… Le chat, trop gros, ne peut pas y rentrer… Le coeur de Roquefort bat la chamade !… Mais il est sain et sauf !…

Le chat se décourage et part. Roquefort sort alors du tuyau.

 » Où est O’Malley ?  » Se demande-t-il. Mais le voilà qui se retrouve déjà avec trois autres chats…

 » Aidez moi. Je vous en prie ?  » S’exclame Roquefort. Mais aucun chat n’a vu une souris demander de l’aide à un chat ! L’un des chats saisit Roquefort par la queue et le balance… Roquefort tremble de peur…

 » Je cherche O’Malley !  » Arrive à balbutier Roquefort.

En entendant la parole de Roquefort les chats reprennent leur sérieux.

Ils demandent à Roquefort de les suivre dans la chambre de Cyril. O’Malley s’y trouve.

 » Duchesse a besoin de toi ! Les chatons ont disparu ! Tu dois les rechercher !  » S’exclame Roquefort.

 » Tu vas me suivre… Nous passerons par les toits pour aller plus vite ! Les enfants sont certainement allés pêcher pour essayer de m’imiter !  » Dit O’Malley.

 » Ils ne savant pas nager !  » S’inquiète Roquefort.

Les trois chatons sont bien au bord de la rivière… Ils voient un panier et l’utilisent comme un bateau.

 » Embarquons !  » Dit Berlioz.

Ils sont heureux de l’aventure. Mais le courant est fort et les enfants commencent à prendre peur.

 » Au secours !  » Crient-ils affolés en coeur.

Les appels sont entendus par O’Malley et Roquefort qui se trouvent sur un pont.

 » Nous devons les arrêter avant qu’ils chavirent !  » S’exclame O’Malley.

 » Je ne sais pas nager !…  » Avoue Roquefort.  » Et toi ?  » Ajoute-t-il.

 » Je sais ! Monte sur mon dos !  » Dit O’Malley et il saute dans l’eau. Roquefort s’accroche à lui. Le courant est fort. O’Malley avale de l’eau !

 » Panier en vue ! «  Annonce Roquefort.

O’Malley nage fort, s’approche du panier et le saisit. Les enfants sont transis…  A la vue d’O'Malley ils ne cachent pas leur joie.  O’Malley les sort, un à un de l’eau et les emporte sur la berge …

Remis de leurs émotions, enfin ils rentrent à la maison…

 » J’espère que vous ne recommencerez pas !  » Dit O’Malley en pensant que l’aventure leur a servi de leçon. Mais il est si content de les retrouver qu’il n’ajoute rien…

Duchesse guette à la fenêtre. Elle semble en colère. Les chatons ne sont pas fiers et baissent les oreilles.

 » Vous méritez d’être punis !  » Dit Duchesse.

 » Ils ont eu très peur et ne recommenceront pas !  » Ajoute O’Malley.

 » Nous serons sages ! C’est promis !  » Murmurent les enfants…

 » Que cela vous serve de leçon ! Venez boire un bon bol de lait !  » Annonce Duchesse.

 » Laissez moi tremper mon biscuit !  » S’écrie Roquefort.

Le repas fini, les enfants s’endorment épuisés.  Les parents les regardent dormir et pensent que le sommeil ne dure pas assez longtemps…Les chatons ronronnent les uns contre les autres dans leur panier, heureux.

 » Vous avez été plein de courage !  » Dit Duchesse à O’Malley.

 » C’est notre grand détective, Roquefort qui doit être félicité !  » Répond O’Malley…

Ecrit et publié par Chantal Flury le 05 Novembre 2012, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb dans Les Aristochats.

LES ARISTOCHATS ET L’ONCLE ANTOINE.

LES ARISTOCHATS ET L'ONCLE ANTOINE. dans Les Aristochats. 64[1]57[1] dans Les Aristochats.60[1]

LES ARISTOCHATS ET L’ONCLE ANTOINE.

 » Allez venez les enfants! Vous ne pouvez pas attendre l’oncle Antoine, en regardant par la fenêtre toute la journée !  » appella Duchesse.

Les trois enfants Aristochats Toulouse, Berlioz et Marie étaient très impatient de voir leur oncle arriver.

L’oncle Antoine, un aventurier, devait venir chez Madame, aujourd’hui, accompagné de Pierre, son maître.

Duchesse avait raconté aux chatons tous les exploits de l’oncle Antoine et de son propriétaire durant leurs fabuleux tours du monde. Thomas O’Malley, le chat de gouttière, attendait également le frère de Duchesse.

 » Le voila ! » s’écria Marie.

« Waouh ! on dirait un véritable aventurier… » ajouta Toulouse.

Sur le bord de la fenêtre, les chatons regardaient Antoine se diriger vers la porte d’entrée de Madame. Puis ils dévalèrent l’escalier pour accueillir leur oncle.

 » Bonjour petite soeur !  » s’écria l’oncle Antoine de plaisir en apercevant Duchesse.

Toulouse rit en entendant appeler ainsi sa mère.

 » Certainement tes enfants ?  » ajouta Antoine.

 » Voici Toulouse, et voilà Berlioz et enfin Marie :  » répondit Duchesse en les présentant.

 » Ils étaient impatients de te rencontrer !  » précisa-t-elle.

Puis O’Malley tendit la patte pour le saluer, mais Antoine lui tapota la tête.

 » Ravi de te connaître !  » s’écria Antoine. Ce qui fit rire à nouveau les enfants.

 » Oncle Antoine peux-tu nous raconter tes aventures ?  » demanda Toulouse.

 » D’accord ! Vous voulez que je vous parle de mon expédition sur l’Everest, la montagne la plus haute du monde ?  » répondit Antoine.

 » Oh ! Oui !  » dirent en coeur les trois chatons.

Tout le monde s’installa auprès du feu pour l’écouter.

 » Le vent glacé soufflait si fort que j’ai failli perdre mes moustaches. Mais avec acharnement nous grimpions toujours plus haut. Et soudain, près du sommet, le pied de Pierre glissa…Heureusement, j’ai réussi à le rattraper avant qu’il ne tombe dans une profonde crevasse. Malgré la fatigue et le froid, arrivé au sommet, j’ai planté le drapeau français. « 

 » Ouah !  » s’exclama Berlioz.

 » Quelle histoire extraordinaire !  » ajouta Toulouse.

 » Les enfants, il est l’heure de se coucher!  » annonça Duchesse.

«  Encore une histoire, maman… » demanda Marie.

 » Pas ce soir !  » répondit Duchesse.

Les chatons partirent donc se coucher en rêvant de ces histoires fantastiques !

Le lendemain, les chatons se levèrent tôt pour écouter de nouvelles aventures. L’oncle Antoine s’était engagé à leur raconter son expérience de cow-boy de rodéo.

 » Big Red était un cheval indomptable… Personne n’avait réussi à le dresser. Sitôt qu’on le montait, il se cabrait. Pierre qui était un grand aventurier, avait décidé de le monter. Mais je savais que ce cheval l’éjecterait immédiatement… J’ai donc sauté avec lui sur sa monture pour attraper les rennes. Big Red devint aussitôt doux comme un agneau ! « 

 » Quelle histoire extraordinaire !  » s’écria Toulouse.

 » Quand je serai grand, je serai aussi un aventurier ! «   ajouta-t-il.

 » Tu sais Toulouse, tu n’as pas besoin d’attendre… Tu peux vivre chaque jour une grande aventure !   » ajouta en souriant, Antoine.

Toulouse décida donc de partir en expédition avec Berlioz et Marie.

 » Venez… Nous seront de grands aventuriers… » dit-il.

 » Où allons nous ? «  demanda Marie.

 » Suivez-moi ! Nous allons gravir une montagne !  » lança Toulouse en prenant un petit drapeau dans le coffre à jouets.

Toulouse, Berlioz et Marie arrivèrent alors aux pieds de Montmartre, la plus haute colline de Paris.

 » Es-tu certain que nous pourrons grimper là-haut ?  » demanda Marie.

 » Evidemment ! Nous sommes forts et courageux comme l’oncle Antoine !  » répondit Toulouse.

Les chatons commencèrent à grimper la colline.

 » Je suis fatiguée… » dit Marie.

 » J’ai faim…  » ajouta Berlioz.

 » Courage ! Nous sommes presque arrivés !  » répondit Toulouse.

Epuisés les chatons arrivèrent, enfin, au sommet de la colline.

 » On a réussi !  » s’écria Toulouse. Et il planta le drapeau français qu’il avait apporté.

 » Allons raconter notre exploit à l’oncle Antoine !  » ajouta-t-il.

Quand les enfants rentrèrent à la maison, Antoine faisait la sieste.

 » Vous raconterez plus tard vos exploits à votre oncle. Il est en train de dormir.  » dit Duchesse.

 » Encore ! Mais je suis certain qu’il sera debout pour le dîner ! ajouta O’Malley.

Puis Toulouse décida de se lancer dans un rodéo. Il imita son ami Roquefort le souriceau.

 » Tu viens jouer avec nous ? « 

 » Je suis Big Red !  » hurla Toulouse.

Marie grimpa sur son dos et il commença à imiter un galop.

Roquefort grimpa sur la queue de Berlioz

 » Yaouh ! je suis un cow-boy !  » cria Roquefort.

Ce soir là tout le monde s’installa près de la cheminée pour écouter les aventures d’Antoine en Egypte.

 » Pierre et moi, naviguions sur le Nil… Lorsque notre bateau chavira ! Soudain des yeux inquiétants sortirent de l’eau. Nous étions cernés par des crocodiles ! Le bateau coula rapidement… Heureusement je vis un arbre et sautai sur une branche. Pierre me suivit. Et au moment où il levait les jambes, un crocodile ouvrit ses mâchoires prêt à le dévorer ! Pour sauver Pierre, j’ai miaulé très fort en direction de la vilaine bête ! Le crocodile a eu si peur, qu’il s’est enfui à toute vitesse !  » raconta Antoine.

 » Tu n’as pas été effrayé ?  » demanda Toulouse.

 » Peur ! Moi ? Mes enfants un grand aventurier comme moi, n’a peur de rien !  » s’exclama Antoine.

 » Ah ! Je suis fatigué, je vais faire une bonne sieste…  » ajouta-t-il.

 » Laissez votre oncle se reposer, les enfants !  » dit Duchesse.

 » Hum ! Peur de rien ! Les histoires de ton frère sont trop belles pour être vraies ! ‘ dit O’Malley.

 » Il exagère peut-être un peu… «  ajouta Duchesse.

 » Un peu ! Un crocodile qui a peur d’un chat, c’est ridicule !  » répondit O’Malley.

 » Mais les enfants l’adorent… Surtout Toulouse ! Je ne l’ai jamais vu aussi émerveillé !  » répliqua Duchesse.

 » J’ai juste l’impression que ce chat est un imposteur !  » ajouta O’Malley.

 » Un imposteur ! Menons l’enquête !  » dit Roquefort.

Roquefort enfila son costume de détective et commença à enquêter sur les activités d’Antoine. Mais les journées d’Antoine étaient très ordinaires.

 » Quel ennui ! Ce chat passe ses journées à manger et à dormir !  » constata Roquefort.

 » Venez ! Ce soir oncle Antoine va raconter son expédition dans un temple perdu au Pérou ! « 

Duchesse et O’Malley suivirent les enfants dans la chambre d’Antoine. En arrivant, ils trouvèrent le gros chat endormi…

 » Quelle surprise !  » s’écria O’Malley.

 » Maman peut-on le réveiller ?  » demanda Toulouse.

 » Non ! Laisses le dormir.  » répondit Duchesse.

Roquefort s’approcha doucement d’Antoine pour enquêter.

La souris examina le chat avec sa loupe. Antoine ouvrit lentement les yeux. En apercevant le souriceau, il eut très peur et se réfugia près de la fenêtre.

 » Au secours ! chassez ce rongeur !  » appela Antoine.

 » Mais Antoine, c’est notre ami Roquefort !  » dit Duchesse en essayant de le rassurer.

 » Vous le voyez ! Notre héros a peur d’un petit rongeur !  » s’écria O’Malley.

Depuis le couloir Toulouse avait suivi la scène.

 » Quel spectacle ! Quand votre oncle a aperçu Roquefort, il a failli sauter par la fenêtre, effrayé par une souris !  » raconta O’Malley.

Marie et Berlioz riaient aux éclats. Leur oncle, un grand aventurier avait peur d’une souris ! « 

 » Cessez de vous moquer d’oncle Antoine !  » s’écria Toulouse.

 » Mais il a peur de Roquefort !  » répondit Berlioz.

 » Oncle Antoine n’a pas peur. Il a juste été surpris. «   justifia Toulouse.

 » Les enfants votre oncle n’est peut-être pas un aventurier, mais c’est un grand conteur d’histoires. C’est grâce à lui que vous avez pu grimper en haut de la colline !  » rétorqua Duchesse.

 » C’est vrai !  » reconnait Toulouse.

Le lendemain Pierre et l’oncle Antoine partirent pour de nouvelles aventures.

 » Au-revoir ! Ne sois pas triste, mon petit aventurier. Je serai bientôt de retour. Et j’aurai de nouvelles aventures à te raconter !  » dit Antoine à Toulouse.

 » Reviens vite, oncle Antoine ! «  répondit Toulouse.

Et Antoine après avoir dit Au-revoir à tous partit…

 » Maman, oncle Antoine est le meilleur des conteurs d’histoires du monde ! C’est toujours mon héros !  » ajouta Toulouse.

Conte écrit et publié le 06 Mars 2010 par Chantal Flury, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg55[1]

LES ARISTOCHATS.

LES ARISTOCHATS. dans Les Aristochats. 65[1]64[1] dans Les Aristochats.57[1]60[1]

MARIE VIT SA VIE.

Les oiseaux chantent et les arbres de Paris sont en fleurs. Le printemps est là. Par cette belle journée, Duchesse décide d’emmener sa famille en promenade. La petite Marie suit sa mère d’un pas élégant alors que ses frères, Toulouse et Berlioz se dandinent, en roulant des épaules, comme de vrais chats de gouttières. Quand soudain… ils bousculent Marie qui trébuche et cogne sa mère.

 » Attention ma chérie ! Tenez vous bien les petits !  » crie Duchesse mécontente.

De retour à la maison, Marie fait des vocalises, accompagnée au piano par Berlioz. Toulouse est devant une toile et ne trouve pas l’inspiration…

 » Et si on jouait à 4 pattes ?  » suggèreToulouse.

 » Non retourne à ton tableau ! Maman a dit…  » répond Marie.

Toulouse lui a coupé la parole et répéte :  » Maman a dit… Tu es une rabat joie… »

 » C’est faux !  » s’écrie Marie

 » C’est faux…  » répéte Toulouse en ce moquant toujours de Marie.

 » Va-t-en ! s’exclame Marie en poussant Toulouse, juste au moment où Duchesse entre dans la pièce.

 » Marie !  » gronde Duchesse.

 » C’est lui qui a commencé !  » s’explique Marie.

 » Arrête de te justifier !  » coupe Duchesse agacée.

Au déjeuner, Toulouse a toujours des griefs contre Marie. Lorsqu’elle boit son lait, il enfonce la tête de sa soeur dans le bol. Marie a le museau couvert de lait.

 » Marie, tiens toi correctement !  » s’exclame Duchesse.

 » Mais, c’est la faute de Toulouse !  » répond Marie, en pleurant.

 » Marie ne répond pas… et va te laver !  » l’interrompt Duchesse.

Une fois lavée, Marie s’assoit dehors pour se sècher au soleil et elle se demande pourquoi elle a une famille si injuste.

 » Pourquoi ne pas m’enfuir de la maison pour vivre comme un chat de gouttière ? O’Malley a bien vécu dans la rue durant plusieurs années.  » pense-t-elle.

 » Dans la rue, on sera peut-être moins injuste avec moi… » continue-t-elle à penser.

Marie s’éloigne très vite de la maison vers l’inconnu. Elle découvre ainsi que la ville est un endroit bruyant et animé. Elle s’assoit pour regarder les gens passer. Elle aperçoit un petit chat de l’autre côté de la rue et veut traverser pour le rejoindre. Mais elle manque de se faire renverser par une voiture. Tut ! Tut !…

 » Miaou !  » crie Marie en montant après un réverbère. Ensuite, elle est effrayée car elle n’arrive plus à redescendre. Heureusement le petit chat vient à son secours.

 » T’en fais pas, je vais te sortir de cette impasse ! Ferme les yeux et laisse toi glisser… comme un chat de gouttière…  » dit le petit chat, dénommé Pitchou.

Marie suit les conseils de Pitchou et très vite, elle arrive à terre.

«  Merci Pitchou !  Je m’appelle Marie.  » lui dit-elle.

Pitchou et Marie vont jouer au parc. Ils courent longtemps quand d’un seul coup surgit un gros matou hargneux.

 » Déguerpissez… Ici vous êtes sur mon territoire ! Il n’y a pas de place pour vous !  » crie-t-il.

 » Ce n’est pas juste !  » proteste Marie.

 » Non ce n’est pas juste mais il est beaucoup plus fort que nous !  » répond Pitchou.

Marie contrariée, baisse les yeux et réfléchit. Elle aperçoit alors son reflet dans l’eau.

 » Oh ! non ! j’ai perdu mes jolis noeuds roses !  » s’exclame-t-elle.

 » Ce n’est pas grave, ce ne sont que des noeuds !  » répond Pitchou.

 » Non ! C’était un cadeau de ma maîtresse. Je me sens laide !  » dit Marie.

Marie en se regardant plus attentivement remarque que ses beaux poils blancs sont tous sales. Elle se met à pleurer…

 » Je suis moche et sale !  » murmure-t-elle.

 » Pourquoi vouloir ressembler à une chatte distinguée ?  Pour moi tu es une parfaite chatte de gouttière !  » la rassure Pitchou.

 » Vraiment ?  » répond Marie.

 » Oui dans le parc, tu étais aussi rapide qu’une chatte de gouttière !  » rétorque Pitchou.

 » Je commence à avoir faim… » soupire Marie.

 » Moi aussi. Allons voir ma maman pour qu’elle nous donne à manger !  » et Pitchou la conduit dans un immeuble. Ils montent tous les deux un escalier qui arrive au grenier.

 » Maintenant que les bébés sont nés tu dois trouver seul à manger ! «  explique à Pitchou maman.

 » Je sais, mais Marie a faim… »

«  Vous êtes assez grand pour vous débrouiller tout seul !  » ajoute maman.

Marie s’apprête à descendre l’escalier, mais elle est trop fatiguée et s’arrête. Elle préfére que Pitchou lui apporte la nourriture.

 » Tu dois trouver seule, Marie,  ta nourriture comme les chattes de gouttière ! «  insiste maman.

 » Viens Marie. Je sais où trouver à manger !  » dit Pitchou.

Un peu plus loin… » Mais ce sont des poubelles ! Elles sentent mauvais !  » s’exclame Marie.

 » Si tu as faim, tu fouilles ! Regarde j’ai trouvé une bouteille de lait. «  répond Pitchou en lapant.

Marie se pince le nez :  » Non merci, je préfére le lait servi dans ma maison avec des sardines. « 

 » Des sardines , «  interroge Pitchou;

 » Oui, c’est du poisson. J’adore le poisson !  » lui explique Marie.

 » Ah ! du poisson ! Je sais où en trouver. Suis moi !  » dit Pitchou.

Pitchou et Marie traversent la ville. Ils arrivent à proximité d’un restaurant de fruits de mer. Mais il est trop tard et plusieurs chats attendent déjà les restes du cuisinier. Marie se met alors devant eux et chante d’une voix mélodieuse.

Les autres chats s’arrêtent de miauler en écoûtant Marie. Le chef la regarde un instant depuis la porte.

 » Quelle mignonne petite chatte !  » dit-il et il lui apporte une assiette avec un poisson.

Marie fière de sa récompense miaule gentiment pour le remercier. Mais pendant ce temps les autres chats se jettent sur le poisson et il ne reste bientôt plus que l’arrête du poisson…

 » Ce n’est pas juste ! Il n’y a plus une miette de poisson et mon estomac réclame à manger. » s’écrie Marie en regardant l’assiette vide.

 » Ici, il faut être rapide … comme un chat de gouttière ! «  constate Pitchou.

Marie est en larmes …

 » Viens ! Je connais une gentille dame qui nous donnera du lait.  » Et Pitchou conduit Marie dans une cour. A travers la fenêtre, elle aperçoit une dame qui ressemble à sa maîtresse. Marie pleure. Elle saute dans un panier rempli de linge propre car il ressemble à celui où elle fait la sieste à la maison.

Une voix s’écrie alors :   » Non ! Non ! Mon linge propre !  » et la vieille dame chasse Pitchou et Marie à coup de balai.

Marie s’enfuit avec Pitchou.

 » Je voudrais retrouver ma famille… Mais comment faire ?  » se lamente Marie.

 » Ne t’inquiète pas ! Je t’aiderai !  » réplique Pitchou.

La nuit tombe. Pitchou et Marie errent toujours dans les rues de Paris à la recherche de la maison de Marie. Epuisés, ils dorment sous un escalier. Quand tout à coup, ils entendent un gros matou qui poursuit une souris. Marie est horrifiée… Mais brusquement un autre chat surgit et essaye de voler la souris. Pendant que ces deux gros chats se bagarrent, Marie attrape délicatement la souris par le cou et s’enfuit à toute vitesse pour la mettre à l’abri …

 » Ne me mange pas !  » implore la souris.

 » Chut ! Je ne vais pas te manger. A la maison, j’ai une souris comme amie. «  dit Marie.

 » Tu as été très courageuse pour me sauver !  » répond la souris.

 » Grand ou petit, nous méritons tous le respect !  » ajoute Marie.

 » Comment te remercier ? «  dit la souris.

 » je veux juste rentrer à la maison !  » répond Marie. Et elle explique pourquoi elle est partie à la souris.

 » Je vais t’y conduire ! Je connais bien Paris !  » lui dit-elle.

Arrivée devant sa maison, Marie remercie ses nouveaux amis pour leur aide.

 » J’espère vous revoir bientôt !  » Elle entre et a peur que sa mère soit très en colère après elle. Soudain elle entend O’ Malley.

 » Ah ! te voilà ! petite chatte de gouttière ! Nous t’avons cherchée toute la nuit !  » lui dit-il.

 » Entre vite ! maman sera ravie !  » Ajoute-t-il.

Marie est heureuse. Et elle arrive près de ses frères.

 » Oh ! Tu ressemble à une chatte de gouttière…  » ricane Toulouse.

 » Et tu te conduis comme l’une d’elle !  » ajoute Berlioz.

Puis Duchesse entre dans la pièce et Marie oublie les moqueries de ses frères. Duchesse est sale et fatiguée. Elle a cherché Marie toute la nuit.

 » Oh chérie ! Tu es sauve ! Je suis désolée, j’ai été injuste. Toulouse m’a avoué qu’il t’avait poussée dans le bol de lait.  » s’exclame-t-elle.

 » Eh oui, le monde est injuste ! Je le sais maintenant !  » réplique marie.

 » Pas toujours, heureusement ! Car parfois nous devons nous aider mutuellement ! «  ajoute Duchesse.

Et en regardant Toulouse et Berlioz  :  » Nous devons aussi nous conduire correctement , les chatons ! « 

Marie se blottit alors contre sa mère…

 » Est-ce que je serai un jour une chatte distinguée ?  » soupire Marie.

 » Tu n’es qu’un chaton ! Mais surtout promet moi de ne plus t’enfuir de la maison ! «  demande Duchesse.

 » Je suppose que je dois me laver ? «  dit Marie.

Duchesse sourit :  » Nous devons nous laver toutes les deux pour devenir deux chattes présentables. Mais d’abord, mangeons un bol de lait et des sardines ! … « 

Conte écrit et publié le 01 octobre 2009 par Chantal Flury d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg55[1]

 

 

 

LES ARISTOCHATS.

LES ARISTOCHATS. dans Les Aristochats. 58[1] 65[1] dans Les Aristochats.64[1]57[1]60[1]

LES ARISTOCHATS.

 » Marie tu seras aussi jolie que ta maman. N’est-ce-pas Duchesse ?  » dit Madame de Bonnefamille.

Duchesse, la chatte lui  sourit. En effet, elle vit avec ses trois chatons chez Madame de Bonnefamille dans une maison de la Belle Epoque à Paris. Tout le monde aime beaucoup Madame.

Les chatons de Duchesse ont beaucoup de talent. Toulouse apprend la peinture. Marie apprend le chant et Berlioz la musique.

Madame Bonnefamille est fière de ses chatons. Mais Edgar, le majordome, les apprécie peu car ils sont très désordonnés.

«  Je ne suis pas le marjordome. Je suis le garde-chats de quatres aristochats infernaux.  » grommelle-t-il.

Un beau jour, Maître Hautecourt, le notaire de Madame lui rendit visite.

 » Georges, je veux faire un nouveau testament. Je voudrais laisser ma fortune à mes adorés chats. Je suis sûre qu’Edgar sera content de veiller sur eux lorsque je serai dans l’autre monde. » dit-elle.

Edgar a entendu ce que Madame venait de dire. Il écoûtait caché derrière la porte et il est très mécontent.

 » Ces chats doivent disparaître !  » pense-t-il.

Très vite, il construit un plan. Ce soir là en préparant le dîner des chats, il y mélange des somnifères.

«  Un petit coup de cuillère… et voilà les chats partis pour le pays des rêves!  » songe-t-il.  Et Edgar fait tomber un à un les cachets qui les endormiront dans la casserole.

 » Je vais les emporter très loin et Madame me laissera sa fortune !  » ajoutet-il et il sourit méchamment…

Quel délicieux dîner ! Les chats sont heureux ! Roquefort, le souriceau et leur ami, le partage avec eux.

 » Mmm, mes compliments à Edgar !  » Mais Roquefort a juste le temps d’aller dans son trou et après l’avoir atteint, il s’endort. Bientôt tous les chats sont aussi endormis…

Edgar les dépose délicatement dans un panier. Madame est partie se coucher et la maison est silencieuse. Il prend sa moto et s’éloigne avec ce panier rapidement de la ville.

 » Jamais ces chats retrouveront le chemin de Paris ! «  chante le majordome. Soudain, il heurte un gros caillou sur la route et son chapeau s’envole. Le panier est projeté sur le pont. Edgar ne s’est pas arrêté. Il repart à vive allure vers la ville.

Au réveil le lendemain, duchesse et ses chatons ont une mauvaise surprise.

 » Où sommes nous maman ? «   demande Toulouse.

 » Ne craignez rien, les enfants. Je vais trouver un moyen de rentrer chez Madame.  » dit Duchesse.

Duchesse aperçoit un autre chat. Ce n’est qu’un chat de gouttière…

 » Salut ! Je m’appelle Abraham Delacy Guiseppe Casey Thomas O’Malley. Et vous ? « 

 » Duchesse.  » répond-elle.

 » Superbe ! Tout comme vos beaux yeux bleus.  » dit-il flatteur.

 » Seriez vous assez aimable pour nous dire comment retourner dans la ville ?  » dit-elle après avoir rougi des dire de O’Malley.

 » Hourra !  » s’écrient les chatons en regardant O’Malley monter sur un arbre voisin.

 » Voici votre tapis roulant qui approche !  » crie-t-il en montrant le camion de lait qui approche sur la route. O’Malley saute sur le capot du camion et se hérisse pour faire peur au chauffeur.

 » Sacrebleu !  » hurle le chauffeur. Et il freine brusquement. Il descend alors de son véhicule pour chasser l’animal.

 » Où est passé ce maudit chat ?  » se demande-t-il sans voir tous les chats qui montent à l’arrière du camion.

Le camion est rempli de lait et Duchesse et les chatons prennent un bon petit déjeuner. Mais le chauffeur finit par remarquer ses passagers et s’arrête brutalement.

 » Sautez !  » crie O’Malley. Et les chats sautent à terre.  » Ne craignez rien, je vais vous aider à rentrer chez vous.  » ajoute-t-il.  » Vous n’avez qu’à me suivre.  » et il les conduit à travers la campagne.

 » O’Malley est si sympathique.  » dit marie.

 » O’Malley est si courageux.  » dit Berlioz.

 » Quand je serai grand, je ressemblerai à O’Malley.  » dit Toulouse.

Ils arrivent jusqu’à une voie ferrée. O’Malley décide de suivre les rails jusqu’à la ville. Ils traversent un pont et un train arrive derrière eux ! « 

 » Pas de panique !  » s’écrie O’Malley. Tous se glissent sous les rails juste à temps.

 » Ne bougez pas les enfants !  » dit duchesse. Le train grondait au-dessus d’eux. Mais ce train secoue le pont et Marie lâche prise et tombe dans l’eau froide qui coule au-dessous du pont.

 O’Malley plonge courageusement… Il nage et  ramène Marie sur la terre ferme. Duchesse est reconnaissante.

  » Vous avez sauvé ma fille ! « 

A Paris les journaux relatent l’enlèvement des chats. Roquefort, la souris essaye de trouver des indices. Le majordome a l’air paniqué.

 » Mon chapeau !  » crie-t-il. Si les gendarmes le trouvent, ils sauront que j’ai enlevé les chats ! « 

Maintenant en l’ayant entendu Roquefort connait la vérité. Mais où sont ses amis ?

 Pendant ce temps, les chats arrivent à Paris. Ils sont dans la ville à la tombée de la nuit.

 » Nous allons prendre un raccourci.  » suggère O’Malley. Et il les entraîne sur les toits. Duchesse et ses enfants n’avaient jamais vu la ville d’aussi haut.

 » C’est génial !  » s’exclame Toulouse.

Dans le ciel éclairé par la lune une musique plane.  » C’est du jazz  » dit O’Malley. Ces musiciens sont des amis. Nous allons nous arrêter ici , dans cette maison, pour la nuit. Ils entrent et O’Malley présente Duchesse à Scat Cat et sa bande. Puis O’Malley et Scat Cat chantent une chanson. Cette musique entraînante donne envie de danser !…

 » Ce n’est pas Beethoven, maman, mais cette musique donne envie de bouger !  » s’écrie Berlioz.

 » Et si on swinguait !  » dit duchesse lorsqu’O'Malley l’invite à danser.Ils s’amusent tous comme des fous !

Une fois la fête terminée, Duchesse et O’Malley s’assoient sur une cheminée du toit de la maison et admirent la pleine lune.

 » Vous allez me manquer, ma Belle, ainsi que vos chatons !  » précise O’Malley.

 » Vous aussi, vous nous manquerez. Vous avez été si gentil avec nous. Mais demain nous rentrons chez Madame. Elle doit être très inquiète.  » répond doucement duchesse.

 » Je suppose que c’est mieux ainsi.  » soupire O’Malley.

Les chatons se sont mis à la fenêtre pour les regarder.

 » Je veux rester avec O’Mallet.  » dit Berlioz. Marie et Toulouse acquiescent.

Quand Edgar ouvre la porte le lendemain, il est terrifié. Les chats sont revenus ! Les chats tour à tour entrent en courant dans la maison.

 » Je ne vous oublierai jamais, Thomas O’Malley. » soupire duchesse.

 » A bientôt !  » lui répond le chat de gouttière. Et duchesse entre… Aussitôt entrés, Edgar enfouit Duchesse et les chatons dans un sac qu’il porte jusqu’à l’étable. Il enferme le sac dans une malle. Puis il sort pour prévenir le service des expéditions d’envoyer la malle à l’étranger.

Par chance, Roquefort a tout vu. Le souriceau court chercher de l’aide. Il trouve O’Mallet qui appelle la bande de musiciens et amis. De retour à l’étable, une grosse surprise attend Edgar. Scat Cat et sa bande s’occupe d’Edgar. Ils l’enferment dans la malle. Roquefort et O’Malley délivrent Duchesse et les chatons.

Duchesse et les chatons remercient leurs amis. Ils sont très heureux de retrouver leur maîtresse. Madame de Bonnefamille invite O’Malley à rester car elle s’aperçoit que Duchesse l’apprécie beaucoup.

Le camion du service des expéditions à l’étranger arrive. La malle est embarquée avec Edgar pour l’étranger !

Madame de Bonnefamille qui ne sait ce qu’est devenu son majordome demande de changer son testament.

 » Très bien !  » dit le notaire. Et d’un coup de stylo, c’est O’Malley qui est ajouté au testament !

O’Malley est finalement un très bon père. Grâce aux conseils de Duchesse, il devient un vrai Aristochat. Les chats forment une si belle famille que Madame décide de les photographier.

 » Vous savez, dit Madame, en prenant la photo, je me demande ce qui est arrivé à mon majordome. Si Edgar avait été au courant de mon testament, je suis certaine qu’il ne serait pas parti… »

Duchesse et O’Malley sourient…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Juin 2009 d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg55[1]63[1]

 

L'Encre de Phoebé |
"Le regard des autres", 1er... |
Atelier permanent de lectur... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amour, Beauté, Paroles, Mots.
| Les Ailes du Temps
| David Besschops