LE ROI LION : AU PAYS DE SIMBA.

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LE ROI LION : AU PAYS DE SIMBA.

Simba le lionceau, Timon le suricate, Pumbaa le phacochère sont au bord de la rivière. Simba observe les nuages qui passent : Ils ont des formes étonnantes… Simba se dit que les nuages ont sûrement à dire. Il aimerait décrypter leur message !

Timon lui dit :

 » Tu perds ton temps à regarder les nuages Simba ! Ne fait rien ou joue… à dormir comme nous ! « 

 » Je veux apprendre le langage des nuages !  » Répond Simba.

 » Tu pourras peut-être apprendre à connaître le temps !  » Ajoute Pumbaa.

Timon en les entendant éclate de rire !

 » Connaître le temps !… S’il y a le soleil il fait beau ! Si l’on est mouillé, c’est qu’il pleut !  » Glousse Timon.

Pumbaa ne l’écoute pas et décide de se baigner. Simba quant à lui, se demande qui pourrait l’aider à lire les nuages ?

 » Tu vois ma main est sèche, il ne pleut pas !  » Ajoute Timon.

 » Tu as raison !  » Approuve Simba.

Pumbaa depuis un tronc d’arbre saute dans la rivière… Il éclabousse Timon.

 » Ta main est mouillée ! Cela signifie-t-il qu’il pleut ?  » Dit Pumbaa en ricanant.

Simba rit alors aussi. Timon ne les trouve lui pas drôles car il est vexé…

 » Vous vous croyez malin ! Pourtant j’ai raison quand ma main est mouillée, il pleut !  » Constate Timon.

 » J’aimerais pourtant lire dans les nuages !  » Répéte Simba. Et il s’endort car le soleil brille et il fait très chaud. Pumbaa s’est endormi aussi. Timon les rejoint, un peu vexé encore, pour s’endormir.

La girafe Zarafa arrive plus tard.  » Réveillez-vous !  » Leur dit-elle.

 » On arrive !  » Répond Pumbaa. Et les quatre amis s’amusent…

 » J’aurai bientôt un petit frère ou une petite soeur !  » Annonce Zarafa.

 » Formidable !  » S’exclame Timon.

Ils jouent et ne voient pas les nuages qui s’amoncellent. Le ciel devient noir. Puis un coup de tonnerre. Et un éclair se met à zébrer le ciel !

 » Il pleut !  » Constate Timon.

 » A l’abri !  » Hurle Simba.

Les quatre amis se réfugient sous un arbre. Ils constatent que l’eau de la rivière est entrain de monter… Ils doivent changer d’endroit au plus vite !

Puis c’est l’inondation !…

 » Montez sur la colline !  » Disent les animaux qu’ils rencontrent entrain de fuir.

 » Maman a peut-être besoin de moi ! Je ne dois pas la laisser seule !  » Dit Zarafa.

 » Courrons la chercher !  » Approuve Simba. Et le vent souffle maintenant en de grosses rafales. Des arbres déracinés sont déjà tombés à terre.

 » Où est ta mère ?  » Demande Simba.

 » Elle broutait au bord de la rivière.  » Répond Zarafa.

 » Vite retournons sur nos pas !  » Ajoute Simba.

 » Ta mère est là-bas ! Elle est sur une petite île !  » Dit un hippopotame en les croisant.

 » Suivez-moi !  » Ordonne Simba.

 » Maman !  » Hurle Zarafa en apercevant maintenant sa mère, au milieu de l’eau, sur un coin de terre.

Elle se demande ce qu’elle et ses amis vont pouvoir faire. Simba, en colère, regrette de ne pas avoir pu lire, cet orage et la montée des eaux, dans les nuages…La mère de Zarafa ne serait pas en danger ! Il fallait trouver un moyen pour la sauver…

 » Fabriquons un radeau !  » Dit Simba à ses amis. Ils se mettent au travail…Ils assemblent les morceaux de bois. Et une fois terminé :

 » Mettons le radeau à l’eau !  » Dit Simba. Timon et Pumbaa restent sur la rive car il n’y a pas assez de place sur le radeau.

Le radeau est maintenant au milieu de la rivière, chahuté par les eaux. Simba et  Zarafa s’y accrochent. Ils approchent de l’île. Simba attrape une liane avec ses dents !  Il prend son élan depuis le radeau et bondit sur l’île. Il la touche avec ses pattes et s’y accroche sans réussir à y monter. La mère de Zarafa attrape la liane et hisse Simba sur l’île. Simba tient toujours la liane dans sa gueule et tire le radeau.

Tous sont maintenant repartis sur le radeau y compris la mère de Zarafa. Simba est inquiet car il se demande comment ils vont regagner la rive ? Le radeau dérive vers la côte. Timon et Pumbaa les observent de la rive anxieux…Ils parviennent enfin sur la rive.

 » Zarafa ton petit frère ou ta petite soeur va bientôt naître !  » Annonce sa mère.

 » Allons à l’abri dans une grotte sur la colline !  » Ajoute Timon.

Simba regarde les nuages et y voit une trouée bleue. La pluie va bientôt cesser. Il est heureux car il a pu lire dans les nuages !

Tous les animaux accourent vers la grotte où le petit va naître… Ils félicitent Simba et Zarafa pour leur courage ! Mais Simba est triste. Il a honte de lui.

 » Ne me félicitez pas car je n’ai pas pu lire dans les nuages !  » S’exclame Simba.

 » Tu as sauvé ma mère et ce n’est pas rien ! Que serait-elle devenue sans toi ! Tu seras un grand lion pour ton courage !  » Rétorque Zarafa.

Des cris retentissent dans la grotte… La mère de Zarafa est entrain de lécher son girafeau avec tendresse.

 » Tu as une petite soeur !  » Annonce-t-elle à Zarafa. Cette dernière est heureuse et demande si sa petite soeur peut venir jouer avec elle !…Sa mère lui répond qu’elle est encore trop petite.

 » Tu es brave Simba. Tu nous a sauvé la vie ! Et je t’en remercie ! «  Ajoute la mère de Zarafa.

Le soleil est revenu et les quatre amis s’éloignent pour reprendre leur jeu. Simba regarde le ciel…

 » Il y a un temps pour apprendre et un temps pour jouer  !  » Dit Zarafa à Simba.

 » Que veux tu lire. Le vent a chassé les nuages et le soleil est revenu !  » Dit Timon.

Pumbaa a chaud et propose un bain. Il saute à l’eau depuis un tronc d’arbre et éclabousse à nouveau Timon…

 » On dirait qu’il va pleuvoir, Timon !  » Dit Simba amusé… Timon est vexé…Puis il se laisse envahir par la gaîté de ses amis.

 » Je sais qu’un jour tu sauras lire dans les nuages, Simba !  » Constate Timon. Et il rit aux éclats !…

Ecrit et publié par Chantal Flury le 15 Novembre 2012, d’après un film de Disney.background-2008_039_thumb7 dans LE ROI LION.

 

 

 


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PUMBAA FAIT UNE FUGUE.

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PUMBAA FAIT UNE FUGUE.

Dans la forêt africaine, Simba joue avec Timon, la mangouste et Pumbaa, le phacochère. Ils sont près du fleuve… Simba s’amuse avec une noix tombée d’un arbre. Il donne à ses amis l’envie d’essayer aussi…

 » Pumbaa ne veux-tu pas jouer avec nous ? Il y a une autre noix ! Si nous faisions ensemble un concours de rebond ?  » Dit Timon.

Timon se demande comment il va faire ! …

 » Idiot ce jeu !  » S’écrie Pumbaa.

 » Essaye donc avant de grogner !  » Constate Simba.

 » Car c’est très amusant !  » Ajoute Simba.

Timon, pour faire plaisir à ses amis, essaye mais il n’y arrive pas. Il donne un coup de pied dans la noix et heurte la tête de Pumbaa.

«  Tu m’as cassé la tête !  » Hurle Pumbaa.

 » Ta tête est aussi dure que ma noix puisqu’elle s’est ouverte !  » Rétorque Timon.

Simba rit aux éclats de voir ainsi ses amis qui se querellent sur des choses non réelles.

 » Ce n’est pas risible !  » Se vexe Pumbaa. Et il s’éloigne prétextant que le jeu est ridicule…

 » Je préfère chercher à manger !  » Grogne-t-il !

 » Bonne idée ! Nous allons chercher à manger ensemble…  » Ajoute Simba.

Pumbaa se dirige vers un tronc d’arbre. Il y voit une grosse chenille verte qui se tortille. Il la porte à sa bouche mais timon tend la patte et lui prend !

 » Merci d’avoir déplacé ce tronc pour moi !  » Dit Timon.

Pumbaa gronde mécontent.

 » C’était à moi ! Tu es un voleur ! Je l’ai trouvée cette chenille !  » Hurle Pumbaa.

Simba intervient en demandant que les deux amis  cessent de se quereller ! Il indique que la chaleur est déjà assez grosse !

Pumbaa l’approuve et il se dirige vers un endroit plus frais. Mais il est contrarié car Timon s’y est déjà installé…

Simba pense aussitôt que ses amis vont à nouveau se quereller…

 » Timon, tu as mangé une chenille, laisse la place à Pumbaa !  » Dit Simba pour trancher

 » J’étais le premier ! Mais je suis d’accord !  » Répond Timon. Et il abandonne le coin à l’ombre.

 » Nous pourrions jouer à imiter les animaux pendant que Pumbaa se repose ! «  Annonce Simba.

Alors Pumbaa se sent délaissé… Il se demande pourquoi ses amis ne l’ont pas appelé pour jouer. Il pense alors même qu’ils ne l’aiment plus.

Simba imite un éléphant, avec sa patte devant son museau, il fait comme si c’était la trompe de l’éléphant. Timon reconnait vite l’animal imité.

C’est au tour de Timon maintenant. Il sort son ventre, fait claquer sa langue et se déplace en renversant tout sur son passage.

Simba comprend que c’est Pumbaa qu’il a imité.

 » Mais c’est moi !  » S’écrie Pumbaa mécontent.

 » Bravo ! Tu as gagné !  » S’exclame Timon, content de lui…

 » Tous les deux, vous ne cessez de vous moquer de moi !… Je vais trouver d’autres amis !  » Dit Pumbaa et il part…

Timon et Simba le regardent s’éloigner. Ils se demandent le pourquoi de sa colère car ce n’était qu’un jeu…

 » Il a l’air fatigué aujourd’hui. Il reviendra lorsqu’il aura faim !  Dit Timon.

Simba a trouvé Pumbaa malheureux.

Pendant ce temps, Pumbaa rencontre sur sa route trois girafes :

 » Je peux jouer avec vous ?  » Dit Pumbaa.

Il court avec les girafes qui sont d’accord, mais il a du mal à les suivre. Arrivée près des arbres, elles tendent leur cou et mangent des feuilles. Pumba les regarde. Il est trop petit pour atteindre les branches. Mais il pense alors qu’il n’aime pas les feuilles et se console. Il a pourtant faim !…

De leur côté Simba et Timon ont des remords…

Les girafes quittent Pumbaa. Elles rejoignent leur mère. C’est alors que des gazelles passent.

 » Je peux jouer avec vous ?  » Demande Timon.

 » Nous ne tenons pas à être vues avec un phacochère !  » Concluent-elles en coeur. Et elles s’éloignent en faisant des bonds.

Pumbaa est triste. Il entend un bébé hyène aboyer. Pumbaa s’apprête à lui demander de jouer lorsque son père arrive furieux.

 » Je dois partir !  » Dit Pumbaa en s’éloignant à toute vitesse ! Il pense qu’il a bien fait de déguerpir !  Néanmoins, la nuit commence à tomber et il se sent très seul. Il veut rentrer ! Mais il hésite sur la direction à prendre et décide de se coucher ici sous des arbres.

La nuit s’est installée. Pumbaa trouve que ce n’est pas très confortable.

 » Je préférerais mon lit !  » Pense-t-il.

Loin de lui, Timon et Simba dorment aussi.

 » Crois tu que Pumbaa dort aussi sous les étoiles ? Il me manque !  » Dit Timon.

«  Dès que le soleil sera levé, nous le chercherons !  » Répond Simba.

Simba se réveille avant la levée du jour… Il demande à Timon de se lever pour aller chercher Pumbaa.

Pendant ce temps, Pumbaa s’éveille. Il appelle ses amis encore dans un demi-sommeil et il se souvient qu’ils ne sont pas là.

Pumbaa entend les feuilles bouger. C’est un groupe de singes. L’un d’eux s’approche…

 » Bonjour ! Tu veux jouer avec moi ?  » Dit Pumbaa.

Pumbaa s’allonge sur le dos et les singes sautent sur son ventre. Ils crient de joie. Ils volent de liane en liane. De temps en temps, ils cueillent un fruit et le lancent à Pumbaa.

Pendant ce temps, Timon et Simba suivent sa piste. Ils croisent des girafes qui se souviennent de l’avoir rencontré la veille.

Quant à Pumbaa, il regarde les singes se déplacer en l’air.

 » Je suis sûr que je peux monter !  » Lance-t-il aux singes.

Pumbaa monte à un tronc d’arbre. Il a beaucoup de mal mais ne renonce pas.

Simba et Timon rencontrent les gazelles qui les ignorent. Puis une hyène en colère avec son petit. Ils s’éloignent à toute vitesse.

Pumbaa lui s’amuse comme un fou. Il se met d’un coup à se balancer après une liane et s’élance. Mais la liane sous le poids de Pumbaa se rompt. Il s’accroche et se retrouve enchevêtré dans d’autres lianes. En essayant de se dégager, il s’emmêle encore plus. Il reste suspendu !… Il appelle au secours…

Timon et Simba qui arrivent ont entendu son appel. Ils accourent et quel spectacle ! Pumbaa entortillé dans les lianes en l’air !

 » Nous te délivrerons !  » Dit Simba.

Simba engage les singes qui démêlent les lianes une à une.

 » Je ne te volerai plus jamais tes chenilles ! Je ne m’installerai plus dans ton endroit préféré !  » Affirme Timon.

 » A ta place, je ne resterais pas sous Pumbaa !  » Dit Simba. Juste à ce moment Pumbaa tombe.

Timon a déjà bondit sur le dos de Pumbaa !

 » Que je suis heureux de te retrouver en vie !  » S’exclame Timon.

 » Content d’avoir retrouvé mon ami !  » Ajoute Simba et qu’en partant maintenant, ils rentreront avant la nuit !

Les singes leur disent au-revoir.

«  Nous habitons près du fleuve ! Venez nous voir ! Nous jouerons ensemble !  » Dit Pumbaa aux singes ravis de cette invitation.

 » Plus jamais je ne partirai !  » Promet Pumbaa à ses amis.

Ils arrivent, après quelques heures de marche, près du fleuve. Il est déjà temps d’aller dormir…  Timon a juste pris une chenille qu’il tend à Pumbaa et il a pris soin de laisser le coin préféré à son ami.

 » Merci Timon !  » Dit Pumbaa.

Les trois amis s’endorment heureux de leur retrouvaille !

Ecrit et publié par Chantal Flury, d’après un film de Disney, le 20 Octobre 2012.background-2008_039_thumb5 dans LE ROI LION.

 

LE ROI LION II. L’HONNEUR DE LA TRIBU.

L'Honneur de la tribu

LE ROI LION II. L’HONNEUR DE LA TRIBU.

Le roi Simba et la reine Nala ont eu un lionceau. C’est Rafiki, un vieux Babouin qui est chargé de le présenter à son peuple sous le regard plein de fierté de ses parents.

Ce bébé lion est une fille, la princesse Kiara est son nom.  Rafiki a peint son portrait avec celui de son père qui est très satisfait et heureux.

Néanmoins en regardant sa fille, Simba pense aux Rebelles qui vivent près de la terre des lions. Ils sont commandés par Zira une lionne féroce et Scar un lion cruel. Ils ont été bannis, tous deux, par Simba. Scar a choisi  leur fils Kovu pour devenir le futur roi. 

Zira est ravie d’apprendre la naissance d’une fille. Seuls les garçons, pense-telle, deviennent roi. Kovu sera donc le prochain roi…

Les mois s’écoulent. Kiara est devenue une petite lionne qui aime l’aventure. Elle explore le royaume …

 » Ne t’éloigne jamais trop du Rocher du Lion.  » Lui rappelle Simba.

Simba demande à Timon et Pumbaa de la surveiller avec attention.  Mais pendant qu’elles sont occupées, Kiara s’éloigne de ses nourrices, hors de leur vue…

Soudain, elle se retrouve face à face avec Kovu !

 » Mon père m’a dit de ne jamais tourner le dos à un Rebelle !  » Dit Kiara.

 » Tu as raison d’obéir à ton papa !  » Se moque Kovu. Puis il se met à bondir de rochers en rochers.

Kiara le suit dans le marécage. Mais elle est surprise de voir les rochers bouger… Ce sont des crocodiles ! Tous les deux arrivent in extrémis à leur échapper.

Les deux lionceaux se mettent ensuite à jouer comme des fous ! Un rugissement les stoppe.  C’est Simba qui sépare les deux lionceaux. Puis un autre rugissement retentit, c’est Zira.

 » Prends ton fils et part ! Tu es bannie de mon territoire !  » Crie Simba à Zira.

Kiara et Kovu se quittent alors, pour suivre leurs parents, tristement.

De retour au Rocher du Lion, Simba est en colère après sa fille.

 » Tu dois être sensée car tu es la future reine ! « 

 » Si je ne veux pas être reine ?  » Rétorque Kiara.

 » C’est ton devoir !  » Ajoute glacial son père.

Kiara sait que son père a raison. Mais elle regrette de ne pouvoir être amie avec Kovu…

Zira est en colère après Kovu qui s’est aussi éloigné d’elle.

 » Je voulais juste qu’elle soit mon amie.  » Répond-il. Zira réfléchit : C’est une très bonne idée, mon fils. Ainsi Simba t’acceptera dans sa tribu et tu pourras prendre sa place…

Les mois passent… Et Zoru, dressé par Zira sa mère, est maintenant un lion féroce. Il veut reprendre la Terre des lions.

Kiara est devenue une belle lionne. Aujourd’hui pour la première fois, elle part chasser seule. Mais Zira a fait mettre le feu à la savane…Elle envoie Kovu, qui s’élance, la chercher. Il trouve Kiara évanouie… Il la porte vers les marécages. Alors Simba, d’un coup surgit.

 » Acceptez-moi dans la tribu.  » Demande Kovu à Simba. « 

 » Non car tu es un Rebelle.  » Répond-il. Mais Rafiki le défend. Il a sauvé la vie de Kiara. Simba finit par accepter…

 » Merci. Tu m’as sauvée.  » Dit Kiara.

 » Tu dois apprendre à chasser. C’est moi qui te montrerai !  » Clame Zoru.

De loin, les espions de Zira guettent cette amitié. Le plan arrive à bon terme…

Le soleil se lève. Kovu emmène Kiara pour une journée de chasse.  Kovu s’amuse avec plaisir. Le soir, allongés tous les deux, ils observent les étoiles.

 » Mon père m’a dit que les grands rois sont là, au firmanent.  » Dit Kiara.

 » Scar est-il parmi eux ?  » Demande Kovu.

 » Je ne sais pas car mon père dit que le mal le dominait.  » Répond Ziara.

Et Kovu, pensif,  se demande si le mal l’habite aussi…

 

Du haut d’un rocher, Simba surveille Kiara.  Il regarde les étoiles et chercher un conseil à son père défunt concernant l’attitude à prendre pour Kovu. C’est alors que Nala le rejoint.

 » Ne t’inquiète pas, Kovu est différent de ses parents.  » Lui dit-elle.

Nala a bien ressenti Kovu. Ce dernier, quant à lui, se demande s’il doit suivre le chemin tracé par sa mère et Scar…

Soudain Rafiki sort d’un buisson.

 » Suivez-moi !  » S’écrie-t-il. Et ils les entraînent dans un endroit merveilleux.

 » C’est un endroit spécial que vous partagez désormais.  » Ajoute le babouin.

Le lendemain matin Simba vient chercher Kovu.

 » Scar ne renonçait jamais à la haine… Mais je pense que tu ne lui ressembles pas.  » Dit Simba.

Kovu a compris que Simba lui donne sa chance.  Mais en rentrant tous les deux au Rocher du Lion surgissent Zira et sa bande de Rebelles.

 » Simba, tu es seul, loin des tiens ! Bravo Kovu !  » Ricane Zira.

 » Non, je ne suis pas responsable !  » Proteste Kovu.

Simba est forcé de fuir. Nuka, le lieutenant de Zira, court à ses trousses. Ils escaladent un pont de troncs d’arbres. Simba s’en sort blessé mais vivant. Nuka n’a pas cette chance.

Au Rocher du Lion, Kovu est mal traité à son arrivée. On lui dit qu’il a trahi.

 » Kovu n’est pas responsable !  » plaide Kiara.  Mais son père chasse Kovu. Kiara s’élance derrière lui. Ils se retrouvent, tous deux,  au bord de l’eau. Ils regardent leurs reflets qui se confondent.

 » Nous ne faisons qu’un Kovu !  » Dit Kiara.

A leur retour Kiara et Kovu trouvent les deux tribus, face à face, qui vont se battre.

 » Arrêtez, nous ne sommes qu’un !  » S’écrie Kiara. Et lentement les Rebelles se rangent auprès de Simba. Zira refuse la paix. Elle bondit sur Kiara mais la rate et roule dans un ravin. Kiara veut la rattraper mais elle refuse et tombe puis disparaît dans un précipice.

Puis, le temps s’écoule et Kiara et Kovu se marient. Rafiki les unit. Tous les lions présents se réjouissent. Ils sont enfin réunis !

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 06 Octobre 2011, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

SIMBA DIT LA BONNE AVENTURE.

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SIMBA DIT LA BONNE AVENTURE.

Dans la jungle africaine, il fait une chaleur écrasante. Simba le lion, Timon la mangouste et Pumbaa l’hyppopotame s’installent à l’ombre d’un arbre.

 » Que pourrait-on faire ?  » dit Simba.

 » On pourrait faire…rien  » répond Timon. Et il ajoute :  » Il fait trop chaud pour faire quelque chose… « 

 » Mais, je m’ennuie !  » constate Simba.

 » Eh bien ! raconte nous une histoire.  » rétorque Timon.

 » Une histoire ?  » Simba cherche mais il n’en trouve aucune. Il ne pense qu’à Rafiki, le babouin, le plus fabuleux conteur d’histoire.

 » J’ai connu un vieux babouin qui pouvait prédire l’avenir avec un bâton.  » dit Simba.

 » Un bâton?  » s’étonne Timon et il ajoute : «  Il ne pouvait pas s’acheter une boule de cristal ? « 

 » Tu nous montres comment il faisait !  » dit Pumbaa.

Simba dessine alors un cercle sur la terre et se met à agiter le bâton dessus :  » Asante sana et banane écrasée !  »  » Maintenant pose ta patte et fais une emprunte dans le cercle.  » dit Simba à Timon.

Et ensuite Simba ferme les yeux et fait tourner le bâton.

 » Que dit le bâton ?  » s’impatiente Pumbaa.

Et Simba précise que Timon va devoir affronter un grand danger !

 » Un danger ?  » s’exclame Timon.

 » Oui.  » répond Simba mais tu seras courageux.

 » Timon n’a jamais été courageux car il a tout le temps peur !   » fait remarquer Pumbaa.

 » Moi ? Mais ici le seul danger que je vois, c’est toi !  » réplique Timon.

 » A moi  !  » s’écrie Pumbaa en posant son sabot dans le cercle.

 » Pumbaa va faire une rencontre, une rencontre très agréable…  » annonce Simba.

 » C’est injuste. Je dois affronter un danger  et Pumbaa fait une rencontre agréable ! c’est la mésaventure que tu me prédis !  » se plaint Timon.

 » Allez, viens avec moi chercher de petites larves.  » dit Pumbaa d’un ton gentil à son ami.

 » Merci !  » dit Timon encore secoué.

 » Mais Timon, c’était juste un jeu !  » dit Simba.  » Je ne sais pas prédir l’avenir !  » ajoute-t-il.

Alors des amis singes arrivent à l’improviste dans un grand vacarme.

 » Salut ! Voulez-vous jouer avec nous ?  » demandent les singes.

 » Oui. J’adore les jeux.  » répond Pumbaa.

 » Moi aussi ! Et toi Timon ?  » rétorque Simba.

 » Non merci.  » dit Timon.

 » Mais Timon, tu adores faire le singe !  » ajoute Simba.

 » Non, trop dangereux !  » s’écrie Timon.

 » En es-tu sûr ,  » demande Pumbaa.

 » Toi et le diseur de bonne aventure allez jouer sans moi !  » répond Timon encore mécontent.

Simba ne se fait pas prier. Il fait une partie de trempoline au moyen des pattes tendues des singes.

 » Prêt !  » crient les singes. Et ils projettent Simba dans les airs ! Superrrr…! Et ils hurlent en coeur : Ha-Ku-Na Ma-Ta-Ta !

 » Cela suffit !  » crie Timon. Et le voilà qui saute sur les pattes des singes et se fait projeter dans les airs ! Il redescend mais tombe hélas dans un trou… Ouie !…

Tous les amis se précipite au bord du trou :  » Timon vas-tu bien !  » demandent-ils en coeur…

 » Non ! Je suis à deux mètres sous terre !  » répond Timon.

 » Nous allons te sortir de là. Il n’y a pas de danger !  » dit Simba.

 » En fait…si….des hyènes arrivent !  » hurle Pumbaa.

Effectivement trois hyènes affamées rodent.

 » Qu’est-ce que nous allons faire ?  » demande Pumbaa.

 » Vite venez tous !  » Simba, Pumbaa et les singes s’accrochent les uns aux autres pour tirer Timon du trou. Et Timon finit par sortir…

 » Merci !  » dit Timon.  Et le danger est passé ! « 

 » Pas encore ! Les hyènes sont là !  » s’écrie Simba.

Tous s’élancent sur l’arbre le plus proche et y grimpent.

 » Tu t’es trompé Simba pour le côté courageux ! Je suis lâche et fier de l’être !   » dit Timon.

Les hyènes sont maintenant autour de l’arbre.

 » Chut dit Simba, avec ses amis qui se sont cachés. Si nous ne faisons pas de bruit, elles s’en iront. « 

Mais la branche de Pumbaa cède sous son poids au moment où elles allaient s’en aller. Et il tombe Patatras !

Pumbaa essaye de se cacher dans un buisson mais il dépasse de beaucoup !

 » Le dîner est servi !  » s’écrie un hyène en s’approchant de Pumbaa prête à l’attaquer.

 » Et vous toutou pouilleux, êtes vous capaqble de manger une mangouste ?  » dit Timon en passant sous leurs nez au bout d’une liane.

Les Hyènes s’élancent derrière Timon et… atterrissent dans le trou !

 » Merci d’être venues jouer avec nous !  » s’esclaffe Timon.

 » Maintenant, félicitons Timon !  » disent les amis.

 » Timon, tu as eu un grand courage !  » dit Simba.

 » N’est-ce-pas ?  » dit Timon applaudi par les singes.

Les amis se séparent car les hyènes vont sortir du trou d’un moment à l’autre.

 » Simba tu as vraiment prédit l’avenir !  » dit en chemin Pumbaa.

Arrivés à la rivière, les trois amis entrent dans l’eau pour se rafraîchir. Et Pumbaa aperçoit une ravissante hippopotame et lui fait un grand sourire.

 » On dirait que tu as encore vu l’avenir, Simba…  » dit Pumbaa.

Pumbaa s’élance. Mais la mère hippopotame lui barre la route car elle ne veut pas qu’il parle à sa fille. Alors Pumbaa est triste et malheureux.

 » Que faire ?  » se demande Simba pour rendre heureux Pumbaa. Il pense à un bon repas pour le distraire. Il va alors avec Timon et Pumbaa ramasser des larves et des insectes.

 » Miam, je vais attraper cette grosse chenille !  » dit Timon.

Simba jette un regard circulaire.  » Ce n’est pas une chenille Timon mais un serpent !  » lui dit Simba.

 » Serpent ! … » crie Timon. Et il saute sur le dos de Simba.

 » Cours !  » hurle Timon.

Le serpent se détend comme un éclair mais Simba est plus rapide…

 » Alors Simba pourquoi n’as-tu pas prédit ce serpent ?  » se moque Timon.

 » Tu sais bien que je ne sais pas prédire l’avenir !  » se justifie Simba.

Et ils s’aperçoivent que Pumbaa ne les a pas suivi…. Et puis, Pumbaa surgit des buissons.

 » Nous avons un festin pour toi !  » lui disent les deux amis en lui montrant les larves.

 » Non, je n’en veux pas.  » rétorque Pumbaa.

  » Pourquoi ?  » se demandent les deux amis.

 » Pas pour moi mais pour mon amie, Pika. « 

 » Bonjour. Vous en avez aussi pour Pumbaa ?  » demande Pika.

 » Tu sais finalement prédire l’avenir !  » dit Timon à Simba en éclatant de rire…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 09 Novembre 2009 d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg   859[1] 860[1] serpent cobra

 

 

 

LE ROI LION 3.

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LE ROI LION 3.

La mère du roi lion s’interrogeait sur son avenir et l’avait fait inscrire comme guetteur de hyènes. Pour faire passer le temps pendant mon observation, le lion chantait. C’est à cause de cela que je n’ai pas entendu arriver les hyènes. Ce fut une belle pagaille dans le village…

Heureusement personne ne fut blessé. Mais moi j’ai compris que ma place était ailleurs. J’étais fait pour de plus grandes choses ! Donc je pris la décision, pas facile, de quitter la maison et de partir à la découverte du monde. J’ai juste versé un peu de larmes à mon départ…

Tout le village m’a supplié de rester, mais il était trop tard, ma décision était prise. Personne ne put me retenir. Mais où aller ? Me voilà donc parti vers de nouvelles contrées comme…euh… un aventurier.

C’est sur mon chemin que j’ai rencontré Rafiki, un vieux babouin aux joues bleues. Il ne parlait qu’au moyen de devinettes et de dictons. Enfin, je l’ai tout de suite compris… Il me dit : « Pour trouver l’endroit où tu peux vivre sans soucis, regarde au-delà de ce que tu vois… »

Bon, ce n’était peut-être pas très clair, mais je veux dire…euh…regarder au-delà de ce qu’on voit, quoi….

Ce n’était en effet pas très clair. Je poursuivis ma route. J’avançais dans les hautes herbes. Je me trouvai face à un énorme museau ! Je vis, Pumbaa, un gros cochon inoffensif.

Au début Pumbaa était très craintif mais j’ai réussi à le rassurer. Il cherchait le même endroit que moi. Nous étions faits pour nous entendre. J’étais le meneur qui pensait dans la troupe…

Nous arrivâmes au « Rocher de la Fierté » où toutes sortes d’animaux se rassemblaient. Ils venaient assister à la représentation de Simba. Il y avait une grosse cohue…

Je tirai la queue de Pumbaa…la pétarade ! Une odeur nauséabonde !… Heureusement je m’y attendais et je pus éviter le gaz.

Nous repartîmes, huhés par la foule, cherchant cet « endroit sans soucis. » Non, je voulais un endroit tranquille, et le cimetière des éléphants m’a tout de suite plu. Le problème, c’est qu’au milieu de ces carcasses, Pumbaa était un peu effrayé. Si bien que finalement, j’ai cherché ailleurs surtout lorsque nous avons découverts que les hyènes vivaient là.

Nous étions au milieu d’une rivière assèchée quand un troupeau de gnous déchaînés galopait droit sur nous. Nous avons alors courru le plus vite possible ! Nous avons traversé une rivière et Pumbaa a été emporté par une chute d’eau. Par chance, j’ai pu le rattaper et le ramener sur la rive…

Encore une fois, j’avais trouvé une solution. Maintenant la vie était belle ! On mangeait, on dormait et on jouait. Un jour en plein jeu, nous sommes tombés sur un petit lionceau, Simba. Il était très mignon.

Simba était comme notre propre enfant. Nous lui donnions à manger, nous lui faisions sa toilette. Nous devions vraiment l’aimer… Il fallait que nous le préparions à la vie sauvage. Puis le bébé avait grandi et nous l’avons mis à l’épreuve.

Nous avons préparé une course et Simba s’est bien défendu. Il est arrivé le premier, j’ai été battu. Mais ce n’est pas la victoire qui compte !

Simba était maintenant grand, beau et fort. On aurait pu faire face aux tempêtes, aux bêtes féroces etc… Mais rien ne pouvait nous préparer à l’arrivée d’une fille. Nala, la lionne, a fait sa grande entrée. Simba était amoureux.  J’ai essayé de les séparer. Je savais que Simba me remercierait un jour.

Mais j’ai réfléchi, Simba devait faire son expérience tout seul. Donc je l’ai laissé roucouler. Il n’a pas fallu longtemps pour que les amoureux se fachent. Mais soudain Simba est parti ! J’ai interrogé Nala sur la raison de ce départ.  Nala est partie derrière lui et Pumbaa, le gros cochon les a suivis.  Ils étaient retournés au « Rocher de la Fierté ».

Je suis resté. C’est le moment que Rafiki, le babouin aux joues bleues, a choisi pour apparaître… J’eus une grande conversation avec Rifiki. De toutes façon, je savais que mes amis auraient besoin de moi. Pumbaaaa !!!! Attends Moi !!!!

Pumbaa avait pris de l’avance mais je l’ai rattrapé. Il était heureux de me voir et a pleuré de joie. Arrivés au « Rocher de la fierté » l’endroit grouillait de hyènes. Je choisis un plan. J’attirai les trois hyènes meneurs dans une grotte. Et boum…Une bonne décharge de l’arme parfaite de Pumbaa. Ils sortirent en courant. Nous avions fini avec le premier assaut. Simba du « Rocher de la fierté » était en mauvaise posture. Que faire?

Entre temps, j’ai retrouvé maman et oncle Max. Ils m’avaient cherché et encore cherché…sans me retrouver.

Nous avons discuté un plan pour sauver Simba. Oncle Max savait construire un tunnel et je savais le faire s’effondrer !

Nous sommes allés à la rencontre des hyènes et nous les avons provoquées. Il fallait les occuper… Les hyènes hurlaient sur nos talons ! Le tunnel était prêt mais elles gagnaient trop vite du terrain. Le tunnel ne s’était pas effondré… Mais les tunnels qui s’effondrent c’est ma spécialité ! J’y ai pensé ! Et ça a marché !…

Je me suis extirpé des décombres pour retrouver les bras de maman et ses bisous. J’avais sauvé la situation. Tout le village voulait que je revienne. Les habitants m’avaient fait une fête; ça demandait réflexion…

Trainer au lit, manger, vivre de bons moments, je connaissais un coin de paradis qui nous le permettrait. La maison c’est partout où sont les amis et la famille…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 24 Mars 2009 d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg865[1]

 

 

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