LA FEE CLOCHETTE DISPARAIT.

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LA FEE CLOCHETTE DISPARAIT.

La Fée clochette était heureuse.  Avec Peter Pan et les garçons perdus elle pouvait jouer toute la journée si elle le désirait. Mais ce jour là, elle pensait que Peter Pan était toujours le héros principal et qu’elle aurait aimé être à sa place. Elle s’ennuyait dans ce monde où Peter et les garçons étaient tous en sécurité…

Pendant ce temps, le capitaine Crochet était mécontent !

 » Vous avez laissé échapper Peter Pan !  » Dit-il en criant sur M. Mouche son second…

C’était injuste car M. Mouche avait préféré sauver le capitaine Crochet, tombé à l’eau et sur le point d’être mangé par les crocodiles, plutôt que de poursuivre Peter Pan… Le seul moyen qu’il avait de se faire pardonner par le capitaine, c’était d’attraper Peter Pan…

M. Mouche se disait qu’il devait trouver un plan. Puis soudain, il eut une idée ! Il devait d’abord capturer son amie, la fée Clochette. Ensuite, cette dernière prisonnière, il n’aurait plus qu’à tendre un piège à Peter Pan…

M. Mouche partit donc, sur le champ, à la recherche de la fée Clochette. Arrivé dans la forêt il observa des traces brillantes. Il comprit que c’était elle ! Et il se mit à suivre la piste… Cette trainée le conduisit jusqu’à elle.

Clochette dormait alors profondément. M. Mouche approcha doucement… Mais la poudre magique autour de Clochette le fit éternuer. Atchoum ! Il dut se cacher derrière un arbre.

Peu après, M. Mouche trouva la fée Clochette rêvant sur un nénuphar du lac… Il avança, caché derrière des buissons, doucement sur la berge. Il saisit une longue perche pour l’attraper. Mais Clochette, las d’observer les oiseaux, s’envola. 

M. Mouche surpris tomba à l’eau. Heureusement, Clochette ne l’avait pas vu ni entendu…Il sortit entièrement mouillé… Il décida donc qu’il devait trouver un autre stratagème.

Il trouva la fée Clochette entrain de sentir le parfum d’une fleur. Il avait pris un filet à papillon avec lui. D’un preste geste, il attrapa Clochette. Il allait pouvoir remonter dans l’estime du capitaine Crochet !…

M. Mouche observa Clochette et vit qu’elle ne bougeait plus et ne respirait presque plus. Sa lumière faiblissait ! Il était paniqué !

 » Fée Clochette, êtes-vous blessée ?  » Demanda-t-il.

Il sortit Clochette du filet et la posa sur sa main. Elle restait inerte…Il était désespéré. Mais la lumière se remit à briller et Clochette se redressa.

En se réveillant, la fée Clochette se vit dans la main d’un homme méchant du capitaine Crochet. Elle se débattit car M. Mouche la serrait maintenant dans sa main ! Elle devait vite retrouver Peter Pan et les garçons perdus ! Mais elle constata qu’elle ne pouvait s’envoler…

Clochette avait peur. Elle pensa, un instant, qu’elle ne reverrait plus ses amis. Elle devait trouver absolument un moyen de s’échapper. Elle cueillit alors une fleur et la tendit à M. Mouche qui la respira… Jamais il n’avait reçu de cadeau. Les fleurs sentaient si bon ! Il était étourdi par le parfum…

Puis Clochette montra à M. Mouche des oiseaux qui passaient en groupe dans le ciel. Soudain M. Mouche découvrait leur beauté ! Il se sentait bien. Il n’avait pas envie de livrer tout de suite la fée Clochette au capitaine Crochet.

Clochette en profita pour jeter de la poudre magique sur M. Mouche qui se mit à voler. Il était devenu un oiseau et riait aux éclats. Soudain, l’effet de la poudre disparu et M. Mouche se mit à tomber vers le sol !

 » Au secours !  » Hurla-t-il . Et surprise ! Il atterrit sur le capitaine Crochet qui était parti à sa recherche !

 » Pousse toi !  » Rugit le capitaine. Mais il oublia M. Mouche en apercevant Clochette. La fée était terrorisée ! Elle n’eut pas le temps de s’envoler. Le capitaine l’avait attrapée avec son chapeau. Il félicita M. Mouche, ébahi.

 » C’est bien ! Elle nous servira d’appât !  » S’écria le capitaine Crochet.

Il élaborait dans sa tête un plan pendant que Clochette se débattait. Il monta sur son bateau, le  » Jolly-Roger « .

Clochette se disait qu’elle n’attirerait jamais Peter Pan et les garçons perdus sur le bateau… Elle trouverait un moyen de s’enfuir !

Mais déjà le capitaine Crochet l’avait déposée dans la cage du perroquet ! Il avait fermé la porte et gardait dans sa poche la clef. Furieuse, Clochette envoya des coups de pied dans la cage…

Le capitaine Crochet écrivit à Peter Pan une lettre :  » J’ai une belle surprise pour toi… Clochette est ma prisonnière… Si tu veux la revoir viens la chercher ! « 

Content, il savait que Peter Pan ne laisserait pas son amie… Il l’attendrait et alors !… Il ne s’était jamais autant amusé.

Un pigeon voyageur déposa la lettre à Peter Pan. Il la lut aux garçons perdus.

 » J’irai la chercher ! Il ne gardera pas Clochette prisonnière ! «  S’exclama Peter Pan en colère.

Aussitôt Peter Pan et les garçons perdus s’envolèrent. Il allait délivrer leur amie ! Ils affronteraient le capitaine Crochet.

Pendant ce temps; M. Mouche gardait la prisonnière sur le bateau. Un pirate s’approcha menaçant !

 » Pense à la colère du capitaine si Clochette fuit !  » Lui dit-il.

M. Mouche lui répondit :  » Elle ne s’enfuira jamais ! « 

Avec désespoir, Clochette se jetait contre les barreaux. Elle essaya de les écarter mais ils étaient trop solides. Elle entendit le crocodile nager autour du bateau…

Tout à coup, Clochette entendit un bruit de scie sous ses pieds ! Par le trou, elle aperçut M. Mouche. Finalement, il avait décidé de l’aider… Clochette se précipita dans le trou pour s’échapper mais un pirate l’aperçut !

 » La fée s’échappe !  » Cria-t-il.

C’est à ce moment que Peter Pan et les garçons surgirent dans le ciel. Alerté par les cris, le capitaine Crochait était monté sur le pont.

 » Je savais que tu viendrais Peter Pan ! je vais t’attraper !  » Et il tira son épée.

Peter Pan et les garçons perdus commencèrent le combat. Clochette cherchait à aider ses amis.  Elle s’était envolée vers le grand mât et avait détaché la grande voile. Cette dernière s’effondrait déjà. Les pirates étaient maintenant prisonniers de cette grande voile.

 » Pas si vite Peter Pan ! Je vais t’embrocher ! » Gronda le capitaine.

Clochette suivait le duel angoissée. Elle vit le bout du cordage et le tira. Il se déroula sur le pont humide, entraînant le capitaine Crochet. Ce dernier tituba et passa par dessus bord… Le crocodile déjà approchait les dents acérées !  Crochet nageait énergiquement !

La fée Clochette et Peter Pan l’observaient…

M. Mouche s’était libéré de la voile qui le retenait. Il demanda à Crochet s’il devait capturer Peter Pan ou le sauver…

 » Sauve moi imbécile !  » Répondit le capitaine Crochet qui évitait les mâchoires du crocodile.

M. Mouche lui lança une corde. Il le hissa sur le bateau devant les yeux du crocodile affamé ! Peter Pan, Clochette et les garçons perdus s’étaient envolés !

M. Mouche fit un clin d’oeil à Clochette. Il l’avait sauvée mais le capitaine Crochet l’ignorerait !  Sinon il risquait sa vie ! Ce serait leur secret !

Peter Pan, Clochette et les garçons perdus rentrèrent à la maison.

 » Comment le capitaine Crochet a-t-il pu te prendre ?  » Interrogea Peter Pan.

Clochette savait qu’elle avait plein d’histoires à raconter et elle était très satisfaite…

Ecrit et publié par Chantal Flury le 07 Novembre 2012, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb1 dans La fée clochette.

 

 


Archives pour la catégorie La fée clochette.

Fée Clochette.

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CLOCHETTE ET L’EXPEDITION FEERIQUE.

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CLOCHETTE ET L’EXPEDITION FEERIQUE.

Clochette veut rapidement travailler.

Que pourrait-elle faire ?

 » Le Peint-abeilles a-t-il besoin d’être réglé ? «  demande-t-elle à une Fée des animaux.

 » Merci Clochette!  » répond-elle.

Et partout, c’est la même réponse car il n’y a rien à réparer. Clochette se met à s’ennuyer. Elle se décide donc à aller ramasser les objets trouvés.

 » Attention !  » la met en garde, la fée Vidia.

 » Il ne faut pas que les humains nous aperçoivent.  » dit la fée Iridessa.

Soudain un bruit de moteur résonne dans toute la clairière. Noa peint les ailes d’un papillon bleu. Sa peinture est gâchée… Le papillon s’envole avec une seule aile repeinte. Clochette veut savoir ce qui est à l’origine de ce bruit.

Le bruit du moteur provient d’une voiture.  Clochette la suit car elle voudrait étudier son mécanisme de près. Elle arrive jusqu’à une maison de campagne. Une fillette et son papa sortent alors de la voiture et discutent. Clochette se cache dans le cerisier et les espionne.

Les humains entrent dans la maison où se trouve déjà un chat pas très agréable. Clochette peut enfin descendre de l’arbre sans être vue. Elle se place sous la voiture pour examiner son moteur. Elle se met à pousser un levier mais elle reçoit un jet d’eau tiède…

Vidia la rejoint.

 » C’est trop dangereux de rester ici, rentre au campement !  » lui conseille Vidia.

Mais les humains reviennent pour vider le coffre de la voiture.  Soudain la petite fille qui accompagne l’homme aperçoit le papillon de Noa. Elle le montre à son père, spécialiste des insectes.

 » Les fées ont peint des ailes différentes !  » dit la fillette.

 » Les fées n’existent pas !  » conteste le scientifique.

Clochette qui l’entend est en colère.

Le scientifique part au travail. La fillette reste à s’amuser dans le jardin.

Clochette et Vidia quittent leur cachette et décident de rentrer au campement. Quand tout à coup, Clochette voit un bouton par terre, puis un autre ainsi de suite qui mènent jusqu’à une maison de poupée.

Clochette s’émerveille car elle va pouvoir visiter cette maison. Vidia lui conseille de faire attention. Mais Clochette veut découvrir son contenu…

Alors Vidia commande au vent de claquer la porte pour faire peur à Clochette. Mais cette dernière se coince et la fillette déjà approche !

Vidia s’abrite dans le jardin et tremble en voyant la fillette arriver à sa hauteur.

 » Une fée !  » s’écrie la fillette. Et elle emporte la maison de poupée dans sa chambre en y enfermant Clochette. Vidia part chercher les autres fées. Mais un orage éclate brusquement !

Vidia arrive mouillée au campement.

 » Clochette a des ennuis !  » s’écrient Clark et Gabble.

Aussitôt les fées décident de porter secours à la bricoleuse.  Elles construisent un bateau et naviguent dans l’eau laissée par l’orage. Mais le bateau s’écrase au pied d’une cascade. Quelle expédition !

Pendant ce temps, Clochette fait connaissance avec la fillette.

 » Tu t’appelles Clochette? Moi Lizzie !  » dit la fillette. Lizie adore les fées. Elle délivre Clochette.

Le père de Lizzie lui a demandé de tenir un journal de bord, pendant les vacances. Elle doit y noter les observations qu’elle a faites sur la nature.

La pluie se calme et Clochette doit rentrer à son domicile. Lizzie la laisse déçue s’en aller… Puis elle montre son journal à son père.

 » Je ne peux pas regarder ton journal ! J’ai des fuites à réparer sur le toit !  » explique le père.

La fillette retourne dans sa chambre en soupirant… Son père n’est jamais disponible pour elle. Clochette a entendu et vu le chagrin de la fillette et elle décide de rester auprès d’elle pour l’aider…

La bricoleuse se faufile dans le grenier pour réparer la fuite d’eau du toit et ainsi permettre au père de Lizzie de passer plus de temps avec sa fille.

Elle fabrique un tuyau pour évacuer l’eau. Et elle aperçoit le papillon de Noa, vivant, dans un bocal et elle le délivre. Le père de Lizzie voulait l’étudier… Puis elle regagne la chambre pour se cacher.

C’est alors que ses amies les Fées arrivent près de la maison. Vidia s’enfonce dans la boue, faite par la pluie, sur la route alors qu’une voiture arrive prête à l’écraser.

Iridessa lui renvoie la lumière de ses phares et ébloui le conducteur qui doit stopper.  Les Fées repartent et elles n’ont plus que quelques mètres pour rejoindre Clochette.

Lizzie à son réveil constate que la Fée Clochette a réparé le toit. Elle va voir son père qui la punit aussitôt pour avoir lâché le papillon de Noa. Mais elle ne raconte pas la visite de Clochette qui la remercie en lui donnant de la Poussière d’Etoile. Avec cette poussière, Lizzie s’envole dans la chambre.

Pendant ce temps, les autres Fées entrent dans la maison en passant par la cuisine. Mais le chat est présent puis les course. Vidia monte l’escalier à la recherche de Clochette. Cette situation amuse Lizzie qui rit aux éclats, ce qui fait venir son père.

 » Elle m’apprend à voler !  » lui explique Lizzie.

Son père est fâché mais il voit Clochette voler et reste bouche bée. Il veut alors enfermer Clochette dans un bocal. Mais Vidia la pousse hors de ses mains. Et c’est elle qui est faite, à sa place, prisonnière.

Le scientifique court avec le bocal dans sa voiture.  Lizzie enfile alors son imperméable et ses amies les Fées s’installent dans ses poches. Et grâce à la Poussière d’Etoile, Lizzie s’envole.

Une fois près de la voiture, Lizzie plonge pour arrêter le moteur. Le scientifique voit alors sa fille qui vole !

Il décide alors de laisser sa liberté à Vidia car il croit maintenant aux Fées. Et ils partent tous ensemble à un pique-nique. Les sciences et la magie sont enfin réunies !

Ecrit et publié par Chantal Flury le 29 Novembre 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

CLOCHETTE ET LA PIERRE DE LUNE.

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CLOCHETTE ET LA PIERRE DE LUNE.

L’automne arrivait. Clochette devait récolter la poudre magique qui tombait de son arbre. De plus, pour célébrer l’arrivée de l’automne, les fées organisaient une grande fête. Alors un nouveau sceptre devait être créé et c’est Clochette qui avait été choisie pour le fabriquer. On lui remit la pierre de lune qui devrait le décorer. La lune bleue lorsqu’elle serait haute, traverserait la pierre et il pleuvrait de la poussière de fée. Et ainsi l’arbre magique vivrait toujours. Néanmoins, il avait été précisé à Clochette que la pierre de lune était fragile.

Lorsque Clochette expliqua à Terence, qu’elle a été désignée, son ami désira l’aider à le réaliser. Dès le lendemain, il lui prépara un petit déjeuner et le soir en arrivant du travail, il lui déposa divers objets.

Clochette se mit au travail. Tarence était là pour la conseiller. Mais tout à coup elle le trouva collant et agaçant ! Mais elle faisait du mieux qu’elle put pour lui cacher. De son côté, Terence s’occupait de tout.

Clochette termina le sceptre et c’était le moment d’y mettre la pierre de lune.

 » Fais attention ! » lui dit Terence.

 » Je sais !  » dit Clochette agacée.

Térence n’arrêtait pas de lui donner des conseils et il l’agaçait de plus en plus.

Clochette plaça la pierre de lune sur le sceptre et le bout de la pointe qui devait la tenir cassa brusquement.

 » Je vais te chercher un objet pointu.  » ajouta Terence.

Ouf ! De la tranquillité pensa Clochette… Mais Tarence revint vite avec un compas. Clochette était si énervée de le voir revenir si vite qu’elle bouscula le compas qui atterrit sur le sceptre et le cassa en deux.

 » C’est de ta faute !  » cria-t-elle à Tarence qui ne comprenait pas pourquoi elle l’accusait.

Et il se mit en colère et il partit la laissant seule.

Clochette posa délicatement la pierre de lune sur un coussin mais maladroite elle fit tomber le compas sur la pierre qui se brisa en deux. Elle essaya de recoller les morceaux sans y parvenir. Alors elle décida d’aller demander conseil à la fée Marie. Elle la questionna sur où trouver une autre pierre, bien sûr sans lui dire que l’autre était cassée !

Mais Marie lui répondit :  » Mais voyons Clochette, cette pierre est unique ! Et l’arbre magique sans elle pourrait mourir ! « 

Clochette alors s’évanouit.

Une pièce de théâtre commença…

Une fée racontait comment le Miroir des Incantations avait le pouvoir d’exercer trois voeux… Au nord du Pays Imaginaire, dans une île perdue, tu trouveras de l’aide sous une voûte de pierre. Tu pourras franchir les montagnes mais tu devras payer les Trolls du vieux pont. A la fin du voyage, tu devras marcher sur le pont du bâteau qui y est amarré et qui ne coule jamais dans l’eau. Parmi l’or, les saphirs et les diamants qui s’y trouvent,  tes souhaits deviendront réalité !

Clochette, en l’entendant, se disait que c’était la solution à son problème. Elle devait trouver le Miroir des Incantations ! Elle alla demander de la poussière de fée à Térence pour accomplir son voyage. Mais Tarence lui rappela que chaque fée n’avait droit qu’à une dose de poudre magique. Et qu’il ne pourrait pas y avoir de passe droit. C’était le règlement !

 » Tu n’es pas un véritable ami !  » s’écria mécontente Clochette.

Clochette, de toutes les façons, n’avait pas le choix. Il fallait qu’elle trouve l’île perdue. Elle fabriqua un ballon dirigeable. Lorsqu’il fut terminé, elle utilisa la poussière de fée pour qu’il vole.

Le ballon traversait le ciel étoilé. Agacée par une luciole, clochette lança sur elle un bâton et fit tomber la poussière de fée. Heureusement cette dernière rattrapa le sac.

Clochette lui ordonna de partir. La luciole fit semblant de s’en aller et elle revint doucement éclairer la carte de route.

 » D’accord, tu peux rester… comment vais-je t’appeler ?  » se demandait Clochette.

 » J’ai trouvé, Flambeau !  » ajouta-telle.

Clochette aperçu l’île perdue et la voûte de pierre. Elle s’envola alors que Flambeau garderait le ballon. Mais hélas, elle avait mal vu : ce n’était que deux arbres entrelacés et non un arc de pierre ! Et tout à coup, le ballon s’éloigna.

La fée était accablée. Elle avait tout perdu : son ballon, sa poussière de fée et ses biscuits ! Térence était absent aussi seul Flambeau était à ses côtés.

De petits insectes montrèrent le chemin de la voûte de pierre à Clochette. La petite fée les remercia. Puis Clochette et Flambeau trouvèrent le pont des Trolls.

 » Partez ou nous vous transformons en saucisses !  » dit le plus petit des Trolls.

 » Non, en gâteaux pour le thé !  » ajouta le plus grand.

Les deux Trolls commencèrent à se quereller… Clochette et Flambeau, pendant qu’ils étaient occupés, franchirent prestement le pont. Ils parvinrent à une grande plage dorée. Un bateau se trouvait devant eux. Clochette n’avait plus qu’à se saisir du Miroir des Incantations. Elle pourrait ainsi réparer la pierre de lune ! Ils montèrent toutes deux sur le bateau.

Le bateau était délabré et effrayant. A chaque fois que Clochette et flambeau avançaient, il craquait… Dans la cabine du capitaine, les deux amis trouvèrent un trésor ! Et au milieu se trouvait le Miroir des Incantations !

 » J’aimerais Flambeau que tu ne fasses plus de bruits !  » s’écria Clochette. Et le bourdonnement cessa aussitôt. Clochette venait de gaspiller, furieuse, un souhait !

 » Flambeau regarde ce que tu as fait !  » Elle accusait à nouveau quelqu’un d’autre ! Un deuxième souhait avait été utilisé… Clochette était anéantie :  » Si seulement Térence était là ! « Le troisième souhait allait être réalisé et il n’en restait plus pour aider Clochette !…

«  Je suis ici !  » répondit Térence. Il avait volé jusque là, grâce à une double ration de poudre magique et violer ainsi les interdits. C’était un véritable ami.

Térence ramena Clochette et flambeau jusqu’au ballon. Ils travaillèrent toute la nuit pour réparer le sceptre brisé, emporté par Térence. Pendant ce temps la lune bleue se levait…

Dans la vallée des fées tout était prêt pour la fête. Clochette arriva en ballon dirigeable. Et en arrivant elle dit :

 » Votre majesté ! Mesdames et Messieurs, admirez le sceptre d’automne ! « 

Quel drôle d’objet !…  Clochette l’avait fabriqué avec le sceptre cassé, les morceaux de pierre de lune et le cadre du miroir magique…

Clochette espérait très fort que ça allait marcher…

Les rayons de la lune bleue touchèrent le sceptre… Et des tonnes de poussière de fée tombèrent ! Clochette, fée bricoleuse, avait réussi !… Mais elle n’y serait jamais parvenue sans de vrais amis…

Conte écrit et publié le 06 Février 2010 par Chantal Flury, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

LA FEE CLOCHETTE.

LA FEE CLOCHETTE. dans La fée clochette. cjelsu1ps_u_01_10152_01_06 dans La fée clochette.

LA FEE CLOCHETTE.

Ce qui donne ses belles couleurs à la nature, tout au long des saisons, ce sont simplement les fées. Mais on ne peut pas les voir faire.

Lorsqu’un nouveau-né rit pour la première fois, son rire se pose au Pays Imaginaire où vivent les fées. Ce rrire est ensuite transformé en poussière magique et dans le halo de poussière, vient au monde…une fée ! Aujourd’hui vient de naître la plus adorable d’entre toutes les fées.

 » Née d’un sourire et vêtue de joie, le bonheur t’a menée jusqu’à moi !  » déclare la Reine Clarion.

Chaque fée dépose devant la nouvelle venue un objet pour qu’elle puisse découvrir son talent. Après avoir touché plusieurs objets sans succés, la nouvelle fée aperçoit un marteau qui s’envole dans les airs et se dirige sur elle.

 » Petites fées, venez autour de moi pour souhaiter la bienvenue à la fée Clochette !  » annonce la Reine Clarion. Deux fées bricoleuses se présentent alors à Clochette :  » Nous sommes Clark et Gabble ! Suivez-nous Miss Clochette, nous vous ferons visiter la vallée des fées ! « 

 » Vous arrivez au moment le plus glorieux, car nous allons changer de saison.  » dit Clark.

 » En ce moment toutes les fées de la vallée se préparent pour ma saison préférée… le printemps !  » poursuit Gabble.

Clark et Gabble amènent ensuite Clochette chez les fées bricoleuses. A l’atelier, la fée Marie travaille pour préparer la livraison des ustensiles du printemps. Elle demande à clochette et à ses amis de se charger de la livraison.

En chemin, ils entendent un drôle de bruit.  » Des chardons sauvages !  » crie Clark. Pendant qu’en un éclair, les chardons géants se dirigent sur eux et renverse le chariot. Un peu étourdie, Clochette voit apparaîte quatre fées de la Nature.

Les fées de la Nature expliquent à Clochette que ces objets, contenus dans le chariot, serviront à changer la saison dans l’Autre Monde. Pendant que Gabble décharge, Clochette observe une fée nommée Vidia.

 » Je suis une fée voltigeuse ! J’ai un talent rarissime car quel que soit leur talent, les autres fées dépendent de moi !  » déclare avec fierté Vidia.

«  Il en est de même pour moi !  » répond Clochette. Mais Vidia la regarde avec dédain et s’éloigne.

Puis Clochette se rend sur la plage pour chercher des trésor qu’elle montrera à la fée Marie.

En regardant ces objets perdus, la fée Marie dit à Clochette :  » Ne perds pas de temps avec ce bric à brac et mets-toi au travail ! « 

Clochette est désemparée. Mais elle décide de fabriquer un nouvel instrument.

Pendant la revue de la Reine, Clochette s’exclame :  » Regardez, j’ai fabriqué des objets très utiles et qui serviront lorsque nous irons dans l’autre monde…  »

Clochette prend alors un vaporisateur pour peindre une fleur, mais ce dernier explose.

 » Arrête ! Personne ne t’a donc expliqué ?  » demande la Reine Clarion.

 » Les fées bricoleuses ne vont pas dans l’autre monde. Seules les fées de la Nature accomplissent ce miracle !  » explique-t-elle.

De retour à l’atelier, Clochette soupire :  » Etre une fée bricoleuse, quel ennui ! « 

 » Pardon? Sois fière d’être une bricoleuse ! Lorsque tu seras capable de faire pousser des fleurs par magie, tu pourras te rendre dans l’Autre Monde. En attendant, ta place est ici !  » s’écrie la fée Marie.

Clochette a alors une idée…

Le lendemain, elle annonce à ses amies qu’elle a décidé de changer de talent !

 » Changer de talent ? Je ne sais même pas si l’on peut !  » s’étonne Ondine.

 » Si vous me montrez comment faire pour changer la nature, j’y arriverai peut-être !  » insiste Clochette.

Ondine lui montre alors comment déposer de la rosée sur une toile d’araignée. Clochette essaye de se concentrer mais les gouttes éclatent les unes après les autres…

Ensuite, Iridessa, la fée des Lumières, apprend à Clochette comment allumer les lucioles. Mais Clochette n’y parvient pas non plus…

Sans se décourager, Clochette écoûte les conseils de Noa, la fée des Animaux. Clochette doit apprendre à un bébé oiseau comment faire pour voler. Mais l’oisillon n’arrive même pas à décoller du nid !…

Tout à coup, les fées éclaireuses indiquent à Clochette qu’un faucon pique droit sur elle.

Clochette se précipite à l’abri dans un tronc d’arbre. Mais en pénétrant au coeur de l’arbre, elle bouscule Vidia qui se trouve expulsée et assaillie par les baies que les éclaireuses jettent sur le faucon pour l’éloigner.

Furieuse, la fée voltigeuse s’écrie ;  » Troisième échec, Clochette ! Tu n’iras jamais dans l’Autre Monde ! « 

Triste, Clochette retourne sur la plage et trouve une boîte à musique en morceaux…Soudain une musique retentit.

 » Incroyable ! Tu l’as réparée sans t’en rendre compte. Là est ton talent !  » s’exclame Roselia.

 » Mais si je suis une fée bricoleuse, je n’irai jamais dans l’Autre Monde ! J’ai envie de m’y rendre, moi… » déplore Clochette.

Comme Rosélia semble réticente, Clochette va demander de l’aide à Vidia.

 » Si tu veux devenir une fée des Jardins, je sais ce que tu dois faire… Tu dois capturer des chardons sauvages !  » répond Vidia.

Clochette semble douée mais Vidia ouvre la porte de l’enclos et les chardons s’enfuient en détruisant tout sur leur passage.

Clochette est troublée car tout le travail des fées a été détruit. Et le travail de printemps ainsi dévasté !

 » Je voulais juste capturer des chardons sauvages !  » dit Clochette désolée.

 » Mais aucune fée des Jardins ne peut les contrôler !  » répond Rosélia.

Soudain la Reine Clarion apparaît dans une poussière d’étoiles.

 » Quel désastre !  » s’écrie-t-elle.

 » Tout est de ma faute !  » répond Clochette.

Cette nuit là, la Reine réunit les Ministres du Printemps, de L’Eté, de L »Automne et de l’Hiver.

 » Il va falloir annuler… ou décaler le printemps !  » annonce le ministre du Printemps.

 » Impossible ! Ou l’équilibre de la nature sera menacé !  » répond le Ministre de l’Hiver.

Désespérée, Clochette décide de quitter la vallée des Fées. Terence, le gardien des poussières d’étoiles vient la réconforter.

 » Merci Terence ! «  murmure Clochette.

 » Tu connais mon nom ?  » demande-t-il surpris.

 » Bien sûr ! Ton talent est le plus important de la vallée ! Tu dois en être fier !  » répond-elle.

 » Ah ! Etre fier de son talent…Si seulement je pouvais tout réparer…  » soupire Clochette.

 » Les objets trouvés. Mais c’est bien sûr !  » pense-t-elle brusquement.

 » Malheureusement, nous serons obligées de reporter le printemps ! Demain, nous n’irons pas dans l’Autre Monde… » annonce tristement la Reine Clarion.

 » Attendez ! Je sais comment tout arranger !  » interrompt Clochette.

 » Clochette, ce n’est pas le moment…  » répond la Reine Clarion.

 » Ecoutez-moi !  » insiste Clochette. Et avec son vaporisateur, elle parvient à peindre toute une rangée de coccinelles.

 » Vous voyez mes inventions,… on peut tout faire rapidement !  » déclame Clochette.

 » Sommes-nous obligées de l’écoûter? C’est à cause d’elle si nous en sommes là !  » s’énerve Vidia.

 » J’essaye d’apporter mon aide. Mais, toi, as-tu déjà essayé d’aider quelqu’un ?  » répond Clochette.

 » J’ai essayé de t’aider l’autre jour à capturer les chardons sauvages ! se justifie Vidia.

La Reine Clarion comprend alors que Clochette n’est pas la seule responsable du désastre et dit :  » Vidia ! Tu vas utiliser ton talent de voltigeuse pour rattraper tous les chardons sauvages ! « 

Puis elle se tourne vers Clochette et demande :  » Es-tu sûre que les préparatifs du printemps peuvent être terminés demain ? « 

 » Oui parce que je suis une bricoleuse ! Mais je n’y arriverai pas toute seule… » ajoute Clochette en se tournant vers Clark et Gabble.

Puis Clochette demande à toutes les fées d’aller chercher les objets trouvés. Le bric à brac s’accumule rapidement devant Clochette qui se met au travail. Brindilles ! Marteaux ! demande-t-elle en terminant sa machine.

 » Voilà ! Déposez les baies dans la machine et vous obtiendrez toute la peinture que vous voulez !  » explique Clochette.

En peu de temps les fées remplissent des seaux entiers de peinture.

Puis Clochette fabrique un aspirateur à graines. Clark et Gabble sont fières de leur amie. A l’aube toutes les coccinelles sont peintes, les seaux remplis de peinture et les paniers de graines prêts à partir pour l’Autre Monde.

 » Bravo Clochette ! Tu as sauvé le printemps !  » félicite la Reine Clarion.

Ondine, Noa, Iridessa et Roselia embrassent leur amie.

 » Pourrait-elle venir avec nous ?  » demandent les fées de la Nature.

 » Non ! J’ai tellement de choses à faire ici !  » rétorque Clochette.

 » Non pas ici ! Comme tu as su réparer cet objet et que tu as un talent unique, il y a certainement une petite fille qui aimerait retrouver son jouet ! Finalement tu pourrais te rendre utile dans l’Autre Monde !  » annonce la Fée Marie.

Et folle de joie, Clochette s’envole dans l’Autre monde, accompagnée de ses amis. En passant devant une maison, la boîte à musique s’illumine soudain. C’est la maison d’une petite fille nommée Wendy. Clochette est certaine que cette boîte à musique lui appartient ! En découvrant son jouet Wendy est très heureuse. Non seulement Clochette a sauvé le printemps, mais elle a rempli de bonheur, le coeur d’un enfant… Clochette est fière de son talent !

Conte écrit et publié le 06 Décembre 2009 par Chantal Flury d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg   996[1]

 

la fée clochette en colère

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