LA BELLE ET LA BETE.

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Il y a déjà bien longtemps un prince vivait très heureux dans un château. Mais il était devenu égoïste et méchant. Ses serviteurs déployaient tous leurs efforts pour le rendre heureux. Mais, comme Adonis, il n’aimait que se regarder dans un miroir !

Un jour une vieille femme qui était perdue vint chercher refuge dans son château. En échange de son hospitalité, elle lui offrit une rose. Mais ce dernier rejeta son présent.

La vieille dame, qui était en réalité une fée, comprit que le prince avait un coeur de pierre. Et pour le punir elle le transforma en bête hideuse. Puis, elle jeta un sort à tous les habitants du château !

Elle laissa au prince un miroir magique qui serait sa seule possibilité de voir l’extérieur. Elle lui posa aussi la rose qui fleurirait chaque année, jusqu’à sa 21 ème année.

Si le prince réussissait à aimer et à se faire aimer avant que le dernier pétale de cette rose ne tombe, le sort jeté serait dissipé. Sinon, il serait condamné à rester une bête pour l’éternité.

Plusieurs années passèrent….

Un jour une jeune fille, très jolie et appelée Belle fut remarquée par un garçon dénommé Gaston, en traversant le parc de la ville. Mais de son côté, elle ne le vit pas. Gaston jura aussitôt que c’était cette fille qu’il épouserait.

En rentrant à son domicile, Belle vit la dernière invention de son père. Il avait en effet le métier d’inventeur.

 » Tu vas gagner le premier prix à la foire ! c’est super ce que tu as créé !  » lui dit Belle.

Le lendemain, son père mit son invention sur un chariot attelé à un cheval et se rendit à la foire. Mais la brume s’installa et le viel homme perdit son chemin. Les loups se mirent à hurler et le père tomba de son chariot, déséquilibré par les chevaux affolés.

Le père chercha alors un refuge pour la nuit et vit d’un coup un château. Il frappa à la porte. Comme personne ne lui ouvrait cette porte, il entra.

Une fois à l’intérieur, il fut surpris de voir un chandelier le saluer.

 » Bienvenue, dit cet objet. »

Puis une pendule répliqua :  » Vous savez bien, Lumière, que notre maître ne veut que personne rentre ici ! « 

Une théière prit alors la parole :  » Soyez gentils avec ce monsieur, s’il vous plait ! « 

Les objets transformés en êtres vivants donnèrent à manger et à boire au viel homme. Ils lui mirent un fauteuil pour qu’il se repose.

Soudain une bête hideuse surgit :  » Je ne tolère aucun étranger dans mon château ! « 

La Bête poussa un cri étrange. Elle s’empara du pauvre père. Elle le mena au donjon et l’enferma dans une cellule.

Pendant ce temps, Belle à son domicile repoussait les avances du jeune homme prénommé Gaston.

 » Epousez moi, Belle, et toutes les femmes vous envieront !  » dit-il.

Il voulut embrasser Belle et elle se détourna. Elle esquissa son geste et le repoussa. Gaston furieux et déséquilibré glissa sur le sol. Le voyant ainsi,  Belle ne put s’empêcher d’éclater rire.

 » Un  jour, vous serez ma femme et vous ne vous moquerez plus de moi ! «  ajouta Gaston. Puis il s’en alla vexé.

C’est alors que Belle remarqua que le cheval était rentré à la maison sans son père.

 » Papa a dû tomber et il est peut-être blessé ! «  pensa Belle.

Elle détacha le cheval du chariot et le monta.

 » Conduis moi à mon père !  » lui murmura-t-elle à l’oreille.

Le cheval l’écoûta et la conduisit jusqu’au château. Belle descendit, frappa à la porte et également sans aucune réponse, pénétra dans la demeure.

 » Papa, papa, êtes vous ici ?  » hurla-t-elle. Elle courait d’une pièce à l’autre pour chercher son père. Elle finit par trouver la cellule du cachot… Son père essaya de la prévenir du danger mais l’énorme bête arrivait déjà vers elle.

Malgré sa peur, Belle réussit à dire :  » Relâchez mon père. C’est un viel homme. Prenez moi à sa place ! « 

 » J’accepte, si vous jurez de rester dans ce château jusqu’à la fin de vos jours. » grogna la Bête.

 » Vous avez ma parole.  » acquiesça Belle toute tremblante.

 » Non, Belle, n’accepte pas !  » répliqua son père.

Mais trop tard ! La bête le chassait déjà. Le père de Belle retourna au village. Il s’arrêta à l’auberge et fit savoir aux personnes présentes que Belle était prisonnière d’un monstre.

Pendant ce temps, au château tous les objets animés faisaient tout pour distraire Belle. Ils s’efforçaient de convaincre la Bête d’être gentil avec elle.

 » Maître, cette jeune fille est peut-être celle qui conjurera le sort qui vous a été jeté !  » dirent-ils.

Un soir la Bête convia Belle et décida de manger proprement avec une cuillère. Puis elle invita Belle à danser.

 » Etes-vous heureuse avec moi ?  » demanda la Bête.

 » Si seulement je pouvais voir mon père !  » lui répondit Belle.

La Bête alla chercher son miroir magique. Belle regarda et vit son père toujours à sa recherche, allongé dans le bois à bout de forces.

 » Personne ne pourra jamais m’aimer…  » soupira la Bête.

Les jours qui suivirent, la Bête fut aimable. Ils visitèrent le parc et la bibliothèque. Belle et la Bête avec les jours qui passaient apprirent à se connaître et devinrent des amis.

La voyant toujours aussi triste, à cause de la dernière image de son père, la Bête parla :  » Allez rejoindre votre père. Je vous libère mais emportez ce miroir magique pour vous souvenir de moi et avec lui me voir. « 

Grace au miroir, Belle pu retrouver son père et conduisit ce dernier à la maison. Le brave homme était ravi de retrouver sa fille. Ils s’embrassèrent avec beaucoup d’émotion.

C’est alors que l’on frappa à sa porte. Gaston, accompagné des gens du village, était là. Il venait chercher son père.  » Le pauvre vieux est fou ! Il dit avoir vu un monstre !  » s’exclama Gaston.

 » Mon père n’est pas fou !  La Bête existe ! «  répliqua Belle. Et elle leur montra la Bête dans le miroir.

Les gens du village entraînés par Gaston partirent pour tuer cette vilaine Bête. Ils arrivèrent enfin au château. Belle avait essayé de prendre un chemin raccourci pour prévenir la Bête mais sans résultat.

Ils dévalèrent les escaliers et trouvèrent les serviteurs-objets prêts à les attaquer. Ils fuirent alors terrorisés.

Pendant ce temps, Gaston avait trouvé seul la Bête et il l’avait forcée à grimper sur le toit du château. Mais la Bête ne voulait plus se battre. Avec Belle, son coeur s’était attendri et s’était rempli d’amour et non de haine.

C’est alors que Belle arriva dans la cour.  » Arrêtez !  » cria-t-elle. Puis elle se rendit en montant les escaliers rapidement sur le toit auprès d’eux.

La Bête dit en la voyant et en l’embrassant :  » Vous voilà enfin de retour Belle ! « 

Gaston était furieux par cette tendre scène. Il sortit sa dague et frappa la Bête dans le dos. Mais la Bête, bien que surprise, ne le laissa pas continuer. Elle heurta de son bras, Gaston, qui roula au sol.

Puis la Bête blessée s’écroula sur le sol à son tour.

 » Non, je ne veux pas que vous mourriez, je vous aime !  » soupira Belle accroupie à ses côtés.

C’est alors que les mots de Belle rompirent le maléfice et la Bête se transforma en un beau prince. Maintenant le monde du château avait retrouvé son apparence. Le prince raconta à Belle l’histoire de la fée et de la malédiction jetée.

Par ailleurs, le prince fit le serment de ne plus être égoïste et cruel. L’amour de Belle avait changé son coeur pour toujours. Ils se marièrent et furent heureux…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 24 Septembre 2009 d’après un film de Disney. background-2008_039.jpg

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Il y a déjà bien longtemps un prince vivait très heureux dans un château. Mais il était devenu égoïste et méchant. Ses serviteurs déployaient tous leurs efforts pour le rendre heureux. Mais, comme Adonis, il n’aimait que se regarder dans un miroir !

Un jour une vieille femme qui était perdue vint chercher refuge dans son château. En échange de son hospitalité, elle lui offrit une rose. Mais ce dernier rejeta son présent.

La vieille dame, qui était en réalité une fée, comprit que le prince avait un coeur de pierre. Et pour le punir elle le transforma en bête hideuse. Puis, elle jeta un sort à tous les habitants du château !

Elle laissa au prince un miroir magique qui serait sa seule possibilité de voir l’extérieur. Elle lui posa aussi la rose qui fleurirait chaque année, jusqu’à sa 21 ème année.

Si le prince réussissait à aimer et à se faire aimer avant que le dernier pétale de cette rose ne tombe, le sort jeté serait dissipé. Sinon, il serait condamné à rester une bête pour l’éternité.

Plusieurs années passèrent….

Un jour une jeune fille, très jolie et appelée Belle fut remarquée par un garçon dénommé Gaston, en traversant le parc de la ville. Mais de son côté, elle ne le vit pas. Gaston jura aussitôt que c’était cette fille qu’il épouserait.

En rentrant à son domicile, Belle vit la dernière invention de son père. Il avait en effet le métier d’inventeur.

 » Tu vas gagner le premier prix à la foire ! c’est super ce que tu as créé !  » lui dit Belle.

Le lendemain, son père mit son invention sur un chariot attelé à un cheval et se rendit à la foire. Mais la brume s’installa et le viel homme perdit son chemin. Les loups se mirent à hurler et le père tomba de son chariot, déséquilibré par les chevaux affolés.

Le père chercha alors un refuge pour la nuit et vit d’un coup un château. Il frappa à la porte. Comme personne ne lui ouvrait cette porte, il entra.

Une fois à l’intérieur, il fut surpris de voir un chandelier le saluer.

 » Bienvenue, dit cet objet. »

Puis une pendule répliqua :  » Vous savez bien, Lumière, que notre maître ne veut que personne rentre ici ! « 

Une théière prit alors la parole :  » Soyez gentils avec ce monsieur, s’il vous plait ! « 

Les objets transformés en êtres vivants donnèrent à manger et à boire au viel homme. Ils lui mirent un fauteuil pour qu’il se repose.

Soudain une bête hideuse surgit :  » Je ne tolère aucun étranger dans mon château ! « 

La Bête poussa un cri étrange. Elle s’empara du pauvre père. Elle le mena au donjon et l’enferma dans une cellule.

Pendant ce temps, Belle à son domicile repoussait les avances du jeune homme prénommé Gaston.

 » Epousez moi, Belle, et toutes les femmes vous envieront !  » dit-il.

Il voulut embrasser Belle et elle se détourna. Elle esquissa son geste et le repoussa. Gaston furieux et déséquilibré glissa sur le sol. Le voyant ainsi,  Belle ne put s’empêcher d’éclater rire.

 » Un  jour, vous serez ma femme et vous ne vous moquerez plus de moi ! «  ajouta Gaston. Puis il s’en alla vexé.

C’est alors que Belle remarqua que le cheval était rentré à la maison sans son père.

 » Papa a dû tomber et il est peut-être blessé ! «  pensa Belle.

Elle détacha le cheval du chariot et le monta.

 » Conduis moi à mon père !  » lui murmura-t-elle à l’oreille.

Le cheval l’écoûta et la conduisit jusqu’au château. Belle descendit, frappa à la porte et également sans aucune réponse, pénétra dans la demeure.

 » Papa, papa, êtes vous ici ?  » hurla-t-elle. Elle courait d’une pièce à l’autre pour chercher son père. Elle finit par trouver la cellule du cachot… Son père essaya de la prévenir du danger mais l’énorme bête arrivait déjà vers elle.

Malgré sa peur, Belle réussit à dire :  » Relâchez mon père. C’est un viel homme. Prenez moi à sa place ! « 

 » J’accepte, si vous jurez de rester dans ce château jusqu’à la fin de vos jours. » grogna la Bête.

 » Vous avez ma parole.  » acquiesça Belle toute tremblante.

 » Non, Belle, n’accepte pas !  » répliqua son père.

Mais trop tard ! La bête le chassait déjà. Le père de Belle retourna au village. Il s’arrêta à l’auberge et fit savoir aux personnes présentes que Belle était prisonnière d’un monstre.

Pendant ce temps, au château tous les objets animés faisaient tout pour distraire Belle. Ils s’efforçaient de convaincre la Bête d’être gentil avec elle.

 » Maître, cette jeune fille est peut-être celle qui conjurera le sort qui vous a été jeté !  » dirent-ils.

Un soir la Bête convia Belle et décida de manger proprement avec une cuillère. Puis elle invita Belle à danser.

 » Etes-vous heureuse avec moi ?  » demanda la Bête.

 » Si seulement je pouvais voir mon père !  » lui répondit Belle.

La Bête alla chercher son miroir magique. Belle regarda et vit son père toujours à sa recherche, allongé dans le bois à bout de forces.

 » Personne ne pourra jamais m’aimer…  » soupira la Bête.

Les jours qui suivirent, la Bête fut aimable. Ils visitèrent le parc et la bibliothèque. Belle et la Bête avec les jours qui passaient apprirent à se connaître et devinrent des amis.

La voyant toujours aussi triste, à cause de la dernière image de son père, la Bête parla :  » Allez rejoindre votre père. Je vous libère mais emportez ce miroir magique pour vous souvenir de moi et avec lui me voir. « 

Grace au miroir, Belle pu retrouver son père et conduisit ce dernier à la maison. Le brave homme était ravi de retrouver sa fille. Ils s’embrassèrent avec beaucoup d’émotion.

C’est alors que l’on frappa à sa porte. Gaston, accompagné des gens du village, était là. Il venait chercher son père.  » Le pauvre vieux est fou ! Il dit avoir vu un monstre !  » s’exclama Gaston.

 » Mon père n’est pas fou !  La Bête existe ! «  répliqua Belle. Et elle leur montra la Bête dans le miroir.

Les gens du village entraînés par Gaston partirent pour tuer cette vilaine Bête. Ils arrivèrent enfin au château. Belle avait essayé de prendre un chemin raccourci pour prévenir la Bête mais sans résultat.

Ils dévalèrent les escaliers et trouvèrent les serviteurs-objets prêts à les attaquer. Ils fuirent alors terrorisés.

Pendant ce temps, Gaston avait trouvé seul la Bête et il l’avait forcée à grimper sur le toit du château. Mais la Bête ne voulait plus se battre. Avec Belle, son coeur s’était attendri et s’était rempli d’amour et non de haine.

C’est alors que Belle arriva dans la cour.  » Arrêtez !  » cria-t-elle. Puis elle se rendit en montant les escaliers rapidement sur le toit auprès d’eux.

La Bête dit en la voyant et en l’embrassant :  » Vous voilà enfin de retour Belle ! « 

Gaston était furieux par cette tendre scène. Il sortit sa dague et frappa la Bête dans le dos. Mais la Bête, bien que surprise, ne le laissa pas continuer. Elle heurta de son bras, Gaston, qui roula au sol.

Puis la Bête blessée s’écroula sur le sol à son tour.

 » Non, je ne veux pas que vous mourriez, je vous aime !  » soupira Belle accroupie à ses côtés.

C’est alors que les mots de Belle rompirent le maléfice et la Bête se transforma en un beau prince. Maintenant le monde du château avait retrouvé son apparence. Le prince raconta à Belle l’histoire de la fée et de la malédiction jetée.

Par ailleurs, le prince fit le serment de ne plus être égoïste et cruel. L’amour de Belle avait changé son coeur pour toujours. Ils se marièrent et furent heureux…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 24 Septembre 2009 d’après un film de Disney. background-2008_039.jpg

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