LA BELLE AU BOIS DORMANT.

LA BELLE AU BOIS DORMANT. dans La Belle au bois dormant. le_chateau_de_la_belle_au_bois_dormant_poster-204x300

LA BELLE AU BOIS DORMANT.

Un roi et une reine étaient aimés de tous ses sujets car ils avaient beaucoup de bonté. Néanmoins ils étaient tristes car ils n’arrivaient pas à avoir un enfant.

Mais un jour, la reine tomba enceinte ! Et elle mit au monde une petite fille. Le roi était le plus heureux des pères. Il admirait sans cesse ce beau bébé.

Lorsque sa fille eut quelques mois, le roi organisa une grande fête de baptême. Le château était éclairé de milliers de lumières. Les serviteurs et les cuisiniers s’activaient… Les fées arrivaient de partout dans le royaume. Elles devaient être les marraines de la princesse.

Un grand banquet fut servi. La petite princesse dormait tel un ange dans son berceau. Le roi offrit des couverts en or aux fées en échange des dons qu’elles donneraient à l’enfant. Mais d’un coup la porte de la salle à manger fut poussée !

 » Toutes les fées sont invitées et ont des cadeaux sauf moi !  » Déclama une fée mégère qui ne sortait jamais.

 » Je m’excuse, je vous ai oubliée !  » Dit le roi.

Une fée décida de se cacher pour donner son don en dernier. Elle sentait un mauvais présage…Cette mégère ne pensait, en effet, qu’à se venger. Elle prit alors la parole se croyant la dernière.

 » Vous lui avez accordé la beauté, l’esprit, la grâce et le goût de la musique. Moi je lui accorde… La mort ! Avec un fuseau elle se piquera et mourra !  » Hurla-t-elle.

La dernière fée sortit d’un coup de sa cachette.

 » Je ne peux briser totalement ce sort qui a été jeté, mais la princesse ne mourra pas. Elle s’endormira cent ans jusqu’à ce que le fils d’un roi tombe amoureux et la réveille !  » Ajouta-t-elle.

La méchante fée sortit laissant l’assistance médusée…

Le roi pensa que sans fuseau, il n’y aurait plus de piqûres. Il envoya donc un messager dans tout le royaume.

 » Bonnes gens ! Les fuseaux sont désormais interdits dans ce royaume ! Faites les brûler au palais !  » Déclamait-il.

Les années passaient. La petite fille était désormais une belle jeune fille. Un jour le roi et la reine partirent en voyage en recommandant à la princesse d’être sage. Mais la princesse décida d’explorer, avec sa chienne, tout le château. Elle était dans les parties les plus reculées du palais Elle monta dans une tour et aperçut une porte en haut des marches. Elle l’ouvrit…

Une vieille femme la tête cachée sous un capuchon filait…

 » Viens princesse ! Approche-toi ! Je vais te montrer ce que je fais !  » Dit cette vieille dame.

La princesse s’avança. La vieille sauta sur elle et lui transperça la main. Et elle laissa la princesse inanimée sur le sol. Ce n’était que la méchante sorcière !

 » Voilà ! Ma malédiction s’accomplit !  » S’écria-t-elle.

En rentrant, le roi et la reine cherchèrent leur fille. Ils la trouvèrent endormie et impossible de la réveiller ! Ils pleurèrent pensant à la prédiction, puis ils l’installèrent sur un lit.

Un nain, ami des fées et qui vivait au château partit prévenir la petite fée de ce qui s’était passé. Elle se précipita aussitôt chez le roi et la reine. Elle décida d’endormir toute la cour pour que la princesse ne se retrouve pas seule à son réveil. Elle fit le ménage pour que tout reluise dans la maison !

Pour empêcher l’accès au château, la petite fée fit pousser une forêt de ronces. Seul le sommet de l’une des tours pouvait être vu. Et tout le monde oublia l’histoire de la Belle au bois dormant…

Cent ans s’étaient écoulés. Un prince qui passait fut intrigué par le château.

«  Qui habite ici ?  » Demanda-t-il à un vieil homme qui passait.

 » Une jeune fille y dormirait depuis cent ans… On dit qu’un seul baiser pourrait la réveiller !   » Répondit le vieil homme.

 » Je vais voir si tu dis vrai !  » Déclara le prince.

Et il s’avança dans un chemin qui s’ouvrait sous ses pieds. Il eut l’impression que sa visite était attendue… Il visita les appartements et fut surpris par tout ce monde qui dormait et par la poussière qui s’était déposée en ces lieux !

Dans une pièce, il découvrit la princesse dans son sommeil, entourée de fleurs. Elle était d’une grande beauté ! Ebloui, il se pencha vers elle et l’embrassa.

La princesse ouvrit les yeux. Elle se redressa.

 » Vous mon prince ! Je vous attends depuis si longtemps !  » Déclara la princesse.

Ailleurs le travail avait repris. Les gens s’afféraient dans le château. Tout ce monde s’était réveillé en même temps que la princesse !

Le prince et la princesse s’aimèrent. Il y eut un banquet de servi et un bal organisé pour leur mariage !

 » Je t’ai tant attendu mon prince !  » Soupira la princesse…

Ecrit et publié le 15 Décembre 2012, par Chantal Flury, d’après un conte de Charles Perrault.background-2008_039_thumb1 dans La Belle au bois dormant.

 


Archives pour la catégorie La Belle au bois dormant.

LA BELLE AU BOIS DORMANT.

                      LA BELLE AU BOIS DORMANT. dans La Belle au bois dormant. dkx10tbhkzcsiob9 dans La Belle au bois dormant.

bellebois-logo

Une grande fête est donnée au palais à laquelle sont invités tous les voisins, tous les amis du Roi et de la Reine. Chacun apporte un cadeau pour fêter la naissance de leur petite fille, Aurore.

Ainsi font les trois bonnes fées, également invitées. Flore dit :  » Je t’offre le don de la beauté. « 

 » Je t’offre la plus merveilleuse voix du monde. » ajoute Paquerette.

 » Je t’offre… » la troisième fée Pimprenelle n’a pas le temps de finir sa phrase car la mauvaise fée apparaît soudain. Tous médusés sont effrayés :  » Vous n’avez pas daigné m’inviter !  Princesse avant ton seixième anniversaire, tu te piqueras le doigt au fuseau de la quenouille d’un rouet et tu mourras ! « 

Un murmure d’horreur monte de la salle qui n’influence aucunement la méchante fée.

Attendez dit alors Pimprenelle  » Je ne peux défaire un voeux mais je peux le complèter et l’atténuer. Petite Aurore, tu te piqueras le doigt à un fuseau mais tu ne mourras pas. Tu t’endormiras et seul le baiser d’amour d’un Prince charmant pourra te réveiller. »

Aussitôt le roi lance un édit :  » Que les rouets du pays soient ramassés et brûlés par mes gardes dans tout le pays.  » Nous protègerons ainsi notre enfant, pense-t-il.

 » Nous veillerons sur la princesse jusqu’à sa seixième année.  » propose les bonnes fées. » Nous la cacherons dans une chaumière au milieu de la forêt et nous l’élèverons loin de ce château. »  » Nous oublierons pendant ces années nos baguettes magiques et nos pouvoirs et nous vivrons comme les autres, pour seize ans seulement. »

Le Roi et la Reine acceptent la décision des fées pour leur enfant. La nuit tombée Aurore et les trois fées quittent discrètement le château en direction de la forêt. Personne ne doit connaître leur véritable identité. Elle sera dans la fôret notre nièce.

Pour Aurore et les fées qu’elle prend pour ses tantes, la vie s’écoule paisiblement. Aurore aime cueillir des baies et des fruits dans la forêt accompagnée des animaux qui deviennent ses amis.

Aurore ne sait pas qu’elle est princesse et le danger qui la menace. Seize années déjà se sont écoulées ainsi et la mauvaise fée envoie des soldats à la recherche de la princesse.  Les affreuses créatures répondent qu’ils n’ont pas trouvé la princesse.  La méchante fée se tourne alors vers son corbeau et lui demande de retrouver Aurore.

Pendant ce temps les bonnes fées dans la chaumière se préparent à fêter le 16 ème anniversaire de la jeune fille. Elles l’envoient chercher des fruits sauvages dans la forêt, le temps de lui confectionner une robe et un gâteau.

Dès qu’Aurore quitte la chaumière les trois fées se mettent à l’ouvrage et sans baguette magique le travail n’est pas facile. Pimprenelle taille une robe. Pâquerette fait le gâteau.

Pendant qu’Aurore cueille ses fruits entourée des animaux de la forêt, un chevalier passe et l’entend chanter. Il est charmé par sa voix, tombe amoureux et il avance pour la rencontrer, avec son cheval. Il lui demande si elle veut danser avec lui.

Les animaux le reconnaissent pendant qu’il danse. C’est un Prince.  » Je dois partir maintenant, mes tantes m’attendent.  » dit Aurore.  » Avant de partir, dites moi où vous habitez ! «  ajoute le Prince.  » Venez me voir demain si vous le désirez, dans cette chaumière, qu’elle montre du doigt.  » ajoute Aurore et elle le salue.

Les fées décident de faire une exception et de recourir à leurs baguettes magiques car le travail qu’elles ont effectué pour la confection de la robe et du gâteau est râté et le temps presse. Aurore va revenir d’un instant à l’autre.  La robe se parent des plus belles couleurs, les fées en oublient leur voeu de ne pas toucher à une baguette magique.

Le corbeau noir survole alors la clairière et il les reconnait !

Aurore de retour s’émerveille devant la robe et le gâteau.  » Demain tu auras 16 ans, c’est pour toi ! s’exclament les fées de tout coeur. Elle lui apprenne qu’en réalité elle est la princesse Aurore et qu’elles vont la ramener à la cour du Roi et de la Reine.

 » Je préfère rester ici dit Aurore car j’y ai rencontré aujourd’hui un Prince charmant et il viendra me voir ici demain. « 

 » C’est impossible répondent les fées; nous partirons pour le château demain. Dans le château tout le monde attend le retour de la princesse et s’active. Les trois fées arrivent, pendant ce temps, au château et conduisent Aurore dans une chambre à l’écart pour qu’elle se repose du voyage. Elles partent seules saluer le Roi et la Reine.

Aurore, seule, veut visiter le château et emprunte un escalier qui mène à une tour. Dans une pièce où elle arrive la méchante fée est là.  » Connaissez vous les rouets, Princesse,  voulez vous essayer ?  » A peine a-t-elle dit ces mots qu’Aurore avance la main et se pique au fuseau de la quenouille.

Quand les trois fées reviennent chercher la princesse, elles la trouvent étendue sur le sol inanimée. Il est trop tard, la malédiction a frappé.  Elles déposent la princesse endormie sur le lit.

 » Allons vite chercher le Prince qui doit venir ce matin à la chaumière. D’un coup de baguette magique les fées endorment tous les gens du Palais pour qu’ils ne s’aperçoivent pas de leur absence. Tout le monde dort, le Roi, la Reine, les soldats, les serviteurs, les invités, les animaux…

Impatient de retrouver Aurore le prince frappe à la porte de la chaumière. Pinprenelle, Flore et Paquerette sont là pour lui ouvrir. Elles lui donnent l’identité de la jeune fille qu’il a rencontré la veille qui est la princesse Aurore. »  La mauvaise fée lui a jeté un sort et seul un baiser d’amour peut la ranimer. » lui sisent-elles. Le Prince va au château et trouve tout le monde endormi. Il se précipite vers la chambre où git Aurore.

 » Comme elle est belle !  » pense-t-il  et il se penche vers elle et dépose un baiser d’amour sur ses lèvres. Aurore ouvre alors les yeux et lui sourit. Les habitants et amis du château se réveillent aussi et les jeunes gens rejoignent leurs parents.

 » Ouf, soupire Flore, la fée, toute émue. Nous avons réussi à briser le mauvais sort ! » Quel couple merveilleux ! ajoute Paquerette. «  Puissent-ils vivre éternellement heureux ! » conclut Pimprenelle.

Légende écrite et publiée le 01 Janvier 2009 par Chantal Flury d’après un conte de Charles Perrault.background-2008_039.jpg

                                 

l6l8pbsj

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

L'Encre de Phoebé |
"Le regard des autres", 1er... |
Atelier permanent de lectur... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amour, Beauté, Paroles, Mots.
| Les Ailes du Temps
| David Besschops