FRERE DES OURS – JOURS DE NEIGE.

250px-ours_des_pyrenees_aspe_2002

FRERE DES OURS – JOURS DE NEIGE.

Je m’appelle Koda.  J’étais un orphelin recueilli petit par Kenai, mon grand frère. Aujourd’hui je suis un ours plus grand. Et j’ai décidé d’apprendre à Kenai à se comporter comme un ours. En effet, il marche comme un humain et reste coincé en haut des arbres. C’est nul !

Nous avons passé avec Kenai, l’été à jouer. Puis les journées ont commencé à diminuer et les feuilles des arbres ont changé de couleur. Elles sont maintenant rouge, orange, jaune et marron ! Elles voltigent par le vent dans les airs et retombent par terre. Lorsqu’elles tombent sur mon nez, je me mets à éternuer. Et lorsque je veux jouer à la cachette avec mon frère :

ATCHOUM !

Et Kenai pouffe de rire !

Puis Kenai m’a appris à rouler sur la pente d’une colline. Cela me chatouille et me fait tourner la tête. Et quand Kenai éternue aussi de son côté, j’éclate de rire.

 » Quel monstre éternue ? «   criai-je en riant.

Et il continue à éternuer.

ATCHOUM ! ATCHOUM !

Je suis un ours robuste et j’adore l’automne. Et ma fourrure est chaude et épaisse. Avec Kenai, je ramasse des baies sauvages sucrées et juteuses.

Kenai et moi, nous avons faim mais la nourriture est de plus en plus difficile à trouver. Il y a de moins en moins de baies. Kenai veut que nous descendions vers le lac pour attraper du poisson mais je préfère les baies. De plus, j’ai remarqué qu’à côté du lac, il y a un essaim d’abeilles.

 » Regardes cet essaim !  » dis-je à Kenai.

 » Tends les bras pour l’attraper Koda !  » s’écrie Konai.

 » J’essaye… » répliquais-je.

Je pense que lorsque vous désirez très fort quelque chose vous voulez vraiment l’obtenir !…

Je finis par attraper l’essaim :  » Je l’ai ! « 

Mais il glisse de mes mains… Il tombe sur le sol et se brise !

Alors j’imagine les abeilles sortant pour venir nous piquer. Et je n’aime pas les mettre en colère.

 » Cours Kenai ! Cours vite !  » et je me précipite vers l’eau du lac pour leur échapper.

Lorsque je sors la tête de l’eau, il n’y a aucune abeille. Et Kenai me regarde en riant !

 » Les abeilles hibernent ! tu ne le sais pas ?  » dit Kenai d’un air prétentieux !

Après le déjeuner, nous sommes fatigués. Nous avons découvert une grotte. Nous ramassons de l’herbe et des feuilles que nous mettons sur le sol pour faire une sieste. Je n’ai pourtant pas sommeil.

Les semaines suivantes nous nous sommes encore amusés, mais le froid est là. Puis un matin :

 » Réveilles-toi Kenai !  » dis-je.

 » Je ne peux pas !  » me répond-il. Puis il se redresse.

 » Quoi ! Les ours hibernent !  » soupire-t-il d’un air songeur.

Je me rappelle alors les histoires de ma maman au sujet des ours qui font de grandes siestes…

 » Mais non, Kenai ! Depuis longtemps je ne fais plus de sieste ! Viens ! Il fait beau !  » lui répondis-je.

Dehors la neige est tombée et la forêt recouverte d’un manteau blanc.

 » Viens voir !  » criai-je à Kenai, resté encore endormi, au bord de l’entrée de la grotte.

 » Koda, c’est de la neige !  » s’exclame-til.

Auparavant, j’ai vu de la neige mais celle-ci est épaisse et douce.

 » C’est drôle ! J’adore la neige !  » lance Kenai.

Soudain, j’entends un bruit. SPLOTCH !

Puis de la neige glacée tombe sur moi. Kenai est caché derrière un arbre. Il rit et lance une autre boule de neige. SPLOTCH !

Je l’évite et lui lance une boule que je viens de modeler. Mais je ne peux pas battre Kenai qui est, à ce jeu, très fort. J’arrive peu à l’atteindre…Et lui l’inverse, il touche sa cible à tous les coups…

 » C’est une boule de neige mon cher !  » dit Kenai. Il en prépare une autre qui atteint ma tête. » Aïe !

 Que faîtes-vous ?  » s’écrie tout à coup une chouette blanche. Je cherche Kenai mais il a disparu. » Si tu es un ourson, tu devrais dormir… » dit la chouette.

 » Non ! Je suis grand maintenant ! Je ne fais plus de sieste !  » lui répondis-je. Soudain Kenai m’appelle. Il est en train de pousser une boule de neige géante. » Comment as-tu fait ?  » lui demandai-je. » Tu fabriques une petite boule et tu la fais rouler !  » répond Kenai.  » Tu ne pourras pas la lancer !  » ajoutai-je. » Je ne veux pas la lancer. Je veux simplement faire un ours en neige !  » réplique-t-il. » Un ours des neiges ?  » répliquai-je étonné. Et je roule une boule entre mes mains.Comme par enchantement la boule devient de plus en plus grosse. Puis Kenai la dépose au-dessus de la sienne et casse quelques branches pour faire les bras. » Il ne ressemble pas à un ours mais plutôt à un monstre !  » dit Kenai. » Viens t’amuser !  » dit Kenai en se dirigeant vers le sommet d’une colline.

Mais je n’arrive pas à le suivre car le sol glisse trop…

 » N’aies pas peur ! Tu seras vite en bas ! « 

Arrivé au sommet, Kenai casse une branche de sapin et se laisse glisser à vive allure. Je me précipite vers le sapin pour trouver aussi une branche. WIZZ !  Ce jeu est très amusant !

Dans l’après midi, mon ventre crie famine ! J’ai faim ! Nous retournons au lac pour prendre du poisson. Kenai creuse dans la neige.

 » Il faut absolument trouver de la nourriture !  » s’écrie Kenai !

Avec un gros caillou, il se dirige au centre du lac.

 » Que fait-il ?  » demande Muche le daim qui vient d’arriver en compagnie de son frère, Truc.

Je lui réponds que je ne sais pas.

 » En hiver, les ours ne dorment-ils pas ?  » demande Muche.

 » J’aimerais faire une grande sieste, de mon côté !  » ajoute son frère.

 » Mais qui aurait envie de dormir lorsque l’on s’amuse si bien dans la neige ? et puis nous devons trouver de la nourriture !   » répondis-je.

 » Voilà deux ours qui cherche à manger et nous sommes deux élans !  » s’exclame Truc.

 » Tu penses qu’ils pourraient nous manger ?  » constate Muche.

 » Non, attendez ! Kenai est en train de pêcher ! Comment pourrions-nous manger nos amis ?  » dis-je.

 » Ne lui fais pas confiance ! Il est maigre, il a faim !  » chuchote Truc à l’oreille de Muche.

 » J’ai entendu ! Je ne suis pas maigre mais je grandis !  » lui répliquai-je

 » Je préfère détaler… Et rapidement !  » ajoute Truc.

Malheureusement Kenai n’a rien pêché et nous sommes fatigués et affamés.

 » Koda les ours ne trouvent pas à manger l’hiver ! Nous devrions hiberner !  » dit Kenai.

 » Non ! Nous nous amusons tellement ! Je dois pouvoir attraper des poissons depuis ce trou que tu as fait dans la glace!  » répondis-je.

 » Koda, couchons-nous ! «   insiste Kenai.

Et il commence à faire des grimaces ! Il gesticule et grogne pour s’amuser.  » Tu ne veux pas rencontrer un monstre ! « 

Mais je sais que Kenai essaye de me faire peur. Et le lendemain sans bruit, je sors et m’assois près du trou. Dès qu’un poisson sera visible, je le saisirai !

 » Mais parvenu sur le lac, le trou de Kenai a disparu. J’en creuse donc un autre. Frigorifié, j’attends, j’attends, je lutte contre le sommeil. Je veux absolument réussir. Je m’endors et soudain un grognement terrifiant ! LE MONSTRE DES NEIGES ! Je recule et soudain tout devient noir. Je suis tombé dans l’eau. L’eau est froide et mes membres sont paralysés. Je ne peux plus bouger. J’ai peur…

Kenai arrive, il me tire par le cou et me sort de l’eau.

 » Kenai, tu m’as sauvé !  » dis-je en tremblant. Il me porte et me conduit à la grotte. Mais il s’arrête au-milieu de la forêt.

 » Koda ! Nous sommes perdus !  » dit Kenai qui ne sait plus où se trouve la grotte.

Je lui indique le chemin à prendre pour arriver à cette grotte car j’ai toujours eu un excellent sens de l’orientation. Et nous sommes ravis de la retrouver… Exténué, je m’allonge et avant de sombrer dans le sommeil, je dis :

 » Tu crois que le monstre des neiges peut nous trouver ici ? « 

 » Non, il ne vit que dans la neige et aussi… dans notre imagination !  » répond Kenai.

Je souris, ferme les yeux et je m’endors rassuré !…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 Avril 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg


Archives pour la catégorie Frère des ours.

FRERE DES OURS – JOURS DE NEIGE.

250px-ours_des_pyrenees_aspe_2002

FRERE DES OURS – JOURS DE NEIGE.

Je m’appelle Koda.  J’étais un orphelin recueilli petit par Kenai, mon grand frère. Aujourd’hui je suis un ours plus grand. Et j’ai décidé d’apprendre à Kenai à se comporter comme un ours. En effet, il marche comme un humain et reste coincé en haut des arbres. C’est nul !

Nous avons passé avec Kenai, l’été à jouer. Puis les journées ont commencé à diminuer et les feuilles des arbres ont changé de couleur. Elles sont maintenant rouge, orange, jaune et marron ! Elles voltigent par le vent dans les airs et retombent par terre. Lorsqu’elles tombent sur mon nez, je me mets à éternuer. Et lorsque je veux jouer à la cachette avec mon frère :

ATCHOUM !

Et Kenai pouffe de rire !

Puis Kenai m’a appris à rouler sur la pente d’une colline. Cela me chatouille et me fait tourner la tête. Et quand Kenai éternue aussi de son côté, j’éclate de rire.

 » Quel monstre éternue ? «   criai-je en riant.

Et il continue à éternuer.

ATCHOUM ! ATCHOUM !

Je suis un ours robuste et j’adore l’automne. Et ma fourrure est chaude et épaisse. Avec Kenai, je ramasse des baies sauvages sucrées et juteuses.

Kenai et moi, nous avons faim mais la nourriture est de plus en plus difficile à trouver. Il y a de moins en moins de baies. Kenai veut que nous descendions vers le lac pour attraper du poisson mais je préfère les baies. De plus, j’ai remarqué qu’à côté du lac, il y a un essaim d’abeilles.

 » Regardes cet essaim !  » dis-je à Kenai.

 » Tends les bras pour l’attraper Koda !  » s’écrie Konai.

 » J’essaye… » répliquais-je.

Je pense que lorsque vous désirez très fort quelque chose vous voulez vraiment l’obtenir !…

Je finis par attraper l’essaim :  » Je l’ai ! « 

Mais il glisse de mes mains… Il tombe sur le sol et se brise !

Alors j’imagine les abeilles sortant pour venir nous piquer. Et je n’aime pas les mettre en colère.

 » Cours Kenai ! Cours vite !  » et je me précipite vers l’eau du lac pour leur échapper.

Lorsque je sors la tête de l’eau, il n’y a aucune abeille. Et Kenai me regarde en riant !

 » Les abeilles hibernent ! tu ne le sais pas ?  » dit Kenai d’un air prétentieux !

Après le déjeuner, nous sommes fatigués. Nous avons découvert une grotte. Nous ramassons de l’herbe et des feuilles que nous mettons sur le sol pour faire une sieste. Je n’ai pourtant pas sommeil.

Les semaines suivantes nous nous sommes encore amusés, mais le froid est là. Puis un matin :

 » Réveilles-toi Kenai !  » dis-je.

 » Je ne peux pas !  » me répond-il. Puis il se redresse.

 » Quoi ! Les ours hibernent !  » soupire-t-il d’un air songeur.

Je me rappelle alors les histoires de ma maman au sujet des ours qui font de grandes siestes…

 » Mais non, Kenai ! Depuis longtemps je ne fais plus de sieste ! Viens ! Il fait beau !  » lui répondis-je.

Dehors la neige est tombée et la forêt recouverte d’un manteau blanc.

 » Viens voir !  » criai-je à Kenai, resté encore endormi, au bord de l’entrée de la grotte.

 » Koda, c’est de la neige !  » s’exclame-til.

Auparavant, j’ai vu de la neige mais celle-ci est épaisse et douce.

 » C’est drôle ! J’adore la neige !  » lance Kenai.

Soudain, j’entends un bruit. SPLOTCH !

Puis de la neige glacée tombe sur moi. Kenai est caché derrière un arbre. Il rit et lance une autre boule de neige. SPLOTCH !

Je l’évite et lui lance une boule que je viens de modeler. Mais je ne peux pas battre Kenai qui est, à ce jeu, très fort. J’arrive peu à l’atteindre…Et lui l’inverse, il touche sa cible à tous les coups…

 » C’est une boule de neige mon cher !  » dit Kenai. Il en prépare une autre qui atteint ma tête. » Aïe !

 Que faîtes-vous ?  » s’écrie tout à coup une chouette blanche. Je cherche Kenai mais il a disparu. » Si tu es un ourson, tu devrais dormir… » dit la chouette.

 » Non ! Je suis grand maintenant ! Je ne fais plus de sieste !  » lui répondis-je. Soudain Kenai m’appelle. Il est en train de pousser une boule de neige géante. » Comment as-tu fait ?  » lui demandai-je. » Tu fabriques une petite boule et tu la fais rouler !  » répond Kenai.  » Tu ne pourras pas la lancer !  » ajoutai-je. » Je ne veux pas la lancer. Je veux simplement faire un ours en neige !  » réplique-t-il. » Un ours des neiges ?  » répliquai-je étonné. Et je roule une boule entre mes mains.Comme par enchantement la boule devient de plus en plus grosse. Puis Kenai la dépose au-dessus de la sienne et casse quelques branches pour faire les bras. » Il ne ressemble pas à un ours mais plutôt à un monstre !  » dit Kenai. » Viens t’amuser !  » dit Kenai en se dirigeant vers le sommet d’une colline.

Mais je n’arrive pas à le suivre car le sol glisse trop…

 » N’aies pas peur ! Tu seras vite en bas ! « 

Arrivé au sommet, Kenai casse une branche de sapin et se laisse glisser à vive allure. Je me précipite vers le sapin pour trouver aussi une branche. WIZZ !  Ce jeu est très amusant !

Dans l’après midi, mon ventre crie famine ! J’ai faim ! Nous retournons au lac pour prendre du poisson. Kenai creuse dans la neige.

 » Il faut absolument trouver de la nourriture !  » s’écrie Kenai !

Avec un gros caillou, il se dirige au centre du lac.

 » Que fait-il ?  » demande Muche le daim qui vient d’arriver en compagnie de son frère, Truc.

Je lui réponds que je ne sais pas.

 » En hiver, les ours ne dorment-ils pas ?  » demande Muche.

 » J’aimerais faire une grande sieste, de mon côté !  » ajoute son frère.

 » Mais qui aurait envie de dormir lorsque l’on s’amuse si bien dans la neige ? et puis nous devons trouver de la nourriture !   » répondis-je.

 » Voilà deux ours qui cherche à manger et nous sommes deux élans !  » s’exclame Truc.

 » Tu penses qu’ils pourraient nous manger ?  » constate Muche.

 » Non, attendez ! Kenai est en train de pêcher ! Comment pourrions-nous manger nos amis ?  » dis-je.

 » Ne lui fais pas confiance ! Il est maigre, il a faim !  » chuchote Truc à l’oreille de Muche.

 » J’ai entendu ! Je ne suis pas maigre mais je grandis !  » lui répliquai-je

 » Je préfère détaler… Et rapidement !  » ajoute Truc.

Malheureusement Kenai n’a rien pêché et nous sommes fatigués et affamés.

 » Koda les ours ne trouvent pas à manger l’hiver ! Nous devrions hiberner !  » dit Kenai.

 » Non ! Nous nous amusons tellement ! Je dois pouvoir attraper des poissons depuis ce trou que tu as fait dans la glace!  » répondis-je.

 » Koda, couchons-nous ! «   insiste Kenai.

Et il commence à faire des grimaces ! Il gesticule et grogne pour s’amuser.  » Tu ne veux pas rencontrer un monstre ! « 

Mais je sais que Kenai essaye de me faire peur. Et le lendemain sans bruit, je sors et m’assois près du trou. Dès qu’un poisson sera visible, je le saisirai !

 » Mais parvenu sur le lac, le trou de Kenai a disparu. J’en creuse donc un autre. Frigorifié, j’attends, j’attends, je lutte contre le sommeil. Je veux absolument réussir. Je m’endors et soudain un grognement terrifiant ! LE MONSTRE DES NEIGES ! Je recule et soudain tout devient noir. Je suis tombé dans l’eau. L’eau est froide et mes membres sont paralysés. Je ne peux plus bouger. J’ai peur…

Kenai arrive, il me tire par le cou et me sort de l’eau.

 » Kenai, tu m’as sauvé !  » dis-je en tremblant. Il me porte et me conduit à la grotte. Mais il s’arrête au-milieu de la forêt.

 » Koda ! Nous sommes perdus !  » dit Kenai qui ne sait plus où se trouve la grotte.

Je lui indique le chemin à prendre pour arriver à cette grotte car j’ai toujours eu un excellent sens de l’orientation. Et nous sommes ravis de la retrouver… Exténué, je m’allonge et avant de sombrer dans le sommeil, je dis :

 » Tu crois que le monstre des neiges peut nous trouver ici ? « 

 » Non, il ne vit que dans la neige et aussi… dans notre imagination !  » répond Kenai.

Je souris, ferme les yeux et je m’endors rassuré !…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 Avril 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

L'Encre de Phoebé |
"Le regard des autres", 1er... |
Atelier permanent de lectur... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amour, Beauté, Paroles, Mots.
| Les Ailes du Temps
| David Besschops