LE DESSIN DE FRANKIN

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LE DESSIN DE FRANKLIN.

Franklin sait compter jusqu’à dix. Il aime dessiner et observer. Quand maître Hibou lui fait la classe et explique le premier devoir, il est prêt.

Maître Hibou indique :

 » Le quartier où nous vivons est constitué de maisons, de magasins… « 

 » De jardins !  » Réplique Arnaud l’escargot.

 » D’un hôpital !  » Ajoute Odile le blaireau.

 » Exactement ! Et pour demain j’aimerais que vous dessiniez ce que vous aimez dans votre quartier.  » Conclut Maître Hibou.

 » Que préférez-vous?  » Demande Franklin à Maître Hibou.

 » L’école.  » Répond sans réfléchir Maître Hibou ce qui amuse la classe…

Arrivé à son domicile, Franklin se précipite dans sa chambre.

 » Tu veux goûter?  » Demande sa mère.

 » Non merci, je dois travailler.  » Répond Franklin.

Il met devant lui ses crayons et son cahier. Il cherche mais voit plusieurs choses dans sa mémoire :  Le vendeur de glace, la piste cyclable, le terrain de foot. C’est difficile de choisir !

 » Pourquoi ne vas-tu pas dans le quartier? «  Propose sa mère.

 » Oui, tu as raison !  » Approuve Franklin.

Il sort avec ses crayons et son bloc de papier.

En chemin, il rencontre Lili castor.

 » J’ai fini mon devoir ! J’ai choisi la bibliothèque !  » Lui annonce-t-elle.

 » C’est une bonne idée .  » Indique Franklin.

Il dit au-revoir à Lili et part vers la bibliothèque. Il s’assied sur les marches.

Raffin le renard arrive vers lui et lui demande s’il a fini son devoir.

 » J’ai dessiné la caserne des pompiers !  » Lui indique Raffin.

 » C’est une bonne idée !  » S’exclame Franklin et il se dirige vers la caserne des pompiers. Il y rencontre Ludo l’élan.

 » As-tu fini ton devioir ?  » Demande ce dernier.

 » Non… » Répond Franklin.

 » Moi, c’est l’étang qui me captive !  » Dit Ludo.

 » C’est une bonne idée ! « S’exclame Franklin.

Puis il se dirige vers l’étang en saluant Ludo.

Il est entrain, assis sur un banc, de regarder l’eau lorsque Martin l’ourson arrive.

 » Je ne peux pas choisir, j’aime trop de choses ! «  Indique Franklin.

 » Moi ce que je préfère, ce sont les buissons de mûres !  »

 » Encore une bonne idée !  » Reconnait Franklin.

 » Puis-je te suggérer quelque chose. Si tu dessinais le terrain de jeux !  » Propose Martin.

 » Mais, oui !  » S’exclame Franklin. Et il salue Martin et part.

 » Est-ce que cette promenade t’a aidé !  » Demande sa mère.

 » Un peu. » Répond Franklin.

Il se met à table et après le repas réfléchit encore.

 » Que préférez-vous?  » Demande-t-il à ses parents.

 » Le marché, le samedi matin.  » Répond maman.

 » Le club d’échecs.  » Dit son papa.

 » Monsieur Héron, le Président du club doit-il partir? Il va nous manquer ! «  Indique Franklin.

 Soudain une idée germe dans son esprit.

 » Je sais ce que je vais dessiner !  » Annonce-t-il.

Franklin court dans sa chambre et se met au travail.

Le lendemain matin à l’école, c’est le moment de regarder les dessins.

Franklin déroule sa feuille de dessin en dernier. Dessus il a dessiné presque toutes les personnes qu’il connait.

 » Je ne comprends pas !  » S’écrie Lili le castor.

Franklin sourit : J’ai dessiné mes voisins, c’est ce que je préfère dans le quartier.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 16 Novembre 2012, d’après un conte de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

 

 


Archives pour la catégorie Franklin.

FRANKLIN ET SON DOUDOU.

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FRANKLIN ET SON DOUDOU.

Franklin sait nager. Il s’habille seul et sait faire plein d’autres choses. Il s’endort comme un grand avec un câlin et sa couverture-doudou bleue.

Au début, cette couverture était grande et bordée de satin. Maintenant Franklin ne la quitte plus et elle a des trous un peu partout.

D’habitude Franklin range cette couverture dans un des tiroirs de la commode, mais ce soir là, il ne la trouve pas. Il cherche partout dans sa chambre, rien… Il regarde sur les étagères et dans le placard, rien… Il ne la retrouve pas !…

Il va chercher son père et sa mère qui lui demandent de retourner au lit mais il se met à pleurer car il cherche son doudou.

Alors ses parents se mettent à rechercher avec lui son doudou dans toute la maison.

«   Essaye de te souvenir où tu l’as rangé la dernière fois !  » dit sa mère.

Il essaye de se souvenir :

- Ce matin Franklin s’est disputé avec Martin l’ourson et il a pris, après son départ pour se consoler son doudou.

- Cet après-midi, il y a eu un orage, il l’a mis sur sa tête pour ne pas voir les éclairs et entendre le bruit du tonnerre.

Il regarde à nouveau dans le tiroir de la commode de sa chambre avec ses parents. Il n’y est pas.

Je ne pourrai jamais dormir sans mon doudou gémit Franklin…

Papa a une idée, il sort de la chambre et revient avec une couverture Jaune usée.

«  C’était mon doudou lorsque j’avais ton âge.  » lui dit son père.

Franklin prend la couverture, mais s’endort difficilement car ce n’est pas son doudou !

Le lendemain Franklin continue ses recherches. Il se rend chez Martin, l’ourson.

 » J’ai perdu mon doudou et je le cherche !  » déclame-t-il.

 » Il n’est pas ici. D’ailleurs ma mère me dit que les grands ours comme moi sont trop vieux pour avoir des couvertures de bébé !  » répond Martin.

 » Et ton lapin?  » renchérit Franklin.

 » Les lapins, c’est différent ! » répond Martin.

Franklin sort et court chez Lili, le castor. Lili n’a rien trouvé mais elle voit son ami si troublé qu’elle lui propose de lui prêter son nounours.

 » Merci lili.  » dit Franklin en le serrant dans ses bras. Et il l’emporte.

Le lendemain, son père sent une drôle d’odeur :  » Vous ne sentez rien.  » dit-il en se pinçant le nez.

Et tout à coup, Franklin se souvient.

 » Je sais d’où ça vient !  » dit-il.

Il regarde sous la chaise et tire sa couverture bleue. Une poignée de choux de Bruxelles s’en échappe.

 » Regardez, j’ai retrouvé mon doudou ! J’avais oublié l’endroit où je l’avais déposé.  » s’écrie Franklin.

 » Oui et tu as oublié aussi de manger tes choux !  » ajoute sa maman.

Franklin rougit !

 » Ils sentent mauvais ces choux froids !  » clame son père.

 » Tous les choux sentent mauvais!  » constate Franklin.

Puis Franklin regarde son doudou bleu.

 » Je me moque que tu sois vieux et plein de trous. Mais tu as besoin d’un bon bain ! « 

Et Franklin part le laver !

Ce soir là, Franklin range la vielle couverture jaune dans le coffre du salon. Il n’en a plus besoin.

 » On ne jette pas les vieux doudous ici !  » s’exclame-t-il en rangeant le doudou de son père.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 27 Octobre 2010, d’après un conte de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

 

 

FRANKLIN VISITE LE MUSEE.

FRANKLIN VISITE LE MUSEE. dans Franklin. franklin3Franklin visite le musée

FRANKLIN VISITE LE MUSEE.

Franklin sait compter jusqu’à 100 et nouer ses lacets…

Avec son école, il a visité la boulangerie, la caserne des pompiers, l’animalerie…

Aujourd’hui avec sa classe, il va visiter un musée. Il est très impatient d’y être et y pense déjà en prenant son petit déjeuner.

Arrivé devant le musée, il le trouve gigantesque !

Lili lui dit que c’est normal car à l’intérieur se trouvent des dinosaures.

 » Ils sont si gros qu’ils peuvent manger des arbres entiers !  » dit-elle.

 Lili le sait car elle a déjà visité ce musée. Franklin, impressionné, n’ose pas l’interroger davantage. Il s’assoit sur les marches du musée.

 » Tu n’as pas l’air bien !  » demande Arnaud, l’escargot.

 » Lili dit qu’il y a de vrais dinosaures dans le musée. Et j’ai un peu peur !  » explique Franklin.

M Hibou explique aux enfants dans le hall du musée qu’il ne faut pas crier et courir.

 » Monsieur Hibou, il faut faire très attention aux dinosaures !  » complète Lili.

Ludo l’élan et Martin l’ourson sourient mais pas Franklin. Il se colle près de M Hibou apeuré.

Dans la première salle qu’il visite, Franklin découvre la grotte des chauves-souris. Il y fait sombre.

 » Qu’est-ce que l’on entend ?  » demande Franklin.

 » Ce sont juste les sons que les chauves-souris émettent.  » répond Lili.

Franklin est soulagé… ce ne sont pas des dinosaures…

Il y a beaucoup à découvrir dans ce musée et Franklin en oublie sa peur des dinosaures…

Dans la salle sur le Moyen Âge, il se déguise en chevalier.

Ils sont maintenant tous installés à la cafétéria.

 » C’est l’heure du repas !  » dit Martin l’ourson.

 » Je crois que Lili veut nous parler des dinosaures.  » dit M Hibou.

 » Je suis fatigué. Je vous attends ici.  » dit Franklin;

 » Moi aussi.  » renchérit Arnaud.

 » Quand vous verrez les dinosaures, vous oublierez que vous êtes fatigués. Mangez vite ! «  clame M Hibou.

Franklin et Arnaud suivent maintenant en hésitant. Ils avancent dans une longue rangée d’arbres. Ils entendent de gros rugissements. Le sol tremble. Et franklin tremble aussi…

Franklin crie tout à coup ! Il est nez à nez avec le squelette d’un tyrannosaure.

 » Mais ce ne sont que des squelettes ! Ils ne sont pas vivants !  » s’écrie Franklin.

 » Vivants ? Mais ils sont morts depuis plusieurs millions d’années !  » dit  Lili en éclatant de rire.

En sortant, Franklin et ses amis parcourent la salle égyptienne.

 » La prochaine fois, il faut visiter le tombeau de cette salle car il y a une momie à l’intérieur.  » ajoute Lili.

 » Une vraie momie ?  » demande Franklin.

 » Oui. C’est impressionnant !  » répond Lili.

Mais depuis sa visite des dinosaures, Franklin n’a plus peur de rien ! Il est devenu un aventurier. Et en rentrant il va raconter ses découvertes à papa et maman.

Conte écrit par Chantal Flury le 11 Octobre 2010, d’après une histoire de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

 

LE CLUB SECRET DE FRANKLIN.

LE CLUB SECRET DE FRANKLIN. dans Franklin. franklin3Le club secret de Franklin

LE CLUB SECRET DE FRANKLIN.

Franklin compte jusqu’à cent pour nouer ses lacets. Il aime les autres et le jeu. C’est la raison pour laquelle il décide de créer son propre club…

Un jour, il découvre une cachette secrète. C’est un endroit pour installer son quartier général.

 » Un mot de passe et un salut secret.  » dit Martin.

 » Des goûters secrets.  » ajoute Martin.

 » Des recettes secrètes de goûters secrets !  » renchérit Franklin.

La cachette est idéale mais toutefois un peu étroite s’il veut agrandir son club !

 » Avec Arnaud, l’escargot et Basile, le lapin, nous serons au complet. Il faut leur demander de nous rejoindre.  » ajoute Franklin.

Les quatre amis meublent la cachette et cherche un nom. Ce sera :  » Le Club Secret. « 

Chaque jour après l’école, les membres du club se réunissent. Ils mangent des brioches. Ils fabriquent des téléphones avec des boîtes de conserve. Ils font des bracelets avec des macaronis qu’ils peignent de différentes couleurs etc…

Franklin est si occupé par son club secret et ses membres qu’il en oublie ses autres amis.

A l’école, tous sont gentils avec lui surtout Lili, le castor. Elle lui réserve même une place dans le car qui les amène à l’école. Elle lui offre aujourd’hui la moitié de son déjeuner. Elle l’aide à ranger le matériel après les cours.

 » Puis-je faire partie de ton club maintenant ?  » demande Lili à Franklin.

Franklin est surpris. Il n’avait pas compris que ses autres amis avaient envie de rejoindre Le Club Secret.

 » Désolé Lili, il n’y a plus de place dans notre cachette.  » lui répond Franklin.

 » Ce n’est pas une raison. Et bien je vais fonder mon propre club !  » rétorque Lili.

Ce jour là, après l’école, Le Club Secret organise une chasse aux trésors. Mais Franklin n’a pas le coeur à jouer. Il est contrarié car Lili est en colère.

Le jour suivant, lorsque Franklin et Martin arrivent, ils murmurent le mot de passe :  » Myrtilles. « 

Les membres du club inventent de nouveaux jeux. Mais franklin ne s’amuse plus autant.

Par curiosité, Franklin et ses amis vont observer le club de Lili, Le Club des Aventuriers.  Il se trouve dans une cabane dans un arbre. Il y a un grand panneau :  » Réservé aux membres du club. « 

Franklin rêve d’être un aventurier.

Maintenant, je comprends ce que Lili a ressenti.

«  Ce n’est pas agréable d’être laissé de côté !  » dit Franklin.

Soudain Franklin a une idée.

 » Si on invitait les aventuriers à rejoindre notre club ? « 

 » Mais il n’y a pas assez de place !  » Clame Martin.

 » On se retrouvera dehors et là il y a toute la place que l’on veut !  » rétorque Franklin.

Alors Franklin donne rendez-vous à Lili.

 » Je suis désolé de t’avoir laissée de côté…  » lui dit-il.

Lili accepte ses excuses.

 » Pardonne moi aussi !  » dit Lili.

 » Le Club des Aventuriers est un super club. Le Club Secret aussi. Si nous nous réunissons, ça sera encore mieux !  » ajoute Franklin.

Lili est d’accord. Désormais les deux clubs n’en forment qu’un :  » Le Club Secret Des Aventuriers. « 

Lili plante un panneau à l’entrée.  » Club Secret des Aventuriers. »

Franklin place un deuxième panneau :  » Bienvenue à tous ! « 

 » Personne ne sera mis de côté au Club Secret des Aventuriers !  » s’écrie Franklin.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 04 Juillet 2010, d’après une histoire de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

 

FRANKLIN A PEUR DE L’ORAGE.

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FRANKLIN A PEUR DE L’ORAGE.

Franklin sait compter jusqu’à cent et nouer ses lacets. Il récite tous les mois de l’année et même les saisons. Il lit la température sur le thermomètre et il regarde chaque jour le baromètre. Si Franklin s’intéresse autant à la météo, c’est parce qu’il a peur de l’orage.

Aujourd’hui, il a prévu de retrouver ses amis chez Raffin le renardeau. Au-dehors, le ciel est de plus en plus noir avec des nuages bas.

«  Je réfléchis, vu le temps, peut être ne devrais-je pas y aller.  » dit Franklin à maman.

 » La pluie ne doit pas tomber tout de suite, tu as largement le temps d’arriver chez Raffin avant qu’il pleuve. » répond- elle.

Franklin prend donc la route mais pas rassuré. Et il met ses bottes et prend son parapluie.

Quand il arrive chez Raffin, il trouve son ami jouant dehors.

 » Tu ne penses pas que l’on devrait rentrer ?  » Lui demande Franklin en regardant le ciel inquiet.

Raffin n’a pas peur et l’air paniqué de Franklin l’amuse…

 » Pas maintenant. J’adore regarder les nuages et sentir le vent souffler. C’est drôle !

 » Moi, j’ai peur. » avoue Franklin.

Lili le castor, Arnaud l’escargot et Hubert le faucon les rejoignent pour jouer.

 » Regardez, je suis tout ébouriffé !  » s’écrie Raffin.

 » Et j’ai les plumes toutes gonflées !  » dit Hubert en riant.

 » Hum…hum… je sens l’orage…  » dit Lili le nez au vent.

Franklin ne trouve pas cela drôle. Le vent est de plus en plus violent.

 » Wouaou !  » s’écrie Hubert qui s’envole et fait des loopings dans l’air.

Franklin retient son chapeau en tremblant.

Il fait sombre et les premières grosses gouttes s’écrasent sur le sol.

 » On ferait mieux de rentrer.  » dit Franklin.

 » Oh non, suivez moi !  » ajoute Raffin.

Vite, ils se réfugient dans la cabane, construite dans un gros arbre du jardin, pour être au sec. La maman de Raffin les appelle :

 » Il faut rentrer ! « 

 » Ne t’inquiète pas, on est dans l’arbre.  » crie Raffin.

Mais sa maman les rejoint aussitôt.

 » Il ne faut pas rester près d’un arbre pendant un orage. La foudre tombe d’abord sur ce qui est haut. Vous pourriez être foudroyés ou blessés.  » explique maman.

De l’arbre jusqu’à la maison, Franklin court sans lâcher la main de maman Raffin.

Ils rentrent juste dans la maison lorsqu’une lumière traverse le ciel en zigzaguant.

 » Un éclair !  » crie Franklin. Il a très peur…

BAAOOUUUM !

Il hurle :  » Le tonnerre ! « 

 » Ne t’inquiète pas, Franklin, on est en sécurité ici.  » lui disent ses amis.

Mais Franklin s’est caché au fond de sa carapace.

Soudain après un gros coup de tonnerre, la lumière s’éteint.

 » Ne soyez pas inquiet. J’allume une lampe-torche et des bougies. Tu ne veux pas sortir de ta carapace Franklin ?  » demande maman Raffin.

 » Non, merci.  » confirme-t-il.

 » Ne t’inquiète pas, ce bruit ce ne sont que des nuages géants qui jouent de la batterie. » indique Hubert.

 » C’est vrai ?  » demande Franklin en montrant le bout de son nez.

 » Bien sûr que non. Ce bruit c’est quand les géants jouent du bowling.  » précise Arnaud.

 » Et les éclairs alors ?  » demande Franklin en sortant de sa carapace.

 » Et bien, ce sont les géants des nuages qui n’arrêtent pas d’allumer et d’éteindre la lumière. » dit Hubert.

 » A mon avis, ils se balancent plutôt aux lustres.  » rétorque Raffin.

Et Franklin rit aux éclats.

 » Des géants ! N’importe Quoi !  » s’écrie Lili. M. Hibou a dit qu’un éclair était une grosse décharge électrique qui vient du ciel vers la terre. La décharge est tellement forte que l’air qui l’entoure fait BOUM !  Et c’est ça le tonnerre.  » s’écrie Lili.

 » C’est bizarre !  » répond Franklin.

Franklin n’a plus peur maintenant. Il joue à faire des ombres avec la lampe-torche. Petit à petit, les éclairs s’éloignent. Le tonnerre n’est plus qu’un grondement lointain. La pluie s’arrête de tomber. La lumière revient.

 » L’orage est terminé. On va jouer dehors ?  » demande Franklin.

 » Regardez ! Un arc-en-ciel !  » s’écrie Franklin.

 » Je sais pourquoi l’orage est fini. Les géants savent bien qu’il y a toujours un trésor au pied d’un arc-en-ciel. Ils sont partis à sa recherche.  » L’explication de Franklin fait sourire ses amis… même Lili.

Ecrit et publié le 21 Mars 2010, d’après une histoire de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

FRANKLIN.

FRANKLIN. dans Franklin.

DEPECHE-TOI FRANKLIN.

Dépêche toi FranklinDEPECHE-TOI FRANKLIN. dans Franklin. av-48381escargots-06 dans Franklin.123gifs101

 

DEPECHE-TOI FRANKLIN.

Franklin sait faire du toboggan sur les talus au bord de la rivière. Il sait compter en avant et en arrière. Il sait fermer ses fermetures éclairs et boutonner ses vêtements.

Mais Franklin est particulièrement lent, même pour une tortue…

 » Dépêche-toi, Franklin !  » lui dit maman.

 » Dépêche-toi, Franklin ! «  s’énerve papa.

 » Dépêche-toi Franklin !  » lui crient ses amis.

 » Je serai prêt dans une minute.  » répond Franklin. Mais il s’attarde toujours, dissipé par quelque chose. Et un peu plus tardson papa, sa maman, ses amis l’attendent encore…

 

Aujourd’hui Franklin est nerveux. Il est invité chez Martin, l’ourson. C’est un jour particulier. Il doit arriver à l’heure prévue.

 » Dépêche-toi !  » dit maman.  » Il ne faut pas que tu sois en retard !  » ajoute-t-elle.

La maison de Martin est proche de celle de Martin. Il faut suivre le chemin, passer le pont puis traverser le champ de blé. Franklin veut se dépêcher. Mais sur le chemin, il rencontre Basile, le lapin, qui bondit dans les grandes herbes.

 » Que fais-tu ?  » lui demande Franklin.

 » Je joue à saute-mouton.  » répond Basile. » Il n’y a qu’à suivre le chemin, passer le pont puis traverser le champ de blé. Viens jouer avant. Nous avons le temps !  » ajoute Basile.

Comme la maison de Martin n’est pas loin, Franklin accepte. Basile saute alors au-dessus de Franklin à saute-mouton.

 » C’est l’heure de partir. Dépêche-toi Franklin ou tu vas être en retard !  » lui dit Basile. Puis Basile bondit vers la maison de Martin.

 » Je vais bientôt y arriver !  » pense Franklin.

Mais en chemin, il rencontre Aurélie, la loutre qui fait du toboggan, sur le talus, au bord de la rivière.

 » A quoi, joues-tu ?  » lui demande Franklin.

 » Je vais chez Martin. Il ne faut pas que je sois en retard !  » répond Franklin.

 » Mais tu as le temps !  » répond Aurélie, sans penser que Franklin est lent.

 » Il n’y a qu’à suivre le chemin, passer le pont puis traverser le champ de blé. En attendant, viens jouer !  » lui dit Aurélie.

Comme la maison de Martin est toute proche, Franklin accepte. Il s’amuse à plonger, à glisser, à faire des bulles ! Mais Aurélie s’exclame soudain :  » C’est l’heure d’y aller. Dépêche-toi, Franklin, ou tu seras en retard.  » Puis elle part en nageant à toute vitesse, vers la maison de Martin.

 » Si je me dépêche j’y arriverai dans une minute !  » pense Franklin.

Il court sur le chemin. Il manque d’écraser Arnaud, l’escargot qui est plus lent que Franklin.

 » Je vais chez Martin. Je ne dois pas être en retard car il serait fâché !  » lui dit Franklin.

Arnaud pleure alors.

«  Qu’as-tu ?  » lui demande Franklin.

 » Moi, je ne serai jamais à l’heure chez Martin !  » et il sanglote de plus belle.

 » Ne t’inquiètes pas  » dit Franklin pour le rassurer. Mais il est aussi troublé car le trajet est plus long qu’il l’avait supposé. Le champ de blé est très grand. Il n’aurait pas dû jouer avec Basile et avec Aurélie. Mais il se rappelle qu’aujourd’hui c’est un jour exceptionnel pour Martin. Il doit donc se dépêcher…

 » Grimpe, Arnaud !  » dit Martin en aidant l’escargot à monter sur son dos. Franklin se presse. Après le champ de blé, il dépasse le buisson de groseilles, frôle les mûres, passe devant les cassis. Mais en apercevant la maison de Martin, il se rappelle quelque chose d’important.

Il s’arrête pour cueillir des mûres et des cassis.

 » Il faut y aller !  » lui suggère Arnaud, on ne doit pas être en retard. Mais Franklin lui sussure quelque chose à l’oreille et Arnaud se met à ramasser aussi des cassis. Quand le buisson n’a plus de fruits, Arnaud lui redit :  » Dépêche-toi, Franklin ! « 

Franklin se dépêche. Il traverse le jardin de Martin. Il passe la porte. Il traverse la cuisine et pénètre dans le salon.

Basile et Aurélie sont déjà là. Tout le monde est installé. Une table est déjà mise avec un gros gâteau d’anniversaire. Un gros gâteau d’anniversaire y trône. Franklin et Arnaud arrivent juste à temps pour souhaiter à Martin, pendant qu’il souffle ses bougies :  » Joyeux anniversaire, Martin !  » avec les autres en coeur…

La fête est réussie et apparemment Martin adore le cadeau de Franklin et d’Arnaud : des mûres et des cassis!!!

Ecrit et Publié par Chantal Flury le 13 Novembre 2009 d’après un conte de Paulette Bourgeois et de Brenda Clark.background-2008_039.jpg

FRANKLIN FAIT DU VELO.

       Franklin fait du vélo                  FRANKLIN FAIT DU VELO. dans Franklin. franklin3

FRANKLIN FAIT DU VELO.

Franklin sait nager sous l’eau, faire des plongeon et de la balançoire, seul. Il sait aussi envoyer, avec sa batte, sa balle de base-ball à l’autre bout du pré. Il peut se surpendre à la grande échelle du portique.

Mais Franklin a un problème, il ne sait pas faire de vélo, sans ses petites roues à l’arrière. Au début, ses amis comme lui avaient leurs petites roues mais Lili, le castor, les a retiré la première.

Un jour, elle est arrivée dans le parc en criant :  » Regardez, je fais du vélo comme une grande !  » Franklin était très admiratif… Puis quelques jours plus tard, Lili faisait des signes avec une de ses pattes tout en tenant le guidon et en roulant.

Très vite, ses autres amis ont fait du vélo sans leurs petites roues. Mais pas Franklin… Un midi, Martin l’ourson lui a demandé de venir pique-niquer avec eux. Mais Franklin a eu peur que ses amis se moquent de lui avec ses petites roues. Il a alors dit qu’il n’avait pas faim.

Franklin est rentré triste, tout seul,  manger à la maison.

C’est alors qu’il a demandé à maman de lui retirer ses petites roues de vélo. Il voulait aussi faire du vélo comme un grand. Mais Franklin est monté sur son vélo et il a vacillé puis est tombé dans le parterre de fleurs…

 » Je n’y arrive pas ! Je ne remonterai plus sur un vélo !  » hurla-t-il.

Le samedi suivant, les amis de Franklin sont devenus de vrais aventuriers. Ils passent comme des bolides devant la maison.

 » Ils ont l’air de bien s’amuser !  » dit maman à Franklin.

 » Oui, mais je ne sais pas faire du vélo sans les petites roues !  » répond Franklin en pleurant.

 » Il n’y a aucune raison pour que tu n’y parviennes pas !  » dit maman.

 » Peut-être devrais-je réessayer !  » ajoute Franklin morose.

Franklin a décidé d’être courageux. Il monte sur son vélo. Mais il crie aussitôt :  » Je vais tomber ! « 

 » Essaye, je vais te tenir à l’arrière et je ne te lâcherai que lorsque tu me le demanderas !  » dit maman.

Franklin pédale pendant que sa maman le tient. Mais il a peur…

 » Je suis certain que je vais tomber !  » s’écrie-t-il en arrêtant de pédaler.

 » Tu peux y arriver !  » insiste maman.

 » C’est trop difficile !  » s’exclame Franklin qui est déjà descendu de son vélo.

 » Mais tous tes amis savent le faire ! Au début, c’est dur pour tout le monde !  » ajoute maman.

Franklin est triste et désappointé ! Il n’y arrivera jamais !…

Il décide alors d’aller faire un tour au parc. Lili est entrain de s’entraîner à se suspendre à l’échelle du portique. Et à chaque fois en atteignant le 3ème barreau, elle tombe.

 » Mais non Lili, fais comme moi, c’est facile !  » dit Martin.

Lili remonte encore une fois et tombe à nouveau à terre :  » Je réessayerai demain ! «  grogne-t-elle.

Franklin se rappelle alors que lorsque Odile, le blaireau, apprenait à nager, il avait peur de l’eau.

 » C’est facile ! Fais comme moi !  » lui disait Franklin. Odile avait même pleuré. Mais maintenant, il savait nager dans l’étang.

A ce moment, Emilie le porc-épic entre dans le parc. Elle s’approche en montrant les protections qu’elle porte aux genoux, aux poignets et aux coudes.

 » Avec ça, je ressemble à un clown, mais au moins je ne me fais pas de mal !  » dit-elle.

 » Merci du tuyau Emilie !  » s’écrie Franklin en rentrant à la maison.

Il se bricole rapidement des protections semblables à celles d’Emilie puis il délimite la piste avec des vieux coussins pour ne pas avoir mal en tombant. Et il monte à nouveau sur son vélo pendant que maman tient la selle. Franklin tremble et vacille… Il tombe plusieurs fois… Mais il remonte sur son vélo, sans avoir eu mal… Finalement Franklin demande à maman de le lâcher. Le vélo part dans les buissons mais Franklin ne tombe pas !

 » Vas-y champion !  » l’encourage maman.

Franklin est très ému. Il fait du vélo comme un grand !

 » J’y arrive !  » se répète-t-il en arrivant vers le parc.

 » Regardez-moi !  » crie-t-il à ses amis. Il essaye de faire un signe de la main comme Lili mais il tombe déséquilibré à terre… Ses amis l’aident à se relever.

 » Je dois encore travailler !  » dit Franklin en riant.

Conte écrit et publié par Chantal flury le 12 Novembre 2009. d’après une histoire de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

 

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