DONALD ET LE FANTOME.

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DONALD ET LE FANTOME.

Riri apporte le journal, Picsou-soir, à oncle Donald. Ce dernier le lit en prenant son petit déjeuner. Il indique aux enfants, qu’un article est paru annonçant un bal à la maison hantée !

 » Je me déguiserai un mousquetaire !  » Dit Donald

 » Inviteras-tu Daisy à t’accompagner ?  » S’écrie Fifi.

 » Bien-sûr !   » Répond Donald et il court au téléphone pour inviter Daisy ! Il lui indique qu’un bal aura lieu à la maison hantée le lendemain soir…

 » La maison hantée ! Je réfléchis à ton invitation…  » Répond Daisy.

Donald est en colère en raccrochant. Il pense que Daisy a envie d’aller à ce bal avec une autre personne… Et c’est certainement Gontran !

 » Ne sois pas en colère ! Les problèmes trouvent toujours une solution !  » Disent Riri, Fifi, Loulou.

«  S’arranger ! Cette fois, c’est non !  » S’exclame Donald.

 » Nous devons aider Donald !  » Dit Loulou et les trois frères se consultent.

 » Déguisons nous en chauves-souris géantes, surgissons au milieu du bal et faisons peur à tout le monde ! Tu brandiras ton épée et tu feras semblant de nous chasser ! «  Indiquent Riri, Fifi et Loulou. « 

Donald trouve l’idée parfaite ! Il imagine déjà qu’il sera le super héros de la fête.

«  Daisy verra alors que Gontran n’est qu’un peureux !  Elle regrettera que je ne sois pas son cavalier !  » Dit Donald.

Le soir du bal arrive… Donald s’habille. Il met son costume : son pourpoint, son grand feutre à plumet, il prend son épée.

 »  Parmi les trois mousquetaires, je serai d’Artagnan.  » Explique Donald et il salue ses neveux avec son chapeau.

La maison hantée se trouve au bout de la ville. En s’y approchant, Donald n’est pas rassuré… Il monte, un peu tremblant, l’escalier.

C’est un clochard qui lui ouvre la porte.

 » Entrez !  » Lui dit-il.

Le salon est déjà plein d’invités : un clown, une sorcière, un oiseau, un diable etc…

On y trouve aussi oncle Picsou et Géo Trouvetou…

Un pirate fait valser Daisy. Oncle Donald pense que c’est Gontran.

Donald s’amuse beaucoup :   » On dit qu’un fantôme rode la nuit ici mais en votre compagnie Gontran, je n’ai rien à craindre ! « 

La fête bat son plein ! Plein de danses différentes : Valse, tango, rock …

Personne ne voit l’étrange silhouette qui est derrière la fenêtre ! Gontran lève les yeux et l’aperçoit !

 » Au secours ! Un fantôme ! J’en vois même plusieurs !  » S’écrie Gontran.

 » Arrêter ! Je vais faire fuir ces monstres !  » S’exclame Donald. Et aussitôt, il se précipite devant les bêtes en brandissant son épée !

 » Qu’il est brave ! «  Constate Daisy.

Très effrayées, les étranges créatures, fuient. Donald revient et remet son épée dans son fourreau.

 » Tu es courageux Donald ! Quant à toi, Gontran, Psittttttttttt !  » Annonce Daisy.

 » Laissons ce mousquetaire et vient danser !  » Stipule Gontrand car la musique donne à nouveau…

Mais d’un coup, les lumières s’éteignent ! En haut de l’escalier se trouve un vrai fantôme ! Il s’approche dans son drap blanc. Le fantôme s’avance en glissant !

 » Cachons-nous !  » S’écrie Gontran.

Le fantôme arrive près de Daisy et lui tire l’oreille. Mais personne ne bouge ! Sauf Donald !

 » Lâche Daisy, je te l’ordonne !  » S’écrie Donald.

Gontran caché observe Donald qui d’un coup d’épée déchire le drap !… Et apparaissent Loulou, Riri, Fifi grimpés les uns sur les autres …

 » Qu’est-ce que vous venez encore faire ici ?  Après les chauves-souris vous auriez dû rentrer à la maison ! «  Indique Donald.

 » Nous voulions encore nous amuser. Tu es fâché ?  » Demande Riri.

Gontran se moque du soit disant héros !

 » Quand je pense que Daisy pensait que tu étais brave !  » Ajoute Gontran.

Donald s’apprête à quitter la salle de bal honteux ! Mais Daisy demande à Gontran de s’arrêter de se moquer de Donald.

 » Peut-être était-il au courant pour les chauves-souris mais pas pour le fantôme ! Il n’a donc pas manqué de courage !  » Rétorque Daisy. Et elle court chercher Donald.

Gontran est vexé et sort de la salle ! Pour lui le bal est fini !

 » Bravo Donald !  » S’écrie le clown.

 » Donald est un héros !  » Clame oncle Picsou.

Et l’orchestre joue à nouveau.

 » Viens danser avec ton héros !  » Dit Donald à Daisy et ils partent sur la piste de danse…

Ecrit et publié par Chantal Flury le 17 Novembre 2012, d’après un film de Disney.background-2008_039_thumb13

 

 

 


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L’ANNIVERSAIRE DE DONALD.

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L’ANNIVERSAIRE DE DONALD.

A Donaldville le soleil brille. Donald se réveille. Il est de très bonne humeur car c’est son anniversaire ! Il imagine déjà les enfants entrain de lui préparer un exceptionnel petit déjeuner ! Il en profite pour rester au lit ! Mais il s’étonne car il n’entend pas de bruit, ni dans le salon, ni dans la cuisine.

Donald décide donc de se lever et de se préparer. Puis il descend l’escalier… Il se précipite dans la cuisine puis le salon…mais personne n’est là et il trouve juste une lettre… Il l’ouvre et la lit. Les enfants lui annoncent qu’ils sont partis au Camp des Castors Juniors… Ils rentreront seulement le soir…

Donald est accablé car Riri, Fifi et Loulou ont totalement oublié son anniversaire, donc pas de cadeau…Mais il a une idée. Il sort donc, saute dans sa voiture et démarre. Sa famille et ses amis n’auront pas oublié son anniversaire… Il va d’abord se rendre chez Daisy. Il est certain qu’elle a un cadeau pour lui. Il pense déjà à la tasse de chocolat chaud que Daisy va lui offrir !…Il passe acheter un bouquet de fleurs pour ne pas arriver les mains vides…

Donal stoppe devant la maison de Daisy. Il frappe à sa porte. Mais elle ne répond pas. Il regarde par la fenêtre : Personne ! Il aperçoit Mirabelle, qui habite la maison d’à côté :

«  Sais-tu où est Daisy ?  » Demande Donald.

 » Gontrand est venu la chercher ! Ils étaient tous les deux habillés pour aller à une fête !  » Répond Mirabelle.

Donald est tout penaud, le jour de son anniversaire Daisy est partie à une fête ! Comment a-t-elle pu se conduire ainsi avec lui. Il laisse le bouquet de fleurs devant sa porte et part…

Je vais aller voir Grand-mère Donald ! Elle a dû préparer mon gâteau d’anniversaire ! Il cherche à la ferme sa grand-mère partout, dans la grange, le poulailler etc… personne !

Il trouve Gus profondément assoupi sur une meule de foin.

 » Gus où est Grand-mère Donald  ?  » Demande-t-il en le réveillant.

 » Grand-mère est partie à Picsouville et elle rentrera ce soir !  » Répond Gus.

 » Que fait-elle à Picsouville ?  » Interroge Donald.

 » Elle est à un concours de pâtisserie. Elle a préparé un magnifique gâteau !  Le plus gros gâteau !

Je rêve de ce gâteau qui devrait être très bon !  » Rétorque Gus.

Donald est dépité et il retourne à sa voiture :

 » Les enfants sont au Camp, Daisy est à la fête avec Gontran, Mon gâteau d’anniversaire est à Picsouville et je n’ai pas les moyens de m’acheter un cadeau !  » Pense Donald.

Il Imagine alors qu’oncle Picsou… Il lui prêtera certainement de l’argent pour son anniversaire ! Et il part chez oncle Picsou. Il a du mal de rentrer dans sa maison car la porte est fermée. Il doit utiliser l’interphone pour s’annoncer, filmé par des caméras !

 » Bonjour oncle Picsou ! Je voudrais te parler le jour de mon anniversaire !  » Dit Donald.

C’est Arsène le majordome qui lui répond :

 » Votre oncle n’est pas à la maison donc personne ne peut entrer. Revenez un autre jour !  » Explique Arsene.

Donald est en colère. Il a l’impression que tous ont oublié son anniversaire. Il essaye d’imaginer ce qui peut lui faire passer cette colère. Il passe donc chez Géo Trouvetou.

Géo Trouvetou n’est pas chez lui. Filament lui tend le message de son maître : Je teste mon appareil photo et rentrerai tard !  »

Donal a hâte de rentrer chez lui car c’est une épouvantable journée. Lorsqu’il arrive, il fait presque nuit. Il est accablé.

 » Je suis enfin chez moi mais seul pour le jour de mon anniversaire !  » Pense Donald.

Mais quand Donald ouvre la porte, il y a de la lumière. Il voit alors Grand-mère Donald, oncle Picsou, Daisy, Gontran, Géo, Riri, fifi et Loulou.

 » Joyeux anniversaire Donald !  » Chantent-ils tous en coeur. Et sur une table, il aperçoit un gros gâteau et des cadeaux posés…

 » Vous n’avez pas oublié mon anniversaire ?  » Dit Donald confus.

 » Non bien-sûr ! Nous avons juste inventé une raison pour que tu quittes la maison afin de préparer ta fête !  » Expliquent Riri, Fifi et Loulou.

Et le superbe gâteau de grand-mère Donald était pour lui et non pour un concours de pâtisserie. De plus, il y a le chocolat chaud de Daisy qui doit être servi avec le gâteau ! 

 » Pour toi, une nouvelle chemise que j’ai cousue !  » Dit grand-mère.

 » Bon anniversaire, je t’ai apporté une pièce d’or !  » Ajoute oncle Picsou.

 » Un dîner pour deux, rien que toi et moi !  » Continue Daisy.

 » Un ticket de loterie qui va gagner !  » Clame Gontran.

 » Un hamac fabriqué au Camp des Castors Juniors !  » Stipule Riri, Fifi et Loulou.

 » Un appareil avec déclenchement à distance et développement rapide !  » Conclut Géo.

«  Je savais qu’aujourd’hui serait un jour spécial !  » S’écrie Donald.

C’est un des plus beaux anniversaires de Donald. Géo donne en souvenir à chacun une jolie photo ! Donald n’a jamais été oublié !

Ecrit et publié par Chantal Flury le 17 Novembre 2012, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb12

 

 

 

LES CASTORS JUNIORS A L’AVENTURE.

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LES CASTORS JUNIORS A L’AVENTURE.

Riri, Fifi et Loulou sont partis, avec Oncle Donald, dans le camp de vacances des Castors Juniors à la campagne. Tous les Castors Juniors sont déjà entrain de monter leurs tentes lorsqu’ils arrivent. Ils préparent également des feux de camp.

Riri, Fifi et Loulou sont impatients de les rejoindre.

 » J’ai campé ici déjà lorsque j’étais un Castor Junior !  » Dit Donald.

Riri est surpris !

 » Tu ne nous a jamais dit que tu as été Castor Junior, oncle Donald !  » S’exclame Riri.

 » Et le meilleur ! Personne ne connait aussi bien que moi la vie de la nature !  » Ajoute Donald.

Le Grand Mongol, chef des Castors Juniors, souhaite la bienvenue… Il annonce le premier événement de la journée : Le grand concours des pisteurs !  Celui qui aura identifié le plus d’empreintes d’animaux gagnera le prix !

Donald est passionné par le concours. Mais Lapo, le chien, a faim et a senti le sandwich dans la poche de Donald.

 » Sage Lapo !  » Crie Donald.

 » Qui a crié ?  » Demande le Grand Mongol. Mais il a reconnu la voix de Donald.

 » Vous êtes Donald, cet insupportable volatil ? Le pire des Castors juniors !   » Dit le Grand Mongol.

 » Le pire ? Oncle Donald nous a dit être le meilleur !  » S’étonne Fifi.

 » Garçons ! Votre oncle est le meilleur pour se perdre ! Une fois, il s’est perdu dans le bois et l’on a mis quatre jours pour le retrouver ! De plus, quand il a appris à faire des noeuds, on l’a retrouvé attaché à un arbre ! Encore, en faisant un feu de camp, il a brûlé six tentes !   » Déclame le Grand Mongol.

 » Je ne me suis pas perdu, je faisais juste une balade. Je savais où je me trouvais ! Et le feu, c’était pour me réchauffer un peu !  » Rétorque Donald.

Riri, Fifi et Loulou écoutent gênés…

Le Grand Mongol donne le signe de départ pour le concours.

 » Ils vont voir qui est le plus malin !  » Pense Donald…

Riri, Fifi et Loulou pensent que leur oncle est reparti à la maison car ce dernier s’est caché dans les buissons. Il observe ses neveux qui cherchent des empreintes d’animaux aidés par Lapo.

Riri, Fifi et Loulou ont déjà relevé trois empruntes différentes. Ils regardent le manuel qu’ils ont emporté. 

 » C’est un lapin !  » Dit Riri.

 » C’est un hérisson  » Dit Fifi.

 » C’est un faisan !  » Dit Loulou.

 Les garçons continuent leur exploration. Ils doivent, en effet, trouver et identifier le plus d’empreintes possibles. Ils tombent alors sur les empreintes d’un gros animal… 

 » On dirait les traces d’un oiseau géant ! A quoi ressemble-t-il ?  Il doit-être un oiseau rare ! Ces empreintes ne sont pas dans le manuel !  » Ajoute Loulou.

 » Les pattes de l’autruche sont moins grande que les siennes !  » Ajoute Fifi.

Pendant ce temps, Donald s’amuse perché sur des échasses qu’il s’est fabriqué avec des branches et comportant, à l’extrémité, des pattes d’oiseau géant ! 

 » Ils ne pourront trouver, les pauvres petits, de quel oiseau il s’agit  » Pense Donald amusé. Et il s’enfonce dans la forêt. Il sent tout à coup ses échasses vibrer. Ce sont deux piverts qui se sont posés dessus. Ils creusent le bois à la recherche de vers. Donald les chasse. Puis Donald poursuit son chemin en zigzaguant.

Donald maintenant détache des plaques d’écorce, d’après le tronc sur lequel il s’est assis. Puis avec un couteau, il sculpte d’étranges pieds qui ressemblent à des pattes de grenouilles géantes ! Il les attache à ses pieds et il repart en ricanant.

Pendant ce temps, Riri, Fifi et Loulou ont perdu les traces de l’oiseau géant…Ils pensent qu’il s’est envolé. Mais il trouve les empreintes de la grenouille géante !

 » Je n’ai aucune emprunte identique à celle là dans mon manuel !  » Dit Riri.

 » Tu as raison ! Et notre manuel ne se trompe jamais !  » Dit Fifi.

Donald en les entendant rigole.

 » Les garçons doivent être perdus ! Ils ne trouveront pas ces traces dans leur manuel !  » Constate-t-il.

Lapo sent brusquement une odeur… Il y a de la nourriture droit devant lui !… Il détale à la rencontre de ce repas ! Loulou est forcé de lâcher sa laisse car il court trop vite ! Le flair de Lapo ne se trompe jamais !

Maintenant les garçons trouvent les traces de la grenouille géante et de Lapo.

 » Les empreintes sont plus profondes ici et s’écartent ! L’animal a couru !  » Dit Loulou.

 » C’est bizarre !  » Dit Riri.

 » Il y a, là dessous, l’oncle Donald !  » Dit Fifi.

Lapo s’est élancé. Il s’est souvenu que cette odeur vient de la poche de Donald. Il veut s’emparer du Sandwich ! Donald a des difficultés pour courir, à cause de ses fausses pattes…

Lapo va rattraper Donald. Mais Donald trébuche et tombe dans la rivière. L’eau est froide et le courant rapide !

Lapo se jette à l’eau ! Il pense à son délicieux sandwich. Il nage dans le courant. Il a du mal à rejoindre l’oncle Donald !  Il réussit à l’attraper au moment où il est entrain de couler. Il l’attrape par un bout de chemise et nage vers une île se situant au milieu du fleuve.

 » J’abandonne Lapo. Le sandwich est à toi ! Tu l’as bien gagné !  » Dit Donald transporté sur l’île et recrachant l’eau avalée.

Les garçons arrivent alors sur la rive. Quelle surprise de voir là oncle Donald piégé !

 » Sortez moi de cette île !  » Implore Donald.

«  D’accord ! Mais tu as mérité ce qui t’arrive avec les tours que tu nous as joué ! « 

Les garçons cherchent comment ramener Donald et Lapo sur la berge. La rivière est dangereuse et froide … Peut-être faire un pont avec ce vieil arbre ?

 » Il y a une hutte de Castor à proximité. Je l’ai vue.  » S’écrie Riri.

 » Les castors adorent le sel, je l’ai lu dans mon manuel !  » Ajoute Loulou.

 Ils prennent le vieux sel dans leur sac à dos. Deux castors passent. Ils sentent le sel et se mettent à ronger le tronc d’arbre. L’arbre commence à tomber.

 » Attention Donald! Voilà le pont ! Vous pouvez traverser maintenant !  » S’écrie Fifi.

Donald a peur. Il avance lentement. Il tremble… Riri a une idée, brusquement. Il sort un sandwich.

 » Prends la laisse de Lapo, oncle Donald !  » Crie-t-il à son oncle.

Lapo sent l’odeur du sandwich. Il s’élance sur le tronc d’arbre. Donald est au bout de la laisse, tiré. Cela ne dure que quelques secondes.

 » Tu peux dire merci à Lapo !  » Dit Loulou.

A ce moment là, le Grand Mongol surgit.

 » Fantastique ! J’ai tout vu les garçons ! Vous vous êtes comportés comme des chefs !  » Lance le Grand Mongol.

Ensemble, ils prennent le chemin du retour.  Arrivés, le grand Mongol fait un discours, en l’honneur de Riri, Fifi et Loulou. Ils ont gagné le prix des meilleurs pisteurs. Ils méritent aussi le prix de la débrouillardise et du courage. Donald est fier de ses neveux ! 

Ecrit par Chantal Flury le 09 Novembre 2012, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb4 dans Donald.

 

 

 

 

 

LE NOEL D’ONCLE PICSOU.

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LE NOEL D’ONCLE PICSOU.

La neige tombe à Donaldville. Chez Oncle Picsou, Donald son neveu travaille. C’est Noël. Dans les rues et les boutiques, il y a beaucoup de monde.  Picsou passe à l’arrière de sa limousine qui s’arrête devant sa grande maison. Il ne l’a pas décorée pour Noël.

Par ailleurs, Donald rentre chez lui. Il sort du travail. Il a un manteau usé mais il ne peut pas en acheter un autre. Donald a froid. Il porte un sapin de Noël avec peu de branches. Il a acheté le moins cher. Mais il n’a pas pu acheter de cadeaux pour ses neveux, Riri, Fifi et Loulou.

Grand-mère Donald et Daisy connaissent la situation financière de Donald. Elles sont donc venues chez lui pour décorer la maison pour Noël. Elles ont mis des bougies, du houx et ont tout rangé. Elles préparent aussi des friandises pour toute la famille. Elles regardent par la fenêtre : Il est entrain de neiger. Mais dans la maison, il fait bien chaud.

Grand mère Donald expliquent aux neveux comment fabriquer des guirlandes. Ils fabriquent aussi une étoile qu’ils mettront à la cime du sapin. Ils ont tout terminé et guettent la venue de Donald avec le sapin…Riri, Fifi sont déçu lorsqu’il arrive. Mais Donald a l’air si triste qu’ils lui disent que le sapin sera très beau décoré. Ils ont plein de guirlandes fabriquées par eux à y mettre !

Donald après avoir déposé le sapin dans le salon va s’asseoir dans la cuisine. Daisy lui sert un grand bol de soupe.  Donald lui indique que le lendemain il ira voir Oncle Picsou pour lui demander une augmentation. Cette dernière lui permettra d’acheter des cadeaux pour les enfants ainsi qu’un manteau pour se protéger du froid de l’hiver !

Le lendemain, veille de Noël Donald ne se sent pas bien. Il arrive tôt au travail pour demander son augmentation… Il frappe à la porte d’Oncle Picsou. Ce dernier est de mauvaise humeur !

Oncle Picsou lui demande ce qu’il veut.  Il lui trouve mauvaise mine et lui demande de retourner à son bureau. Donald ne doit pas perdre de temps…

 » Je ne pars pas, je suis juste venu te demander une avance pour acheter des cadeaux de Noël pour les neveux !  » Demande Donald.

 » Une avance ! Noël est une perte d’argent ! Les cadeaux sont également une perte d’argent ! Tu ne dois pas habituer tes neveux à recevoir des cadeaux ! Et tu n’en a pas les moyens ! Retourne au travail !  » Rétorque Oncle Picsou.

Donald part est reste assis dans son bureau.  Son rhume s’aggrave…  Il pense à la déception de ses neveux qui n’auront pas de cadeaux ! 

C’est l’heure de rentrer. Donald s’attarde devant une vitrine illuminée remplie de jouets …

Pendant ce temps Picsou est assis seul dans sa salle à manger. Il est grognon et pense que Noël est vraiment une perte de temps. Dehors la neige tombe. C’est magnifique mais Picsou dort et ne voit pas celà. Il se met à rêver…Par la fenêtre éclairée, il se revoit en compagnie de la grand-mère de Donald entrain de décorer le sapin.  Il songe alors combien il était heureux ! Il se réveille alors brusquement.  Il réalise combien il était heureux à ce moment là ! Mais il pense que ce temps est révolu. Il se rendort. Et son rêve continue… Il est en chemise de nuit dans une étroite ruelle qui se trouve dans un quartier pauvre de Donaldville. Les maisons sont petites et misérables.  Il marche. La neige tombe. Il s’arrête devant une maison et regarde par une fenêtre.  Il découvre Grand-mère Donald et Daisy qui aident ses neveux à illuminer le sapin.  Il a perdu presque toutes ses aiguilles…  Donald n’est pas avec les autres…  Il regarde à la fenêtre voisine. Il le voit au lit et malade. Grand-mère Donald lui apporte un bol de soupe chaude.

 » C’est un triste Noël pour les petit ! De plus tu es malade !  » Dit Grand-mère Donald.

Riri, Fifi et Loulou entrent dans la chambre. 

 » Nous ne voulons pas de cadeaux. Notre plus beau cadeau sera que tu ailles mieux !  Tu devrais te lever, le sapin est magnifique ! De plus Grand-mère Donald a fait plein de Gâteaux !  » Lui disent-ils.

Dehors dans la neige Picsou se met à pleurer. Il a froid… Quand tout à coup il se réveille ! Il s’habille ! Il va à la fenêtre !  Il appelle le jardinier et lui demande quel jour il est et si les boutiques sont encore ouvertes.

«  Quelques heures, elles seront encore ouverte ce matin!  » Répond étonné par sa demande le jardinier.

Oncle Picsou s’habille.  Il chante. Il arrive dans le centre de Donaldville. Il fait toutes les boutiques. Il achète un train électrique, des bonbons. Puis il va choisir un manteau chaud pour Donald. Il prend également trois manteaux et des casquettes pour ses neveux.

Il choisit ensuite le plus beau des sapins.  Ses achats terminés,  Il va chez Donald. Ses Neveux et lui sont surpris !  Donald sort de son lit.  Il enfile une robe de chambre. Il entend alors Oncle Picsou chanter au milieu de la pièce les bras chargés de cadeaux.  Les neveux se pressent autour de lui.  Ils ne s’attendaient pas à recevoir des cadeaux.

Le soir venu, ils contemplèrent tous le beau sapin de Noël apporté par Oncle Picsou. Daisy et ses neveux ont passé l’après-midi à le décorer. Donald sent soudain un chèque dans sa poche ! C’est un mois de salaire !  Oncle Picsou lui dit alors que c’est pour réchauffer son coeur avec le sourire…

Dehors la nuit est froide et claire.  Mais ils sont tous heureux !…

 Ecrit et publié par Chantal Flury le 24 Décembre 2011, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb dans Donald.

AVENTURE A DISNEYLAND-PARIS.

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AVENTURE A DISNEYLAND – PARIS.

Le ciel est bleu ce matin là. Un avion arrive et soudain, dans la cabine, on entend une voix. C’est celle de Fifi.

 » Nous arrivons ! J’aperçois Disneyland Paris ! « 

Riri, Fifi, Loulou et Zaza regardent par le hublot. Il admire l’endroit qui s’étend dans la campagne de Marne-la-Vallée.

 » Attérrit vite, Flagada !  » demandent-ils impatients.

Après l’atterrissage, Oncle Picsou explique à ses neveux :  » Comme vous avez été sages, j’ai tenu ma promesse… Depuis quand  … Mamy baba ? … »

Mamy Baba répond que c’est depuis qu’ils ont aperçu Disneyland Paris.

Alors les quatre amis se précipitent vers l’entrée du parc. Ils veulent tout essayer et tout voir.

Ils entrent dans le parc. Fifi montre une place dénommée Town Square :  » Commençons par là notre visite ! « 

 » D’accord. Nous nous retrouvons pour déjeuner au café Hypérion à Discoveryland. Mais surtout restez tous groupés !  » rétorque Oncle Picsou.

Mamy Baba est aussi ravie que les enfants à l’idée de s’amuser :  » Je vais commencer par une promenade dans ce vieux camion de pompier. Venez Picsou, nous allons aussi nous distraire ! « 

Dans Main Street, la rue principale, les trois frères voient une boutique qui vend des glaces. Ils les regardent avec envie.

 » Ne nous arrêtons pas déjà. Il faut s’amuser un maximum avant le déjeuner ! «  constate Loulou.

A Central Plaza, ils montent dans un autobus anglais à deux étages. D’en haut, ils regardent toutes les boutiques aux couleurs d’antan qui sont tout au long de Main Street.

Revenus au point de départ, la balade terminée, ils pénètrent dans Frontierland et veulent voir le légendaire Far West américain.

 » Super !  » s’exclame Fifi en arrivant vers le fort Comstock.

 » Un vrai fortin de l’Ouest ! J’espère que nous rencontrerons des Indiens et des cow-boys !  » Et par les escaliers, ils courent le long des murs en rondins du Fort. Ils stoppent dans un observatoire où ils peuvent admirer les rivières qui traversent Frontierland.

Après avoir traversé un camp cheyenne, nos amis s »embarquent sur un canoë. Deux indiens rament à coups de pagaies autour de l’île Wilderness. En chemin, ils croisent le Mark Twain, un grand bâteau à aubes.

Puis, ils montent à bord du petit train de la mine. Le coeur de Riri, Fifi et Loulou bat très fort. Ils entendent des hurlements, des cris et des rires de peur et de joie qui sortent des wagons. Les passagers s’accrochent dans les virages. A côté, Zaza est complètement détendue.

 » Quelle aventure !  » s’exclame Loulou, en descendant du train.

 » N’as-tu pas eu peur, Zaza car les filles ont peur dans de tels endroits ?  » lui demande-t-il.

 » Pas du tout ! J’avais l’impression de me balader sur le dos d’un gros dragon et je les adore !…  » répond Zaza.

Peu après, ils se retrouvent tous les quatre à Adventureland. Ils y voient des boutiques extraordinaires qui rappellent les Contes des Mille et Une Nuits. Ils admirent des objets venus d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. Zaza admire particulièrement l’Echoppe d’Aladdin.

Continuant leur aventure, ils franchissent le pont suspendu qui mène à un arbre gigantesque, la Cabane des Robinson. L’arbre est identique à celui dans lequel la célèbre famille des Robinson avait installé une cabane après leur naufrage sur une île tropicale.

Ayant quitté l’arbre géant, ils décident de découvrir Pirates of the Carribbean. Une barque les conduit dans un monde inquiétant : des pirates les menacent, des boulets sifflent et s’écrasent dans l’eau, des coups de feu sont tirés.

 » Formidable !  Je sais que ce sont des robots mais ils m’inquiètent malgré tout ! Ils semblent tellement vrais !  » s’exclame Riri.

Ils descendent maintenant de la barque et Riri regarde Zaza et lui demande :

 » As-tu eu peur ? « 

 » Peur de quoi ?  » répond-elle.

Et elle ajoute :  » Tu sais ce pirate devant son coffre me rappelait l’Oncle Picsou entrain de compter sa fortune et s’apercevant qu’il lui manque un sou.  »

Plus tard, les enfants sont transformés en cavaliers émérites. Ils sont montés sur quatre des quatre-vingt six chevaux du Carrousel de Lancelot. Zaza imagine qu’elle est une princesse et Fifi qu’il est un acrobate de cirque.

Peu après Zaza demande aux garçons de la suivrent jusqu’au Labyrinthe d’Alice :

 » Suivez moi. On va s’y perdre. Le dernier sorti m’offrira un Hamburger ! « 

 » Quel drôle d’endroit !  » s’écrie Loulou lorsqu’il se retrouve près du mystérieux chat de Chester qui peut disparaître en laissant juste son sourire visible…

«  Où se trouve la sortie ? Suivez moi. Rappelez-vous, j’attends mon hamburger du dernier sorti !  » s’exclame Zaza.

Aucun des garçons ne veut montrer qu’il ne sait pas où se trouve la sortie. Chacun veut arriver le premier. Zaza s’en amuse et les mène jusqu’à la sortie, sans qu’ils s’en aperçoivent ! Ils sont tous trois… les derniers.

Fifi demande à Zaza comment elle s’y est prise pour retrouver son chemin dans ce labyrinthe.

 » Question d’habitude ! Lorsque j’accompagne Mamy Baba dans les magasins, j’ai appris à la retrouver entre les rangées d’habits.  » répond Zaza.

Les trois frères cherchent une attraction qui devrait surprendre Zaza. Ils la font monter dans une tasse à thé tourbillonnante du Manège d’Alice. Mais Zaza éclate de rire. Le manège lui rappelle les courses en chariot dans le supermarché avec Mamy Baba qui fait ses provisions.

Le trio l’emmène ensuite à Discoveryland. Ils montent dans des vaisseaux spaciaux d’Orbitron. Les engins volants montent et descendent en tournant rapidement. Zaza est ravie et ne perd pas son sourire.

Arrivé à terre, Riri perplexe demande à Zaza pourquoi elle n’a pas peur des fusées.

 » Je n’en avais aucune raison. J’ai volé avec Flagada Jones et vous connaissez sa manière de voler !…Je suis vaccinée ! « 

Le temps a passé vite. C’est l’heure de déjeuner avec l’Oncle Picsou. Ils le retrouvent au café Hypérion et échangent leurs impressions.

«  Je n’ai jamais eu peur !  » affirme Zaza. Et elle est prête à manger le hamburger offert par Riri, Fifi et Loulou. Elle se tourne vers la table des garçons pour les remercier. Mais Zaza se fige sur sa chaise et pousse un cri :  » Au secours ! Une araignée !… « 

 » Aurais-tu peur d’une minuscule araignée ? Toi que rien n’effraies, toi qui affrontes tout ?  » s’amuse en le disant Oncle Picsou.

 » Zaza, terrifiée par une araignée !  » pouffent les trois garçons.

«  Je n’ai pas peur des araignées. J’ai juste craint qu’elle ne me prenne le hamburger que vous m’avez offert !  » répond Zaza.

Cette réponse est si inattendue que tous éclatent de rire.

 » Quelle répartie ! Je n’aurais pas eu cette idée. » dit Mamy Baba.

Le déjeuner terminé, il est l’heure de reprendre les visites de Disneyland Paris, ce pays de rêve et de fantaisie !

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 25 Janvier 2010, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

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