LE PERE NOEL.

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LE PERE NOEL.

Le Père Noël est descendu par la cheminée,

Après avoir fait une grande chevauchée,

Dans le monde pour distribuer,

Aux enfants ses jouets sans s’arrêter;

Dès le réveil ces derniers accourent,

Rapidement ils cherchent,

Le regard encore ensommeillé,

Impatients et énervés,

Sous le sapin et trouvent,

Les cadeaux emballés qui cachent,

Encore le jouet tant convoité,

Dont ils ont tant rêvé.

Avec impatience ils déchirent,

Et les yeux brillants ils découvrent,

Cette merveille qu’ils saisissent,

Sous les yeux attendris des parents,

Qui les couvent d’un amour inconditionnel,

Et qui fondent et s’émerveillent,

En ce beau jour sans pareil,

De ce cadeau arrivé du ciel.

Poésie écrite et publiée par Chantal Flury le 13 Janvier 2018.bouledenoelsapinanimatirs7

 

 


Archives pour la catégorie Divers contes et poésies.

JACQUES ET ZETTES.

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JACQUES ET ZETTES.

Jacques est un petit garçon de 8 ans et Zettes est sa petite soeur de 7 ans. Ce jour là, ils partent à l’école main dans la main, suivis de leur petite chienne Kiki qui les accompagne jusqu’au bout du jardin. Leur petit chat est également derrière eux. Les deux animaux les regardent partir à l’école les yeux plein de tristesse….

Jacques et Zettes dans la cours de l’école retrouvent leurs amis. Ils jouent, crient et font des rondes. Bientôt le sifflet retentit et il n’y a plus un bruit….C’est le calme complet…En rang ! Ils entrent dans le couloir, y déposent leur manteau, leurs sabots et les voilà à leur place, face à leurs devoirs.

La date du jour est portée sur le tableau noir par la maîtresse ainsi que le programme des devoirs et tout commence. Les deux enfants écoutent attentivement, le cahier sorti, tout ce qui concerne l’école y sera inscrit. Jacques et Zettes travaillent bien. Les bons points et les bonnes notes se succèdent. Pourtant ce jour là, ça ne se passe pas comme à l’ordinaire…

Les enfants de la classe se déchaînent. Ils désobéissent. La maîtresse reste vigilante, élève la voix mais rien ne s’améliore…Elle applique alors des punitions. Jacques et Zettes sont sanctionnés par des retraits de bons points, puis des notes moyennes sont récoltées.

Le soir, il faut rentrer à la maison. Jacques et Zettes ont honte de leur comportement de la journée. Ils arrivent la tête basse, les yeux en pleurs. De la fenêtre, maman les regarde toujours arriver, fière de ses enfants. Ce soir là, elle s’aperçoit vite que leur comportement n’est pas le même. Elle se précipite au devant d’eux. Elle s’est rendue compte que ses enfants n’ont pas été sages à l’école. Elle regarde leur cahier et voilà que les mauvaises notes, les retraits de bons points apparaissent ! Maman les gronde. Le petit chien les regarde et ne comprend pas que les caresses n’arrivent pas !

Jacques et Zettes honteux et en pleurs jurent qu’ils ne recommenceront plus, qu’à l’avenir, ils seront des enfants très gentils et qu’ils écouteront la maîtresse.

Toute l’année, ils auront des cahiers propres avec de bonnes notes Et maman sera fière de ses enfants !

 

Conte écrit le 22 Avril 2015 par Jeannine Flury, d’après un souvenir d’un texte scolaire de son enfance. Publié par Chantal Flury.background-2008_039_thumb

LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS.

LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS. dans Divers contes et poésies. 220px-the_town_mouse_and_the_country_mouse_-_town_mice_-_project_gutenberg_etext_19994-206x300

LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS.

Abner, le Rat des champs habite à la campagne. Il n’a pas beaucoup d’argent mais ça lui suffit car il est près de la nature. Tous les matins, il se lève au chant du coq. C’est l’heure de sortir de la maison.

 » Bonjour soleil, bonjour fleurs !  » Chantonne-t-il.

 » Bonjour canards et poussins !  » Ajoute-t-il.

Il donne des graines puis cultive son jardin. S’il fait trop chaud il arrose les légumes : tomates, courgettes, haricots. Ensuite il taille la haie de lauriers.

Il regarde les tomates qui rougissent et salive en pensant qu’il va bientôt les manger.

Dès que son travail est terminé, il va pêcher. Il espère bien  attraper un poisson pour le cuisiner et le goûter.

Abner lance sa ligne. Il s’assoupit… Soudain une secousse, un poisson mord l’hameçon. Il tire de toutes ses forces et remonte un gros poisson.

En rentrant, il va chercher son courrier dans la boîte aux lettres. Il a reçu une lettre aujourd’hui ! Il est heureux ! Son cousin le Rat des villes lui annonce sa venue et c’est aujourd’hui.

Il doit astiquer toute la maison pour qu’elle brille.  Il époussette les meubles, balaie, nettoie les tapis. Ensuite il fait la vaisselle. Ouf ! il a terminé…

Maintenant il s’attaque à la cuisine. Il va cueillir des légumes dans le jardin. Il fait une salade avec des radis, des concombres et de la laitue. Il nettoie le poisson pêché, le met à cuire avec des oignons et des tomates.

Il termine ses préparatifs par une tarte faite avec les pommes du jardin. Il prépare la pâte, l’étale avec un rouleau à pâtisserie, coupe des morceaux de pommes dont il garnit la pâte et ajoute du sucre en poudre. Il complète avec un peu de cannelle. Puis il enfourne cette tarte.

Tout à coup, il entend le klaxon d’une voiture. C’est le Rat des villes, Monty qui arrive. Il gare sa magnifique voiture de sport rouge devant la maison.

 » Bienvenue mon cousin ! Tu dois être fatigué !  » Dit Abner.

Alors il met la table et sert le souper. Ils sont heureux de se retrouver et se régalent. Il lui explique sa pêche et sa cueillette dans le jardin pour sa restauration.

«  Tu travailles trop ! Je mange chaque jour les mets les plus fins sans travailler !  » Dit le Rat des villes.

Puis les deux compères fatigués vont se coucher.

«  J’aime ma vie à la campagne mais ta vie en ville semble attrayante !  » Ajoute le Rat des champs.

 » Viens demain en ville avec moi !  » S’écrie le Rat des villes.

 » Bonne idée ! Cela me fait plaisir !  » Répond le Rat des champs.

Le lendemain ils se réveillent tôt. Le rat des champs remplit une écuelle pleine de grains pour les poules et les canards. Puis il monte dans la belle voiture.

 » C’est la première fois que je pars en ville !  » Précise-t-il.

Le Rat des villes roule à vive allure. Le rat des champs n’est pas trop confiant. Il retient son chapeau dans la décapotable. Il essaie de se décontracter.

 » Ne t’inquiète pas ! J’ai l’habitude de rouler vite !  » Le rassure le Rat des villes.

Le Rat des villes indique qu’ils arrivent bientôt en ville.

Le Rat des champs se met à éternuer. Il n’a jamais été confronté à autant de pollution. Le bruit des sirènes et des klaxons lui paraît aussi infernal.

Le Rat des villes était bien. Il se faufile dans la circulation. Puis il arrive devant une superbe maison. Les deux cousins sortent de la voiture et montent les marches d’un immeuble luxueux.

Ils pénètrent dans l’immeuble par la boîte aux lettres. Le carrelage brille. Soudain un aspirateur !

 » Un monstre ! A l’aide !  » Hurle le Rat des champs.

 » Ce n’est qu’un aspirateur. Suis-moi dans la pièce à côté… J’ai une surprise !  » Indique le Rat des villes.

Le Rat des champs n’a jamais vu un tel repas. Il se demande qui va manger tout cela…

 » Bon appétit ! Je t’avais dit que l’on mangeait sans travailler ici !  » Ajoute le Rat des villes.

Le Rat des champs attrape un morceau de gruyère !

 » Regarde c’est une olive ! Mange là ! C’est excellent !  » Dit le Rat des villes.

Abner mange des crevettes, du saumon rose et plein de mets inconnus. Le Rat des villes lui propose de passer au dessert.

Le Rat des champs a l’impression qu’il va éclater tellement il a mangé !

Ils vont goûter au gâteau au chocolat lorsqu’un chat arrive. Ils se mettent à trembler en coeur. C’est un énorme chat noir ! Il les fixe d’un regard terrifiant ! Le chat saute sur la table ! Les deux cousins courent vers l’entrée à toute vitesse.

 » Nous avons failli mourir !  » Murmure Abner.

 » J’ai l’habitude des chats ! J’en rencontre souvent !   » Répond Monty.

Ils s’installent sur le canapé. Ils sont sous le choc.

 » Je vais rentrer à la maison ! Les frayeurs de la ville sont trop importantes ! Mais merci de me l’avoir fait connaître !  » Annonce le Rat des champs.

Le Rat des champs prend ses bagages. Il court dans la rue. Il a hâte de rentrer chez lui… Arrivé à son domicile, il s’endort épuisé.

Le lendemain, il est réveillé par le chant du coq. Il s’occupe heureux de ses légumes et des animaux de la ferme. Il savoure la campagne.

 » Je préfère, moins riche, être heureux à la campagne et moins stressé !  » Conclut le Rat des champs.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 19 Octobre 2010, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb4 dans Divers contes et poésies.

 

LA FERME SE REBELLE.

LA FERME SE REBELLE. dans Divers contes et poésies. affiche%20la%20ferme%20se%20rebelle

LA FERME SE REBELLE.

Pearl vit dans sa ferme  » Le Coin de Paradis.  » Elle aime toutes ses bêtes et particulièrement Mrs Calloway, une vache aux yeux très doux qui a la particularité de porter toujours un chapeau.

Cette année là, la moisson a été mauvaise et des voleurs de bétail sévissent dans la région. 

Pearl accueille, un jour, une vache autoritaire qui n’a plus de maison.

 » Je vous présente Magie.  » Annonce-t-elle. Et la nouvelle vache fait son entrée dans la cour de la ferme.

Magie vient d’une grande ferme et a tendance à commander. Mrs Calloway, ainsi que les autres animaux, se présentent.

 » Je suis Mrs Calloway et voici Grace.  » Dit-elle.

 » Vous êtes la plus grosse vache que j’ai vue !  » S’exclame un petit cochon en voyant Magie.

C’est alors que le shérif Sam Brown arrive avec son cheval Buck. Il est porteur de mauvaises nouvelles. La banque réclame le remboursement de toutes les dettes de la ferme !

 » L’argent doit être disponible dans trois jours. Dans le cas inverse, Le Coin de Paradis sera vendu aux enchères. » précise-t-il.

Comment Pearl va-t-elle faire ! …

 » Tu dois vendre quelques bêtes.  » Lui suggère le shérif.

 » Pas un mot de plus ! C’est ma famille !   » Se fâche Pearl. Et elle chasse le shérif de sa ferme.

 » Je suis chez moi ! Sortez !  » Hurle-t-elle.

Comment solderait-elle sa dette ? Aucune réponse ne lui vient… Alors elle disparait dans la maison.

 » Parlons au cheval de ce shérif et obtenons un délai supplémentaire !  » Annonce Magie. Grace l’approuve ainsi que Mrs Calloway.

Un télégramme attend le shérif à son retour. Rico, le chasseur de primes, a capturé Joe Mauvais-Oeil, bandit recherché par la police. Sam Brown est plein d’effervescence car pour lui c’est un héros…

 » Faire équipe avec Rico, quoi de mieux !  » Pense-t-il.

Pendant ce temps, Maggie, Grace et Mrs Calloway rejoignent Buck, le cheval du shérif.

 » Deux semaines de plus…  » Demandent-elles à Buck.

 » Votre ferme, c’est du passé !  » Rétorque ce dernier. De plus, Rusty, le chien du shérif, annonce qu’elles doivent trouver 750 dollars pour sauver la ferme. Mais où trouver l’argent ?…

C’est alors que Rico, le chasseur de prime arrive. Il demande quelle est sa prochaine mission.  Sam Brown est heureux de le découvrir !

 » Nous devons trouver Alameda Slim. C’est un voleur de bétail, qui sévit dans la région !  » Lui indique le shérif.

 » Le montant de la prime ?  » Demande Rico.

 » 750 dollars.  » Répond le shérif.

Maggie est surprise. C’est la somme dont Pearl a besoin pour sauver la ferme ! Elle devra juste capturer le voleur de bétail…

 » Donnez-moi un cheval qui s’est reposé. Pourquoi pas celui-ci ?  » Dit Rico en regardant Buck.

Maggie eut alors un plan… Elle allait suivre le chariot de ravitaillement avec les deux autres vaches. Il la mènerait vers du bétail.

Pensant que les trois vaches de Pearl appartiennent au propriétaire du chariot, le shérif leur passe une corde autour du cou et les attache à l’arrière du chariot.

En chemin le chariot et les vaches passent devant une grande ferme abandonnée que l’on est entrain de vendre aux enchères.

 » Qu’est-ce qui va arriver à la vache de cette ferme ?  » Demande Grace.

 » Elle va s’en sortir car cette vache c’est moi.  » Répond Maggie.

Maggie a vécu dans cette belle ferme jusqu’à ce que Alameda Slim vole le bétail.  Les vaches s’éloignent désolées…

La nuit tombe et les trois vaches arrivent enfin dans un campement. Les cow-boys sont assis et mangent autour d’un feu.

Brusquement, elles entendent un coup de feu. Ce sont les voleurs de bétail.  Les cow-boys sont rapidement faits prisonniers puis ligotés. Lorsqu’un homme surgit sur un bison. C’est Alameda Slim.

 » Il faut réussir à se détacher ! «  murmure Maggie aux deux autres vaches…

Maggie est déjà entrain de charger Slim. Il fait tout à coup apparaître sa guitare et l’hypnotise avec sa musique ainsi que Mrs Calloway . Seule Grace qui n’a pas l’oreille musicale reste de glace.  Elle essaye de s’élancer à leur secours.  Mais comme elle n’avait pas réussit à se détacher du chariot, elle ne peut rien faire. Elle est bloquée et doit le suivre. L’allure s’accélère. Enfin elle réussit à se détacher et se retrouve sur le toit du chariot dans un choc provoqué par un rocher sur la route. Au passage Maggie et Mrs Calloway ont eu le temps de sauter dans le chariot. Rico et Buck, eux, se retrouvent face contre terre. Quant à Slim et le troupeau, ils ont disparus…

Maggie, Grace et Mrs Calloway le chariot enfin arrêté s’éloignent pour attraper Slim et sa bande.

Slim est entrain de se féliciter auprès de sa bande d’avoir ruiné les fermiers du coin. Il allait disparaître maintenant et changer son nom pour devenir Yancy O’Del.  Il irait, sous ce nom, aux ventes aux enchères et achèterait toutes les fermes. Il les possèderait bientôt toutes. C’est alors qu’il aperçut sur son plan une petite ferme qu’il n’avait pas remarquée… Elle ferait bientôt partie de son patrimoine…
Au Coin de Paradis, Pearl s’inquiète. Où sont ses trois vaches ? Elle est désolée en pensant encore plus à la perte de ses filles qu’à celle de sa ferme.

En chemin, Maggie et Mrs Calloway se disputent.  Elles décident de se séparer. Grace est triste… Mais le lendemain tout est oublié.

Elles rencontrent en chemin Lucky Jack, un lièvre.

 » Avant j’avais une maison, Echo Mine, jusqu’à ce que Slim nous chasse pour s’y installer.

Tu veux dire que Slim se cache à Echo Mine !  » Dit Maggie.

Lucky Jack acquiesce. Il décidé de les conduire pour qu’elles capturent les voleurs.

Arrivés à la mine, Maggie, Grace, Mrs Calloway et Lucky Jack voient Buck. Un bison garde l’entrée. Il refuse le passage mais lorsqu’il voit les trois vaches, il change d’avis. Tous devaient trouver un plan pour attraper Slim et sa bande et ainsi obtenir la récompense…

Ils les virent dans la galerie entrain de vendre le bétail volé à un certain Weasley. Ils passent d’un coup à l’attaque. Maggie fonce sur Slim ainsi que Grace et Mrs Calloway. Les bandits sont maintenant à terre ligotés. Ils les mettent dans un wagonnet. Mais elles doivent se sauver car certains hommes de Slim qui étaient cachés les poursuivent dans les galeries.

Elles sautent dans un wagonnet. Mais il s’encastre dans le train qui emporte Weasley et le troupeau…Slim a réussi à se libérer et attrape les trois vaches au lasso.

Et elles assistent à quelque chose de surprenant…

 » Je vous présente le plus faux des chasseurs de primes !  » dit Weasley. Ce n’est que Rico qui prend les billets que ce dernier lui tend. Rico est donc le patron des bandits…

Les voleurs ont gagné. Rico rentre tranquillement avec Buck. Slim, qui a changé d’identité, fait le malin. Bientôt il va acheter Au coin de Paradis aux enchères !

Buck sent monter sa colère. Il se retourne et rue. Il faillit désarçonner Rico…

Maggie s’empare du précieux chapeau de Mrs Calloway et le jette hors du wagon.  Mrs Calloway en colère se jette contre la porte pour le rattraper et la pulvérise. Les vaches courent rejoindre Buck et Lucky Jack. Elles libèrent le troupeau. Puis les vaches sautent aux commandes de la locomotive.

Pendant ce temps,  » Au coin de Paradis «  est entrain de se vendre aux enchères.

 » Vendu ! La ferme est vendue à Yancy O’Del !  » Clame le shérif. Pearl assiste à la perte de sa ferme et de ses animaux affligée. C’est alors qu’apparait le train conduit par Maggie.  Slim n’en croie pas ses yeux.

Grace et Maggie descendent et dénoncent Slim connus ici sous sa fausse identité. Elles le jettent dans les airs.  Le shérif est stupéfait. Puis elles attrapent Rico qui est aussi un bandit en expliquant ce qu’elles ont entendu.

 » C’est Alameda Slim !  » Dit Maggie. Et Rico est le chef des voleurs de bétail. La récompense de 750€ nous appartient. Elles la reçoivent et la donnent à Pearl qui va pouvoir rembourser sa ferme qui sera sauvée !

Ainsi Maggie et Mrs Calloway se réconcilient. Maggie demande à rester quelques temps avec Grace et Mrs Calloway.

Toute la famille au Coin de Paradis fait la fête.

Contre écrit et publié le 24 Novembre 2011 par Chantal Flury d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

 

 

UNE SOURIS AVENTUREUSE.

UNE SOURIS AVENTUREUSE. dans Divers contes et poésies. 220px-Deer_mouse%2C_Peromyscus_maniculatus_8360_lorescanaris007 dans Divers contes et poésies.canaris003

UNE SOURIS AVENTUREUSE.

Ursula, la souris, en ouvrant sa porte aperçoit une cage dorée avec un canari entrain de chanter qui a été mise sur le balcon.

Elle est curieuse et se met à grimper le long du mur afin de pouvoir regarder de près cet animal. Elle se faufile à travers les barreaux. Mais une désagréable surprise l’attend. L’oiseau la pique sur son museau.

 » Au secours !  » Crie Ursula.

Aux cris d’Ursula, une vieille dame arrive et est surprise de voir la souris dans la cage. Mais la petite souris se sauve très vite.

Ursula est triste car fifi, le canari a été méchant. Mais de son côté Fifi regrette de l’avoir piquée avec son bec. Il voudrait qu’Ursula revienne. Et lorsqu’il l’aperçoit sortant de son domicile, il lui dit :

 » Viens, je te donnerai des friandises. De plus je sifflerai pour toi ! « 

Fifi se met alors à chanter. Ursula hésite puis se glisse dans la cage. La vieille dame les regarde et s’en amuse.

Et maintenant Fifi et Ursula sont devenus deux amis inséparables. Et à la sortie de l’école les enfants viennent regarder ces deux animaux exceptionnels.

Ecrit et publié le 21 Janvier 2011 par Chantal Flury, d’après un conte de Michèle Danon-Marcho.background-2008_039.jpg

PETER ET ELLIOTT LE DRAGON.

 

PETER ET ELLIOTT LE DRAGON. dans Divers contes et poésies. 497922_L 

PETER ET ELLIOTT LE DRAGON.

Peter est orphelin. Son père et sa mère sont morts. Il est malheureux mais heureusement il a son ami Eliott. C’est un magnifique dragon aussi haut qu’une maison !

Elliott sait voler, cracher du feu et parler le langage des dragons mais aussi contrairement aux autres de sa race, il peut se rendre invisible.

Lorsque Peter parle à Eliott, les Gogan ne le voient pas car il est invisible.

 » Pourquoi tu parles seul, vilain garçon !  » disent les méchants Gogan.

Un jour Peter, excédé, décide de s’en aller loin avec son ami.

Sur la route un panneau :  » Pas-sa-ma-quod-dy « .

 » Rends toi invisible Elliott !  » lui dit Peter en s’approchant du village.

Et Elliott disparaît aussitôt.

 » Elliott ne laisse pas traîner ta queue !  » donne en conseil Peter.

Et Elliott balaye de sa queue, en voulant la ranger, une clôture qui s’écroule.

Et voilà qu’Elliott marche dans le ciment frais d’un maçon, posé sur le trottoir.

Le cheval du laitier se cabre sur son passage.

Tous sont mécontents de Peter car ils ne voient pas le dragon.

 » Partons vite où tu vas démolir le village !  » dit Peter.

Peter et Elliott s’enfuient. Elliott est honteux.

Lampie le gardien du phare passe et aperçoit Elliott redevenu visible :

 » Au secours, un dragon ! « 

 Il rentre à son domicile et le raconte à sa fille :

 » Tu as de la fièvre, papa, mets toi au lit ! « 

Pendant ce temps Elliott et Peter se dirigent vers la mer.

Peter trouve, dans les rochers, une grotte assez grande pour contenir Elliott et se reposer. Mais soudain une petite fille apparaît à l’entrée de la grotte.

 » Cache toi Elliott !  » suggère Peter.

 » Bonjour petit garçon ! Je t’ai vu passer du haut du phare où j’habite avec mon père.

« Que fais-tu là ? » demande la jeune fille.

 » Je suis Peter et je n’ai plus de famille. J’habitais chez des personnes méchantes et je suis ici avec mon ami Elliott.  » répond Peter.

 » Viens dîner au phare !  » ajoute-t-elle.

 » Vas, Peter …  » murmure Elliott.

 » Je veux bien… car j’ai un peu faim !  » ajoute Peter.

Peter mange une bonne soupe chaude, préparée par Nora. Nora se met tout à coup à pleurer…

 » Pourquoi es-tu triste ?  » lui demande Peter.

 » Mon fiancé Paul, le marin, a disparu en mer !  » répond Nora.

Lorsque son père arrive, il pousse un cri :

 » C’est toi qui était avec le dragon ! « 

 » Arrête de dire des bêtises !  » clame Nora.

Repus et heureux, Peter rejoint Elliott. Il lui raconte que ses nouveaux amis l’ont accueilli gentiment…Nora de plus a été charmante.

 » Elle m’a laissé la photo de son fiancé. Ne peux-tu pas le retrouver !  » lui dit-il.

 » Mais oui ! Je sais où se trouve son bateau. » répond Elliott.

 » Peter, tu dois aller à l’école et apprendre à lire comme tous les enfants. Je vais t’y emmener !  » clame Nora.

Et le lendemain Peter se dirige vers l’école.

 » J’accompagne un nouvel élève, miss Taylor.  » dit Nora à la maîtresse.

Elliott invisible s’amuse à tirer la cloche de l’école.

 » Qui a tiré la cloche ?  » demande la maîtresse.

 » C’est Elliott, mon dragon.  » répond Peter.

 » Je n’aime pas les menteurs ! vas eu coin !  » s’écrie Mademoiselle Taylor.

Elliott n’est pas content car on attaque son ami.

 » Rien de grave Elliott…  » le rassure Peter.

 » Tu parles à qui?  » demande Melle Taylor.

 » A mon dragon !  » répond Peter.

Et il prend trois coups de règle sur les doigts.

Elliott invisible est en colère. Il s’élance. Le mur s’effondre. La maîtresse perd conscience au milieu des enfants…

 » Tu es impossible Elliott ! Retournons nous cacher dans la grotte !  » gémit Peter.

Pendant ce temps le docteur Terminus arrive, dans une roulotte, avec son assistant Hoagy. Il vend des remèdes-miracles.

 » Achetez mes remèdes-miracles !  » crie-t-il.

Lampie, le gardien du phare, lui raconte qu’il a vu Peter en compagnie d’un dragon.

 » Avec la chair d’un dragon, on peut faire plein de remèdes ! «   annonce le marchand.

Les pêcheurs de Passamaquoddy sont furieux. Ils n’attrapent plus de poissons.

 » Peter, porte malheur !  » affirment-ils.

Nora est indignée et prend la défense de Peter.

 » Ne chasser pas Peter. Il vient avec moi au phare !  » leur affirme-t-elle.

 » Papa, Peter vient vivre avec nous !  » ajoute-t-elle.

 » A condition qu’il m’emmène son dragon ! «  précise son père.

 

 

 

 » Tu as rêvé papa ! «  dit Nora.

Un jour une charrette tirée par des cheveux arrive dans la ville. Ce sont les Gogan.

 » Avez-vous vu Peter ? Il s’est sauvé de notre domicile.  » clament-ils.

 » Je vais vous le retrouver ! Mais vous m’aidez à trouver son dragon !  » déclare Terminus.

 » D’accord !  » disent les méchants Gogan.

Et ils fabriquent ensemble, un énorme piège à dragon, avec un filet fabriqué avec des cordes. Il ne manque que l’appât.

 » Peter ! Ton dragon te demande !  » crie Terminus.

Aussitôt les méchants Gogan l’attrape et l’enferme dans un sac.

 » Au secours, Elliott !  » s’écrie Peter.

Aussitôt Elliott l’entend et invisible se précipite.  Il est pris dans le filet.

 » Je vais te découper en chair à pâté !  » clame Terminus.

Mais Elliott crache du feu et le filet est détruit. Puis il projette, d’un coup de queue, les Gogan dans les airs. Terminus disparaît aussi effrayé.

 » Bravo ! Elliott !  » dit Peter. Et il saute sur le dos de son ami.

Le soir, Peter est à table avec Nora, lorsqu’un terrible orage éclate. La lanterne du Phare s’éteint. Nora voit au loin un bateau sur la mer déchaînée…

 » Ce bateau va se briser sur les rochers !  » s’affolle Nora.

 » Elliott va nous aider !  » s’écrie Peter. Et il court à la grotte où Elliott est entrain de dormir.

 » Réveille-toi, Elliott ! Viens vite ! On a besoin de tes services au phare.  » lui crie Peter.

Peter monte sur le dos d’Elliott qui déploie ses ailes et vole jusqu’en haut du phare. Il gonfle ses joues et crache un jet de flammes. Aussitôt la lanterne du phare se rallume. Le bateau fait demi-tour et il est sauvé.

Nora connait maintenant Elliott.

 » Elliott, tu as été courageux. Et en plus, je pensais que tu n’existais pas !  » soupire Nora.

Le lendemain Peter et son dragon sont acclamés par les gens de la ville. Le maire décore Elliott d’une médaille de sauveteur. Et voici Paul, le fiancé de Nora. il descend du bateau et se précipite dans ses bras, car Elliott a tenu parole et l’a fait revenir chez lui !

- Bravo Elliott !  » s’écrie Peter. Tu vas vivre avec nous maintenant…

 » Je vais te dire adieu Peter !  » répond Eliott.

 » Tu es fâché contre moi?  » demande Peter.

 » Non, tu as trouvé une famille. Et je dois secourir un autre petit garçon malheureux ! « 

Peter a les larmes aux yeux mais reconnaît qu’Elliott a raison ! Il n’oubliera jamais son ami…

Ecrit et publié par Chantal Flury le 14 Novembre 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

L’ANNIVERSAIRE DE BOBBY.

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L’ANNIVERSAIRE DE BOBBY.

La famille Lapin est pauvre mais Maman a réussit à économiser pour acheter un cadeau à Bobby pour son anniversaire.

 » Un cadeau pour toi !  » lui dit-elle.

Bobby impatient ouvre son cadeau et découvre une magnifique pièce d’or.

 » Merci !  » s’exclame Bobby.

Le shérif au même moment entre dans la maison.

 » J’entends parler d’or ici ?  Justement je collecte des impôts pour mon prince Jean ! Quelle aubaine !  » dit le shérif.

 » C’est mon cadeau d’anniversaire ! Ne me le prenez pas !   » s’écrie Bobby.

 » Tu le crois ! Tout l’argent du village appartient à notre nouveau souverain ! Ta pièce est abimée mais c’est de l’or ! Je te la confisque.  » gronde le shérif.

Lorque le shérif est parti, Bobby regarde en pleurant sa boîte vide.

A ce moment Robin des Bois fait son entrée et lui demande la raison de ses larmes.

 » Le shérif m’a confisqué ma pièce d’or !  » dit Bobby.

 » Sèche tes larmes ! je t’ai apporté un cadeau d’anniversaire.  » répond Robin des Bois.

 » Un arc et des flèches ! Je pourrai chasser avec toi dans la forêt ! « 

 » Je serai un bon archer comme Robin !  » dit Bobby en montrant son arc à sa famille.

 » Il lui faut un chapeau !  » ajoute Robin.

Et Robin met un chapeau sur la tête de Bobby :

 » Il te va très bien !  » clame-t-il.

Puis Robin emmène Bobby près du château. Il lui apprend ici à tirer à l’arc. Bobby apprend vite.

De l’autre côté le prince Jean est allongé sur un radeau. Il se repose. C’est l’heure de son bain de soleil.

Bobby bande son arc, la première flèche arrive trop bas sur la cible. La deuxième arrive à côté de la cible. La troisième part trop haut. Elle franchit le mur en bois qui le sépare du prince Jean. Et arrive sur le radeau du prince.

Le prince et son conseillé apeurés sautent à l’eau.

 » Je me noie. Au secours !  » hurle le monarque.

Robin et Bobby entendent les cris.

 » Courons nous cacher. Il y a un problème !  » dit Robin.

 » Qui a tiré cette flèche !  » demande le prince Jean et il regarde par dessus le mur.

 » Êtes vous sain et sauf ! Séchez-vous maintenant !  » dit Robin en se moquant de lui.

Le prince Jean est furieux. Il appelle le shérif.

 » Retrouvez Robin ! Il a osé m’attaquer ! Et mettez le en prison !  » ordonne le prince Jean.

 

 

Le shérif et ses gardes exécutent les ordres. Ils fouillent la forêt. Mais ils reviennent bredouilles.

Robin, en effet, connait des cachettes sûres.

Lorsque le shérif et ses gardes rentrent au château, Robin et Bobby sortent de leur cachette. De plus, il pense que Bobby doit absolument récupérer sa pièce… Leur plan est arrêté et ils se séparent.

Loin de là, Petit-Jean rencontre un marchand ambulant qui vend des gâteaux.

 » Ma bourse remplie d’or contre tes gâteaux  » dit Petit-Jean. Le marchand accepte.

Petit-Jean et le marchand échangent leurs vêtements. Et Petit-Jean part en direction de la ville. Il doit s’approcher de la fenêtre du prince Jean. Il arrive près du château et distribue ses gâteaux à la population à titre gratuit. Le prince Jean l’observe de sa fenêtre.

 » Ce marchand de gâteaux est riche car il se permet de les donner…  » constate le prince Jean.

 » Il ne peut pas être aussi riche que vous.  » affirme son conseiller.

Le prince Jean fait appeler Petit-Jean.

 » Brave homme, tu n’as pas besoin de gagner ta vie ?  » demande le prince.

 » Non, j’ai beaucoup d’argent. Je le cache dans la forêt de Sherwood. Vous voulez le voir ? Je peux vous montrer où il se trouve. Robin ne l’a jamais trouvé !  » affirme Petit-Jean.

 » Quand je verrai cet argent, je lui prendrai !  » pense le prince Jean.

Avide d’argent, le prince Jean monte dans son carrosse, chargé de tout l’or qu’il possède.

 » Vous ne devriez pas, prince, emporter votre fortune partout où vous allez !  » dit Triste Sire.

 » J’aime trop mon argent pour m’en séparer. Ici, il est en sécurité ! Le shérif et ses gardes me protègent !  » répond le prince.

 » Allons en route !  » ordonne le Prince Jean.

Arrivés dans la forêt, ils rencontrent un magicien ambulant.

 » Bonjour. Un tour de magie ?  » propose Robin qui n’est que ce magicien.

 » J’adore la magie !  » s’écrie le prince Jean.

 » Soyez prudent !  » le prévient Triste Sir.

 » Donne lui un écu shérif !  » ordonne le prince.

Le shérif fouille dans sa poche et en prend la pièce d’or qu’il a prise à Bobby. Et il la donne au magicien.

 Petit-Jean qui est monté aussi dans le carrosse tend le bras et crie :

 » Robin des Bois arrive ! Cachez votre or ! « 

 » Mais où ?  » demande le prince Jean.

 » C’est un piège !  » dit Triste Sir

 » C’est stupide ! Cet homme semble honnête !  » rétorque le prince Jean.

 » Je connais un coin. Confiez-moi votre or. Je le cacherai près du mien ! dit Petit-Jean.

Le prince tend alors ses sacs d’or à Petit-Jean et vide son carrosse. Petit-Jean emporte les sacs dans la forêt.

 » Courez shérif ! Capturez Robin !  » s’indigne le magicien.

 » Rendez ma pièce d’or !  » dit le shérif au magicien.

 » Plus tard !  » ordonne le prince Jean.

Le shérif et ses gardes s’élancent à la poursuite de Robin. Le magicien se dévêt alors et le prince Jean voit alors apparaître son pire ennemi Robin des Bois. Il crie effrayé :

 » Robin des bois ! « 

Robin s’enfuit avec Petit-Jean. Quand le shérif revient, il demande où est passé le magicien.

 » Malheur ! Pourquoi Robin s’acharne-t-il contre moi ? Je ne fais que voler l’argent des pauvres !  » pleurniche le prince Jean.

Robin des Bois ne garde pas l’argent. Il va au village et le rend aux pauvres gens. Robin donne un sac d’or à la Famille Lapin. Il apporte également un gâteau d’anniversaire.

 » J’ai quelque chose pour toi !  » dit-il à Bobby en lui tendant sa pièce d’or.

Bobby est heureux ! Robin est décidément le héros de la forêt pour les pauvres gens.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 27 Septembre 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE.

 

LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE. dans Divers contes et poésies.

LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE.

Deux amies, Tiana et Charlotte, vivaient dans un manoir de la Nouvelle-Orléans.

La mère de Tiana, Euroda, était la meilleure couturière de la ville. Elle contait aux filles des contes merveilleux. Mais Tiana n’y croyait pas. Son rêve était d’ouvrir un restaurant avec son père dans une sucrerie au bord de la rivière.

Les années passèrent et Tiana était devenue une belle jeune fille. Chaque jour elle travaillait comme serveuse pour pouvoir acheter la sucrerie. Son père était depuis mort de vieillesse.

Un matin les habitants de la Nouvelle-Orléans accueillaient un hôte de marque, le prince Naveen de Maldonia. Ce dernier aimait s’amuser et jouer du jazz. Lawrence, son valet, avait du mal à le suivre les bras chargés de bagages et de paquets.

Tiana n’avait pas le temps de s’amuser, ni d’accompagner les autres pour voir le prince.

Charlotte et son père vinrent la voir au restaurant ce soir là :

 » Il me faudrait 500 de tes délicieux beignets car ce soir j’organise un bal masqué en l’honneur du prince Naveen.  » lui dit-elle. Et Charlotte paya son amie.

Grâce à l’argent de son travail, Tiana put enfin acquérir la sucrerie qui servirait à installer son nouveau restaurant.

Pendant ce temps un homme étrange, appelé Dr Facilier, attira Naveen et Lawrence dans son repaire. Les deux hommes se laissèrent convaincre par cet homme étrange. Mais Naveen et son valet étaient tombés entre les mains d’un sorcier.

Le grand bal costumé commençait et Tiana préparait ses beignets.

Les frères Fenner vinrent annoncer à Tiana qu’ils avaient trouvé un acheteur pour la sucrerie beaucoup plus généreux. Il ne restait plus à Tiana qu’à faire une meilleure offre. Elle n’avait qu’une journée pour trouver l’argent complémentaire. Bouleversée, elle renversa ses beignets. Elle tacha sa robe. Charlotte lui prêta alors une belle robe de princesse. Tiana se mit sur la terrasse de son amie et regarda scintiller l’Etoile du Berger. Puis elle fit un voeux.

 » Que je puisse acheter la sucrerie !  » était son voeux.

Soudain Tiana vit une grenouille.

 » Je suppose que tu veux un baiser ?  » lui demanda la grenouille. Cette dernière pensait que Tiana était une vraie princesse.

Effrayée Tiana rentra dans la chambre et jeta sur l’animal tout ce qu’elle trouvait à portée de sa main.

«  Laissez-moi me présenter, je suis le prince Naveen de Maldonia.  » dit la grenouille.

Tiana pensa que si cette grenouille était le prince qui pouvait être la personne qui dansait sur le bal à la place du prince ?

Alors Tiana pensa aux contes de sa mère où les princes étaient transformés en grenouilles et qui avaient besoin d’un baiser. Elle ferma alors les yeux et porta ses lèvres sur celles de l’animal… Et voilà qu’elle s’était aussi transformée en grenouille. Horrifiées les deux grenouilles sautèrent par la fenêtre.

Au manoir, le faux prince avoua au sorcier que la grenouille s’était échappée. Par magie noire, ce magicien avait transformé le valet en prince et le prince en grenouille.. Lawrence transformé en prince épouserait Charlotte et le sorcier qui était aidé par le père de Charlotte, permettrait à ce dernier de devenir riche. Mais Facilier avait besoin de la grenouille. Sans cette grenouille ses pouvoirs s’amenuisaient et bientôt disparaîtraient. Ils se trouvaient dans un talisman qu’il portait au cou.

Tiana et Naveen étaient arrivés dans les marais. Mais apeurés ils virent un énorme alligator surgir. Mais cet alligator était Louis et il ne voulait que leur monter sa trompette adorée, Gisèle. C’était un gentil musicien.

Tiana expliqua à Louis qu’ils étaient des humains transformés en grenouilles. L’alligator leur dit qu’il connaissait la personne qu’il devait voir : Mama odile. Il précisa qu’elle était une grande magicienne.

Les deux grenouilles rencontrèrent, le soir tombé, un autre ami Ray, une splendide Luciole. Ray, Louis et les deux grenouilles contemplèrent le ciel étoilé.

 » Evangèline est la plus douce des lucioles !  » soupira Ray.

Tiana comprit que c’était l’Etoile du Berger que Ray nommait sous ce joli nom.

Louis se mit à jouer de la trompette. Naveen et Tiana dansaient parmi les nénuphars. Quelle magnifique soirée !

Hélas, les esprits malveillants envoyés par Facilier trouvèrent les deux grenouilles. Mais Mama Odile arrivée à temps, les chassa au moyen d’une lumière éblouissante. La magicienne, Mama Odile, avait 197 ans et elle les invita dans sa maison. C’était un vieux rafiot perché sur un arbre.

Naveen et Tiana expliquèrent à Mama Odile qu’ils voulaient redevenir humains. Elle fit apparaître alors le nouveau roi Big Daddy qui avait épousé Charlotte, devenue princesse, mais seulement jusqu’à minuit… Par ailleurs, Naveen, la grenouille devait embrasser cette vraie princesse avant minuit…

Naveen, en secret, avoua à Ray qu’il était amoureux de Tiana…C’est ce qui comptait le plus pour lui !

Revenus près de la sucrerie, Tiana et Naveen, bavardaient. Elle lui parla de son rêve d’ouvrir un restaurant. En une journée, réunir l’argent demandé en complément pour la vente, était pour elle pratiquement impossible. Naveen s’en alla triste d’avoir entendu son histoire. Que pouvait-il faire pour son amie !

Naveen sortit. Hélas, Naveen ne partit pas loin. Il se fit prendre par le sorcier et les esprits malfaisants. Lawrence devait retrouver ses forces et se transformer à nouveau en prince. Facilier enferma ensuite la grenouille dans un coffre.

Pendant ce temps, au Manoir, la fête battait son plein. On apporta un gâteau où le faux prince et Charlotte se trouvaient. Le faux prince épouserait-il Charlotte ?

Mais Naveen réussit à s’échapper du coffre et à dérober le talisman qui captait son énergie, au faux prince redevenu aussitôt Lawrence le valet.

Facilier, le magicien et Lawrence le rattrapèrent. Néanmoins, Ray la luciole qui l’accompagnait réussit à reprendre le talisman du cou de Lawrence et s’enfuit. Facilier, le magicien, lança alors ses esprits maléfiques à sa poursuite.

Au cimetière, Ray, fut rattrapé et Facilier le magicien écrasa la luciole avec son pied. Avant, la luciole avait réussi à donner le talisman à Tiana qui menaça de le détruire.

Puis Tiana passa à l’acte et brisa le talisman. Et Facilier, le magicien disparut à tout jamais…

Les deux grenouilles retrouvèrent Charlotte au manoir. Naveen devait, comme l’avait indiqué Mama Odile, l’embrasser avant minuit. Lui et Tiana redeviendraient ainsi humain. Mais en contrepartie de ce baiser, Naveen devrait épouser Charlotte. De l’argent, ensuite, serait donné à Tania pour acheter son restaurant.

 » Naveen, je rêve de ce restaurant mais ce rêve n’est rien si tu n’es plus là.  » s’écria Tiana.

Charlotte comprit alors que le prince et son amie s’aimaient. Elle refusa de se marier avec Naveen mais accepta pour le sauver et pour Tiana de l’embrasser.

Mais tout à coup Ding ! Dong ! Trop tard ! L’horloge sonna les douze coups de minuit.

Tiana et Naveen étaient donc toujours des grenouilles, mais ils s’aimaient.

Tout à coup, ils furent interrompus par Louis qui déposa Ray blessé dont la lumière brilla une dernière fois… ensemble ils allèrent dans les marais, où aimait se rendre, transporter leur ami.

Ray avait enfin rejoint Engéline, son étoile, celle qu’il aimait.

Le lendemain Naveen et Tania décidèrent de se marier. Et lorsque Naveen embrassa son épouse, Tania, un miracle se produit. Ils retrouvèrent tous deux formes humaines. En épousant Naveen, Tania était devenue une vraie princesse.

Au palais, on célébra le mariage du prince et de la princesse.

Tania réalisa cependant son rêve et ouvrit un restaurant. On y venait pour la délicieuse cuisine et pour la musique de Louis.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 24 Juin 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

 

FLOP ! LES CANARDS BAVARDS PRENNENT LEUR BAIN.

FLOP ! LES CANARDS BAVARDS PRENNENT LEUR BAIN. dans Divers contes et poésies. canards-14

canards-34 dans Divers contes et poésies.

FLOP ! LES CANARDS BAVARDS PRENNENT LEUR BAIN.

Cahin-caha les canards bavards ont décidé d’aller dans la mare. Papa canard est en avant. Puis suivent maman cane et les petits canards. Can, can, can, can !

Ils sont maintenant arrivés. Tous s’élancent comme de jolis petits bateaux dans l’eau qui ressemble à un miroir. Ils sont tous là ! cahin, caha !

Nageons, nageons, nageons, ramons et glissons ! Oh ! Que c’est bon ! disent tour à tour les canetons.

Et youp, Flop ! c’est à qui plongera, fera dans l’eau la bascule, de haut en bas. Flop !

Tous sortent maintenant de la mare pour rentrer à la maison à la queue leu leu…

Papa canard est en avant, maman cane et les canetons le suivent. Can, can, can, can !

Et c’est un petit tableau des plus charmants…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 14 Janvier 2010. background-2008_039.jpg

HYACINTHE, l’adolescent d’une grande beauté.

 

floraison de jacinthe en pot à Noël 

HYACINTHE, l’adolescent d’une grande beauté.

Il était une fois… un jeune adolescent d’une grande beauté. Tout le monde en le regardant l’admirait. Il se nommait Hyacinthe.

C’était le compagon préféré d’ Apollon et il aimait jouer avec lui. C’était son ami. Il lui apprenait à lancer le disque. 

Hélas! un jour Hyacinthe reçut le disque de ce dernier en plein front. C’était un accident. Pourtant Appolon avait été prudent…

En effet, Zéphyre, le vent d’ouest, était jaloux car l’adolescent préférait jouer avec Apollon. Il avait alors soufflé, sur le disque qui avait été lancé, pour le détourner et le diriger sur Hyacinthe.

Apollon pleura car le bel adolescent tomba aussitôt pâle sur le sol. Il prit alors son ami dans ses bras et essaya de le ranimer. Mais il ne le put. La tête du jeune homme retomba comme une fleur dont la tige était brisée. Hyacinthe était mort.

Apollon s’agenouilla et pleura son ami. Il avait brisé la jeunesse et la beauté de Hyacinthe. Il demanda aux dieux de donner sa vie en échange de la sienne ou de mourir avec lui. Ses larmes ne cessait de couler. Et tout à coup voici que l’herbe se mit à reverdir près de lui. Et une fleur extraordinaire naquit, une hyacinthe.

La hyacinthe devait, à jamais, perpétuer le nom de l’adolescent. Elle ne ressemblait pas à la fleur qui porte aujourd’hui son nom. Elle était pourpre ou mieux cramoisie et son calice avait la forme de celui d’un lys. On pourrait la comparer à un iris.

 

Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le Octobre 2009, d’après un conte de la mythologie grecque.background-2008_039.jpg       Gifs fleurs

 

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