BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1]Mammouth dans Babar.

BABAR ET LE MAMMOUTH DES NEIGES.

Pom, Flore et Alexandre sont heureux de partir en vacances à la montagne.

 » Tout est blanc !  » s’écrient-ils en regardant le paysage qui les entoure.

 » Sommes-nous bientôt arrivés ?  » demande Alexandre.

 » Oui, bien sûr !  » promet Babar qui conduit la voiture.

 » En attendant comptez les sapins, le temps passera plus vite !  » ajoute Babar.

Mais à peine les enfants ont-ils commencé à les compter, qu’ils s’endorment.

Arrivés au chalet, chacun s’occupe…

 » J’espère que nous aurons assez de couvertures. Je ne voudrais pas que les enfants aient froid !  » dit Céleste.

 » Avec un feu de cheminée, le chalet va vite se réchauffer !  » assure Babar.

Cornélius met les bûches dans la grande cheminée. Et il allume le feu. Les flammes dansent, le feu crépite. Pom, Flore et Alexandre, près du feu, sont contents.

 » Reculez un peu. Ne vous brulez pas !  » dit Babar.

Au réveil, le lendemain matin, Babar admire par la fenêtre la montagne blanche sous le soleil.

 » Il fait super beau ! Je vais me promener. Quelqu’un veut-il m’accompagner ? « 

 » On préférerait faire de la luge !  » s’exclament les enfants.

Babar part et Cornélius le suit. Mais ce dernier glisse et patatras ! Il se retrouve à terre recouvert de neige.

 » J’ai cru que tu étais le mammouth des neiges !  » plaisante Babar.

 » Le mammouth des neiges, n’existe pas !  » répond Cornélius.

 » Babar, Cornélius !  » crient les enfants en les voyant de loin depuis leur piste de luges.

 » Et si on les suivait !  » propose Flore.

 » Bonne idée !  » approuvent Pom et Alexandre.

Le vent souffle fort et les enfants avancent avec difficulté. Une terrible tempête s’annonce.

 » On n’y voit rien !  » gémit Pom.

 » J’ai froid !  » ajoute Flore.

 » J’ai l’impression que nous sommes suivis !  » s’écrie Alexandre.

La neige tourbillonne dans un vent glacial et au loin les enfants distinguent… un énorme éléphant.

 » Suivons-le !  » dit Alexandre.

Le mammouth conduit les enfants sous un arbre où ils se trouveront en sécurité.

 » Regarde des traces de pas ! Ce sont celles des enfants ! Suivons-les avant qu’elles ne soient recouvertes par la neige si nous voulons les retrouver ! «  s’exclame Babar. Et lui et Cornélius sont très inquiets…

Babar et Cornélius arrivent enfin à l’arbre où se trouvent les enfants et ils les découvrent.

 » Enfin, vous nous avez retrouvés !  » crient joyeusement les enfants.

Babar aperçoit alors un animal immense à la toison rousse. Le fameux mammouth des neiges ! Il est impressionnant !

 » Je vous remercie, Monsieur Mammouth, d’avoir sauvé les enfants !  » dit Babar.

Et lorsque le mammouth s’éloigne, Babar ajoute :  » Alors, Cornélius, tu penses toujours que le mammouth des neiges, n’existe pas ? « 

 » J’ai dit cela ?  » répond Cornélius.

BABAR ET LE SERPENT D’EAU DOUCE.

478[1]

Babar a emmené toute sa famille se promener sur le lac de Célesteville, en bateau.

 » Quel calme ! L’eau est lisse comme un miroir ! «  constate Céleste.

Mais d’un seul coup une énorme secousse fait tanguer le bateau.

 » J’ai cru que nous passerions tous par dessus bord ! Qu’est-ce-qui se passe ?  » demande Alexandre.

«  Il me semble avoir aperçu un serpent de mer ! Ou peut-être un tronc d’arbre !  » dit Babar.

De retour au Palais, Babar et Cornélius décident de tirer au clair cette affaire.

 » Si nous allions voir notre ami le professeur Jacques ? C’est un spécialiste de l’exploration des lacs et des mers et il travaille sur ce lac en ce moment.  » dit Cornélius.

 » OK ! Allons-y tout de suite !  » répond Babar.

Arrivés près du lac, le professeur Jacques les attend déjà, dans son sous marin le Limbo. Babar et Cornélius y prennent place.

 » Nous sommes serrés mais quel beau spectacle !  » reconnait Babar en regardant par le hublot.

Brusquement ils aperçoivent deux serpents.

 » C’est la mère et son petit.  » dit le professeur Jacques.

 » Ces serpents d’eau douce ne paraissent pas méchants.  » constate Cornélius.

 » Je vais rassurer les habitants de Célesteville.  » ajoute Babar satisfait.

Mais Rataxès, le Rhinocéros, a un autre plan. Il veut capturer le serpent et se lance à sa poursuite. Et il prend dans ses filets le bébé serpent. Il le ramène sur le rivage.

 » Regardez tous ! Je vous libère de l’effroyable monstre !  » dit Rataxès aux habitants.

 » Ce n’est pas un monstre, mais un bébé sans défense ! Laisse le partir !  » supplie Flore.

Hélas ! Il est trop tard. La mère serpent apparaît et libère son petit !

 » Tu vois que ces serpents ne sont pas monstrueux. C’est seulement une maman qui prend soin de son enfant !  » s’exclame Babar.

 » Excuse moi !  » dit Rataxès. Je voulais juste, par peur, protéger mon fils Victor de ce que je croyais être un horrible monstre.

 » Je te crois, Rataxès. Et puis tu as reconnu ton erreur !  » répond Babar.

Le professeur Jacques emmène maintenant au bord du Limbo, Pom, Flore et Alexandre. Il leur fait des commentaires très détaillés de ce qu’ils voient.

 » Toutes ces merveilles ont besoin d’être protégées. L’équilibre de la nature est fragile. Une bêtise peut entraîner des catastrophes. » explique le professeur Jacques aux enfants.

 » Une bêtise, grosse comme un rhinocéros ?  » demande Flore.

Et tous éclatent de rire !

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 13 Avril 2010, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg


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BABAR.

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BABAR DANS LA COURSE.

Comme chaque année, il y a une grande course de tandems à Célesteville. Tous les concurrents attendent le signal de départ. Une foule importante est venue encourager les sportifs. Ils sont nombreux.

Sur la ligne de départ, il y a l’équipe des girafes, des gorilles puis celle des panthères. Et encore celle des rhinocéros avec Rataxès et son fidèle serviteur Basile.

A vos marques… Prêts…Partez… Et que le meilleur gagne !

Les panthères sont en tête et elles sont prêtes à tricher pour gagner la coupe… Pour faire perdre les autres concurrents, elles ont inversé le sens des panneaux de direction avant le départ.

 » Et le tour est joué. Les candidats à la course vont aller à gauche au lieu d’aller à droite !  » dit l’une d’elles.

 » Et ils iront droit dans le fleuve !  » ajoute l’autre en riant.

Tous les concurrents sont tombés dans l’eau, excepté Babar et Rataxès, qui connaissent bien la route. Mais les panthères n’abandonnent pas la partie. Elles déversent de l’huile sur la chaussée…

 » Attention !  » crie Babar à Arthur qui essaie de freiner.

Mais c’est trop tard et les deux amis font une chutes.

 » Aïe! ouille!  » pleurent Rataxés et Basile qui sur un autre tandem sont aussi tombés.

Catastrophe ! Arthur et Basile sont un peu assommés. ILs sont obligés d’arrêter la course.

 » Et voilà… Sans Basile, je suis seul. La coupe n’est pas gagnée !  » se lamente Rataxès.

 » Et si nous faisions équipe tous les deux ?  » propose Babar à Rataxès.

 » D’accord.  » répond Rataxès.

 » En route alors ! Et pour gagner la coupe !  » dit Babar en grimpant sur le tandem.

Babar et Rataxès pédalent à toute allure et rattrapent rapidement les panthères. Puis ils sont côte à côte.

 » Vous n’avez pas honte d’être aussi tricheuses !  » hurle Rataxès en colère.

Toujours sur son tandem, il se saisit de l’une des panthères.

 » Non, Rataxès ! Tu nous déséquilibres !  » crie Babar.

Trop tard… Les deux tandems percutent un arbre.

 » Maintenant personne ne gagnera !  » dit Babar en regardant son vélo.

Mais que voit-il arriver au loin… Arthur et Basile remis de leurs émotions qui foncent à grande vitesse.

 » Vas-y, Arthur ! Rattrape ces tricheuses !  » crie Babar.

 » Fonce !  » hurle Rataxès à Bazile. Bravo ! Ils ont gagné ! Les panthères sont très en colère…

Hourra ! Hourra ! Vive Arthur et Basile !

BABAR ET LE GEANT.

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Babar et sa famille sont au-dessus de la mer en ballon.

 » On dirait qu’une tempête se lève !  » dit Babar.

Tout à coup, le vent envoye la montgolfière sur une île.

 » Attention ! On va tomber !  » s’écrie Pom.

Heureusement des champignons géants ont amorti leur chute et personne n’est blessé.

Les fleurs sont aussi géantes. Céleste les trouve magnifiques. Content tout le monde danse.

Tout est grand sur cette île.

 » Regardez ces papayes géantes !  » s’écrie Alexandre subjugué.

 » Elles sont délicieuses…  » approuve Céleste.

Mais il y a d’un seul coup des bruits bizarres.

 » Qui est là ?  » interroge Babar.

Aussitôt de jolies fées florales sortent de l’ombre. Elles scintillent au soleil.

Captivée par les fées, Flore s’éloigne malgré les appels de Babar et soudain elle tombe dans un trou au fond duquel dort un géant.

Babar et Céleste recherchent Flore qu’ils ne voient plus. Mais tout à coup, des énormes bruits de pas les font trembler. C’est le géant qui approche. Céleste et les enfants fuient mais Babar stoppe pour se battre ! D’un geste le géant le jette à terre.

Zéphir recherche Flore sans succés. Mais le géant revient et cueille quelques fleurs.

 » Il détient certainement Flore prisonnière !  » se lamente Céleste.

A l’intérieur de la grotte, Flore admire le joli bouquet de fleurs que le géant lui a apporté.

Babar demande aux fées de le conduire à l’entrée de la grotte.

 » Nous allons vous montrer un endroit où poussent des fleurs somnifères. Si le géant les respire, il s’endormira.  » dirent les fées en coeur.

 » C’est une excellente idée !  » pense Babar.

En entendant résonner le tambour de Babar, le géant sort de sa grotte. Babar et Céleste l’entraîne jusqu’au champ de fleurs somnifères. Lorsqu’il arrivent, Babar et Céleste soufflent de toutes leur force sur le pollen.

 » Regardez ! Il s’endort !  » s’exclame Pom qui les a suivi.

Et le géant tombe endormi sur le sol.

Babar se précipite pour attraper Flore qui est heureuse de retrouver sa famille.

Mais le géant pendant ce temps s’est réveillé.

 » Attention !  » s’écrie Tom.

Et Flore rit aux éclats en leur apprenant que le géant cherchait simplement à être leur ami. Et même qu’il allait les aider à quitter l’île !

Babar comprend alors que le géant n’est pas méchant et il organise une grande fête sur la plage en l’honneur de leur nouvel ami.

Histoire écrite et publiée le 28 Février 2010 par Chantal Flury, d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg

 

BABAR.

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BABAR SUR L’ÎLE DES PIRATES.

Babar et Céleste prennent beaucoup de plaisir à prendre leur petit déjeuner en mer. Pendant ce temps, les enfants pêchent.

 » J’ai l’impression que le temps devient menaçant ! «   constate Zéphir.

Elle a raison car une tempête est entrain de se lever. Les vagues sont si grosses que le bateau chavire…

«  Montez sur cette planche, vite !  » crie Babar.

 » Que va-t-il nous arriver ?  » demande Flore apeurée. D’un seul coup, ils aperçoivent un navire qui passe au loin. Ils sont sauvés !

Mais hélas leurs sauveteurs sont des pirates. Néanmoins le capitaine semble gentil avec eux.

 » Pour fêter votre arrivée, nous allons préparer une fête.  » s’exclame le capitaine.

Puis il les conduits pour visiter la cachette de son trésor. Il montre un coffre dont-il est fier !

 » Je l’ai volé au Calamar géant. Et quand il a voulu le reprendre, je lui ai fait peur et il est parti tout tremblant ! « 

Arrivés au dessert, Babar raconte aussi une histoire…

 » C’est l’histoire de la guerre entre les éléphants et les rhinocéros…  » commence Babar. Dès qu’elle est terminée, le capitaine veut en entendre une autre. Et ainsi de suite !

 » J’adore vos histoires, Babar, je ne vous laisserai plus repartir ! « 

De retour dans leur chambre, Babar et Céleste décident que la nuit tombée, ils s’échapperont car le capitaine ne cesserait jamais de lui demander toujours plus d histoires et ne les laisserait plus s’en aller.

Ils marchent à la queue leu leu dans le couloir. Babar décroche une corde qui pend après un mur. Ils descendent et ils sont brusquement précipités dans un passage secret. C’est une grotte marine qui permet au capitaine de fuir en cas de danger imminent. L’un après l’autre, ils grimpent sur un canot et lorsqu’ils sont tous montés, Babar se met à ramer.

Mais bientôt, ils aperçoivent le bateau du Calamar géant. Il veut profiter de la nuit pour tuer ses ennemis. Babar décide alors de faire demi-tour.

 » Le capitaine et son équipage, nous ont sauvé la vie ! Nous ne pouvons les abandonner au danger !  » explique Babar.

Arrivé au bateau, il va voir le capitaine et lui explique ce qui se trame. Le capitaine a du mal à croire cette histoire mais sur la plage il est obligé d’admettre que nos amis ne lui ont pas menti.

 » L’heure de la vengeance est arrivée !  » marmonne le Calamar.

Pom, Flore et Alexandre remarquent que le capitaine est moins courageux qu’il ne le contait. Mais ce dernier ne veut pas passer pour un poltron. Il s’élance sur le Calamare qui le capture dans ses puissantes tentacules !

Mais Babar intervient. Il souffle alors avec sa trompe du sable pour repousser l’ennemi. Et toute la famille s’y met envoyant le Calamar au milieu de l’océan.

 » Je suis un grand pirate !  » s’écrie le danger fini le capitaine.

Babar raconte alors au capitaine que c’est en voulant fuir qu’ils ont vu les manigances du Calamar.

 » Vous avez fait demi-tour rien que pour moi ? «  interroge le capitaine et il est très ému et leur donne son amitié.

Et il ajoute :  » Je vous laisse repartir mais je serai toujours là, si vous avez besoin de moi ! « 

En s’éloignant, les enfants font de grands gestes d’au-revoir à leur nouvel ami.

BABAR ET LA MYSTERIEUSE CARTE D’AVENTURES.

 

 

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Pom, Flore et Alexandre aperçoivent un cirque qui vient de s’installer à Célestville. Ils veulent le voir. En courant, ils bousculent Babar et Céleste et arrivent au milieu des fanfares.

Babar est très mécontent de cette attitude et les envoie nettoyer le grenier. Une vraie corvée !

En déplaçant un carton, Flore fait rouler une carte mystérieuse. Elle la prend et va voir Babar pour obtenir des explications. »

… Avant que je devienne roi, seul dans la montagne, je suis tombé au fond d’un ravin. J’y ai fait la connaissance de Max, un magicien. Il était blessé et m’a demandé de livrer ce paquet avant le lever du soleil car il perdrait ses pouvoirs.  » dit Babar.

Babar réussit à sortir du trou avec l’aide des chevaux du magicien. Il se précipita vers la maison du destinataire du cadeau, un petit enfant paralysé. Il lui remit le paquet avant que le soleil ne se lève. Il avait respecté sa promesse. Quand l’enfant découvrit le paquet, il pleura de joie? C’était un vélo pour voler dans les airs !

Babar voulut rejoindre Max, sur son traîneau volant, mais une tempête s’est levée et l’a fait tomber sur le sol enneigé. Puis il vit arriver un paquet près de lui et l’enfant joyeux qui passait dans le ciel. Ce paquet était un cadeau de Max qui grâce à Babar n’avait pas perdu ses pouvoirs magiques. Il contenait une carte. Des pays y étaient dessinés… Et alors Babar entendit l’écho de la voix de Max dans la montagne : » Quand tu seras roi, tu devras organiser ce voyage !… » » Cette histoire est ancienne mais je ne l’ai jamais oubliée ! Et comme la carte est réapparue, il est peut-être temps que je fasse ce voyage ! De plus peut-être aussi y trouverons-nous le pays du bonheur ? Les enfants préparez vos bagages !   » précise Babar.Babar fait alors construire un grand ballon. Et au moment du départ toute la famille monte à bord.

 » Au revoir Cornélius ! Je sais que tu prendras soin pendant mon absence du pays des éléphants. A bientôt mes amis ! «  s’écrie Babar en s’éloignant.

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Ecrit et publié par Chantal Flury le 30 Janvier 2010, d’après une histoire de chez Hachette.

 

 

 

BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1] 

 

 

BABAR A CAP PINGOUIN.

 

 Babar attérit, avec sa petite troupe, sur une île tropicale. » Ce paysage nordique sur cette île est vraiment bizarre… » remarque Zéphir.Pendant la promenade, Sophie tombe sur une porte brusquement.

 » Pour savoir ce qu’il y a derrière, il convient de l’ouvrir.  » dit Babar.

En l’ouvrant, ils découvrent un merveilleux paysage de glace. Les enfants se précipitent alors sur la patinoire. Comme Zéphir est moins doué, il plonge la tête la première dans la neige.

En suivant des empruntes dans la neige, Babar et Zéphir arrivent dans un village fait de glace.

 » C’est curieux, on ne voit personne !  » s’exclame Babar.

Puis d’un seul coup, ils entendent des pleurs et aperçoivent un pingouin appeuré, nommé Frio. Il leur explique que des ours ont pénétré lors de la grande fête des poissons. Et ils ont volé toutes les provisions. Puis ils sont repartis sauf un qui est resté au village. Mais c’est le plus gros et il interdit aux pingouins de rentrer chez eux.

 » Pauvre Frio ! Je vais t’aider.  » promet Babar. Ce dernier est décidé de persuader les ours de rendre les poissons… Puis ils prennent tous le chemin du campement des ours, indiqué par Frio.

Babar arrive au campement et va parler à son commandant qui ne veut rien entendre. Et l’ours énervé finit par les chasser. Babar et ses compagnons se réfugient juste à temps dans une grotte. Cette grotte est pleine de panneaux de glace qui bougent.

 » C’est comme de grands miroirs !  » se réjouit Flore. Et tout à coup comme par magie, il y a plein de petites Flore partout. Les enfants s’amusent à se regarder ainsi. Et Babar pense tout haut :  » Ces panneaux me donnent une idée ! « 

Puis en utilisant les miroirs, Babar tend un piège à l’ours méchant qui empêche les pingouins de revenir dans leur village.

 » Attrape-moi si tu le peux !  » crie-t-il à l’ours Frio. Et l’ours se laisse prendre au piège… Il se précipite sur un des reflets du pingouin et il s’assomme. Tout content Frio fait rentrer à leur domicile les autres pingouins.

 » Pour le reste de mon plan, j’ai besoin de vous ! «  ajoute Babar.

Les pingouins ont alors aidé Babar à préparer des miroirs de glace. Babar va ensuite trouver le commandant des ours et crie :  » Fuyez ! Une armée d’ours féroces s’apprête à vous attaquer !  » Mais le commandant n’y crois pas et il s’apprête à riposter… Mais lorsque les ours arrivent devant les miroirs, ils voient tellement de mines patibulaires que Babar persuade facilement le commandant des ours à prendre la fuite.

Grâce à Babar, les pingouins ont gagné ! Et sans les ours, ils retrouvent leur joie de vivre. Par ailleurs, avec tous les poissons abandonnés par les ours, ils s’apprêtent à faire un beau festin en l’honneur de Babar. Une statue de Babar a même été sculptée en glace. Et pour le départ de leurs amis, un magnifique traineau tiré par des rennes attend.

 » Au revoir amis pingouins!  » s’écrie Sophie.

Frio et les autres pingouins leur font de grands adieux avec leurs ailes.

BABAR AU PAYS DES SORCIERES.

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Babar et ses amis marchent dans une forêt immense.

 » Regardez ces fleurs jaunes !  » s’écrie Flore.

Et tout à coup, les fleurs deviennent bleues. Et brutalement, un brouillard épais tombe sur eux.

 » On ne voit plus rien !  » s’exclame Céleste. Et la troupe se demande s’ils ne se sont pas égarés ?

Puis le brouillard se dissipe et ils découvrent une grande ville.

 » Nous ne sommes plus perdus !  » se réjouit Babar. Cependant, ils ne croisent aucun habitant. Et lorsque Babar veut ouvrir une porte pour se renseigner, cette dernière change de place. Soudain Zéphir disparaît.

 » Hou ! Hou ! Zéphir.  » crie Sophie. Et tout à coup, Zéphir réapparaît en haut d’une fontaine. Babar l’attrape alors dans sa trompe pour le faire descendre. Au même moment, ils entendent un rire. C’est une jeune sorcière qui s’appelle Loulou et qui est fière de jouer des tours.

 » Je suis une grande sorcière !  » déclame Loulou.

 » Fais-moi voler !  » demande Sophie. Elle s »envole et en atterrissant, elle manque de se faire mal. Elle se rééquilibre de justesse. Et quand Sophie réclame un bouquet de fleurs, il en pleut des tonnes ! Et le gâteau de Bruno disparaît lorsqu’il veut le manger ! Drôle de sorcière.

 » Tu n’es pas une grande sorcière !  » crie Bruno.

Sophie éclate de rire et Loulou est furieuse. Bruno traite sa soeur de cochon parce qu’elle renifle en riant.

 » Un cochon ? Bonne idée !  » déclame Loulou. Et Sophie est aussitôt changée en cochon.

Loulou s’est envolée… et Babar part à sa recherche. En chemin, il rencontre le professeur de Loulou et raconte la triste aventure.

 » Tu ne peux jeter des sorts que tu ne peux défaire !  » dit le professeur à Loulou après l’avoir faite réapparaître.

 » Catastrophe ! Sophie rssemble de plus en plus à un cochon !  » gémit Bruno.

Le professeur leur conseille de se rendre à la bibliothèque qui rassemble toutes les formules magiques.

 » Pensez à ce qui brille après la tempête ! «  indique le professeur.

Babar espère qu’il ne sera pas trop tard…

 » Comment trouver la bonne formule parmi tous ces livres ?  » se désole Céleste.

Et soudain Babar se rappelle les mots du professeur :  » Le soleil brille après la tempête. «  

 » C’est le bon livre !  » s’écrie Bruno qui ne tarde pas à trouver la formule magique. Mais quand il la prononce, rien ne se passe… Sophie est toujours un petit cochon ! Et Bruno pleure de tristesse…

Dans le « Manuel de magie  » Bruno relit quelques conseils élémentaires.

- Il ne faut pas se servir de magie par méchanceté.

- Il faut mettre tout son coeur dans le charme qu’on veut jeter. Et Bruno réessaye de rendre son apparence à Sophie. Et cette fois Bruno réussit.

Babar et céleste sont soulagés. Et ils pensent que Loulou deviendra sûrement une grande sorcière…

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Conte écrit et publié par Chantal Flury le 05 décembre 2009, d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg      gif_anime_sorciere_2

 

 

BABAR.

 BABAR TROUVE LE PAYS DU BONHEUR.

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Flore, Bruno et Sophie atterrissent au fond d’une oubliette. En l’absence de leur retour, Babar et Céleste partent à leur recherche.

Dans l’oubliette, Flore s’inquiète :  » Il vient d’y avoir un drôle de bruit… » .

Les trois amis lèvent les yeux et ils aperçoivent des chauves-souris qui se lancent à leur poursuite. Précipitamment, ils trouvent refuge dans une grande pièce. Le lustre bouge tout seul et soudain une grande hallebarde se décroche du mur pour tomber près d’eux. Ils tremblent de peur.

Puis une ombre énorme se dirige vers eux.

 » Un fantôme, fuyons vite !  » hurle Bruno. Ils se cachent, en courant, dans une pièce voisine mais Sophie n’est plus avec eux…

 » C’est le fantôme qui l’a prise. Allons la délivrer !  » clame Flore.

Babar et Céleste, pendant ce temps, continuent leur recherche. Ils découvrent alors un portrait.

 » C’est Max !  » s’écrie Babar rassuré.

 » Parfaitement et bienvenue dans mon chateau… » répond le magicien. Et brusquement, il apparaît devant eux.

Voyant que Céleste a l’air inquiète, Max s’empresse de lui dire que les enfants vont bien.

 » Si vous voulez, nous pouvons les rejoindre.  » ajoute Max. Babar et Céleste le suivent aussitôt. 

 » Quelle heureuse nouvelle !  » le remercie céleste qui est très impatiente de les revoir.

De leur côté, les enfants avaient pris pour un fantôme, une grande armure vide !

 » En surmontant votre peur pour me délivrer vous avez prouvé votre amitié  » dit Sophie, très émue à ses amis.

Sophie se retrouve en face d’un escalier. Elle monte et pousse un cri. C’est une souris qui lui a planté ses dents dans la jambe.

 » Je suis Bichon et comme je n’ai rien mangé depuis plusieurs jours, j’ai faim. » se justifie la souris.

Alors, les enfants, pour donner à manger à Bichon et à sa famille, décident de descendre à la cave. Quel courage ! Avant d’arriver à la cave, il faut traverser une pièce avec un trou au fond. Et Bruno trébuche…

 » Il nous faudrait une corde pour y arriver !  » gémit Flore. Bichon sait où en trouver une. Elle l’apporte.

Arrivés dans la cave, les enfants trouvent des pommes de terre . Ils les apportent à Bichon. Pour les remercier, Bichon leur montre une porte magique. En effet, de l’autre côté de cette porte, il y a la sortie.

Les enfants l’ouvrent. Aussitôt, ils se retrouvent au-dehors où Céleste et Babar les attendent. Qu’ils ont eu des émotions !…

 » Vous vous êtes très bien comportés.  » les félicite Babar.

 » Lorsque nous avons confiance en nous, il nous arrive de grandes choses ! Suivez l’arc-en-ciel, il vous indiquera le chemin du Bonheur !  » ajoute Max.

Après les avoir embrassé, Max retourne dans son château. Les amis de leur côté, grâce à un ballon dirigeable, peuvent rentrer sain et sauf à leur domicile.

 » Le pays du bonheur, c’est chez nous ! «  constate Flore heureuse !

BABAR AU THEATRE.

 

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Ce soir, Céleste et Babar vont au théâtre. La salle est comble. Céleste écoûte émerveillée, l’acteur qui est entrain de jouer.

 » Comme je l’envie ! Lorsque j’étais petite, je rêvais d’être actrice. » murmure Céleste.

 » Tu ne me l’avais jamais dit. Il faut toujours réaliser ses rêves. Pourquoi n’irais-tu pas passer une audition.  » lui répond Babar. Il l’encourage à y aller…

Le lendemain, Basile fait passer des auditions pour monter sa prochaine pièce.

Céleste est intimidée, mais Sophie une actrice lui donne de précieux conseils pour cette audition. Conséquence, le rôle de la fée lui est attribué par Basile.

Céleste court annoncer la bonne nouvelle à Babar. Ce dernier lui fait porter des fleurs pour fêter l’évènement et la félicite.

Le grand soir arrive. Céleste se prépare dans sa loge. Elle devrait être heureuse mais au contraire, elle est triste…

 » Si la pièce est un succés, je devrai partir en tournée dans tout le pays et je ne verrai plus Babar. « 

Elle songe alors à son allergie aux oeillets… Elle a une idée et commande un gros bouquet de ces fleurs au fleuriste, par téléphone. « 

Peu de temps avant l’ouverture du rideau, les fleurs sont livrées. Sophie entre dans sa loge pour lui remettre le gros bouquet. Céleste s’empresse de respirer à plein poumon les oeillets. Elle se met immédiatement à éternuer et à larmoyer.

 » Quelle catastrophe ! La représentation ne pourra avoir lieu !  » soupire Basile.

 » Je suis… Atchoum… désolée… Mais pourquoi Sophie ne jouerait-elle pas à ma place ! elle connaît le rôle ?  » déclare céleste.

Quand le rideau se lève, Sophie se met à jouer. Les spectateurs sont sous le charme.

De son côté, Babar pense :  » Je me demande pourquoi Céleste a cédé son rôle à Sophie   » .

Basile est ravi. La pièce est un triomphe !

 » Bravo ! grâce à toi, la tournée aura lieu.  » dit basile à Sophie.

 » Je croyais qu’être comédienne était le rôle de ta vie ? Alors pourquoi t’es-tu fait remplacer ?  » demande Babar à Céleste.

 » Pour rester auprès de toi. Et puis je pense que Sophie est bien meilleure comédienne que moi !  » avoue Céleste...

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 octobre 2009 d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg

BABAR.

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 LE DEFI DE BABAR.

Une grande journée va commencer. Babar a promis d’emmener les enfants sur le beau lac du Pays des Eléphants.

Lorsque toute la famille arrive au lac, Bruno et Sophie se précipitent pour trouver un coin pour pêcher.

 » Je peux vous accompagner ?  » demande Flore.

 » Désolé, nous n’avons pas assez d’appâts pour trois.  » répond aussitôt Bruno.

Heureusement Babar a besoin d’une coéquipière.

 » Je vois que tu es seule, veux-tu faire équipe avec moi ?  » demande Babar.

Babar se rend sans attendre à son coin de pêche favori. Flore est ravie et ne se fait pas prier pour accepter. Une fois installé, Babar met son nouvel hameçon.

 » Avec cet hameçon, je suis certain d’attraper Ecaille Noire.  » confie-t-il à Flore.

 » Oh ! Que c’est joli ! On dirait une sardine avec des cheveux !  » s’écrie Flore en s’en emparant.

Hélas ! L’hameçon glisse de ses mains et tombe dans le lac. Flore est désolée et s’excuse plein de fois.

 » Ce n’est rien !  » la rassure Babar.

La partie de pêche a commencé. A peine Babar a-t-il jeté la ligne à l’eau que le bouchon s’agite.

 » On dirait que ça mord !  » dit-il content.

 » Mais, c’est Ecaille Noire s’écrie Flore en apercevant l’énorme poisson. Flore veut rendre service à Babar mais elle coupe la ligne en deux en voulant s’aider de l’épuisette…

 » Ce n’est pas grave Flore ! Ce n’est pas la première fois qu’Ecaille Noire m’échappe.  » dit Babar.

Pour le déjeuner, tous se retrouvent. Bruno est heureux car il a pêché un poisson argenté de 22 centimètres de long.

 » Papa tu as pêché des poissons ?  » demande Bruno.

 » Pas encore. Mais nous nous rattraperons tout à l’heure !  » N’est-ce pas Flore !

Flore ne répond pas. Elle est triste… Mais après le déjeuner, l’après midi arrive et tout le monde repart. Il y a beaucoup d’hameçons dans le sac de Babar et Flore ne sait pas lequel choisir.

 » Je vais prendre ce joli papillon vert !  » annonce-t-elle. De son côté, Babar en choisit un rouge vif.

 » Ces appâts vont nous porter bonheur !  » dit-il.

En effet, à peine ont-ils jeté leur ligne à l’eau qu’ils attrapent chacun un poisson.

Flore n’arrive pas à remonter son poisson et Babar doit laisser sa ligne pour l’aider.

Avant de rentrer tout le monde se retrouve et compare sa prise.

Le poisson de Flore mesure 35 Cm, celui de Bruno 22 cm, Sophie en a pêché un de 60 cm et Babar un de 30 cm.

Babar et Flore s’embrassent et  se promettent de faire équipe la prochaine fois. Ecaille noir a intérêt à bien faire attention !…

 

 

 

 

BABAR SUR L’ILE DESERTE.

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Babar a décidé de partir en voyage avec ses enfants aux commandes d’un splendide voilier. Il passe en revue son équipage.

 » Tout le monde sur le pont !  » crie-t-il.

 » Bruno, tu prendras le poste de vigie. Et Sophie tu te mettras à la barre !  » annonce Babar.

Le petit singe s’empresse de grimper en haut du mât. Quant à Sophie, elle est très fière de diriger le bâteau. Pour oublier son mal de mer, elle décide de chanter une chanson de marin qu’elle a apprise il y a longtemps.

Pendant ce temps dans la cale, Bruno voit de drôles de choses. André un passager clandestin a embarqué en cachette sur le voilier.

 » Et pourquoi Babar, serait seul à conquérir le monde ?  » gronde André.  » Et puis j’adore les voyages organisés. Et Babar n’a pas voulu de moi dans son équipe. Il va le regretter !  » poursuit-il. Et aussitôt avec une hache, André fait un trou dans la coque du navire.

Soudain le ciel devient sombre. De gros nuages se rassemblent et les vagues deviennent de plus en plus hautes.

 » Avis de tempête !  » annonce Babar.

Sophie fait de son mieux pôur diriger le bâteau sur une mer déchaînée. Pendant ce temps l’eau rentre par le trou fait par André dans sa coque.

Du haut de son mât le petit singe tangue Il redescend juste au moment où une vague gigantesque précipite le bâteau sur une île.

 » Malheur ! Nous venons d’échouer sur la terrible île du Crâne… » constate Bruno.

Le bâteau est très endommagé. Babar et Bruno examinent les dégâts. Mais Bruno a remarqué quelque chose d’inquiétant : Des empreintes gigantesques ! Le monstre de l’île du Crâne, dont Babar a entendu parler, ne doit pas être loin.

Babar et son équipage construise le campement.

 » Il faudra établir des tours de garde !  » dit Babar.

Bruno propose d’être au premier tour.  » Tu peux compter sur moi, Babar ! Tant que je veillerai personne n’approchera du camp. » affirme-t-il. Mais la nuit est longue et Bruno finit par s’endormir. Son sommeil est profond et il n’entend pas le monstre arriver.

Au petit jour, Bruno découvre les traces du monstre autour du camp. Honteux, il décide de grimper à la grotte du Crâne.

 » Je pars rencontrer l’horrible monstre dont on parle et je vais voir ce qu’il veut ! « 

 » Non, Bruno, c’est risqué !  » insiste Babar. Mais Bruno est déjà loin.

Arrivé à la grotte, une voix rauque l’accueille.

 » Enfin voilà quelqu’un qui vient me voir ! J’ai tellement besoin d’un ami !  » hurle le monstre.

 » Attendri, Bruno lui répond :  » Tu as l’air gentil ! Viens, je vais te présenter à mes amis.  » rétorque Bruno.

Pendant ce temps, les réparations du voilier ont été terminées. André, le passager clandestin, a pris une part très active aux travaux : Cette île ne lui inspire pas confiance. Soudain la terre tremble et un hurlement résonne. Tous sont prêts à se défendre.

 » Regardez ! Le monstres n’est pas seul. Il est accompagné de Bruno !  » s’écrie Babar.

 » Il ne faut pas se fier aux apparences ! En vérité ce monstre est gentil…  » déclare Bruno.

Ils Finissent par embarquer tous sur le navire et disent :  » Au revoir, gentil monstre, nous reviendrons bientôt te voir ! « 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 19 Juin 2009 d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg

BABAR.

BABAR A LA FETE FORRAINE.

BABAR. dans Babar. 478[1]

Dans le ciel, des nuages noirs s’amoncelèrent , le vent se mit à souffler et la pluie à tomber puis l’orage éclata.

 » Il faut redescendre !  » dirent Mila, Mahée et Ilona.

Mais au même moment la corde se détacha par le vent et le ballon dirigeable fut emporté.

 » Quelle catastrophe ! «  s’écria Bruno. Il faut sauver ces enfants. Je monte dans un autre ballon.

 » Vite !  » dit Babar à Bruno. «  Grimpons dans ce dirigeable et allons à leur poursuite. »

L’aéronef s’élèva au milieu des éclairs.

Ouf ! L’orage passé, les enfants purent se remettre de leurs émotions. Mais comme le ballon était haut, ils étaient partis loins.

 » Regardez ! Nous sommes au-dessus des nuages.  » s’écria Ilona.

 » Je crois que nous n’irons pas plus haut. Je pense que le ballon se dégonfle… » ajoute Mahée.

Mahée avait raison. Le ballon redescendit sous les nuages et s’accrocha à la montagne. Mila refusa de regarder en bas, elle avait le vertige.

 » Il ne faut pas paniquer !  » dit Ilona sûre d’elle.  » Les couleurs du ballon sont vives et aiderons à nous retrouver. Je vais essayer avec cette corde d’escalader le ballon jusqu’à terre pour pouvoir nous trouver à manger… »

 » Je reste, dit Mahée, pour garder Mila « 

Ilona le fit et suivit un chemin dans la forêt. Elle y récolta des baies qu’elle savait comestibles. Tout à coup une ombre s’approcha, c’était le ballon de Bruno et Babar. Il se posa à ses côtés.

 » Comme je suis heureux de vous voir !  » s’exclama Bruno.

 » Que je suis heureux, dit Babar, les enfants sont sains et saufs ! « 

Ensemble, ils allèrent rejoindre Mahée et Mila.

Babar et Bruno n’avaient jamais serré aussi fort les enfants dans leurs bras. Tout est bien qui finit bien !

 » Il est temps de repartir. Tout le monde à bord du dirigeable !  » dit Babar.

Bruno, Babar et les enfants grimpèrent. Le voyage de retour fut beaucoup moins angoissant et même très agréable… Ainsi finit cette journée de fête forraine qu’Ilona, Mila, Mahée, Bruno et Babar n’étaient pas prêts d’oublier.

dirigeable-20 dans Babar.

BABAR ET LE FANTOME DE L’OPERA.

478[1]Babar Et Le Fantome De L'opera123gifs071

Babar est venu passer quelques jours à Paris. Après le dîner, il décide de faire une promenade. Il arrive bientôt devant l’opéra. Il entend des personnes raconter qu’un fantôme se cacherait dans le grand théâtre. Babar songea amusé que les fantômes n’existaient pas.

Au même moment une forme noire surgit devant lui. Miaou…Miaou…

C’est uniquement un chat que j’ai effrayé, pensa Babar en souriant.

Comme cet endroit est magnifique, se dit Babar en pénétrant dans l’Opéra.

Mais bientôt une douce mélodie attire son attention.

C’est étrange songe-t-il, l’Opéra semble vide. Pourtant quelqu’un joue du piano…

Babar se décide à ouvrir une grande porte. Il entre sans bruit dans une grande salle. Il  pénètre dans une grande salle où se trouve un rideau de velours rouge.

Tout à coup, le plancher craque et s’ouvre sous ses pieds. Babar a juste le temps de s’agripper à une corde qu’il avait aperçue en entrant.

Et bien, je m’en suis bien tiré ! se dit-il tout perturbé.

La musique s’est maintenant arrêtée. Intrigué Babar poursuit, malgré tout, son chemin.

Tout à coup une voix interrompt le silence…

 » Que faites vous ? Je suis le fantôme de l’Opéra et nul ne doit venir ici me déranger !

 » Vous êtes vraiment le fantôme de l’Opéra ?  » ajoute Babar.

Vous allez le savoir tout de suite. Suivez-moi.

Après être passé dans des couloirs secrets, Babar se retrouve dans un grand salon. Il est richement décoré.

Le fantôme enlève alors sa cape et son masque.

 » Vous n’êtes donc pas un fantôme !  » s’exclame Babar.

 » Mais non !  » dit l’inconnu en souriant.

 » Alors, c’est vous qui jouiez du piano ?  » demande Babar.

 » Oui c’est moi .  » et le musicien s’installe à son piano.

 » Mais pourquoi vous déguisez-vous ainsi ?  » dit Babar.

 » Seulement pour être tranquille. Je reste seul ici avec ma musique. J’ai composé cette musique pour une jeune femme que j’ai beaucoup aimé autrefois. »

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 04 Juin 2009 d’après une histoire de Hachette.background-2008_039.jpg

BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1] Fusees-8 dans Babar.  123gifs003     123gifs008    

BABAR A LA CONQUETE DE LA LUNE. 

Un gros incendie s’est déclaré dans la salle des fêtes. Aussitôt prévenu les pompiers arrivent pour éteindre le feu. Mais bien vite le bâtiment est entièrement détruit.

 » Tu te rappelles, Babar, les moments où tu venais m’inviter à danser et où nous nous envolions sous les lumières comme dans un rêve ?  » dit tristement une dame âgée.

 » Bien sûr ! »   » Je promets que je ferai tout ce que je pourrai pour sauver cet endroit.  » répond Babar.

 » Si tous les habitants de la ville se mettent à travailler pour reconstruire le bâtiment, nous pourrons très vite écouter à nouveau de la musique et danser ! » ajoute Babar.

Tous les habitants se mettent aussitôt à l’oeuvre, sauf Arthur. Il emporte du matériel en cachette loin de la salle des fêtes. Mais Babar l’a repéré !

Babar le suit.  » Ne me dis pas que tu fabriques une fusée !  » s’exclame Babar en découvrant Arthur auprès d’un drôle d’engin.

 » Et pourquoi pas ? Je serai le premier éléphant à aller sur la lune. » dit fièrement Arthur.

 » Mais la lune est très éloignée de la terre. Je ne sais pas si ta fusée pourra la rejoindre. » s’écrie Babar.

Mais bien vite les habitants de la ville s’enthousiasment pour la fusée d’Arthur.  » Aidons le à terminer la construction de sa fusée ! et aidons le à marcher sur la lune ! « 

Babar s’en retourne car il préfère travailler au plan de la reconstruction de la salle des fêtes.

Pas très loin de là, un rhinocéros envieux observe la scène, caché dans les buissons.

Le rhinocéros pense :  » Si ces éléphants peuvent construire une fusée, les rhinocéros aussi. Je serai le premier à poser les pieds sur la lune ! « 

Sans plus attendre le rhinocéros appelle des ingénieurs à ses côtés et leurs demande de construire une fusée… Aussitôt les travaux commencent… Et bientôt le rhinocéros s’installe aux commandes de l’appareil. Mais dès son envol la fusée tombe et le rhinocéros n’a plus qu’à ouvrir son parachute.

Mais les éléphants viennent d’apprendre que les rhinocéros ont construit aussi une fusée :  » Hâtons nous, hâtons nous !  » Cornélius s’installe aux commandes de la fusée. Le compte à rebours commence : 5, 4, 3, 2, 1, Partez…

La fusée s’élance mais elle s’écrase bien vite. Cornélius réussit à se dégager de l’amas de débris, tout secoué !… Il pense qu’ils ont eu tort de vouloir conquérir la lune. Par ailleurs, il pense que la salle des fêtes les attend toujours…

Si nous voulons à nouveau danser dans cette salle, hâtons nous de la reconstruire !…

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BABAR AU SPECTACLE.

Babar et ses amis accueillent Melle Sophie, la grande danseuse étoile, qui donne une représentation dans la ville.

«  Madame, nous sommes très honorés de vous accueillir.  » dit Babar.

 » Je sais, je sais. «  répond-elle sèchement. Mon voyage m’a épuisée. Je dois regagner mes appartements…

Babar est surpris de sopn comportement et ne peut donc rien ajouter. Et Melle Sophie a déjà disparu…

Melle Sophie n’est pas quelqu’un de facile. Elle ne cesse de se plaindre et d’agresser.

 » Vous n’êtes que des incapables ! » crie-t-elle au metteur en scène.

 » Et voilà ! après l’habilleuse, c’est au tour du metteur en scène d’être renvoyé !…Elle ne s’arrêtera donc jamais !… » soupire Babar.

 » Désormais Babar, vous serez mon metteur en scène. «  ordonne la danseuse, Melle Sophie.

Elle hurle après les autres danseurs ! Elle les agresse !

 » Cette fois, elle va trop loin !  » pense Babar.

La veille de la représentation, l’inévitable se produit. Le chef d’orchestre a loupé une mesure et le danseur étoile vient de retomber sur le pied de Melle Sophie.

Babar sent qu’il perd patience. Il ne reste désormais plus personne dans la troupe. Melle Sophie refuse de danser avec des amateurs. Mais comment remplacer le chef d’orchestre, le danseur étoile, les danseurs ?… et Melle Sophie…

Les amis de Babar viennent à son secours.

Je serai éclairagiste, dit Arthur.

Moi chef d’orchestre, dit Cornélius.

Moi maquilleuse, moi décorateur, moi régisseur, déclarent en coeur tous ses amis.

 » Céleste sera danseuse étoile ! «  ajoute Babar

Le rhinocéros s’écrie alors qu’il sera danseur étoile !

Le spectacle maintenant commence. Quelle surprise, quelle souplesse, quelle grâce, quel rhinocéros et Céleste, l’éléphante, est aussi très gracieuse ! Le public a totalement oublié Melle Sophie…

 » Encore ! encore ! «    clament les spectateurs pendant que le rideau se referme …

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 04 Avril 2009 d’après une histoire de chez hachette.background-2008_039.jpg123gifs008

 

 

 

 

BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1]      gateau anniversaire pour un petite fille

BABAR AU PAYS DES DELICES.

Babar se promène avec des amis en ballon. Une odeur de chocolat flotte d’un seul coup dans l’air.

Babar demande à Bruno de faire atterire le ballon. Babar Bruno et Matthieu rencontrent alors un pays merveilleux où les maisons sont des friandises.

 » Bienvenue au pays des délices leur crie les habitants!  »  » Et maintenant, régalez vous ! « . Personne ne se fait prier longtemps.  » C’est excellent ! «  déclare Bruno, la bouche encore pleine.

 » Vous ne trouvez pas que ça sent le brûlé ?  » dit Babar.

Aussitôt le groupe se précipite pour savoir d’où vient l’odeur.  Dans une boutique, ils trouvent un jeune pâtissier en pleurs.  » Je m’appelle Jules  » leur dit celui-ci. Mon grand père réalise les plus beaux gâteaux de la ville. Il a été nommé pâtissier du Roi. Mais il est tombé malade. Je le remplace. Mais le plus grave c’est que demain le fils du roi fait une inspection. Il va goûter les gâteaux, et ils sont ratés. Il fera donc fermer la boutique.

 » Ne pleure plus » lui dit Bruno. Nous allons t’aider. Je connais quelqu’un qui va t’aider à préparer les meilleurs gâteaux du monde. Quelqu’un qui s’appelle maman.

 » Moi ? » s’écrie Karine qui accompagnent aussi les amis. Et après avoir réfléchi. « Je veux bien apprendre mes recettes au pauvre Jules. »

Le premier gâteau de Jules est une réussite ! Mais il en reste beaucoup d’autres à préparer. Bientôt tout le monde désire gouter les gâteaux qui sortent du four.

 » Je n’ai pas le droit de vendre de gâteaux avant l’inspection. » dit Jules.  » Si le Prince l’apprenait, il serait furieux ! »

Jules a raison de s’inquiéter car le Prince arrive.  » Il a l’air de mauvaise humeur !  » murmure Karine.

Au début tout se passe bien? Hélas dans un des gâteaux le prince trouve des raisins.

 » Je déteste les raisins !  » hurle-t-il.

 » Pour la peine, je te recale à l’inspection… » dit le Prince.

Babar essaye de le faire changer d’avis. Le Prince furieux les fait jeter tous en prison. Mais à côté se trouve un autre pâtissier. Ils enlève une pierre dans le mur et ils peuvent ainsi se retrouver.

 » J’avais fait une charlotte aux poires !  » et le Prince n’aime pas les poires ! explique ce dernier. »j’ai été jeté aussi en prison. »

Grâce à Pom, le petit singe qui les accompagnait, ils arrivent à s’évader au moyen d’ un trousseau de clefs que Pom a dérobé et a pu leur apporter.

Venu les voir, le Prince découvre que la prison est vide.  Entre-temps Bruno a appris que c’était le jour de l’anniversaire du Prince . Personne n’a jamais fêté l’évènement. Le Prince est donc particulièrement de mauvaise humeur ce jour là.

 » Ecoutez-moi, j’ai une idée ! « dit Karine. Pour lui faire une surprise, ils emmènent le Prince dans un verger où les fruits sont des bonbons. Ils lui offrent un gâteau câché dans une gigantesque fraise.

Emerveillé, le Prince n’en revient pas. A ce moment là le Roi et la Reine apparaissent.

 » Nous sommes responsables » expliquent-t-ils tous les deux.  » Pour ne pas faire de notre fils, un enfant gâté, nous ne lui souhaitions pas ses anniversaires.  »  » Et maintenant, il est devenu méchant !  » déplore la Reine.

Mais c’est du passé. Et le Prince nomme Jules, pâtissier Royal. Jules explose de joie. Et il promet de ne jamais plus mettre de raisins dans ses gâteaux !

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BABAR ET LA SOURCE MAGIQUE.

Babar  et ses amis abordent maintenant un pays où coulent mille rivières scintillantes.

 » Regardez cette flaque d’eau, elle bouge ! » dit Bruno.

En effet, l’eau bouge et tous les amis la suivent.  » C’est vraiment drôle ! Je n’ai jamais rien vu de pareil dit Karine. Mais voilà que la flaque disparaît sous terre et qu’une source jaillit du sol. Quel beau spectacle !

Une grenouille s’arrête à la source pour boire puis s’envole vers le ciel comme un oiseau.  

 » Une grenouille qui vole ! C’est magique !  » dit Matthieu. Et s’ils se mettaient à voler à leur tour.Ils boivent de l’eau magique et ils crient ensuite  » Nous volons comme des oiseaux ! » Ils volent tous et s’amusent ainsi.

Un peu plus loin les amis retrouvent la grenouille. Bruno est si pressé de dépasser la grenouille qu’il se retrouve tout seul dans le ciel. Un vilain aigle fonce alors sur lui et l’attrape. Mais il est sauvé de justesse par un autre aigle gentil. « Je vais te conduire auprès de mon fils. «  lui dit ce dernier. Là tu seras en sécurité. Bruno le remercie.

Babar et Matthieu sont très inquiets. Ils ont perdu Bruno.  » Il faut partir à sa recherche.  » décide Babar.

En volant Babar et ses amis tombent brusquement dans le nid de l’aigle. Ils retrouvent heureux, Bruno.

Le bébé aigle ne veut plus les laisser repartir.  S’il pouvait voler, le petit aigle se ferait plein d’amis.  Ils décident donc de lui faire boire de l’eau magique.

Le méchant aigle revient pour se venger. Il veut capturer l’enfant qui vole maintenant. Mais c’est sans compter sur le courage de Karine. Elle le fait fuir. Babar parvient à le saisir par la patte avec sa trompe. Le méchant aigle affolé part penaud.

Les amis redescendent  et pour fêter cette heureuse fin, ils boivent un petit peu d’eau magique et tout le monde s’envole à nouveau !

Photo de vidange de colonne d'eau de geyser

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 13 Décembre 2008 d’après une histoire de  » Babar « .background-2008_039.jpg

 

BABAR.

 

 BABAR. dans Babar. 478[1]Les contes du chat perché  123gifs006 dans Babar.

BABAR AU ROYAUME DES JEUX.

Babar se promène avec des amis au royaume des jeux. D’un seul coup, ils rencontrent un Cavalier, une pièce de jeu d’échecs.

Ils continuent leur promenade et croisent une Tour  puis un Fou.  » Et si nous jouions propose Bruno. »  Les pièces hésitent.  » Nous avons interdiction de jouer. «  dit la Tour. Mais l’envie de faire un jeu est la plus forte. Le roi Padrôle arrive brusquement et dit :  » J’ai interdit que l’on joue dans mon royaume.  » Les amis demandent à Babar d’aller trouver Padrôle pour qu’il change d’avis.

Le roi Padrôle ne laisse même pas entrer Babar dans son château. Il n’a pas envie d’écouter cet éléphant.  » Allez vous en, hurle t-il !  » Il est intraitable.

Et voilà que Babar et Bruno jouent à Chat perché ! Très en colère le roi Padrôle surgit. Dans une chaussure géante, il se déplace et essaye d’écraser ceux qui lui résistent. Les amis pour lui échapper s’accrochent à la chaussure qui les amène dans le bois.

Le roi punit les trois amis qui accompagnent Babar en les obligeant à rester immobile sur un banc, sans jouer naturellement !

Babar se présente à nouveau au château. » Nous allons jouer à un jeu de votre choix. Si vous gagnez vos amis seront libérés. » renchérit le roi.

Babar choisit les échecs mais Padrôle joue très bien à ce jeu. Après un moment de jeu, Babar est sur le point de perdre la partie. Il a alors peu de chance de gagner…

Sophie, présente, demande au roi de surtout pas toucher à son roi. Le roi Padrôle s’empresse de faire le contraire et ainsi de suite. Elle tend un piège au roi qui ne voit rien arriver. Et Babar peut ainsi mettre  » Echec et Mat  » le roi.

Le roi a ainsi découvert que l’on peut prendre plaisir au jeu et demande à rejouer. Réconcilié avec eux, le roi Padrôle souhaite un bon voyage à ses nouveaux amis.

 » Revenez quand vous voulez dit-il ! « .

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BARBAR ET LE ROBOT.

Regardez dit Babar, on dirait une petite poupée!  » Je m’appelle Sophie répond-elle, bienvenue au pays des jouets ! « 

Sophie emmène ses nouveaux amis dans la rue principale.  » Quelle chance tu as d’habiter ici !  » dit Bruno.

 » Oui tant que je demeure parfaite  » dit Sophie.  » Mais que veux- tu nous dire  » ajoute Babar. Mais Sophie reste muette.

Ils veulent tous s’amuser. Sophie leur propose une course de chevaux. Ils arrivent ensemble sur la ligne d’arrivée.

 » Tu as déchiré ta socquette Sophie.  » dit Babar.  » Ce n’est pas de chance soupire Sophie.  »  » Sais- tu où nous pourrions dormir ? « dit Babar. Sophie leur propose de s’installer dans sa maison de poupée.

Les amis ont du mal à trouver le sommeil. Il y a une lampadaire au-dessus qui illumine la pièce et les empêche de dormir. Barbar entend tout à coup des pleurs tous proches. Il reconnait Sophie. Il appelle ses amis. Ils vont ensemble dans la chambre de Sophie qui est vide. Ils décident donc de partir à la recherche de la poupée.

Ils vont vers la fabrique de jouets toute proche d’où partent les pleurs de Sophie. La porte est fermée à clef. Babar aperçoit Sophie entourée d’autres jouets.

 » Morpho va arriver dit Sophie !  Sauvez vous !  » .  » Qui est Morpho ?  » demandent les amis.

Sophie explique que Morpho est un robot.  Il veut tous nous désarticuler.

 » Nous allons lui tendre un piège !  » dit Babar. S’il a un circuit nous pourrons l’arrêter. Lorsque le robot arrive méchant vers eux, ils l’aspergent d’eau. Le voilà donc court-circuité.

Babar explique à Morpho que les choses ne sont pas toujours parfaites. Quand quelquechose est abîmé il ne faut pas le détruire, mais essayer de le réparer. Morpho le comprenant décide de casser le désarticulateur.

A présent tous les jouets sont devenus les amis de Babar. Ils n’ont jamais été si contents.

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Conte écrit et publié le 22 Novembre 2008 par Chantal Flury d’après une Histoire de Chez Hachette  » Babar « .background-2008_039.jpg

 

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