CAROLINE AU SPORT D’HIVER.

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CAROLINE AU SPORT D’HIVER.

Bobi veut acheter un anorak mais après l’avoir essayé, il demande la taille en dessous.

Youpi trouve que le pantalon proposé est trop long et il le veut en bleu…

En effet, avant de partir au sport d’hiver, Caroline et ses amis achètent tout ce dont ils ont besoin : skis, bâtons, chaussures, bonnets, gants, protège-oreilles et lunettes.

Les vendeurs trouvent ces clients un peu remuants mais aussi charmants !

Maintenant, ils sont prêts et attendent le train. Ils montent et après plusieurs kilomètres, ils arrivent. Ils descendent. Pouf et Noiraud grelottent car il fait froid. Ils se mettent pour se réchauffer à lancer des boules de neige.

Ils vont pouvoir profiter des pentes enneigées, de l’air pur des cimes et de folles glissades !

Ils prennent déjà des leçons de ski :

 » Pour changer de direction après un arrêt, il faut faire une conversion.  » explique le moniteur.

Pour leur montrer, le moniteur prend appui sur ses bâtons, lève le ski gauche et le repose en sens inverse, puis il ramène son deuxième ski en parallèle. Cela semble facile !

Boum, Pipo, Bobi  essayent et tombent…

Suspendus à un câble d’acier, les télésièges montent vers le sommet. Pouf pour le prendre, par peur, se cache les yeux.

 » Quand nous seront au sommet, nous glisserons vers la vallée !  » indique Caroline.

Ils arrivent et la descente commence. On glisse de plus en plus vite et l’on tombe. Caroline, championne, évite tous les obstacles !Attention un sapin. Et Pouf et Youpi en voulant l’éviter s’entrechoquent.

Bobi gagnera-t-il le concours de saut ? Il s’est déjà lancé du haut du tremplin. Il file, s’envole, c’est magique !

Les spectateurs sont stupéfaits car Bobi bat les records : il dépasse la ligne d’arrivée dans les airs. Il disparaît dans la vallée, emporté par le vent !…

La nuit tombe et Bobi ne réapparait pas. Ses amis le cherchent et l’appellent. Mais Bobi est déjà bien à l’abri, au chaud, dans un chalet. Il s’y remet de ses émotions.

Aujourd’hui, la piste de bobsleigh est libre. Et sur des luges, les amis devallent la pente. Des spectateurs amusés applaudissent.

Sur l’étang gelé, les patineurs s’élancent. Pouf et Noiraud tournent et virevoltent. Le patinage est parfait pour eux.

Pour le concours des bonhommes de neige, chacun travaille. Bobi remporte le premier prix. Il reçoit une coupe argentée et les félicitations du jury ! Le prix d’honneur, consistant à un papier certifié,  revient à Kid. Quand à Pouf et Noiraud ils gagnent un gros Rhume.

Maintenant les vacances à la neige sont terminées! Mais dans un an, Caroline et ses amis retourneront au sport d’hiver pour faire du ski , du patinage et de la luge car c’est très amusant !

Ecrit et publié par Chantal Flury le 27 Octobre 2013, d’après un conte de Pierre Probst. background-2008_039.jpg

 

 


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CAROLINE DETECTIVE.

Caroline détectiveClipart Gif loupe

CAROLINE DETECTIVE.

Pouf n’est pas dans son lit. Il n’est pas dans la cave, ni au rez-de-chaussée. C’est affreux, Pouf a disparu !

Il faut le retrouver !

Caroline se coiffe de la casquette de Sherlock Holmes.

 » Que chacun emporte une photo de Pouf. Je prends une loupe pour retrouver sa trace… » Dit Caroline.

Et l’enquête commence…

 » Monsieur le chat, avez-vous vu Pouf ?  » Demande Bobi en lui montrant une photo.

 » Non ! De plus vous me dérangez car je fais la sieste !  » Répond le chat.

 » Madame, vous n’auriez pas vu ce chat blanc?  » Demande poliment Bobi.

 » Non ! Mais il serait parfait chez moi !  » Répond la dame.

Le motocycliste, à côté, répond qu’il a failli en renverser un lui ressemblant.

Tout à coup, Boum voit une queue blanche dépassant d’un landau…Il tire dessus et il se retrouve avec une peluche…

 » En voilà de mauvaises manières !  » lui dit la maman furieuse.

A cet instant, Pipo voit Pouf assis dans un bus. Il tourne le coin de l’avenue et disparait. Il est déçu ! Mais bien vite il oublie…

 » J’ai retrouvé les traces de Pouf ! Il a marché sur le bitume tout frais !  » S’écrie Caroline.

Et loupe en main, Caroline suit les empruntes et entre dans un grand magasin. Un petit chat blanc ressemblant à Pouf descend l’escalator, pendant que Caroline et ses amis montent en sens inverse !

Pouf hurle Bobi. Mais le chat blanc ne réaggit. Fait-il semblant?

Caroline et ses amis sont encore plus surpris ! Ils voient des dizaines de chats blancs, tous avec des noeuds papillons de différentes couleurs !

 » Raisonnons maintenant ! S’ils ont tous des noeuds papillons, c’est qu’il y a une raison… » Dit-elle

 

C’est vrai ! «  Atteste Noiraud.

Une dame fait repartir l’enquête. Elle a aperçu un chat blanc sur un manège…

Youpi bondit sur le manège.

 » Ce cavalier n’est pas pouf ! Il aurait déjà sauté à notre cou !  » Conteste Caroline.

Caroline sursaute…  Elle voit le théâtre de Guignol. Elle écoute alors et interrompt le spectacle.

 » Tu parlais du célèbre Pouf ! Où est-il ?  » Demande Caroline.

 » Si je te le disais tout le Congrès le saurait !  » Répond le comédien.

 » Quel congrès ?  » Redemande Caroline.

 » Celui des chats blancs !  » Répond le comédien.

 » Pouf est mon ami ! Je veux le retrouver !  » Ajoute Caroline.

Pendant ce temps, les chats blancs sont entrain d’élire leur Président.

Arrivée à peine dans la salle, Caroline reconnait Pouf.

 » Tu aurais pu nous prévenir !  » S’écrie-t-elle.

 » Mais j’avais mis un mot sous la porte !  » Répond Pouf.

 » Et si notre Président était une présidente cette année !  » Dit Pouf au micro.

Aussitôt Caroline est élue à l’unanimité. Elle est applaudie.

Quel honneur pour la grande détective !

Ecrit et publié par Chantal Flury le 14 Février 2011, d’après un conte de Pierre Probst.background-2008_039.jpg

 

 

 

CAROLINE A LA FERME.

Caroline à la fermeCAROLINE A LA FERME. dans Caroline. canards-14

CAROLINE A LA FERME.

Caroline et ses amis ont été invités par oncle Michel et tante Véronique à la ferme. Il fait beau et le blé est mur. Avec sa moissonneuse-batteuse, oncle Michel est en train de le couper.

 » Le pain sera bon !  » dit Boum.

 » Je me rends en ville. Je vous confie la ferme. Allez ramasser les oeufs que les poules ont pondus dans le poulailler. Lorsque je rentrerai, je vous ferai une bonne omelette pour le diner. Soyez sages et prudents !  » dit tante Véronique.

Le coq de la ferme chante  lorsque Caroline, la fermière d’un jour, entre dans la basse-cour. Les poules caquettent.

Pouf et Noiraud apportent des oeufs :

 » Vous avez confondu des oeufs de poules et des oeufs de moineaux ! Remettez-les vite dans leur nid !  » dit Caroline.

 Pouf et Noiraud obéissent confus…

Puis Caroline et ses amis partent dans les champs. Ils entassent sur la remorque les bottes de paille restées dans le champ de blé après la moisson. Ces bottes sont très lourdes.

 » Pouf et Noiraud vous éloignerez les corbeaux voraces du champ de petits pois !  » ordonne Caroline.

Ils s’éloignent tous deux mécontents et vont se cacher dans les épouvantails posés dans ce champ.

 » Je les entends ! Que font-ils  » dit Pouf inquiet à Noiraud.

 » Ils mangent !  » répond Noiraud.

 » Je ne tiens plus sous ces guenilles, sauvons nous ! Les corbeaux ont peur des épouvantails ! «  ajoute Pouf

 » D’accord ! filons ! «  avalise Noiraud.

Les corbeaux se moquent des épouvantails. Des oiseaux noirs prennent leur envol et poursuivent les fuyards en croassant !

 » Vite dans la mare aux canards !  » dit Pouf.

 » Les corbeaux sont partis !  » dit Noiraud enfin soulagé.

A ce moment arrive un tracteur. Des rires fusent du sommet des bottes de paille.

 » Alors, on se baigne ?  » demande Caroline qui conduit le tracteur, avec ses amis assis sur les bottes de paille, en riant et se moquant.

Et maintenant pour se distraire Caroline et ses amis vont monter les poneys de l’oncle Michel.

Alors Kid a des mésaventures. Sa monture s’enfuit sans selle. Celle de youpi après l’avoir désarçonné s’amuse de lui, l’oeil en coin… Pouf monte son poney sens devant derrière. Quand à Boum, projeté par son poney mécontent, il plonge la tête la première dans l’abreuvoir.

Il n’y a que Caroline et Noiraud pour être des bons cavaliers. Ils galopent dans le pré sans tomber.

Maintenant il faut traire les vaches ce qui n’est pas une mince affaire…

 » Capucine ne veut pas se lever !  » se plaint Noiraud.

 » Le petit veau boit tout le lait !  » crie Youpi.

 » Va traire une autre vache car ce lait n’est que pour lui.  » explique Caroline.

Pâquerette donne des coups de queue.

Fleurette meugle car Kid tire trop fort sur ses pis.

Néanmoins peu à peu les seaux se remplissent de lait crémeux.

Les amis ont bien mérité, la traite terminée, un grand bol de lait.

 » Quel est cet outil accroché au mur ?  » demande Pouf.

 » C’est un fléau qu’on utilisait autrefois pour battre les épis. Je vais vous montrer comment on l’utilisait. «  explique Boum.

Boum décroche le fléau aussitôt et le fait tourner.

 » Arrête !  » crie Caroline.

Trop tard l’outil cogne la tête de Pif. Il heurte aussi la lampe qui éclate. Il frappe le nez de boum et bascule le panier à oeufs. L’omelette ne pourra être faite pour le dîner car les oeufs sont cassés sur le sol !

Caroline à pansé les blessés… Maintenant il convient de nettoyer le sol avec une serpillière.

La porte s’ouvre d’un coup et oncle Michel et tante Véronique arrivent.  Ils ne se fâchent pas en voyant le visage déconcerté des apprentis.

 » Comme il n’y a plus d’oeuf, vous mangerez ce soir une bonne soupe aux choux !  » dit tante Véronique en souriant.

Histoire écrite par Chantal Flury le 15 Mai 2010, d’après un conte de Pierre Probst.background-2008_039.jpg

 

 

CAROLINE AU PÔLE NORD.

Caroline au pôle NordCAROLINE AU PÔLE NORD. dans Caroline. 200px-Igloo_outside

CAROLINE AU PÔLE NORD.

Le vendredi Caroline et ses amis vont au zoo.  Ils connaissent le gardien Séraphin, le crocodile Odile, le perroquet qui parle, les singes espiègles, les chameaux drôles et d’autres animaux encore.

Ils sont entrain de passer devant la fosse aux ours lorsqu’ils entendent de drôles de bruit. Ils se précipitent pour regarder et voient un ourson qui pleure.

 » Pauvre petit, pourquoi pleures-tu ?  » demande Caroline.

 » Je m’appelle Pouchka…Et il raconte sa triste histoire… Sa maman était allée à la chasse quand un explorateur l’a trouvé dans la neige. Il m’a dit que j’allais m’enrhumer et il m’a emmené sur son bateau. « 

 » Tu es un ours. Tu devais te défendre !  » dit Boum.

 » Je suis trop petit. Et puis il m’avait dit que je serais plus heureux dans son pays que sur ma banquise au pôle Nord. Ce n’était pas vrai ! J’ai été mis, par le gardien, au soleil sur ce rocher et depuis tout le monde vient me regarder pleurer ! « 

Il faut agir vite ! Caroline rassure Pouchka.  Pipo prend un lasso … Le tour est joué…Casquette sur la tête, lunettes de soleil sur le nez, Pouchka s’évade du zoo…

Le lendemain, l’expédition Caroline embarque sur le Oui-ou-Non, un cargo qui fait route vers le pôle Nord. Chacun sait que Pouchka retrouvera bientôt sa maman… De jour en jour, la température baisse. Il fait très froid mais on essaye de se réchauffer.

Après deux semaines de navigation Pitou hurle : Terre !

 » Où vois-tu la terre ? Moi je ne vois que des rochers de glace.  » dit Caroline.

C’est bien la terre en vue. Très froid et tout blanc, voilà le pays de Pouchka.

Impossible d’atteindre la côte avec le Oui-ou-Non, il se briserait sur les blocs de glace. Des esquimaux arrivent alors pour transporter Caroline et ses amis jusqu’à la côte. Ils disent au revoir au capitaine du cargo et lui demande de repasser à la fin du printemps. Bobi et Youpi sont inquiets mais Kid est ravi :  » Ces pirogues sont jolies !  » s’exclame-t-il. 

Quel nigaud ! Il se croit en Afrique ! Ces canots ne sont pas des pirogues mais des kayaks, en peau de phoque. Les esquimaux de Kilikili leur font un bel accueil ! Ils leur offrent des biftecks de baleine gelés… durs à manger. Puis ils les invitent à jouer. Boum et Kid s’amusent au bilboquet. Mais lorsque l’os qui est utilisé leur tombe sur la tête… ça fait mal ! Pipo s’entraîne à lancer le harpon. Noiraud refuse de monter sur le dos d’un chien de traîneau.

Et Pouchka que fait-il pendant ce temps ? Il raconte son histoire à Moustachadouzpat, le chef du village.

 » Voici un traîneau et des vivres  » dit ce dernier le lendemain. Marchez plein Nord et vous arriverez au pays des ours. »

Aussitôt l’expédition se met en route. Mais une heure après on glisse sur le dos ou sur le ventre sans réussir à s’arrêter.

Pouf est tombé dans une crevasse et il a perdu sa boussole ! Ils le sortent de là mais désormais pour reconnaître son chemin, il faudra suivre l’Etoile polaire…

Après dix jours de marche, ils continuent à avancer vers le Nord et ils ont très froid : 40 degrés au-dessous de zéro ! Caroline en écrivant le journal de bord dit que ses doigts sont aussi raides que son crayon. Les griffes de Kid ont même gelé la nuit dernière ! Ils ont des difficultés pour se réchauffer ! Un seul est heureux : c’est Pouchka !

 » Quel temps merveilleux !  » répète Pouchka. Il est aussi content car nous avons trouvé des empruntes d’ours.

 » Ce sont celles de ma maman !  » s’est-il écrié.

Aujourd’hui, nous avons réussi à construire un igloo. Le premier s’était effondré sur nos têtes pendant la nuit. Le second était trop rond et nous ne pouvions pas y entrer ! Nous avions oublié de percer la porte !

Nous irons dormir dans l’igloo tout à l’heure. Nous y entrerons à la suite les uns des autres en baissant le dos.

Hélas ! La nuit la tempête a soufflé et les empruntes des ours sont effacées.

 » Nous retrouverons ta maman Pouchka ! Mais ce qui est le plus grave, c’est que nos provisions sont épuisées. Nous allons devoir pêcher pour manger.  » explique Caroline.

Soudain la glace craque ! Youpi tombe à l’eau. Noiraud et Bobi partent à la dérive chacun sur un glaçon. Il faut réagir !

Caroline organise leur sauvetage et réussit à rassembler ses amis et le petit ours autour de l’igloo. Les chiens de Moustachadouzpat aboient et font ainsi leurs adieux. La petite île blanche avec Caroline, l’ours et ses amis s’éloigne ! Où s’arrêtera ce voyage ?

Terre ! Terre ! s’écrie Youpi . Nous sommes sauvés ! Et ils s’élancent tous,  le drapeau à la main de l’expédition, sur la montagne qui vient d’apparaître. Mais que se passe-t-il ? La montagne bouge et pousse un mugissement !

Caroline écrit dans le journal de bord qu’ils ont fui, à toute vitesse et ont éclaté de rire ensuite. Ce qu’ils avaient pris pour une montagne était un vieux morse, venu respirer un bol d’air !…

Huitième jour de navigation… Pas un navire en vue. Nous avons faim. Kid et Pitou rêvent d’attraper une baleine. Pouchka appelle jour et nuit sa mère. Caroline pousse un cri : le Oui-et-Non vient d’apparaître au loin ! Mais…

 » Au secours ! Un monstre !  » hurle Noiraud. Les naufragés se précipitent dans l’igloo pour se protéger. Ils sont pelotonnés les uns contre les autres au fond de l’igloo. Puis l’île de glace penche comme si elle allait chavirer.

 » Il est tout blanc ! Il est méchant ! Il veut nous manger !  » sanglote Noiraud. C’est alors qu’une grosse tête blanche aux yeux gentils apparaît à l’entrée de l’igloo.

 » C’est maman !  » crie Pouchka. Et d’un bond, il est hors de l’igloo. Il saute dans les bras de sa mère. A coup de langue rose, ils s’embrassent à n’en plus finir.

Peu après le Oui-et-Non et la petite île de glace sont bord à bord.

 » Tout s’est bien passé ?  » demande le capitaine.

 » Mission accomplie ! Regardez par vous-même !  » annonce Caroline en désignant Pouchka et sa maman.

Bientôt trois coups de sirène retentissent. C’est l’heure des adieux. Non au-revoir seulement car Caroline et ses amis reviendront au pôle Nord pour voir l’ourson blanc qui s’est évadé du zoo… discrètement !

Histoire écrite et publiée le 28 Janvier 2010, par Chantal Flury d’après un conte de Pierre Probst.background-2008_039.jpg

 

CAROLINE FAIT DU CHEVAL.

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CAROLINE FAIT DU CHEVAL.

Caroline est à la montagne avec ses amis et elle décide de faire du cheval et de grandes randonnées pour découvrir ses beautés. Elle veut monter jusqu’au vert pâturage et se rapprocher ainsi des nuages.

Pouf affirme qu’il sera le premier à arriver jusqu’au sommet. Il sera le gagnant de la course !

 » Bravo pour tes envies de gagner la course !  » dit Caroline en riant.  » Mais en montagne on ne fait pas de course de chevaux !  » ajoute Caroline.

 » Je serai malgré tout premier !  » insiste Pouf.

Pouf sera-t-il le premier à l’arrivée de la randonnée ? De plus le fermier n’a que huit poneys à louer alors qu’ils sont neuf avec Caroline ! Caroline en prend un.

 » Sept monture, maintenant pour huit cavaliers ! L’un de nous devra gravir la montagne à pied !  »

 » Mais non, l’un de vous prendra Fernand, le petit âne, qui descend chaque soir le lait du pâturage !  » s’exclame le fermier.

Mais personne n’a envie de monter l’âne et Pouf encore moins que les autres ! Pour règler le problème les amis décident de tirer à la courte paille… Et c’est Pouf qui avait déjà repèrer un grand poney qui l’a tirée et qui doit monter l’âne.

Tout le monde se met en selle. Caroline surveille et dit à Pif que ses rênes sont trop longues… A Pitou que ses étriers sont trop courts…

 » Tenez-vous en selle correctement ! Nous ne sommes pas au cirque !  » dit Caroline, en se fâchant.

Pouf est hors course. Dans son coin à côté de Fernand, il rumine de sombres pensées. Mais il se décide à le monter …

 » Il est moche ! Il a des dents jaunes. Il a un poil poussièreux !  » pense-t-il.

 » Allez, au travail !  » se dit Pouf. Et il brosse soigneusement les dents de l’âne Fernand. Il lui lustre le poil avec entrain puis il astique son harnachement et cire ses sabots.  » Et c’est terminé !  On ne reconnait plus Fernand qui est bien plus beau qu’avant ! Et en route pour la randonnée !

Les petits cavaliers s’enfoncent dans la forêt petit à petit, à la queue leu leu. Fernand qui connaît parfaitement le chemin, en le faisant tous les jours, connaît tous les écureuils du coin et s’arrête pour les saluer.

 » Si tu bavardes ainsi, Fernand, nous perdrons mes amis de vue ! Avance plus vite !  » proteste Pouf.

Et fernand part au galop ! Mais pas dans la direction prévue ! Il file vers les branches basses de sapin pour manger leurs pousses tendres. Et il oublie Pouf !

Pauvre Pouf ! Il est prêt à tomber s’il lâche prise ! Cet âne est vraiment têtu ! Il n’en fait qu’à sa tête !  » Attends-moi, Caroline ! » hurle Pouf.

Mais Caroline n’entend pas les appels de Pouf. Elle vient avec ses amis de sortir de la forêt et elle aperçoit un troupeau de moutons accompagné d’un petit berger.

 » Bonjour ! Sommes-nous loin su sommet ?  » lui demande Caroline.

 » Encore une petite heure de route. Vous atteindrez le sommet où attend Valentin, le fils du fermier.  » lui répond ce dernier.

 » Mais où sont passé Pouf et Ferdinand ?  » s’inquiète Noiraud.

 » Ils vont nous rattraper !  » assure Bobi.

Mais ce n’est sans compter sur Fernand. En sortant de la forêt, plutôt que de continuer le chemin, il a trouvé amusant de se fondre dans les moutons du troupeau ! Une fois de plus, Pouf se trouve déséquilibré !

 » J’en ai assez de cet âne insupportable ! Et Pouf s’élance sur le dos des moutons !  Et d’abord, je n’aime pas les randonnées !  » rouspète Pouf…

Pendant ce temps, Caroline et ses amis arrivent au sommet. Au refuge, Valentin, le fils du fermier, les attend . Il leur offre du bon lait frais et un délicieux fromage. De plus, il n’oublie pas les Poneys. Il leur fait boire dans des bassins de l’eau de source fraîche et ils se régalent d’un fourrage odorant.

Mais Caroline est inquiète.¨ Pouf et Fernand ne sont pas en vue !

 » Rassurez-vous ! Fernant connaît très bien la région ! Il arrive toujours à temps pour prendre le lait du soir ! Mais je vous conseille de ne pas tarder à redescendre car le brouillard tombe déjà sur la montagne !  » dit Valentin.

Sur ses conseils, les cavaliers prennent le chemin du retour. Le brouillard envahit la forêt ! Et tout à coup… Ding ! Ding ! Ils entendent une clochette et se retournent.

 » Au secours ! Fuyons ! Le fantôme de la montagne nous poursuit ! « 

C’est la panique ! Les cavaliers épronnent leurs montures et font des prouesses !

 » Plus vite ! A la ferme ! Le fantôme n’osera pas nous suivre !  » crie Caroline.

Enfin la ferme… Les cavaliers mettent pied à terre. Ils ont peur…

 » C’est lui !  » s’écrie Bobi.

Caroline éclate alors de rire. C’est simplement Pouf… monté sur une chèvre, Eglantine, la plus douce et la plus docile. Puis Fernand apparaît. Il porte les bidons de lait, mené par Valentin qui vient récupèrer la chèvre…

Tout est bien qui finit bien… De plus le fermier ajoute:  » J’ai acheté cet après midi un neuvième poney !  Et Pouf retrouve le sourire… Vivement demain !!!…

Ecrit et publié par Chantal Flury le 13 Novembre 2009 d’après un conte de Pierre Probst.background-2008_039.jpg

 

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