ALICE AU PAYS DES MERVEILLES.

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES. dans Alice au pays des merveilles. 996[1] 997[1] dans Alice au pays des merveilles.34[1]31[1]29[1]

ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES.

Ce jour là la grande soeur d’Alice lui lisait une histoire.

 » Alice tu ne m’écoutes pas !  » cria-t-elle.

 » Mais je m’ennuie. Si au moins il y avait des images dans ce livre !  » dit Alice.

Puis elle se coucha dans l’herbe sous un arbre. Alice imaginait le monde de ses rêves puis elle commença à s’endormir… Soudain Alice vit un lapin blanc passer en courant.

 » Je suis en retard ! Je suis en retard !  » s’écria-t-il.

Ce lapin parlait. De plus il avait une veste et une montre à gousset dépassait de sa poche.

 » Monsieur Lapin, attendez !  » dit Alice.

 » J’ai un rendez-vous important, je vais être en retard. Pas le temps de parler ! Je suis en retard !  » rétorqua-t-il en courant dans un terrier.

Alice curieuse suivit le lapin en rempant dans le terrier. Il faisait noir… Soudain le sol se déroba sous Alice et elle se mit à tomber, à tomber, sans fin, lentement.

Elle vit sur son passage des objets : une lampe, un miroir, une chaise à bascule. Et elle tombait toujours… Elle pensa qu’elle pourrait peut-être ressortir de l’autre côté de la terre.

Finalement Alice arriva au fond du trou. Là, il y avait une petite porte.

 » Excusez moi , puis-je entrer ?  » demanda Alice à la porte.

 » Tu es trop grande, prends la potion sur la table. « 

Alice vit une petite bouteille avec une étiquette :  » Bois-moi « . Elle but une gorgée et se mit tout à coup à rapetisser !  Maintenant Alice était assez petite pour passer par la porte mais elle était fermée à clef.

 » Tu as oublié la clef !  » dit la porte.

Alice regarda alors sur la table et vit la clef. Mais elle était trop petite pour l’atteindre.

 » Essaie la boîte !  » dit la porte. Dans cette boîte il y avait un gâteau et il était inscrit :  » Mange-moi. «  Alice l’avala et elle se mit aussitôt à grandir. Mais elle ne pouvait plus passer par la porte. Et elle se mit à pleurer. Elle avait versé tant de larmes que la pièce était maintenant inondée !

 » La bouteille !  » cria la porte. Alice but à nouveau. Elle devint si petite qu’elle tomba dans la bouteille et flotta. Elle fut entraînée de l’autre côté de la porte par un océan de larmes. Emportée par les flots, Alice fit un long voyage. Elle vit passer des animaux bizarres.

Bientôt Alice échoua sur un rivage. Elle aperçut au milieu d’autres animaux le lapin blanc et elle se précipita vers lui. En le poursuivant , Alice se retrouva dans une forêt. Là elle aperçu Tweedledee et Tweedledum, deux jumeaux.

 » Je cherche le lapin blanc.  » leur dit-elle.

 » Pourquoi ?  » demanda Tweedledum.

 » Parce que je suis curieuse.  » répondit Alice.

Et ils lui racontèrent l’histoire des huîtres curieuses. Un jour le Morse et son ami le charpentier vit quelque chose de très intéressant sous l’eau.

 » Morse ! Tu devrais voir cela !  » s’écria-t-il. C’était un groupe de jeunes huîtres.

 » Venez avec moi. Je vous invite à découvrir le monde. Vous verrez des chaussures, des navires, des choux et même des rois !  » dit Morse aux huîtres. Les huîtres curieuses suivirent le Morse. Ce dernier les entraîna ans un restaurant où il n’y avait que des huîtres au menu.  Et il mangea les huîtres curieuses sans en donner une seule à son ami…!

 » Comme c’est triste !  » s’exclama Alice.

 » Oui ! sanglota Tweedledum. C’est une bonne leçon. »

Les deux jumeaux n’en finissaient pas de pleurer. Alors Alice partit sans un bruit.

En s’enfonçant dans la forêt Alice rencontra une grosse chenille bleue.

 » Qui es-tu ? » demanda la chenille.

 » Je ne sais plus très bien. J’ai souvent changé de taille aujourd’hui !  » répondit Alice.

La chenille se mit à tourner comme une toupie. Quand enfin, elle s’arrêta, elle était devenue un beau papillon.

 » Ecoûte mon conseil. Un côté du champignon te fera plus grande , l’autre côté plus petite. « 

Alice en avait assez d’être petite. Elle prit un morceau de chaque côté du champignon.

 » Voyons lequel me fera grandir ? » se demanda-t-elle. Elle en mangea un et elle grandit au-delà des arbres.

 » Oh! je ne veux pas être si grande ! Alice croqua l’autre morceau doucement et s’arrêta lorsqu’elle reprit sa taille de petite fille. Elle se dit que c’était mieux ainsi.

Alice repartit à la recherche du lapin blanc. Alors elle entendit une voix qui chantait. Alice leva la tête et elle ne vit rien. Soudain une tête souriante apparut.

 » Oh ! vous êtes le chat ! » dit Alice.

«  Le chat Chester.  » répondit-il.

 » Je cherche le lapin blanc. Quel chemin dois-je prendre ? » interrogea Alice.

 » Celà dépend de l’enroit où vous voulez aller. » répondit le chat.

 » Eh bien…je ne sais pas… » rétorqua Alice.

 » Moi si je cherchais un lapin, dit le chat, je marcherais sur la tête ! Vous pourriez demander au  Lièvre de Mars; il est vers la gauche… Moi, je demanderais au Chapelier fou; il est vers la droite… Il est vraiment fou; mais je ne suis pas très net non plus ! » dit le chat Chester qui ensuite disparut

Alice se dirigea vers la maison du Chapelier. Elle entendit des voix chanter. C’était le Chapelier et le Lièvre de Mars. Ils prenaient du Thé. Alice s’assit à table.

« Vous ne pouvez pas vous asseoir ainsi. Ce n’est pas poli ! » dit le Lièvre de Mars.

 » Vous m’excuserez mais j’ai bien aimé votre chanson. » se justifia Alice.

 » Oh ! vraiment ? alors prenez place., je vous en prie !  » dit le Chapelier.

«  Oui, partagez mon goûter de non anniversaire !  » approuva Le Lièvre de Mars.

 » Non anniversaire ?  » s’étonna Alice.

 » Oui, il y a 365 jours dans l’année et celà nous fait 1 jour d’anniversaire et 364 jours de non anniversaire !  » expliqua le Chapelier.

 » Je cherche le lapin blanc. » dit Alice perturbée. «  Le chat a dit… »

 » CHAT ?! » hurla une souris qui dormait dans la théière. Elle courut en tous sens sur la table en renversant tout.

 » Regardez ce que vous avez fait !  » cria le Chapelier.

 » Désolée , mais je n’ai vraiment pas le temps… » Alice ne put achever sa phrase.

 » Le temps ? Je n’ai pas le temps ! Je suis en retard ! C’était le lapin blanc.

 » Pas étonnant ! s’exclama le Chapelier, votre montre a deux jours de retard ! Je vais la réparer.  » Ce qu’il fit avec du beurre, de la crème et avec du thé. » Oh ! ma pauvre montre ! se désola le lapin blanc en détalant.

Alice était fatiguée de ce goûter de fou et elle partit. Elle pensa aussi :  » Après tout qu’il aille où il veut ce lapin blanc ! Je rentre chez moi. « 

Alice s’enfonça dans la forêt et vit un panneau qui indiquait :  » Bois des bois. » Elle suivit la direction indiquée. Puis Alice se trouva entourée de toutes sortes d’animaux.

 » Je n’en peux plus se dit-t-elle. J’aimerais ne jamais avoir rêvé à un monde aussi fou ! « 

 » Oh ! Monsieur le chat, c’est vous ? J’en ai assez. Je voudrais rentrer chez moi ! Et je ne retrouve plus mon chemin ! Aidez moi ! «  cria Alice.

 » C’est parce qu’ici tous les chemins mènent à la Reine  » précisa le chat.

 » Quelle Reine ?  » demanda Alice.

 » Vous ne l’avez pas encore rencontrée ?  » s’étonna le chat.  » Oh ! Vous devriez ! « 

A ce moment là, une porte s’ouvrit dans l’arbre. Alice entra et tomba sur trois cartes à jouer qui peignaient en rouge des roses blanches.

 » Pourquoi les peignez vous comme çà ?  » demanda Alice.

 » Parce que nous avons planté des roses blanches par erreur ! expliqua un deux de trèfle. Si la Reine de Coeur le découvre, elle nous fera couper la tête !  »

Alice se précipita pour les aider. Soudain elle entendit des trompettes et des tambours.

 » La Reine ! La Reine arrive !  » crièrent les cartes. Alice et les cartes se couchèrent par terre.

 » Sa Royale Majesté de Coeur !  » annonça le lapin blanc.  » Oh ! Et aussi le Roi ! « 

 » Mais qui est cette petite fille ? Que faites vous ici ?  » interrogea la Reine.

 » Je veux rentrer chez moi ! Mais je ne retrouve plus mon chemin ! « 

 » Votre chemin ? s’esclaffa la Reine. . Tous les chemin m’appartiennent, ne l’oubliez jamais ! « 

Puis la Reine invita Alice à Jouer au croquet.  Mais des hérissons servaient de boules et des flamants roses étaient utilisés comme des maillets ! Après la Reine, ce fut au tour d’Alice de frapper la boule. Mais le flamant farceur d’Alice  ne voulait pas rester raide.

 » Tu veux qu’on nous coupe la tête ! «  lui chuchota Alice. Puis elle empoigna l’oiseau et frappa la boule de toutes ses forces. Comme elle avait été meilleure que la Reine, cette dernière rentra dans une grande colère.

 » Coupez lui la tête ! » hurla-t-elle. Mais le Roi demanda qu’Alice soit d’abord jugée. La Reine accepta.

Tout le monde pris place autour de la Reine qui trônait . 

«  Mais qu’ai-je fait ,  » demanda Alice.

 » Silence ! » rugit la Reine. A quoi bon un procès coupez lui la tête ! « 

Alice en fouillant dans ses poches trouva un morceau de champignon qu’elle mangea. Aussitôt, elle se mit à grandir ! grandir !  

 » Maintenant à nous ! «  dit Alice à la Reine stupéfaite.  » Vous n’avez pas le droit de me traiter ainsi. Affreuse mégère !  » Mais l’effet du champignon se dissipait et Alice se rapetissait. Alors pour s’échapper, elle courut droit devant elle !   » Il faut que je sorte ! « pensa-t-elle . Elle arriva à la petite porte. Alice regarda par le trou de la serrure. Elle se vit entrain de dormir sous un arbre.

 » Réveille toi ! Alice !  » hurla-t-elle… Alice ouvrit les yeux. Elle était revenue.

 » Alice, tu rêvais ?  » dit sa soeur.

 » Oui ! Et j’ai fait un rêve absurde ! On rentre à la maison maintenant ? « 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 22 avril 2009 d’après un conte de Lewis Carroll.background-2008_039.jpg

 

 

 

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ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES.

Ce jour là la grande soeur d’Alice lui lisait une histoire.

 » Alice tu ne m’écoutes pas !  » cria-t-elle.

 » Mais je m’ennuie. Si au moins il y avait des images dans ce livre !  » dit Alice.

Puis elle se coucha dans l’herbe sous un arbre. Alice imaginait le monde de ses rêves puis elle commença à s’endormir… Soudain Alice vit un lapin blanc passer en courant.

 » Je suis en retard ! Je suis en retard !  » s’écria-t-il.

Ce lapin parlait. De plus il avait une veste et une montre à gousset dépassait de sa poche.

 » Monsieur Lapin, attendez !  » dit Alice.

 » J’ai un rendez-vous important, je vais être en retard. Pas le temps de parler ! Je suis en retard !  » rétorqua-t-il en courant dans un terrier.

Alice curieuse suivit le lapin en rempant dans le terrier. Il faisait noir… Soudain le sol se déroba sous Alice et elle se mit à tomber, à tomber, sans fin, lentement.

Elle vit sur son passage des objets : une lampe, un miroir, une chaise à bascule. Et elle tombait toujours… Elle pensa qu’elle pourrait peut-être ressortir de l’autre côté de la terre.

Finalement Alice arriva au fond du trou. Là, il y avait une petite porte.

 » Excusez moi , puis-je entrer ?  » demanda Alice à la porte.

 » Tu es trop grande, prends la potion sur la table. « 

Alice vit une petite bouteille avec une étiquette :  » Bois-moi « . Elle but une gorgée et se mit tout à coup à rapetisser !  Maintenant Alice était assez petite pour passer par la porte mais elle était fermée à clef.

 » Tu as oublié la clef !  » dit la porte.

Alice regarda alors sur la table et vit la clef. Mais elle était trop petite pour l’atteindre.

 » Essaie la boîte !  » dit la porte. Dans cette boîte il y avait un gâteau et il était inscrit :  » Mange-moi. «  Alice l’avala et elle se mit aussitôt à grandir. Mais elle ne pouvait plus passer par la porte. Et elle se mit à pleurer. Elle avait versé tant de larmes que la pièce était maintenant inondée !

 » La bouteille !  » cria la porte. Alice but à nouveau. Elle devint si petite qu’elle tomba dans la bouteille et flotta. Elle fut entraînée de l’autre côté de la porte par un océan de larmes. Emportée par les flots, Alice fit un long voyage. Elle vit passer des animaux bizarres.

Bientôt Alice échoua sur un rivage. Elle aperçut au milieu d’autres animaux le lapin blanc et elle se précipita vers lui. En le poursuivant , Alice se retrouva dans une forêt. Là elle aperçu Tweedledee et Tweedledum, deux jumeaux.

 » Je cherche le lapin blanc.  » leur dit-elle.

 » Pourquoi ?  » demanda Tweedledum.

 » Parce que je suis curieuse.  » répondit Alice.

Et ils lui racontèrent l’histoire des huîtres curieuses. Un jour le Morse et son ami le charpentier vit quelque chose de très intéressant sous l’eau.

 » Morse ! Tu devrais voir cela !  » s’écria-t-il. C’était un groupe de jeunes huîtres.

 » Venez avec moi. Je vous invite à découvrir le monde. Vous verrez des chaussures, des navires, des choux et même des rois !  » dit Morse aux huîtres. Les huîtres curieuses suivirent le Morse. Ce dernier les entraîna ans un restaurant où il n’y avait que des huîtres au menu.  Et il mangea les huîtres curieuses sans en donner une seule à son ami…!

 » Comme c’est triste !  » s’exclama Alice.

 » Oui ! sanglota Tweedledum. C’est une bonne leçon. »

Les deux jumeaux n’en finissaient pas de pleurer. Alors Alice partit sans un bruit.

En s’enfonçant dans la forêt Alice rencontra une grosse chenille bleue.

 » Qui es-tu ? » demanda la chenille.

 » Je ne sais plus très bien. J’ai souvent changé de taille aujourd’hui !  » répondit Alice.

La chenille se mit à tourner comme une toupie. Quand enfin, elle s’arrêta, elle était devenue un beau papillon.

 » Ecoûte mon conseil. Un côté du champignon te fera plus grande , l’autre côté plus petite. « 

Alice en avait assez d’être petite. Elle prit un morceau de chaque côté du champignon.

 » Voyons lequel me fera grandir ? » se demanda-t-elle. Elle en mangea un et elle grandit au-delà des arbres.

 » Oh! je ne veux pas être si grande ! Alice croqua l’autre morceau doucement et s’arrêta lorsqu’elle reprit sa taille de petite fille. Elle se dit que c’était mieux ainsi.

Alice repartit à la recherche du lapin blanc. Alors elle entendit une voix qui chantait. Alice leva la tête et elle ne vit rien. Soudain une tête souriante apparut.

 » Oh ! vous êtes le chat ! » dit Alice.

«  Le chat Chester.  » répondit-il.

 » Je cherche le lapin blanc. Quel chemin dois-je prendre ? » interrogea Alice.

 » Celà dépend de l’enroit où vous voulez aller. » répondit le chat.

 » Eh bien…je ne sais pas… » rétorqua Alice.

 » Moi si je cherchais un lapin, dit le chat, je marcherais sur la tête ! Vous pourriez demander au  Lièvre de Mars; il est vers la gauche… Moi, je demanderais au Chapelier fou; il est vers la droite… Il est vraiment fou; mais je ne suis pas très net non plus ! » dit le chat Chester qui ensuite disparut

Alice se dirigea vers la maison du Chapelier. Elle entendit des voix chanter. C’était le Chapelier et le Lièvre de Mars. Ils prenaient du Thé. Alice s’assit à table.

« Vous ne pouvez pas vous asseoir ainsi. Ce n’est pas poli ! » dit le Lièvre de Mars.

 » Vous m’excuserez mais j’ai bien aimé votre chanson. » se justifia Alice.

 » Oh ! vraiment ? alors prenez place., je vous en prie !  » dit le Chapelier.

«  Oui, partagez mon goûter de non anniversaire !  » approuva Le Lièvre de Mars.

 » Non anniversaire ?  » s’étonna Alice.

 » Oui, il y a 365 jours dans l’année et celà nous fait 1 jour d’anniversaire et 364 jours de non anniversaire !  » expliqua le Chapelier.

 » Je cherche le lapin blanc. » dit Alice perturbée. «  Le chat a dit… »

 » CHAT ?! » hurla une souris qui dormait dans la théière. Elle courut en tous sens sur la table en renversant tout.

 » Regardez ce que vous avez fait !  » cria le Chapelier.

 » Désolée , mais je n’ai vraiment pas le temps… » Alice ne put achever sa phrase.

 » Le temps ? Je n’ai pas le temps ! Je suis en retard ! C’était le lapin blanc.

 » Pas étonnant ! s’exclama le Chapelier, votre montre a deux jours de retard ! Je vais la réparer.  » Ce qu’il fit avec du beurre, de la crème et avec du thé. » Oh ! ma pauvre montre ! se désola le lapin blanc en détalant.

Alice était fatiguée de ce goûter de fou et elle partit. Elle pensa aussi :  » Après tout qu’il aille où il veut ce lapin blanc ! Je rentre chez moi. « 

Alice s’enfonça dans la forêt et vit un panneau qui indiquait :  » Bois des bois. » Elle suivit la direction indiquée. Puis Alice se trouva entourée de toutes sortes d’animaux.

 » Je n’en peux plus se dit-t-elle. J’aimerais ne jamais avoir rêvé à un monde aussi fou ! « 

 » Oh ! Monsieur le chat, c’est vous ? J’en ai assez. Je voudrais rentrer chez moi ! Et je ne retrouve plus mon chemin ! Aidez moi ! «  cria Alice.

 » C’est parce qu’ici tous les chemins mènent à la Reine  » précisa le chat.

 » Quelle Reine ?  » demanda Alice.

 » Vous ne l’avez pas encore rencontrée ?  » s’étonna le chat.  » Oh ! Vous devriez ! « 

A ce moment là, une porte s’ouvrit dans l’arbre. Alice entra et tomba sur trois cartes à jouer qui peignaient en rouge des roses blanches.

 » Pourquoi les peignez vous comme çà ?  » demanda Alice.

 » Parce que nous avons planté des roses blanches par erreur ! expliqua un deux de trèfle. Si la Reine de Coeur le découvre, elle nous fera couper la tête !  »

Alice se précipita pour les aider. Soudain elle entendit des trompettes et des tambours.

 » La Reine ! La Reine arrive !  » crièrent les cartes. Alice et les cartes se couchèrent par terre.

 » Sa Royale Majesté de Coeur !  » annonça le lapin blanc.  » Oh ! Et aussi le Roi ! « 

 » Mais qui est cette petite fille ? Que faites vous ici ?  » interrogea la Reine.

 » Je veux rentrer chez moi ! Mais je ne retrouve plus mon chemin ! « 

 » Votre chemin ? s’esclaffa la Reine. . Tous les chemin m’appartiennent, ne l’oubliez jamais ! « 

Puis la Reine invita Alice à Jouer au croquet.  Mais des hérissons servaient de boules et des flamants roses étaient utilisés comme des maillets ! Après la Reine, ce fut au tour d’Alice de frapper la boule. Mais le flamant farceur d’Alice  ne voulait pas rester raide.

 » Tu veux qu’on nous coupe la tête ! «  lui chuchota Alice. Puis elle empoigna l’oiseau et frappa la boule de toutes ses forces. Comme elle avait été meilleure que la Reine, cette dernière rentra dans une grande colère.

 » Coupez lui la tête ! » hurla-t-elle. Mais le Roi demanda qu’Alice soit d’abord jugée. La Reine accepta.

Tout le monde pris place autour de la Reine qui trônait . 

«  Mais qu’ai-je fait ,  » demanda Alice.

 » Silence ! » rugit la Reine. A quoi bon un procès coupez lui la tête ! « 

Alice en fouillant dans ses poches trouva un morceau de champignon qu’elle mangea. Aussitôt, elle se mit à grandir ! grandir !  

 » Maintenant à nous ! «  dit Alice à la Reine stupéfaite.  » Vous n’avez pas le droit de me traiter ainsi. Affreuse mégère !  » Mais l’effet du champignon se dissipait et Alice se rapetissait. Alors pour s’échapper, elle courut droit devant elle !   » Il faut que je sorte ! « pensa-t-elle . Elle arriva à la petite porte. Alice regarda par le trou de la serrure. Elle se vit entrain de dormir sous un arbre.

 » Réveille toi ! Alice !  » hurla-t-elle… Alice ouvrit les yeux. Elle était revenue.

 » Alice, tu rêvais ?  » dit sa soeur.

 » Oui ! Et j’ai fait un rêve absurde ! On rentre à la maison maintenant ? « 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 22 avril 2009 d’après un conte de Lewis Carroll.background-2008_039.jpg

 

 

 

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