Les oiseaux.

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Archive pour octobre, 2012

ROBIN DES BOIS.

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ROBIN DES BOIS.

Robin des Bois vit dans la forêt de Sherwood. Il a comme amis le Frère Tuck, Petit Jean et Bobby. Son ennemi est le Prince Jean.

Le Prince Jean profite des pauvres et vole leur argent. Robin des Bois lui reprend et leur rend.

Loin de cette forêt, dans le château du Prince Jean vivent Marianne et dame Gertrude. Robin des Bois aime Marianne. Elle rêve de lui parler mais au château, il serait capturé.

 » Vous savez bien que Robin des Bois trouvera un moyen pour vous rencontrer !  » Dit dame Gertrude pour consoler Marianne.

Justement Robin des Bois est entrain d’écrire une lettre pour Marianne. Il lui demande de le retrouver à la foire. Bobby est chargé de lui transmettre son message. Bobby part vite pour accomplir sa mission, sans être aperçu…

Bobby a caché le message dans son chapeau. La nuit tombée, il s’introduit dans le château du Prince. Il passe à pas légers devant les gardes assoupis… Il escalade le mur au moyen d’une plante grimpante et atteint la fenêtre de Marianne. Il dépose le message sur le rebord de cette fenêtre. Mais un garde réveillé l’a vu…

Boby parti, le garde prend la lettre. Il court la montrer au Prince Jean. Le Prince Jean et son conseiller, le Shérif, comptent l’argent usurpé !  Mais ils s’arrêtent lorsque le garde prononce le nom de Robin des Bois.

Le Shérif tient la lettre destinée à Marianne et la lit :  » Retrouvez-moi demain à la foire. Je vous aime. Robin. « 

 » Nous le tenons !  » S’écrie le Shérif.

 » Robin des Bois est très malin !  » Rétorque le Prince.

Pendant ce temps, Marianne se demande si elle reverra un jour Robin des Bois…

On frappe à la porte, c’est le Prince Jean... Marianne court vite cacher le portrait de Robin qu’elle tenait entre ses mains. Dame Gertrude lui ouvre la porte.

 » Vous plairait-il de m’accompagner à la foire cet après-midi ?  » Demande le Prince.

 » Nous viendrons !  » Dit Marianne surprise qu’il la laisse ainsi sortir. D’habitude elle reste cloîtrée au château.

 » Bien ! Je vous ferez chercher !  » Rétorque le Prince.

Dame Gertrude est soupçonneuse. Elle écoute le Prince Jean qui part, par la porte qu’elle a laissée entrouverte.

 » Nous le tenons !  » S’écrie le Prince Jean, en s’éloignant.

Il faut absolument prévenir Robin des Bois. Dame Gertrude ouvre la fenêtre. Elle aperçoit Bobby. Il attend la réponse de Marianne pour Robin.

Dame Gertrude descend en hâte l’escalier.

 » Vois Robin et dis lui que le Prince veut lui tendre un piège à la foire !  » Dit dame Gertrude.

Alors Bobby court prévenir Robin des bois dans la forêt de Sherwood. Il voit Robin et Petit Jean et  leur raconte tout.

 » Nous verrons lequel sera pris !  » Dit Robin en riant.

Il a une idée…

Pendant ce temps, au château, Le Prince Jean est prêt pour se rendre à la foire. Puis il part donnant une mission à Shérif et ses hommes. Le carrosse du Prince emporte avec lui Marianne et dame Gertrude.

 » La fête va être excitante !  » Dit le Prince Jean narquois …

 » C’est certain !  » Répond dame Gertrude.

Un peu plus loin Robin des Bois et Petit Jean guettent. Ils ont tendus un grand filet sur la route en l’accrochant après deux arbres. Lorsque le carrosse passe, ils coupent les cordes qui le retiennent.

Le carrosse est pris dans le filet ainsi que le Prince Jean et son équipage. Et surgissant de leur cachette, Robin des Bois et le Prince Jean courent vers le carrosse.

 » Bienvenue dans la forêt de Sherwood !  » S’écrie Robin.

Robin fait descendre Marianne et dame Gertrude. Petit Jean s’empare des sacs d’or emmenés. Ils les rendront aux pauvres gens.

Robin organise une fête pour tous ses amis pour sa victoire…

 » M’accordez-vous cette danse ?  » Demande-til à Marianne.

Puis il les laisse repartir… De retour au château, le Shérif accueille le Prince.

 » Nous avons été trompés ! Robin des Bois n’était pas à la foire !  » Annonce le Shérif.

 » Il s’est montré ailleurs et il est reparti avec mes sacs d’or !  » Hurle le Prince en trépignant.

Et il commence déjà à imaginer d’autres plans pour capturer Robin des Bois !…

Ecrit et Publié par Chantal Flury le 21 Octobre 2012, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb6 dans Robin des bois

Une fée.

Une fée. dans Images pour enfants. 200639_333668736727316_1630582612_n-300x300

PUMBAA FAIT UNE FUGUE.

 PUMBAA FAIT UNE FUGUE. dans LE ROI LION. 158370101-300x225

PUMBAA FAIT UNE FUGUE.

Dans la forêt africaine, Simba joue avec Timon, la mangouste et Pumbaa, le phacochère. Ils sont près du fleuve… Simba s’amuse avec une noix tombée d’un arbre. Il donne à ses amis l’envie d’essayer aussi…

 » Pumbaa ne veux-tu pas jouer avec nous ? Il y a une autre noix ! Si nous faisions ensemble un concours de rebond ?  » Dit Timon.

Timon se demande comment il va faire ! …

 » Idiot ce jeu !  » S’écrie Pumbaa.

 » Essaye donc avant de grogner !  » Constate Simba.

 » Car c’est très amusant !  » Ajoute Simba.

Timon, pour faire plaisir à ses amis, essaye mais il n’y arrive pas. Il donne un coup de pied dans la noix et heurte la tête de Pumbaa.

«  Tu m’as cassé la tête !  » Hurle Pumbaa.

 » Ta tête est aussi dure que ma noix puisqu’elle s’est ouverte !  » Rétorque Timon.

Simba rit aux éclats de voir ainsi ses amis qui se querellent sur des choses non réelles.

 » Ce n’est pas risible !  » Se vexe Pumbaa. Et il s’éloigne prétextant que le jeu est ridicule…

 » Je préfère chercher à manger !  » Grogne-t-il !

 » Bonne idée ! Nous allons chercher à manger ensemble…  » Ajoute Simba.

Pumbaa se dirige vers un tronc d’arbre. Il y voit une grosse chenille verte qui se tortille. Il la porte à sa bouche mais timon tend la patte et lui prend !

 » Merci d’avoir déplacé ce tronc pour moi !  » Dit Timon.

Pumbaa gronde mécontent.

 » C’était à moi ! Tu es un voleur ! Je l’ai trouvée cette chenille !  » Hurle Pumbaa.

Simba intervient en demandant que les deux amis  cessent de se quereller ! Il indique que la chaleur est déjà assez grosse !

Pumbaa l’approuve et il se dirige vers un endroit plus frais. Mais il est contrarié car Timon s’y est déjà installé…

Simba pense aussitôt que ses amis vont à nouveau se quereller…

 » Timon, tu as mangé une chenille, laisse la place à Pumbaa !  » Dit Simba pour trancher

 » J’étais le premier ! Mais je suis d’accord !  » Répond Timon. Et il abandonne le coin à l’ombre.

 » Nous pourrions jouer à imiter les animaux pendant que Pumbaa se repose ! «  Annonce Simba.

Alors Pumbaa se sent délaissé… Il se demande pourquoi ses amis ne l’ont pas appelé pour jouer. Il pense alors même qu’ils ne l’aiment plus.

Simba imite un éléphant, avec sa patte devant son museau, il fait comme si c’était la trompe de l’éléphant. Timon reconnait vite l’animal imité.

C’est au tour de Timon maintenant. Il sort son ventre, fait claquer sa langue et se déplace en renversant tout sur son passage.

Simba comprend que c’est Pumbaa qu’il a imité.

 » Mais c’est moi !  » S’écrie Pumbaa mécontent.

 » Bravo ! Tu as gagné !  » S’exclame Timon, content de lui…

 » Tous les deux, vous ne cessez de vous moquer de moi !… Je vais trouver d’autres amis !  » Dit Pumbaa et il part…

Timon et Simba le regardent s’éloigner. Ils se demandent le pourquoi de sa colère car ce n’était qu’un jeu…

 » Il a l’air fatigué aujourd’hui. Il reviendra lorsqu’il aura faim !  Dit Timon.

Simba a trouvé Pumbaa malheureux.

Pendant ce temps, Pumbaa rencontre sur sa route trois girafes :

 » Je peux jouer avec vous ?  » Dit Pumbaa.

Il court avec les girafes qui sont d’accord, mais il a du mal à les suivre. Arrivée près des arbres, elles tendent leur cou et mangent des feuilles. Pumba les regarde. Il est trop petit pour atteindre les branches. Mais il pense alors qu’il n’aime pas les feuilles et se console. Il a pourtant faim !…

De leur côté Simba et Timon ont des remords…

Les girafes quittent Pumbaa. Elles rejoignent leur mère. C’est alors que des gazelles passent.

 » Je peux jouer avec vous ?  » Demande Timon.

 » Nous ne tenons pas à être vues avec un phacochère !  » Concluent-elles en coeur. Et elles s’éloignent en faisant des bonds.

Pumbaa est triste. Il entend un bébé hyène aboyer. Pumbaa s’apprête à lui demander de jouer lorsque son père arrive furieux.

 » Je dois partir !  » Dit Pumbaa en s’éloignant à toute vitesse ! Il pense qu’il a bien fait de déguerpir !  Néanmoins, la nuit commence à tomber et il se sent très seul. Il veut rentrer ! Mais il hésite sur la direction à prendre et décide de se coucher ici sous des arbres.

La nuit s’est installée. Pumbaa trouve que ce n’est pas très confortable.

 » Je préférerais mon lit !  » Pense-t-il.

Loin de lui, Timon et Simba dorment aussi.

 » Crois tu que Pumbaa dort aussi sous les étoiles ? Il me manque !  » Dit Timon.

«  Dès que le soleil sera levé, nous le chercherons !  » Répond Simba.

Simba se réveille avant la levée du jour… Il demande à Timon de se lever pour aller chercher Pumbaa.

Pendant ce temps, Pumbaa s’éveille. Il appelle ses amis encore dans un demi-sommeil et il se souvient qu’ils ne sont pas là.

Pumbaa entend les feuilles bouger. C’est un groupe de singes. L’un d’eux s’approche…

 » Bonjour ! Tu veux jouer avec moi ?  » Dit Pumbaa.

Pumbaa s’allonge sur le dos et les singes sautent sur son ventre. Ils crient de joie. Ils volent de liane en liane. De temps en temps, ils cueillent un fruit et le lancent à Pumbaa.

Pendant ce temps, Timon et Simba suivent sa piste. Ils croisent des girafes qui se souviennent de l’avoir rencontré la veille.

Quant à Pumbaa, il regarde les singes se déplacer en l’air.

 » Je suis sûr que je peux monter !  » Lance-t-il aux singes.

Pumbaa monte à un tronc d’arbre. Il a beaucoup de mal mais ne renonce pas.

Simba et Timon rencontrent les gazelles qui les ignorent. Puis une hyène en colère avec son petit. Ils s’éloignent à toute vitesse.

Pumbaa lui s’amuse comme un fou. Il se met d’un coup à se balancer après une liane et s’élance. Mais la liane sous le poids de Pumbaa se rompt. Il s’accroche et se retrouve enchevêtré dans d’autres lianes. En essayant de se dégager, il s’emmêle encore plus. Il reste suspendu !… Il appelle au secours…

Timon et Simba qui arrivent ont entendu son appel. Ils accourent et quel spectacle ! Pumbaa entortillé dans les lianes en l’air !

 » Nous te délivrerons !  » Dit Simba.

Simba engage les singes qui démêlent les lianes une à une.

 » Je ne te volerai plus jamais tes chenilles ! Je ne m’installerai plus dans ton endroit préféré !  » Affirme Timon.

 » A ta place, je ne resterais pas sous Pumbaa !  » Dit Simba. Juste à ce moment Pumbaa tombe.

Timon a déjà bondit sur le dos de Pumbaa !

 » Que je suis heureux de te retrouver en vie !  » S’exclame Timon.

 » Content d’avoir retrouvé mon ami !  » Ajoute Simba et qu’en partant maintenant, ils rentreront avant la nuit !

Les singes leur disent au-revoir.

«  Nous habitons près du fleuve ! Venez nous voir ! Nous jouerons ensemble !  » Dit Pumbaa aux singes ravis de cette invitation.

 » Plus jamais je ne partirai !  » Promet Pumbaa à ses amis.

Ils arrivent, après quelques heures de marche, près du fleuve. Il est déjà temps d’aller dormir…  Timon a juste pris une chenille qu’il tend à Pumbaa et il a pris soin de laisser le coin préféré à son ami.

 » Merci Timon !  » Dit Pumbaa.

Les trois amis s’endorment heureux de leur retrouvaille !

Ecrit et publié par Chantal Flury, d’après un film de Disney, le 20 Octobre 2012.background-2008_039_thumb5 dans LE ROI LION.

 

Une sorcière gentille.

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LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS.

LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS. dans Divers contes et poésies. 220px-the_town_mouse_and_the_country_mouse_-_town_mice_-_project_gutenberg_etext_19994-206x300

LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS.

Abner, le Rat des champs habite à la campagne. Il n’a pas beaucoup d’argent mais ça lui suffit car il est près de la nature. Tous les matins, il se lève au chant du coq. C’est l’heure de sortir de la maison.

 » Bonjour soleil, bonjour fleurs !  » Chantonne-t-il.

 » Bonjour canards et poussins !  » Ajoute-t-il.

Il donne des graines puis cultive son jardin. S’il fait trop chaud il arrose les légumes : tomates, courgettes, haricots. Ensuite il taille la haie de lauriers.

Il regarde les tomates qui rougissent et salive en pensant qu’il va bientôt les manger.

Dès que son travail est terminé, il va pêcher. Il espère bien  attraper un poisson pour le cuisiner et le goûter.

Abner lance sa ligne. Il s’assoupit… Soudain une secousse, un poisson mord l’hameçon. Il tire de toutes ses forces et remonte un gros poisson.

En rentrant, il va chercher son courrier dans la boîte aux lettres. Il a reçu une lettre aujourd’hui ! Il est heureux ! Son cousin le Rat des villes lui annonce sa venue et c’est aujourd’hui.

Il doit astiquer toute la maison pour qu’elle brille.  Il époussette les meubles, balaie, nettoie les tapis. Ensuite il fait la vaisselle. Ouf ! il a terminé…

Maintenant il s’attaque à la cuisine. Il va cueillir des légumes dans le jardin. Il fait une salade avec des radis, des concombres et de la laitue. Il nettoie le poisson pêché, le met à cuire avec des oignons et des tomates.

Il termine ses préparatifs par une tarte faite avec les pommes du jardin. Il prépare la pâte, l’étale avec un rouleau à pâtisserie, coupe des morceaux de pommes dont il garnit la pâte et ajoute du sucre en poudre. Il complète avec un peu de cannelle. Puis il enfourne cette tarte.

Tout à coup, il entend le klaxon d’une voiture. C’est le Rat des villes, Monty qui arrive. Il gare sa magnifique voiture de sport rouge devant la maison.

 » Bienvenue mon cousin ! Tu dois être fatigué !  » Dit Abner.

Alors il met la table et sert le souper. Ils sont heureux de se retrouver et se régalent. Il lui explique sa pêche et sa cueillette dans le jardin pour sa restauration.

«  Tu travailles trop ! Je mange chaque jour les mets les plus fins sans travailler !  » Dit le Rat des villes.

Puis les deux compères fatigués vont se coucher.

«  J’aime ma vie à la campagne mais ta vie en ville semble attrayante !  » Ajoute le Rat des champs.

 » Viens demain en ville avec moi !  » S’écrie le Rat des villes.

 » Bonne idée ! Cela me fait plaisir !  » Répond le Rat des champs.

Le lendemain ils se réveillent tôt. Le rat des champs remplit une écuelle pleine de grains pour les poules et les canards. Puis il monte dans la belle voiture.

 » C’est la première fois que je pars en ville !  » Précise-t-il.

Le Rat des villes roule à vive allure. Le rat des champs n’est pas trop confiant. Il retient son chapeau dans la décapotable. Il essaie de se décontracter.

 » Ne t’inquiète pas ! J’ai l’habitude de rouler vite !  » Le rassure le Rat des villes.

Le Rat des villes indique qu’ils arrivent bientôt en ville.

Le Rat des champs se met à éternuer. Il n’a jamais été confronté à autant de pollution. Le bruit des sirènes et des klaxons lui paraît aussi infernal.

Le Rat des villes était bien. Il se faufile dans la circulation. Puis il arrive devant une superbe maison. Les deux cousins sortent de la voiture et montent les marches d’un immeuble luxueux.

Ils pénètrent dans l’immeuble par la boîte aux lettres. Le carrelage brille. Soudain un aspirateur !

 » Un monstre ! A l’aide !  » Hurle le Rat des champs.

 » Ce n’est qu’un aspirateur. Suis-moi dans la pièce à côté… J’ai une surprise !  » Indique le Rat des villes.

Le Rat des champs n’a jamais vu un tel repas. Il se demande qui va manger tout cela…

 » Bon appétit ! Je t’avais dit que l’on mangeait sans travailler ici !  » Ajoute le Rat des villes.

Le Rat des champs attrape un morceau de gruyère !

 » Regarde c’est une olive ! Mange là ! C’est excellent !  » Dit le Rat des villes.

Abner mange des crevettes, du saumon rose et plein de mets inconnus. Le Rat des villes lui propose de passer au dessert.

Le Rat des champs a l’impression qu’il va éclater tellement il a mangé !

Ils vont goûter au gâteau au chocolat lorsqu’un chat arrive. Ils se mettent à trembler en coeur. C’est un énorme chat noir ! Il les fixe d’un regard terrifiant ! Le chat saute sur la table ! Les deux cousins courent vers l’entrée à toute vitesse.

 » Nous avons failli mourir !  » Murmure Abner.

 » J’ai l’habitude des chats ! J’en rencontre souvent !   » Répond Monty.

Ils s’installent sur le canapé. Ils sont sous le choc.

 » Je vais rentrer à la maison ! Les frayeurs de la ville sont trop importantes ! Mais merci de me l’avoir fait connaître !  » Annonce le Rat des champs.

Le Rat des champs prend ses bagages. Il court dans la rue. Il a hâte de rentrer chez lui… Arrivé à son domicile, il s’endort épuisé.

Le lendemain, il est réveillé par le chant du coq. Il s’occupe heureux de ses légumes et des animaux de la ferme. Il savoure la campagne.

 » Je préfère, moins riche, être heureux à la campagne et moins stressé !  » Conclut le Rat des champs.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 19 Octobre 2010, d’après un conte de Disney.background-2008_039_thumb4 dans Divers contes et poésies.

 

Des elfes.

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ATLANTIDE : EMPIRE PERDU.

ATLANTIDE : EMPIRE PERDU. dans L'Atlantide. 5133pv9jw7l__sl500_aa300_

ATLANTIDE : EMPIRE PERDU.

Milo Thatch savait que l’Atlantide existait. Son grand-père Thaddeus lui avait communiqué cette passion. Milo, expert en langues et en cartes, faisait ce jour là une conférence sur cette île. Il indiqua que cette dernière se trouvait en Islande et non en Irlande. A la fin de sa prestation, il demanda qu’on lui pose des questions… mais personne ne répondit.

Seul le téléphone retentit. Quelqu’un dans le musée lui indiquait que la chaudière était déréglée. Milo alla de suite la réparer. Secrètement, il espérait que son exposé convaincrait le conseil d’administration de ce musée de financer ses recherches en Islande. Le manuscrit s’il s’y trouvait lui indiquerait le lieu de l’Atlantide.

Mais Milo apprit que son rendez-vous avec le conseil d’administration avait été déplacé. Il se hâta pour rattraper les membres de ce conseil, à leur sortie du musée.

 » Monsieur Hancourt, j’ai de nouvelles preuves !  » Cria Milo.

Le directeur lui répondit :  » Ce musée finance des expéditions sur des faits, pas sur des légendes ! De plus, nous avons besoin de vous ici pour tout l’entretien du musée dont celui de la chaudière qui est vétuste !  » Puis il démarra sa voiture, laissant seul Milo…

Milo déçu rentra à son domicile. Une mystérieuse jeune femme  se nommant Helga, l’accueillit à son arrivée… Elle était chargée de lui porter une date de rendez-vous, de la part de son employeur.

 » Etes-vous d’accord ?  » Demanda-t-elle.

Dès le lendemain, Milo se rendit  à l’hôtel particulier de Preston Whitmore. Il y trouva le vieux millionnaire faisant du yoga.  Il n’était pas au bout de ses surprises lorsque Witmore lui tendit le  » Manuscrit du Berger. « 

Whitmore et le grand-père de Milo avaient été de grands amis. Witmore s’était engagé à financer l’expédition de ce dernier s’il trouvait ce manuscrit. Et Thaddeus l’avait trouvé avant de mourir. En conséquence, Whitmore avait fourni un sous marin et recruté un équipage pour une expédition.

Milo était engagé également pour la mener à son terme.  Mila pensa qu’il allait trouver l’Atlantide !

Quelques jours après, Milo rencontra le capitaine Rourke qui allait diriger l’expédition secondé par Helga. Un bateau les amena au sous-marin engagé.

Après le départ, Milo réunit l’équipage pour une séance de projection. Presque arrivé sur le lieu où se trouverait l’Atlantide, le sous-marin eut une grande secousse car quelque chose l’avait heurté. Milo découvrit un monstre qui avait transpercé la coque.

Les survivants montèrent vite dans de petits sous-marins. Milo indiqua une faille reproduite dans le  » Manuscrit du berger « . Il y avait là un passage qui débouchait sur une poche d’air. L’équipage débarqua camions et engins. Ils étaient encore loin du but !

 » Vous allez, en plus du travail attribué, devoir conduire les camions.  » Dit Rourke.

Milo était un mauvais conducteur et il dut être dépanné par une puissante foreuse dirigée par Gaëtan la taupe, le géologue.

Néanmoins, Milo prouva qu’il était incontournable lorsque la foreuse tomba en panne et qu’il la répara. Milo remplaça dans ce travail, Audrey la jeune mécanicienne de l’équipe. Très occupé à cette réparation, il ne vit pas les méchants masques qui les observaient…

Le soir, Milo se mit à lire le  » Manuscrit du berger. « 

Audrey et le docteur Amadou Gentil lui demandèrent s’il quittait quelquefois ce manuscrit.

Milo expliqua qu’un passage l’intriguait car il ne le comprenait pas.  Il indiqua que le livre s’arrêtait comme si une page avait été détachée.

Enzo, l’expert en explosif lui dit de laisser ses questions car les heures supplémentaires n’étaient pas payées ! …

Bientôt tous s’endormirent. Milo fut réveillé et il vit des lucioles dans le faisceau de sa torche. Tout le camp était illuminé de bleu ! Il réveilla le groupe ! Les membres de l’équipe montèrent en hâte dans les camions car les lucioles attaquaient. Un camion citerne explosa ! D’autres sur un pont furent précipités dans le vide et atterrirent au pied d’un volcan endormi.

Milo fut séparé des autres ! Il vit des guerriers masqués qui l’entouraient. Il était blessé à l’épaule. L’un de ces guerriers releva son masque et un visage de femme apparut. Elle pausa sur son épaule un cristal qu’elle portait au cou. La blessure de Milo disparut !  Puis le bruit des camions, qui se rapprochaient, se fit entendre et les guerriers s’enfuirent. Ils cherchèrent un autre chemin. C’est alors que la Taupe, aux commandes de la foreuse, perça un trou dans la paroi de la grotte où ils se trouvaient.

De l’autre côté la cité perdue de l’Atlantide !… Soudain des guerriers les encerclèrent !…

 » Des Atlandes certainement !  » Dit Milo.

La guerrière qui avait soigné Milo ôta son masque. Milo se mit à parler à l’Atlande. C’était la princesse Kida. Elle parlait le français et d’autres langues.

 » Bienvenue à l’Atlantide ! Vous allez rencontrer mon père.  » Dit la princesse.

Les membres de l’expédition montèrent dans leurs camions et suivirent les guerriers. Ils traversèrent un pont qui menait à l’Atlantide.

Milo était fou ! L’Atlantide existait et il l’avait trouvée !

Le visage de Rourke se fit dur. La présence de ces personnes était inattendue mais cela ne changeait rien au plan prévu.

La princesse Kida conduisit Milo auprès de son père. Il était dans la salle du trône.  Kida devait traduire.

 » Tout étranger qui a vu la cité doit le payer de sa vie ! C’est la loi !  » Dit le Roi.

La princesse plaida :

 » Père ils peuvent nous aider ! « 

 » Nous n’avons besoin d’aucune aide ! «  Rétorqua le Roi.

Il finit par leur accorder une nuit dans son royaume.

 » Kida ton coeur s’attendrit, il y a mille ans, tu les aurais éliminé ! « Ajouta son père.

 » Il y a mille ans, les rues étaient illuminées ! Notre peuple pouvait se nourrir ! Si ces étrangers percent les secrets de notre passé, peut-être pourront-ils nous sauver !  » Constata Kida.

 » Tu comprendras en me succédant !  » Dit le Roi.

Pendant ce temps, Milo, Rourke et Helga expliquaient ce qui se passait à l’équipe.

 » Quelqu’un doit parler à cette fille ! Thatch, tu es désigné ! «  Dit Helga. Milo partit donc retrouver la princesse. Il lui posa de nombreuses questions.

 » Comment l’Atlantide a-t-elle été engloutie ?  » Demanda Milo.

Kida lui raconta la catastrophe. Le ciel s’était assombri et un astre brillant avait emporté sa mère. Elle ne l’avait plus jamais revue.

Milo remarqua que les Atlandes ne savaient pas lire. Kida lui donna un livre car elle était incapable de le lire. Elle lui montra un poisson-pierre géant. C’était un aéronef. Ensemble ils réussirent à le faire décoller. Mais il s’écrasa aussitôt. Kida poursuivit donc à pied dans reste de la cité.

 » Nous pensions trouver des ruines, des fragments de poteries et nous trouvons une cité prospère .  » Dit Milo.

 » Notre civilisation se meurt !  » Rétorqua Kida. Pour qu’il comprenne elle l’emmena dans une piscine profonde.  Ils plongèrent et nagèrent jusque des ruines décorées. A la lueur du petit cristal au cou de Kida, ils virent la représentation d’un cristal géant.

Le cristal géant était le coeur de l’Atlantide. Kida comme chaque Atlande portait à son cou un morceau de ce cristal. Ils restaient ainsi en vie avec leur cité.

 » Mais où est-il maintenant ? «  murmura Kida.

Quand Milo et Kida émergèrent de l’eau Rourke et son équipe les attentaient. Rourke tira de sa botte la page manquante du manuscrit. Les hommes s’emparèrent de Kida. C’est alors que Milo comprit qu’ils n’étaient que des voleurs de cristal.

 » Si Rourke s’emparait du cristal, l’Atlantide disparaîtrait définitivement !  » Pensa Milo.

Rourke s’en moquait. Les hommes de Rourke arrivèrent au palais et se saisirent du Roi !

 » Où est la salle du cristal ?  » Demanda Rourke.

 » Vous allez mourir si vous le prenez !  » Annonça le Roi.

Rourke s’assit sur le trône. Il aperçut alors une lueur dans la piscine. elle provenait d’un symbole dessiné par un groupe de roches. Il traversa la piscine. Il ordonna à Milo, Helga et Kida de le rejoindre. L’eau trembla et la plateforme s’enfonça. Ils tombèrent et se retrouvèrent dans une faille souterraine. Un énorme cristal bleu flottait dans l’espace entouré de pierres sculptées.

Kida tomba à genoux ! Elle s’écria :

 » Les rois des anciens temps ! « 

Rourke y lança une pierre et le cristal bleu devint rouge. L’espace reçu des faisceaux lumineux. L’un d’eux se posa sur Kida. Elle s’avança dans le bassin. Le cristal était bien vivant comme indiqué dans le manuscrit !

 » Tout se passera bien Milo Thatch. Pas de panique.  » Dit Kida.

Alors le cristal géant s’ouvrit. Kida fut soulevée et emportée dans le Cristal. Puis elle réapparut irradiée de lumière. Elle ne faisait plus qu’un avec le cristal.

Rourke fit enfermer Kida dans un container et le posa sur un camion.

 » C’est la fin ! Vous condamnez à mort une grande civilisation. Vous voulez seulement être riche ! « 

Certains des hommes se rangèrent alors aux côtés de Milo.

 » Ma part sera plus grosse !  » S’écria Rourke en montant dans le camion. Rourke, Helga et ses hommes s’éloignèrent avec Kida. Les cristaux des Atlandes pâlirent. Rourke fit sauter le pont derrière lui pour empêcher les poursuites.

Le docteur Gentil rejoignit Milo. Il était resté au chevet du Roi mourant.

Le Roi dit en tendant son cristal :

 » Kida a été choisie comme sa mère. S’il y a danger le cristal choisit un hôte, membre de la famille royale, pour se protéger avec son peuple. Il se nourrit des émotions collectives, donne énergie, longévité et protection. Rapporte le cristal et sauve ma fille et la cité !  » Furent les derniers mots du Roi qui mourut.

Milo prit le cristal du Roi et s’élança hors du palais. Le sort de l’Atlantide était entre ses mains…

Milo expliqua aux hommes restés auprès de lui et aux Atlandes comment faire voler les poissons-pierres aidés des cristaux. Ils s’élancèrent dans les airs. Puis ils aperçurent Rourke et Helga qui fuyaient à bord d’une montgolfière avec Kida dans le porte-cristal au bout de chaînes.

Milo s’élança, déchira l’enveloppe de la Montgolfière. Rourke jeta Helga par dessus bord pour être plus léger, sans hésitation. Milo empoignait Rourke et réussit à le toucher et à l’égratigner avec un morceau de verre du porte cristal. Rourke fut aussitôt changé en cristal.

Les chaînes du porte-cristal se brisèrent. Milo sauta à terre et le mit en lieu sûr.

La Montgolfière déclencha une éruption volcanique. Le volcan se réveilla. Milo se saisit des chaînes du porte-cristal et l’attacha à un poisson pierre. Il devait ramener Kida vivante pour sauver la cité. Il s’envola avec les autres.

Ils rejoignirent le coeur de la cité. Milo força l’ouverture du porte-cristal. Les roches de protection tournoyèrent et l’entourèrent. Les rayons d’énergie sortant de Kida redonnèrent vie aux statues qui veilleraient sur la cité. Elles créèrent un dôme d’énergie et stoppèrent la coulée de lave.

Kida retrouva sa forme.

«  Vos noms seront honorés par les Atlandes «  S’écria Kida. Ils étaient tristes de quitter Milo. Mais Milo avait décidé de rester…

Chez Preston Whitmore se déroulait une réunion. Mille questions furent posées. On lui avait rapporté que le secret de l’Atlantide était définitivement perdu.

 » Que des pierres… des poissons… des éponges !  » Mentit Enzo.

 » Milo a coulé avec le sous-marin !  » Dit Audrey faussement.

Whitmore tenait à la main un mot de Milo et un cristal Atlande. Mais il savait que Milo regardait la statue du père de Kida s’élever et rejoindre celles des anciens rois qui protégeaient l’Atlantide. Il avait la main de la princesse dans la sienne et était comblé au-delà de ses rêves. C’était écrit dans le  » Manuscrit du Berger « .

Ecrit et publié par Chantal Flury le 19 Octobre 2012, d’après un film de disney.background-2008_039_thumb3 dans L'Atlantide.

 

Un papillon.

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LA BELLE ET LE CLOCHARD : SCAMP FAIT DES SIENNES.

LA BELLE ET LE CLOCHARD : SCAMP FAIT DES SIENNES. dans La Belle et le Clochard. 405658_279478678783772_79833040_n

LA BELLE ET LE CLOCHARD : SCAMP FAIT DES SIENNES.

Un après-midi, Lady et clochard et leurs enfants étaient allongés devant la cheminée. Pendant ce temps, Jim, leur maître, lisait le journal. Darling tricotait.

Tout semblait calme… Jim se lève et demande qui veut faire un tour avec lui dans le parc ? Lady se précipite vers son maître sa laisse dans la gueule. Il laisse à Clochard la garde de la maison.

Les chiots se rassemblent autour de leur père, Clochard, et lui demande de raconter une histoire. Ils veulent que leur père parle de la période où il était dans la rue.

Clochard raconte alors :

 » C’était bien avant que je connaisse votre maman. Alors, j’aimais jouer avec Jock et Trusty de vieux copains. Nous n’avions pas de maître donc beaucoup de liberté. »

Les enfants lui demandèrent :

 » Comment tu te nourrissais? « .

Clochard répondit :

 » Si le patron d’un restaurant nous donnait des restes de repas, nous mangions. Autrement ce n’était pas facile ! De plus l’employé de la fourrière voulait toujours nous prendre dans son filet et il fallait l’éviter donc se sauver vite !

Quand il faisait beau, nous allions voir le marchand de glaces du zoo qui nous en offrait toujours une ! 

Nous restions dans le parc jusqu’ à la nuit et hurlions sous la lune. C’était la belle vie ! « 

Clochard raconte son enfance jusqu’au retour de Lady. Lorsque Lady arrive, elle dit :

 » Clochard, tu vas donner des mauvaises idées aux enfants ! Venez, les enfants, maintenant vous devez dormir… »

Les petits chiens s’endorment sauf Scamp. Il se remémore tout ce que son père a raconté.

Tante Sarah arrive le lendemain. Elle vient promener les chiots.

 » J’espère que tu vas être gentil ce matin; Scamp ! Avec moi tu obéiras !  » Annonce-t-elle.

Tante Sarah part en promenade, pendant que Lady leur recommande d’être sage. Fatiguée, elle s’assoit sur un banc et somnole. Les petites chiennes dorment aussi assise par terre, mais Scamp en profite pour s’éloigner. Il se glisse hors de portée doucement… Puis hors de sa vue, il se met à courir très rapidement. Il se promène, seul, dans les rues, sur les trottoirs, traverse la chaussée…

Mais sa laisse s’accroche à une borne d’incendie et il manque de s’étrangler. Scamp s’énerve et sa tête sort du collier…

Scamp aperçoit le zoo. Il se rappelle ce qu’a dit son père et veut s’y promener. Le gardien est occupé avec une petite fille et Scamp se précipite pour passer sur le côté, sans être vu. A la porte est accroché un panneau  » interdit aux chiens « .

 » Salut les gros chats !  » Crie Scamp en passant devant les lions. Ces derniers sont vexés.

Scamp aboie les singes qui rigolent et lui font des grimaces !

L’éléphant, pour s’amuser, douche Scamp qui s’enfuit vite !…

Le gardien s’interroge sur le motif qui rend alors les animaux aussi bruyants. D’un coup, il aperçoit Scamp !

 » Viens vers moi, petit, je ne te ferai aucun mal.  » Dit le gardien.

Scamp confiant saute dans ses bras. Le gardien appelle l’employé de la fourrière…

 » Peux-tu emmener ce chien qui traîne au Zoo?  » Lui demande-t-il.

Scamp est chargé dans son fourgon grillagé…

Tante Sarah arrive à la maison, très contrariée.

«  Scamp s’est échappé. Je l’ai cherché partout sans le retrouver.  » Dit tante Sarah.

Darling est triste et inquiète.

 » Je t’avais prévenu Clochard. Tu donnes des idées d’indépendance à ton fils ! Il est peut-être en danger ! « 

Clochard décide d’aller à sa recherche. Il a un excellent flair et pense le retrouver.

 » Scamp est très malin, ne te fais pas de souci.  » Dit Clochard.

Il part avec Jim à la recherche de Scamp. Clochard flaire une piste… Il s’arrête et voit la laisse accrochée à la borne d’incendie où Scamp a retiré son collier… Il reprend la piste. Le gardien va fermer le zoo.

Jim demande au gardien s’il n’a pas aperçu un petit chien. Le gardien lui explique qu’il l’a remis à la fourrière. Jim est inquiet et repart vite. Il appelle un taxi.

 » Nous ne reverrons pas notre chiot si une famille l’adopte ! De plus, il n’a ni collier, ni pièce d’identité. Darling et Lady auraient du chagrin !  » Dit Jim.

Clochard reconnait la voix de Scamp parmi les aboiements des chiens de la fourrière. L’employé ouvre la porte du chenil et Scamp est derrière le grillage. Il attend, confiant, son père.

Jim paye l’amende. Puis il reprend le taxi avec les deux chiens. Jim en arrivant à la maison tend le chiot à Darling.

«  Tu nous as inquiétés. Tu as écouté les folles histoires de ton père; Tu es trop jeune pour faire la même chose que lui.  » Gronde Lady.

«  je ne me sauverai plus « . Rétorque penaud Scamp.

Jim passe un collier au cou de Scamp où figure son nom et son adresse. La famille est réunie…

 » Notre chiot est intrépide ! Nous ne sommes pas au bout de nos peines !  » Dit Lady.

 » Je crois qu’il a eu peur et qu’il ne recommencera plus !  » Répond Clochard.

Conte écrit et publié par Chantal Flury d’après un film de Disney, le 13 Octobre 2012.background-2008_039_thumb2 dans La Belle et le Clochard.

 

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