FRANKLIN ET SON DOUDOU.

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FRANKLIN ET SON DOUDOU.

Franklin sait nager. Il s’habille seul et sait faire plein d’autres choses. Il s’endort comme un grand avec un câlin et sa couverture-doudou bleue.

Au début, cette couverture était grande et bordée de satin. Maintenant Franklin ne la quitte plus et elle a des trous un peu partout.

D’habitude Franklin range cette couverture dans un des tiroirs de la commode, mais ce soir là, il ne la trouve pas. Il cherche partout dans sa chambre, rien… Il regarde sur les étagères et dans le placard, rien… Il ne la retrouve pas !…

Il va chercher son père et sa mère qui lui demandent de retourner au lit mais il se met à pleurer car il cherche son doudou.

Alors ses parents se mettent à rechercher avec lui son doudou dans toute la maison.

«   Essaye de te souvenir où tu l’as rangé la dernière fois !  » dit sa mère.

Il essaye de se souvenir :

- Ce matin Franklin s’est disputé avec Martin l’ourson et il a pris, après son départ pour se consoler son doudou.

- Cet après-midi, il y a eu un orage, il l’a mis sur sa tête pour ne pas voir les éclairs et entendre le bruit du tonnerre.

Il regarde à nouveau dans le tiroir de la commode de sa chambre avec ses parents. Il n’y est pas.

Je ne pourrai jamais dormir sans mon doudou gémit Franklin…

Papa a une idée, il sort de la chambre et revient avec une couverture Jaune usée.

«  C’était mon doudou lorsque j’avais ton âge.  » lui dit son père.

Franklin prend la couverture, mais s’endort difficilement car ce n’est pas son doudou !

Le lendemain Franklin continue ses recherches. Il se rend chez Martin, l’ourson.

 » J’ai perdu mon doudou et je le cherche !  » déclame-t-il.

 » Il n’est pas ici. D’ailleurs ma mère me dit que les grands ours comme moi sont trop vieux pour avoir des couvertures de bébé !  » répond Martin.

 » Et ton lapin?  » renchérit Franklin.

 » Les lapins, c’est différent ! » répond Martin.

Franklin sort et court chez Lili, le castor. Lili n’a rien trouvé mais elle voit son ami si troublé qu’elle lui propose de lui prêter son nounours.

 » Merci lili.  » dit Franklin en le serrant dans ses bras. Et il l’emporte.

Le lendemain, son père sent une drôle d’odeur :  » Vous ne sentez rien.  » dit-il en se pinçant le nez.

Et tout à coup, Franklin se souvient.

 » Je sais d’où ça vient !  » dit-il.

Il regarde sous la chaise et tire sa couverture bleue. Une poignée de choux de Bruxelles s’en échappe.

 » Regardez, j’ai retrouvé mon doudou ! J’avais oublié l’endroit où je l’avais déposé.  » s’écrie Franklin.

 » Oui et tu as oublié aussi de manger tes choux !  » ajoute sa maman.

Franklin rougit !

 » Ils sentent mauvais ces choux froids !  » clame son père.

 » Tous les choux sentent mauvais!  » constate Franklin.

Puis Franklin regarde son doudou bleu.

 » Je me moque que tu sois vieux et plein de trous. Mais tu as besoin d’un bon bain ! « 

Et Franklin part le laver !

Ce soir là, Franklin range la vielle couverture jaune dans le coffre du salon. Il n’en a plus besoin.

 » On ne jette pas les vieux doudous ici !  » s’exclame-t-il en rangeant le doudou de son père.

Ecrit et publié par Chantal Flury le 27 Octobre 2010, d’après un conte de Paulette Bourgeois et Brenda Clark.background-2008_039.jpg

 

 

 


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