BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1]Mammouth dans Babar.

BABAR ET LE MAMMOUTH DES NEIGES.

Pom, Flore et Alexandre sont heureux de partir en vacances à la montagne.

 » Tout est blanc !  » s’écrient-ils en regardant le paysage qui les entoure.

 » Sommes-nous bientôt arrivés ?  » demande Alexandre.

 » Oui, bien sûr !  » promet Babar qui conduit la voiture.

 » En attendant comptez les sapins, le temps passera plus vite !  » ajoute Babar.

Mais à peine les enfants ont-ils commencé à les compter, qu’ils s’endorment.

Arrivés au chalet, chacun s’occupe…

 » J’espère que nous aurons assez de couvertures. Je ne voudrais pas que les enfants aient froid !  » dit Céleste.

 » Avec un feu de cheminée, le chalet va vite se réchauffer !  » assure Babar.

Cornélius met les bûches dans la grande cheminée. Et il allume le feu. Les flammes dansent, le feu crépite. Pom, Flore et Alexandre, près du feu, sont contents.

 » Reculez un peu. Ne vous brulez pas !  » dit Babar.

Au réveil, le lendemain matin, Babar admire par la fenêtre la montagne blanche sous le soleil.

 » Il fait super beau ! Je vais me promener. Quelqu’un veut-il m’accompagner ? « 

 » On préférerait faire de la luge !  » s’exclament les enfants.

Babar part et Cornélius le suit. Mais ce dernier glisse et patatras ! Il se retrouve à terre recouvert de neige.

 » J’ai cru que tu étais le mammouth des neiges !  » plaisante Babar.

 » Le mammouth des neiges, n’existe pas !  » répond Cornélius.

 » Babar, Cornélius !  » crient les enfants en les voyant de loin depuis leur piste de luges.

 » Et si on les suivait !  » propose Flore.

 » Bonne idée !  » approuvent Pom et Alexandre.

Le vent souffle fort et les enfants avancent avec difficulté. Une terrible tempête s’annonce.

 » On n’y voit rien !  » gémit Pom.

 » J’ai froid !  » ajoute Flore.

 » J’ai l’impression que nous sommes suivis !  » s’écrie Alexandre.

La neige tourbillonne dans un vent glacial et au loin les enfants distinguent… un énorme éléphant.

 » Suivons-le !  » dit Alexandre.

Le mammouth conduit les enfants sous un arbre où ils se trouveront en sécurité.

 » Regarde des traces de pas ! Ce sont celles des enfants ! Suivons-les avant qu’elles ne soient recouvertes par la neige si nous voulons les retrouver ! «  s’exclame Babar. Et lui et Cornélius sont très inquiets…

Babar et Cornélius arrivent enfin à l’arbre où se trouvent les enfants et ils les découvrent.

 » Enfin, vous nous avez retrouvés !  » crient joyeusement les enfants.

Babar aperçoit alors un animal immense à la toison rousse. Le fameux mammouth des neiges ! Il est impressionnant !

 » Je vous remercie, Monsieur Mammouth, d’avoir sauvé les enfants !  » dit Babar.

Et lorsque le mammouth s’éloigne, Babar ajoute :  » Alors, Cornélius, tu penses toujours que le mammouth des neiges, n’existe pas ? « 

 » J’ai dit cela ?  » répond Cornélius.

BABAR ET LE SERPENT D’EAU DOUCE.

478[1]

Babar a emmené toute sa famille se promener sur le lac de Célesteville, en bateau.

 » Quel calme ! L’eau est lisse comme un miroir ! «  constate Céleste.

Mais d’un seul coup une énorme secousse fait tanguer le bateau.

 » J’ai cru que nous passerions tous par dessus bord ! Qu’est-ce-qui se passe ?  » demande Alexandre.

«  Il me semble avoir aperçu un serpent de mer ! Ou peut-être un tronc d’arbre !  » dit Babar.

De retour au Palais, Babar et Cornélius décident de tirer au clair cette affaire.

 » Si nous allions voir notre ami le professeur Jacques ? C’est un spécialiste de l’exploration des lacs et des mers et il travaille sur ce lac en ce moment.  » dit Cornélius.

 » OK ! Allons-y tout de suite !  » répond Babar.

Arrivés près du lac, le professeur Jacques les attend déjà, dans son sous marin le Limbo. Babar et Cornélius y prennent place.

 » Nous sommes serrés mais quel beau spectacle !  » reconnait Babar en regardant par le hublot.

Brusquement ils aperçoivent deux serpents.

 » C’est la mère et son petit.  » dit le professeur Jacques.

 » Ces serpents d’eau douce ne paraissent pas méchants.  » constate Cornélius.

 » Je vais rassurer les habitants de Célesteville.  » ajoute Babar satisfait.

Mais Rataxès, le Rhinocéros, a un autre plan. Il veut capturer le serpent et se lance à sa poursuite. Et il prend dans ses filets le bébé serpent. Il le ramène sur le rivage.

 » Regardez tous ! Je vous libère de l’effroyable monstre !  » dit Rataxès aux habitants.

 » Ce n’est pas un monstre, mais un bébé sans défense ! Laisse le partir !  » supplie Flore.

Hélas ! Il est trop tard. La mère serpent apparaît et libère son petit !

 » Tu vois que ces serpents ne sont pas monstrueux. C’est seulement une maman qui prend soin de son enfant !  » s’exclame Babar.

 » Excuse moi !  » dit Rataxès. Je voulais juste, par peur, protéger mon fils Victor de ce que je croyais être un horrible monstre.

 » Je te crois, Rataxès. Et puis tu as reconnu ton erreur !  » répond Babar.

Le professeur Jacques emmène maintenant au bord du Limbo, Pom, Flore et Alexandre. Il leur fait des commentaires très détaillés de ce qu’ils voient.

 » Toutes ces merveilles ont besoin d’être protégées. L’équilibre de la nature est fragile. Une bêtise peut entraîner des catastrophes. » explique le professeur Jacques aux enfants.

 » Une bêtise, grosse comme un rhinocéros ?  » demande Flore.

Et tous éclatent de rire !

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 13 Avril 2010, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 


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