LES LIVRES.

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Archive pour avril, 2010

OUI-OUI A L’ECOLE.

OUI-OUI A L'ECOLE. dans Oui-Oui. s_03593906

OUI-OUI A L’ECOLE.

Oui-Oui est en train de laver son auto. Tout à coup le jeune Pierrot passe et dit :

 » N’oublie pas de lui laver les oreilles ! « 

 » Les voitures n’ont pas d’oreilles !  » répond Oui-Oui.

 » Si, depuis que les poules ont des dents.  » réplique Pierrot content de lui.

 » Et les oreilles ! Et les oreilles !  » insiste Pierrot.

Oui-Oui est alors furieux par son insistance, prend son tuyau d’arrosage et il lui envoie l’eau en pleine face.

Madame Bouboule sort aussitôt de son domicile et dit :

 » C’est un vaurien, tu as eu raison de l’arroser ! « 

Oui-Oui est content de voir que cette dernière approuve son geste et il chante :

 » Malgré le vent,

Malgré la pluie,

Et par beau temps,

Naturellement,

Criez Oui-Oui !

Et aussitôt, je surgirai

Seul au volant

De mon taxi ! « 

 » Belle chanson ! Tu es vraiment doué !  » s »exclame Madame Bouboule.

Fier, Oui-Oui monte dans sa voiture et démarre. Et il décide d’aller saluer son ami Potiron.

Il enfonce son bonnet mais ce dernier retombe sur la banquette. De plus, sa clochette ne tinte pas. Oui-Oui s’en étonne. Son ami , Potiron, lui expliquera certainement pourquoi il n’a pas entendu le son de la clochette cousue à ce bonnet.

En sortant de voiture Oui-Oui chante une nouvelle chanson :

 » Connaissez-vous ce pantin

Qu’on dit plus malin ?

Moi je le connais bien !

Car son nom est Oui-Oui. « 

Potiron sort alors de son domicile.

 » Qu’est-ce que c’est que cette chanson stupide ?  » demande-t-il .

 » Mais…je viens de l’inventer comme je suis intelligent… » rétorque Oui-Oui.

 » Intelligent, toi ?  » s’écrie Potiron.

 » C’est Madame Bouboule qui me l’a dit !  » ajoute Oui-Oui.

Potiron retourne dans sa maison et claque la porte. Mais Oui-Oui crie :

 » Potiron, je suis devenu te demander des conseils au sujet de mon bonnet. Il ne reste plus sur ma tête et mon grelot ne tinte plus ! « 

Potiron sort à nouveau de sa maison.

 » Qu’est-ce qui arrive à ton bonnet ?  » demande Potiron.

Oui-Oui prend son bonnet, l’enfile et il tombe aussitôt à ses pieds.

 » Ton bonnet ne veut plus rester sur ta tête  parce que ta tête est enflée et ton grelot ne tinte plus parce qu’il est fâché.  » répond Potiron.

 » Enflé ?  » s’interroge Oui-Oui.

Potiron conduit Oui-Oui devant une glace. La tête de Oui-Oui est devenue énorme !

 » Mais comment faire pour que ma tête ne soit plus enflée  » l’interroge Oui-Oui.

 » Vas à l’école !  » rétorque Potiron.

 » A l’école ?  » Oui-Oui est étonné de la réponse de son ami.

 » Tu y apprendras plein de choses utiles ! « 

Et le lendemain Oui-Oui part à l’école. La maîtresse, une poupée, se nomme Mademoiselle Plouf.

 » Commençons par une leçon de calcul ! Qui peut me réciter une table ?  » dit Mademoiselle Plouf.

Mademoiselle Plouf parle des tables de multiplication. Oui-Oui croit qu’il s’agit d’une vraie table.

 » Oui, Mademoiselle, celle de ma salle à manger !  » répond Oui-Oui.

Tout le monde rit aux éclats y compris la maîtresse.

 » Qui veut chanter ?  » demande-t-elle ensuite.

Oui-Oui lève le doigt et la maîtresse lui demande de chanter   » Au Clair de la Lune. »

Je ne connais pas cette chanson. Mais je peux vous en chanter une qui parle de moi.

 » Cette chanson, garde là pour toi !  » répond la maîtresse mécontente.

Oui-Oui est vexé.

Ensuite tous les élèves se lèvent pour danser une ronde. Mais Oui-Oui ne sait pas danser.

 » Aïe !  » Oui-Oui m’a donné un coup de pied ! «  s’écrie la souris mécanique.

 » Oui-Oui, vas au coin jusqu’à ce que nous finissions de danser !  » dit Mademoiselle Plouf.

Oui-Oui se retrouve au coin et se met à pleurer.

Après l’école Oui-Oui court chez son ami Potiron.

 » Que s’est-il passé ? Ta tête a désenflé.  » constate Potiron.

Et Oui-Oui lui raconte sa première journée d’école.

 » Ne pourrais-tu pas me donner des leçons ? J’aimerais tant apprendre les calculs et savoir chanter « Au Claire de la Lune. »

Potiron promet de l’aider.

Néanmoins en essayant son bonnet Oui-Oui constate que sa tête n’est pas complètement désenflée. Et il le repose.

Oui-Oui retourne à l’école le lendemain et se met à l’aimer. Tous les matins, les élèves font le tour de la classe et le premier bat du tambour : Ran-tan-plan !…Ran-tan-plan !…

Et un jour Mademoiselle Plouf dit à Oui-Oui :

 » Cette semaine tu as bien travaillé, tu vas conduire la file et battre du tambour… « 

Oui-Oui n’a jamais été aussi heureux.

Un autre jour Oui-Oui fait un beau dessin de son ami Bouboule et la maîtresse l’accroche au mur.

«  Je suis beaucoup moins intelligent que je le pense. Mais je suis toujours un excellent conducteur !  » dit Oui-Oui à son ami Potiron.

 » Ne te vante pas trop ! Ta tête pourrait à nouveau enfler !  » dit Potiron.

Et ce jour là en quittant Potiron, Oui-Oui renverse un arbre qui appartient à Monsieur Culbuto. Ce dernier est très en colère. Oui-Oui remet l’arbre debout et redémarre très vite !

Le concert de l’école approche. Chacun prévoit de faire quelque chose.

«  Oui-Oui que feras-tu ?  » demande Gustave le canard.

 » Rien.  » répond Oui-Oui car Mademoiselle Plouf trouve que je ne chante pas bien !  » répond Oui-Oui

 » Alors tu n’es pas intelligent ! Tu n’auras pas un seul prix !  » rétorque Gustave le canard.

 » Je n’y peut rien !  » ajoute Oui-Oui.

Le jour du concert arrive. Toute la classe monte sur l’estrade. Oui-Oui chante avec ses camarades. Il voit Potiron dans les visiteurs et lui fait de la main un signe d’amitié.

Tous les invités apprécie le concert. La petite souris mécanique doit offrir une gerbe de fleurs à Mademoiselle Plouf

 » Je suis trop timide. Je vais bégayer !  » dit la souris.

Il faut alors trouver quelqu’un pour la remplacer. Tous refusent et Oui-Oui accepte. Oui-Oui monte sur l’estrade. Il n’a pas peur. Et lui vient une chanson ;

 » Nous l’aimons beaucoup,

Car elle apprend tout,

Répétons sans cesse :

Vive la maîtresse ! « 

C’est maintenant le grand moment de la remise des prix.  Les élèves défilent sur l’estrade. Oui-Oui ne pense rien avoir obtenu. Mais voilà que Mademoiselle Plouf appelle son nom.

 » Pour Oui-Oui, prix de camaderie ! « 

Oui-Oui est tout surpris. Il se lève, la figure illuminée de joie, pour aller chercher son prix.

Potiron est si fier qu’il l’invite à goûter. Ils entament un gâteau au chocolat. Puis Potiron décroche le bonnet de Oui-Oui du porte-manteau. Il lui met sur le tête. Il l’enfonce et miracle, le grelot tinte !

 » Je suis guéri ! Je suis guéri !  » s’exclame Oui-Oui.

Et Potiron le félicite !…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 23 Avril 2010, d’après une histoire d’Enid Blyton.background-2008_039.jpg

 

 

 

 

 

A l’école.

        A l'école. dans Images pour enfants. classe

DUMBO-SAUVETAGE EN MONTAGNE.

DUMBO-SAUVETAGE EN MONTAGNE. dans Dumbo. 478[1]la_rhune dans Dumbo.

DUMBO – SAUVETAGE EN MONTAGNE.

Un vent du Nord souffle et le froid est présent. La neige tombe. Le petit train gravit la colline avec du mal. Le cirque est en train de se diriger vers la ville. Dumbo est blotti contre sa maman. Il sent sa douceur et sa chaleur qui le pénètre.

BING ! BANG !

Que se passe-t-il ? Les animaux font des pirouettes… Car le train a freiné brutalement.

 » Mes moustaches sont aplaties !  » grogne le lion.

 » Où est ma queue !  » demande l’otarie.

 » Ai-je perdu mes moustaches ?  » interroge la girafe.

 » On est arrivé. Il va falloir recommencer la représentation. Où est le public ?  » s’écrie Timothée.

 » Nous ne sommes pas encore en ville. Il n’y a pas de maison, ni de public, rien que de la neige !  » explique Dumbo.

Dumbo et les autres animaux sortent pour regarder le lieu où ils se sont arrêtés. Juste devant le train, il y a un amas de neige sur la voie ferrée qui l’empêche d’avancer. Les animaux doivent aider le train à repartir.

 » Un, deux, trois !  » Tous poussent de toutes leurs forces. Et ils arrivent enfin à pousser le train jusqu’au sommet de la montagne. Maintenant, il n’a plus qu’à se laisser glisser. Les animaux remontent vite tous dans le wagon. Mais maman Jumbo, en voulant monter, perd l’équilibre.

Jumbo crie effrayé ! Car Dumbo est trop petit pour la retenir seul.

Maman Jumbo dévale déjà sur le dos la colline et elle se transforme en une boule de neige de plus en plus grosse.

Maman Jumbo est depuis introuvable. Dumbo continue sa recherche.

 » Avez-vous vu maman ?  » demande Dumbo.

 » Non, mais j’ai vu glisser une grosse boule de neige !  » répondent des oiseaux.

 » C’est-elle !  » répond Jumbo.

 » Ta mère n’est pas une boule de neige !  » lui répondent-ils.

 » Vers où cette boule de neige se dirigeait-elle ?  » demande Dumbo.

 » Suis les traces dans la neige !  » lui répondent-ils ensemble.

Dumbo pleure de joie… Ses larmes gèlent sur ses joues. Soudain la boule de neige bouge… Que se passe-t-il donc ?

Dumbo descend et enlève la neige… Une trompe apparaît !

 » Maman, je t’ai enfin retrouvée !  » crie Dumbo. et il se jette dans les bras de sa mère qui s’est dégagée.

Ils s’embrassent tous les deux très fort. Ils décident ensuite de rejoindre ensemble les autres animaux.

 » Ne t’inquiète pas. Je vais te tirer le long de cette pente !  » dit Dumbo qui la traîne de toutes ses forces. Mais malgré ses efforts, maman Jumbo ne bouge pas d’un centimètre.

 » Vole, Dumbo, pour aller chercher de l’aide !  » l’incite-t-elle. 

Il doit suivre les traces sur la neige qui mène dans un chemin inverse. Dumbo n’a pas de choix. Mais le vent se lève et efface bien vite les traces. Dumbo désolé a perdu le chemin du retour !…

 » C’est par là !  » siffle d’un coup le vent.

Dumbo doit se mettre sous un amas de neige pour s’abriter. Puis Dumbo repart dans le vent pour chercher du secours. Et soudain, il entend une voix familière.  C’est Timothée qui est debout sur la tête de la girafe. A côté de lui, les animaux du cirque se déplacent. Dumbo les conduit vers maman Jumbo. Ils se demandent comment la remonter ?

 » Je sais !  » s’exclame Timothée. Il faut trouver quelque chose de long…

 » Mais quel objet prendre ?  » demande l’hippopotame.

Timothée réfléchit…

 » Il faut une grande échelle !  » constate-t-il. Mais personne n’a d’échelle.

 » Je sais !  » s’exclame à nouveau Timothée. Et chacun s’accroche par la queue…L’hippopotame se trouve devant. Il tient la queue de la girafe… Sur sa tête sont accrochés à la queue-leu-leu les singes… Puis l’otarie… Qui s’accroche à l’autruche au moyen de ses nageoires. Et l’autruche essaye d’atteindre le cou de Madame Jumbo.

 » Un, deux, trois…Tirez !  » Dit Timothée.

Quel effort ! L’autruche remonte Madame Jumbo, la trompe enroulée autour de son cou. Les animaux sont fous de joie !…Maintenant, ils vont pouvoir aller en ville pour faire leur spectacle.

Mais soudain, les animaux entendent un CRAC… sous leurs pieds et ils glissent sur la pente.

 » Au secours !  » crient-ils en coeur.

Tous les animaux roulent les uns sur les autres en formant une boule de neige géante d’où émergent des pattes, des oreilles, des museaux, des moustaches, des queues, une trompe.
Ils roulent vers la rivière.  Puis tout s’arrête…

 » On est arrivé ? Où est le public ? Pourquoi le paysage est-il à l’envers ?  » dit Timothée.

Ils ont tous atterri sur une plaque de glace !… Ils doivent se maintenir en équilibre sur celle-ci. Ils dérivent rapidement sur l’eau…Ils passent entre des rochers…

Dumbo s’envole pour regarder en aval. Et il s’aperçoit que les animaux arrivent vers une grande chute d’eau… Ils descendent tous engloutis brusquement puis remontent à la surface.

 » Je crois que nous sommes enfin arrivés !  » s’écrie Dumbo.

En effet, ils aperçoivent la ville au loin. Puis les animaux arrivent sur la berge et y montent.

Ce soir là, ils font des tours merveilleux. Avant de se coucher Dumbo a même droit à un bain chaud de la part de sa maman.

 » Merci de m’avoir sauvée, mon petit !  » dit Madame Jumbo.

 » Je n’aurais rien pu faire sans mes amis…  » répond Dumbo.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 20 Avril 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

Bisous.

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BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1]Mammouth dans Babar.

BABAR ET LE MAMMOUTH DES NEIGES.

Pom, Flore et Alexandre sont heureux de partir en vacances à la montagne.

 » Tout est blanc !  » s’écrient-ils en regardant le paysage qui les entoure.

 » Sommes-nous bientôt arrivés ?  » demande Alexandre.

 » Oui, bien sûr !  » promet Babar qui conduit la voiture.

 » En attendant comptez les sapins, le temps passera plus vite !  » ajoute Babar.

Mais à peine les enfants ont-ils commencé à les compter, qu’ils s’endorment.

Arrivés au chalet, chacun s’occupe…

 » J’espère que nous aurons assez de couvertures. Je ne voudrais pas que les enfants aient froid !  » dit Céleste.

 » Avec un feu de cheminée, le chalet va vite se réchauffer !  » assure Babar.

Cornélius met les bûches dans la grande cheminée. Et il allume le feu. Les flammes dansent, le feu crépite. Pom, Flore et Alexandre, près du feu, sont contents.

 » Reculez un peu. Ne vous brulez pas !  » dit Babar.

Au réveil, le lendemain matin, Babar admire par la fenêtre la montagne blanche sous le soleil.

 » Il fait super beau ! Je vais me promener. Quelqu’un veut-il m’accompagner ? « 

 » On préférerait faire de la luge !  » s’exclament les enfants.

Babar part et Cornélius le suit. Mais ce dernier glisse et patatras ! Il se retrouve à terre recouvert de neige.

 » J’ai cru que tu étais le mammouth des neiges !  » plaisante Babar.

 » Le mammouth des neiges, n’existe pas !  » répond Cornélius.

 » Babar, Cornélius !  » crient les enfants en les voyant de loin depuis leur piste de luges.

 » Et si on les suivait !  » propose Flore.

 » Bonne idée !  » approuvent Pom et Alexandre.

Le vent souffle fort et les enfants avancent avec difficulté. Une terrible tempête s’annonce.

 » On n’y voit rien !  » gémit Pom.

 » J’ai froid !  » ajoute Flore.

 » J’ai l’impression que nous sommes suivis !  » s’écrie Alexandre.

La neige tourbillonne dans un vent glacial et au loin les enfants distinguent… un énorme éléphant.

 » Suivons-le !  » dit Alexandre.

Le mammouth conduit les enfants sous un arbre où ils se trouveront en sécurité.

 » Regarde des traces de pas ! Ce sont celles des enfants ! Suivons-les avant qu’elles ne soient recouvertes par la neige si nous voulons les retrouver ! «  s’exclame Babar. Et lui et Cornélius sont très inquiets…

Babar et Cornélius arrivent enfin à l’arbre où se trouvent les enfants et ils les découvrent.

 » Enfin, vous nous avez retrouvés !  » crient joyeusement les enfants.

Babar aperçoit alors un animal immense à la toison rousse. Le fameux mammouth des neiges ! Il est impressionnant !

 » Je vous remercie, Monsieur Mammouth, d’avoir sauvé les enfants !  » dit Babar.

Et lorsque le mammouth s’éloigne, Babar ajoute :  » Alors, Cornélius, tu penses toujours que le mammouth des neiges, n’existe pas ? « 

 » J’ai dit cela ?  » répond Cornélius.

BABAR ET LE SERPENT D’EAU DOUCE.

478[1]

Babar a emmené toute sa famille se promener sur le lac de Célesteville, en bateau.

 » Quel calme ! L’eau est lisse comme un miroir ! «  constate Céleste.

Mais d’un seul coup une énorme secousse fait tanguer le bateau.

 » J’ai cru que nous passerions tous par dessus bord ! Qu’est-ce-qui se passe ?  » demande Alexandre.

«  Il me semble avoir aperçu un serpent de mer ! Ou peut-être un tronc d’arbre !  » dit Babar.

De retour au Palais, Babar et Cornélius décident de tirer au clair cette affaire.

 » Si nous allions voir notre ami le professeur Jacques ? C’est un spécialiste de l’exploration des lacs et des mers et il travaille sur ce lac en ce moment.  » dit Cornélius.

 » OK ! Allons-y tout de suite !  » répond Babar.

Arrivés près du lac, le professeur Jacques les attend déjà, dans son sous marin le Limbo. Babar et Cornélius y prennent place.

 » Nous sommes serrés mais quel beau spectacle !  » reconnait Babar en regardant par le hublot.

Brusquement ils aperçoivent deux serpents.

 » C’est la mère et son petit.  » dit le professeur Jacques.

 » Ces serpents d’eau douce ne paraissent pas méchants.  » constate Cornélius.

 » Je vais rassurer les habitants de Célesteville.  » ajoute Babar satisfait.

Mais Rataxès, le Rhinocéros, a un autre plan. Il veut capturer le serpent et se lance à sa poursuite. Et il prend dans ses filets le bébé serpent. Il le ramène sur le rivage.

 » Regardez tous ! Je vous libère de l’effroyable monstre !  » dit Rataxès aux habitants.

 » Ce n’est pas un monstre, mais un bébé sans défense ! Laisse le partir !  » supplie Flore.

Hélas ! Il est trop tard. La mère serpent apparaît et libère son petit !

 » Tu vois que ces serpents ne sont pas monstrueux. C’est seulement une maman qui prend soin de son enfant !  » s’exclame Babar.

 » Excuse moi !  » dit Rataxès. Je voulais juste, par peur, protéger mon fils Victor de ce que je croyais être un horrible monstre.

 » Je te crois, Rataxès. Et puis tu as reconnu ton erreur !  » répond Babar.

Le professeur Jacques emmène maintenant au bord du Limbo, Pom, Flore et Alexandre. Il leur fait des commentaires très détaillés de ce qu’ils voient.

 » Toutes ces merveilles ont besoin d’être protégées. L’équilibre de la nature est fragile. Une bêtise peut entraîner des catastrophes. » explique le professeur Jacques aux enfants.

 » Une bêtise, grosse comme un rhinocéros ?  » demande Flore.

Et tous éclatent de rire !

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 13 Avril 2010, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

JOYEUSES PÂQUES.

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Une poupée.

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FRERE DES OURS – JOURS DE NEIGE.

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FRERE DES OURS – JOURS DE NEIGE.

Je m’appelle Koda.  J’étais un orphelin recueilli petit par Kenai, mon grand frère. Aujourd’hui je suis un ours plus grand. Et j’ai décidé d’apprendre à Kenai à se comporter comme un ours. En effet, il marche comme un humain et reste coincé en haut des arbres. C’est nul !

Nous avons passé avec Kenai, l’été à jouer. Puis les journées ont commencé à diminuer et les feuilles des arbres ont changé de couleur. Elles sont maintenant rouge, orange, jaune et marron ! Elles voltigent par le vent dans les airs et retombent par terre. Lorsqu’elles tombent sur mon nez, je me mets à éternuer. Et lorsque je veux jouer à la cachette avec mon frère :

ATCHOUM !

Et Kenai pouffe de rire !

Puis Kenai m’a appris à rouler sur la pente d’une colline. Cela me chatouille et me fait tourner la tête. Et quand Kenai éternue aussi de son côté, j’éclate de rire.

 » Quel monstre éternue ? «   criai-je en riant.

Et il continue à éternuer.

ATCHOUM ! ATCHOUM !

Je suis un ours robuste et j’adore l’automne. Et ma fourrure est chaude et épaisse. Avec Kenai, je ramasse des baies sauvages sucrées et juteuses.

Kenai et moi, nous avons faim mais la nourriture est de plus en plus difficile à trouver. Il y a de moins en moins de baies. Kenai veut que nous descendions vers le lac pour attraper du poisson mais je préfère les baies. De plus, j’ai remarqué qu’à côté du lac, il y a un essaim d’abeilles.

 » Regardes cet essaim !  » dis-je à Kenai.

 » Tends les bras pour l’attraper Koda !  » s’écrie Konai.

 » J’essaye… » répliquais-je.

Je pense que lorsque vous désirez très fort quelque chose vous voulez vraiment l’obtenir !…

Je finis par attraper l’essaim :  » Je l’ai ! « 

Mais il glisse de mes mains… Il tombe sur le sol et se brise !

Alors j’imagine les abeilles sortant pour venir nous piquer. Et je n’aime pas les mettre en colère.

 » Cours Kenai ! Cours vite !  » et je me précipite vers l’eau du lac pour leur échapper.

Lorsque je sors la tête de l’eau, il n’y a aucune abeille. Et Kenai me regarde en riant !

 » Les abeilles hibernent ! tu ne le sais pas ?  » dit Kenai d’un air prétentieux !

Après le déjeuner, nous sommes fatigués. Nous avons découvert une grotte. Nous ramassons de l’herbe et des feuilles que nous mettons sur le sol pour faire une sieste. Je n’ai pourtant pas sommeil.

Les semaines suivantes nous nous sommes encore amusés, mais le froid est là. Puis un matin :

 » Réveilles-toi Kenai !  » dis-je.

 » Je ne peux pas !  » me répond-il. Puis il se redresse.

 » Quoi ! Les ours hibernent !  » soupire-t-il d’un air songeur.

Je me rappelle alors les histoires de ma maman au sujet des ours qui font de grandes siestes…

 » Mais non, Kenai ! Depuis longtemps je ne fais plus de sieste ! Viens ! Il fait beau !  » lui répondis-je.

Dehors la neige est tombée et la forêt recouverte d’un manteau blanc.

 » Viens voir !  » criai-je à Kenai, resté encore endormi, au bord de l’entrée de la grotte.

 » Koda, c’est de la neige !  » s’exclame-til.

Auparavant, j’ai vu de la neige mais celle-ci est épaisse et douce.

 » C’est drôle ! J’adore la neige !  » lance Kenai.

Soudain, j’entends un bruit. SPLOTCH !

Puis de la neige glacée tombe sur moi. Kenai est caché derrière un arbre. Il rit et lance une autre boule de neige. SPLOTCH !

Je l’évite et lui lance une boule que je viens de modeler. Mais je ne peux pas battre Kenai qui est, à ce jeu, très fort. J’arrive peu à l’atteindre…Et lui l’inverse, il touche sa cible à tous les coups…

 » C’est une boule de neige mon cher !  » dit Kenai. Il en prépare une autre qui atteint ma tête. » Aïe !

 Que faîtes-vous ?  » s’écrie tout à coup une chouette blanche. Je cherche Kenai mais il a disparu. » Si tu es un ourson, tu devrais dormir… » dit la chouette.

 » Non ! Je suis grand maintenant ! Je ne fais plus de sieste !  » lui répondis-je. Soudain Kenai m’appelle. Il est en train de pousser une boule de neige géante. » Comment as-tu fait ?  » lui demandai-je. » Tu fabriques une petite boule et tu la fais rouler !  » répond Kenai.  » Tu ne pourras pas la lancer !  » ajoutai-je. » Je ne veux pas la lancer. Je veux simplement faire un ours en neige !  » réplique-t-il. » Un ours des neiges ?  » répliquai-je étonné. Et je roule une boule entre mes mains.Comme par enchantement la boule devient de plus en plus grosse. Puis Kenai la dépose au-dessus de la sienne et casse quelques branches pour faire les bras. » Il ne ressemble pas à un ours mais plutôt à un monstre !  » dit Kenai. » Viens t’amuser !  » dit Kenai en se dirigeant vers le sommet d’une colline.

Mais je n’arrive pas à le suivre car le sol glisse trop…

 » N’aies pas peur ! Tu seras vite en bas ! « 

Arrivé au sommet, Kenai casse une branche de sapin et se laisse glisser à vive allure. Je me précipite vers le sapin pour trouver aussi une branche. WIZZ !  Ce jeu est très amusant !

Dans l’après midi, mon ventre crie famine ! J’ai faim ! Nous retournons au lac pour prendre du poisson. Kenai creuse dans la neige.

 » Il faut absolument trouver de la nourriture !  » s’écrie Kenai !

Avec un gros caillou, il se dirige au centre du lac.

 » Que fait-il ?  » demande Muche le daim qui vient d’arriver en compagnie de son frère, Truc.

Je lui réponds que je ne sais pas.

 » En hiver, les ours ne dorment-ils pas ?  » demande Muche.

 » J’aimerais faire une grande sieste, de mon côté !  » ajoute son frère.

 » Mais qui aurait envie de dormir lorsque l’on s’amuse si bien dans la neige ? et puis nous devons trouver de la nourriture !   » répondis-je.

 » Voilà deux ours qui cherche à manger et nous sommes deux élans !  » s’exclame Truc.

 » Tu penses qu’ils pourraient nous manger ?  » constate Muche.

 » Non, attendez ! Kenai est en train de pêcher ! Comment pourrions-nous manger nos amis ?  » dis-je.

 » Ne lui fais pas confiance ! Il est maigre, il a faim !  » chuchote Truc à l’oreille de Muche.

 » J’ai entendu ! Je ne suis pas maigre mais je grandis !  » lui répliquai-je

 » Je préfère détaler… Et rapidement !  » ajoute Truc.

Malheureusement Kenai n’a rien pêché et nous sommes fatigués et affamés.

 » Koda les ours ne trouvent pas à manger l’hiver ! Nous devrions hiberner !  » dit Kenai.

 » Non ! Nous nous amusons tellement ! Je dois pouvoir attraper des poissons depuis ce trou que tu as fait dans la glace!  » répondis-je.

 » Koda, couchons-nous ! «   insiste Kenai.

Et il commence à faire des grimaces ! Il gesticule et grogne pour s’amuser.  » Tu ne veux pas rencontrer un monstre ! « 

Mais je sais que Kenai essaye de me faire peur. Et le lendemain sans bruit, je sors et m’assois près du trou. Dès qu’un poisson sera visible, je le saisirai !

 » Mais parvenu sur le lac, le trou de Kenai a disparu. J’en creuse donc un autre. Frigorifié, j’attends, j’attends, je lutte contre le sommeil. Je veux absolument réussir. Je m’endors et soudain un grognement terrifiant ! LE MONSTRE DES NEIGES ! Je recule et soudain tout devient noir. Je suis tombé dans l’eau. L’eau est froide et mes membres sont paralysés. Je ne peux plus bouger. J’ai peur…

Kenai arrive, il me tire par le cou et me sort de l’eau.

 » Kenai, tu m’as sauvé !  » dis-je en tremblant. Il me porte et me conduit à la grotte. Mais il s’arrête au-milieu de la forêt.

 » Koda ! Nous sommes perdus !  » dit Kenai qui ne sait plus où se trouve la grotte.

Je lui indique le chemin à prendre pour arriver à cette grotte car j’ai toujours eu un excellent sens de l’orientation. Et nous sommes ravis de la retrouver… Exténué, je m’allonge et avant de sombrer dans le sommeil, je dis :

 » Tu crois que le monstre des neiges peut nous trouver ici ? « 

 » Non, il ne vit que dans la neige et aussi… dans notre imagination !  » répond Kenai.

Je souris, ferme les yeux et je m’endors rassuré !…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 Avril 2010, d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

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