LA BELLE ET LA BETE.

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Il y a déjà bien longtemps un prince vivait très heureux dans un château. Mais il était devenu égoïste et méchant. Ses serviteurs déployaient tous leurs efforts pour le rendre heureux. Mais, comme Adonis, il n’aimait que se regarder dans un miroir !

Un jour une vieille femme qui était perdue vint chercher refuge dans son château. En échange de son hospitalité, elle lui offrit une rose. Mais ce dernier rejeta son présent.

La vieille dame, qui était en réalité une fée, comprit que le prince avait un coeur de pierre. Et pour le punir elle le transforma en bête hideuse. Puis, elle jeta un sort à tous les habitants du château !

Elle laissa au prince un miroir magique qui serait sa seule possibilité de voir l’extérieur. Elle lui posa aussi la rose qui fleurirait chaque année, jusqu’à sa 21 ème année.

Si le prince réussissait à aimer et à se faire aimer avant que le dernier pétale de cette rose ne tombe, le sort jeté serait dissipé. Sinon, il serait condamné à rester une bête pour l’éternité.

Plusieurs années passèrent….

Un jour une jeune fille, très jolie et appelée Belle fut remarquée par un garçon dénommé Gaston, en traversant le parc de la ville. Mais de son côté, elle ne le vit pas. Gaston jura aussitôt que c’était cette fille qu’il épouserait.

En rentrant à son domicile, Belle vit la dernière invention de son père. Il avait en effet le métier d’inventeur.

 » Tu vas gagner le premier prix à la foire ! c’est super ce que tu as créé !  » lui dit Belle.

Le lendemain, son père mit son invention sur un chariot attelé à un cheval et se rendit à la foire. Mais la brume s’installa et le viel homme perdit son chemin. Les loups se mirent à hurler et le père tomba de son chariot, déséquilibré par les chevaux affolés.

Le père chercha alors un refuge pour la nuit et vit d’un coup un château. Il frappa à la porte. Comme personne ne lui ouvrait cette porte, il entra.

Une fois à l’intérieur, il fut surpris de voir un chandelier le saluer.

 » Bienvenue, dit cet objet. »

Puis une pendule répliqua :  » Vous savez bien, Lumière, que notre maître ne veut que personne rentre ici ! « 

Une théière prit alors la parole :  » Soyez gentils avec ce monsieur, s’il vous plait ! « 

Les objets transformés en êtres vivants donnèrent à manger et à boire au viel homme. Ils lui mirent un fauteuil pour qu’il se repose.

Soudain une bête hideuse surgit :  » Je ne tolère aucun étranger dans mon château ! « 

La Bête poussa un cri étrange. Elle s’empara du pauvre père. Elle le mena au donjon et l’enferma dans une cellule.

Pendant ce temps, Belle à son domicile repoussait les avances du jeune homme prénommé Gaston.

 » Epousez moi, Belle, et toutes les femmes vous envieront !  » dit-il.

Il voulut embrasser Belle et elle se détourna. Elle esquissa son geste et le repoussa. Gaston furieux et déséquilibré glissa sur le sol. Le voyant ainsi,  Belle ne put s’empêcher d’éclater rire.

 » Un  jour, vous serez ma femme et vous ne vous moquerez plus de moi ! «  ajouta Gaston. Puis il s’en alla vexé.

C’est alors que Belle remarqua que le cheval était rentré à la maison sans son père.

 » Papa a dû tomber et il est peut-être blessé ! «  pensa Belle.

Elle détacha le cheval du chariot et le monta.

 » Conduis moi à mon père !  » lui murmura-t-elle à l’oreille.

Le cheval l’écoûta et la conduisit jusqu’au château. Belle descendit, frappa à la porte et également sans aucune réponse, pénétra dans la demeure.

 » Papa, papa, êtes vous ici ?  » hurla-t-elle. Elle courait d’une pièce à l’autre pour chercher son père. Elle finit par trouver la cellule du cachot… Son père essaya de la prévenir du danger mais l’énorme bête arrivait déjà vers elle.

Malgré sa peur, Belle réussit à dire :  » Relâchez mon père. C’est un viel homme. Prenez moi à sa place ! « 

 » J’accepte, si vous jurez de rester dans ce château jusqu’à la fin de vos jours. » grogna la Bête.

 » Vous avez ma parole.  » acquiesça Belle toute tremblante.

 » Non, Belle, n’accepte pas !  » répliqua son père.

Mais trop tard ! La bête le chassait déjà. Le père de Belle retourna au village. Il s’arrêta à l’auberge et fit savoir aux personnes présentes que Belle était prisonnière d’un monstre.

Pendant ce temps, au château tous les objets animés faisaient tout pour distraire Belle. Ils s’efforçaient de convaincre la Bête d’être gentil avec elle.

 » Maître, cette jeune fille est peut-être celle qui conjurera le sort qui vous a été jeté !  » dirent-ils.

Un soir la Bête convia Belle et décida de manger proprement avec une cuillère. Puis elle invita Belle à danser.

 » Etes-vous heureuse avec moi ?  » demanda la Bête.

 » Si seulement je pouvais voir mon père !  » lui répondit Belle.

La Bête alla chercher son miroir magique. Belle regarda et vit son père toujours à sa recherche, allongé dans le bois à bout de forces.

 » Personne ne pourra jamais m’aimer…  » soupira la Bête.

Les jours qui suivirent, la Bête fut aimable. Ils visitèrent le parc et la bibliothèque. Belle et la Bête avec les jours qui passaient apprirent à se connaître et devinrent des amis.

La voyant toujours aussi triste, à cause de la dernière image de son père, la Bête parla :  » Allez rejoindre votre père. Je vous libère mais emportez ce miroir magique pour vous souvenir de moi et avec lui me voir. « 

Grace au miroir, Belle pu retrouver son père et conduisit ce dernier à la maison. Le brave homme était ravi de retrouver sa fille. Ils s’embrassèrent avec beaucoup d’émotion.

C’est alors que l’on frappa à sa porte. Gaston, accompagné des gens du village, était là. Il venait chercher son père.  » Le pauvre vieux est fou ! Il dit avoir vu un monstre !  » s’exclama Gaston.

 » Mon père n’est pas fou !  La Bête existe ! «  répliqua Belle. Et elle leur montra la Bête dans le miroir.

Les gens du village entraînés par Gaston partirent pour tuer cette vilaine Bête. Ils arrivèrent enfin au château. Belle avait essayé de prendre un chemin raccourci pour prévenir la Bête mais sans résultat.

Ils dévalèrent les escaliers et trouvèrent les serviteurs-objets prêts à les attaquer. Ils fuirent alors terrorisés.

Pendant ce temps, Gaston avait trouvé seul la Bête et il l’avait forcée à grimper sur le toit du château. Mais la Bête ne voulait plus se battre. Avec Belle, son coeur s’était attendri et s’était rempli d’amour et non de haine.

C’est alors que Belle arriva dans la cour.  » Arrêtez !  » cria-t-elle. Puis elle se rendit en montant les escaliers rapidement sur le toit auprès d’eux.

La Bête dit en la voyant et en l’embrassant :  » Vous voilà enfin de retour Belle ! « 

Gaston était furieux par cette tendre scène. Il sortit sa dague et frappa la Bête dans le dos. Mais la Bête, bien que surprise, ne le laissa pas continuer. Elle heurta de son bras, Gaston, qui roula au sol.

Puis la Bête blessée s’écroula sur le sol à son tour.

 » Non, je ne veux pas que vous mourriez, je vous aime !  » soupira Belle accroupie à ses côtés.

C’est alors que les mots de Belle rompirent le maléfice et la Bête se transforma en un beau prince. Maintenant le monde du château avait retrouvé son apparence. Le prince raconta à Belle l’histoire de la fée et de la malédiction jetée.

Par ailleurs, le prince fit le serment de ne plus être égoïste et cruel. L’amour de Belle avait changé son coeur pour toujours. Ils se marièrent et furent heureux…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 24 Septembre 2009 d’après un film de Disney. background-2008_039.jpg

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Archive pour septembre, 2009

ILONA, MAHEE ET MILA VISITENT LA MENAGERIE DU CIRQUE.

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ILONA, MAHEE ET MILA VISITENT LA MENAGERIE DU CIRQUE.

Ilona, Mahée et Mila rentrent de la plage. Et que voient-elles ? Un cirque vient de monter son chapiteau.

Des bêtes sauvages sont installées autour de ce chapiteau dans des enclos fermés. Papa et maman proposent d’aller les regarder. Ils vont au guichet d’entrée pour acheter des billets. Puis ils suivent avec Ilona, Mahée et Mila le sens de la visite.

Les petites filles sont émerveillées. Il y a deux gros éléphants attachés par une patte dans l’herbe qui tappe du pied. Ils trempent leur trompe dans l’eau et essayent de les asperger. Elles ne sont pas rassurées et se dépèchent de passer.

Ensuite elles aperçoivent dans un enclos de grandes girafes. Elles sont très hautes et leur long cou et leur tête se balancent. Elles ont des tâches de couleur sur le dos et leur queue n’arrête pas de bouger.

Puis en cages, il y a des ours, des singes. Puis des panthères, des tigres et un gros lion majestueux les observent. Ces derniers sont couchés comme des chats. Ilona remarque qu’il y a un espace de protection entre ces animaux et le passage. Papa leur explique qu’il ne faut pas se fier à leur apparence tranquille. Ce sont des animaux sauvages qui restent dangereux pour les hommes. Il ne faut surtout pas les toucher.

Ilona, Mahée et Mila sont impressionnées par la vue de toutes ces bêtes. Elles regardent aussi dans des enclos des buffles avec de longes cornes. Des chevaux de races variées s’arrêtent de manger leur fourrage pour les voir passer. Certains de ces derniers se déplacent même vers le bord de l’enclos. Que ces chevaux sont beaux ! Ils ont leur crinière et leur queue coiffée. Ils sont majestueux.

Puis il y a des volailles que Mila, Mahée et Mila découvrent. Oh un dindon  ! Il se dandine en marchant.

La visite se termine. Ilona, Mahée et Mila posent des questions à papa et maman sur tous ces animaux et leur vie sur le chemin qui mène à la maison. Elles demandent si elles pourront les revoir un autre jour. Mais le cirque sera parti demain dans une autre ville où des enfants pourront aussi regarder les animaux et les artistes.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Septembre 2009.background-2008_039.jpg

ILONA, MAHEE ET MILA VISITENT LA MENAGERIE DU CIRQUE. dans Ilona, Mahée, Mila, contes.    Loxodonta cyclotisSinge vert    180px-Iceland_horse_herd_in_August dans Ilona, Mahée, Mila, contes.

ILONA, MAHEE ET MILA PARTENT EN BATEAU.

 ILONA, MAHEE ET MILA PARTENT EN BATEAU. dans Ilona, Mahée, Mila, contes. 123gifs022123gifs014 dans Ilona, Mahée, Mila, contes.

ILONA, MAHEE ET MILA PARTENT EN BATEAU.

Ilona, Mahée et Mila partent aujourd’hui à la découverte de nouvelles plages avec papa et maman.

Elles prennent le bâteau un matin pour visiter l’île des Embiez. La mer est un peu agitée. Ilona, Mahée et Mila s’amusent bien sur le pont à regarder les vagues. Le bateau les fend et leur envoie des embruns. Elles rient aux éclats assises sur le pont.

En arrivant sur l’île, papa et maman cherchent un café pour le déjeuner. Ils le trouvent. Ils s’y arrêtent pour manger des salades composées de légumes et de viande et des fruits. Ilona, Mahée et Mila boivent aussi un grand jus de fruits frais.

Le repas terminé la famille se dirige vers une petite crique abritée de l’île, entourée de rochers. Ilona, Mahée et Mila n’ont pas oublié de mettre leur maillot de bain, de prendre leurs seaux, leurs pelles et leurs râteaux pour jouer dans le sable.

Ilona, Mahée et Mila courent vers l’eau. Quel plaisir de s’y baigner ! Les vagues sont petites. Elles flottent, s’amusent et pataugent dans l’eau. Au bout d’un long moment, maman les appellent et leur demandent de sortir. Elle les essuye avec attention, les enduit de crème pour les protèger du soleil qui peut devenir dangereux et brûler la peau.

Ilona, Mahée et Mila vont maintenant s’amuser sur le sable et construire ensemble un château. Elles se précipent avec leur seau au bord de l’eau et le remplissent pour le vider ensuite dans un fossé construit tout autour de ce château. Elles rient et s’amusent car les vagues les éclaboussent. Ces dernières se cassent inlassablement sans jamais s’arrêter… Puis elles courent sur le sable et font de la gymnastique.

Le soir est arrivé et il faut regagner le bâteau pour rentrer au domicile. Une mouette vient de plonger et d’attraper avec vivacité un poisson. La gourmande l’avale d’un seul coup ! Les petites filles sont très étonnées…

Le pilote arrive au port de Sanary-sur-Mer et il doit manoeuvrer. Papa et maman aident Ilona, Mahée et Mila à sortir par le pont que les marins viennent d’installer. L’un d’eux leur prend la main pour passer sur ce pont et arriver sur la terre.

Comme Ilona, Mahée et Mila se sont bien amusées ! Elles ont entendu et vu les mouettes rieuses qui les ont accompagnées toute la journée !…Presque des rires d’enfants pensent-elles.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 16 Septembre 2009.background-2008_039.jpg

ILONA, MAHEE, MILA A LA MER.

ILONA, MAHEE, MILA A LA MER. dans Ilona, Mahée, Mila, contes. 123gifs014123gifs022 dans Ilona, Mahée, Mila, contes.

ILONA, MAHEE ET MILA A LA MER.

Ilona, Mahée et Mila sont aujourd’hui arrivées au bord de la mer. Avec maman et papa, elles se dirigent, après avoir pris un petit déjeuner, vers la plage.

Aujourd’hui, il y a un concours de châteaux de sable. Elles partent toutes les trois s’y inscrire car elles ont emporté leurs pelles, leurs râteaux et leurs seaux pour jouer sur la plage. Elles se dépèchent et se concentrent chacune sur leur future création. En effet, les trois premiers gagnants recevront un panier garni de cadeaux.

Ilona construit un bonhomme de sable qui garde une grande tour. Mahée de son côté érige un château féodal avec des donjons, des tours, des fossés et des murs pour le protéger des pilleurs. Quand à Mila, elle est encore petite et construit un tout petit château. Ces constructions sont parfaites. Ilona, Mahée et Mila y passent plusieurs heures.

Maintenant le concours est terminé. Elles peuvent regarder autour d’elles. Que de beaux châteaux et de sculptures ont été créés dans le sable et l’espace qui était réservé aux enfants inscrits !

Le jury doit délibérer. Des hommes et des femmes tournent autour de chaque réalisation. Ilona, Mahée et Mila attendent le résultat avec impatience ! … Le nom des gagnants doit bientôt être communiqué au moyen d’un micro.

Le numéro 3 est gagnant ! C’est le numéro de Mahée ! Mahée a gagné ! Ilona et Mila sont très contentes pour leur soeur. Il y avait tellement de belles constructions de sable que Mahée a eu beaucoup de chance d’être distinguée ! Elles pensent que le charme de leur soeur n’a pas laissé les membres du jury indifférents…

La gagnante est appelée sur l’estrade pour se présenter et pour la remise des lots aux gagnants. Elles sont toutes les deux impressionnées et émues pour Mahée. Mahée se présente :  » Je suis Mahée. J’ai 3 ans et j’habite dans les Yvelines.  » Cette dernière a les félicitations du jury. Papa et maman qui se trouvent à proximité sont fiers de leur fille. Mais ils n’oublient pas aussi de féliciter Ilona et Mila pour leur oeuvre.

Bientôt, Mahée revient avec ses cadeaux. Elle est contente de les partager avec ses deux soeurs. Il y a des chapeaux qu’elles mettent sur leur tête. Un cerf-volant avec lequel Ilona, Mahée et Mila vont pouvoir jouer les jours où le vent souffle sur la plage. Mahée découvre aussi un gros crocodile qui pourra leurs servir de bâteau.

Vite ! vite ! Ilona, Mahée et Mila partent toutes les trois vers l’eau. Elles vont pouvoir étrenner ce bâteau. Papa et maman les regardent s’éloigner et ils sont ravis et heureux pour leurs filles.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 16 Septembre 2009.background-2008_039.jpg

Mahée.

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Je suis Mahée. Cette petite fille me ressemble !

WINNIE. 100, ça ressemble à quoi ?

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France  fourmis

 

WINNIE. 100, ça ressemble à quoi ?

Un matin Petit Gourou se promenait dans la forêt. Il entendit au loin quelqu’un réciter : 98, 99, 100.

 » Cent une fois ! cent 2 fois ! Me voilà !  » dit la voix.

Puis Ilona sortit de derrière un arbre.

 » Bonjour Petit Gourou, dit-elle. Je n’ai pas le temps d’aller avec toi me rouler dans le bac à sable. Je suis entrain de jouer à cache-cache et je dois trouver Winnie. Je reviendrai jouer avec toi plus tard. « 

Petit Gourou partit en sautillant puis il se mit à réfléchir.

 » Mais qu’est-ce que c’est 100 ? Un animal ? Des pattes ? Ce doit être quelque chose d’important, Ilona l’a répété 3 fois.  »

Petit Gourou décida de partir à la recherche de 100. Il ne savait pas où chercher. Il commença par fouiller par terre. Il trouva des branches et des morceaux de mousse.

 » Ce n’est certainement pas le bon endroit pour trouver 100.  » pensa Petit Gourou.

 » Que cherches-tu Petit Gourou ?  » lui demanda Maître Hibou qui passait par là.

 » Je cherche 100 ! Est-ce que ça a des plumes Maître Hibou ? «  demanda Petit Gourou.

 » 100, n’est pas un animal, c’est un nombre, formé de chiffres qui servent à compter. expliqua Maître Hibou. C’est un bien grand nombre pour un petit comme toi. « 

 » Alors apprends-moi des petits nombres !  » dit Petit Gourou.

Les deux amis suivirent le même chemin et Maître Hibou expliqua :  » Le plus petit chiffre est 1. Nous allons essayer de trouver dans la forêt quelque chose qui existe en 1 exemplaire… Et puis en 2, puis en 3 exemplaires etc… « 

 » Jusqu’à ce que l’on arrive à 100  ?  » demanda Petit Gourou.

Petit Gourou se mit à chercher avec maître Hibou qui volait très bas.

 » Nous sommes chanceux, dit Maître Hibou. Ils virent passer quelque chose de rayé qui courait dans l’autre direction. Voilà une chose en 1 exemplaire. »

 » C’est moi, dit Tigrus, il n’en existe qu’un ! « 

 » C’est largement suffisant, répondit Maître Hibou. Et maintenant Tigrus veux-tu venir avec nous et nous aider à trouver quelque chose en 2 exemplaires. Il passèrent devant la maison d’Ilona.

 » Regardez les bottes marrons d’Ilona à côté de la porte. «  dit Petit Gourou.

 » Bien vu Petit Gourou ! s’exclama Maître Hibou. Il en faut 2, en effet, pour former une paire. « 

 » J’aimerais les essayer !  » dit Petit Gourou.

 » Elles seraient trop grandes pour toi, répondit Maître Hibou. Essayons de trouver quelque chose qui va par 3 maintenant.

«   Allons voir si Bourriquot est dans sa cabane. Il pourra peut-être nous aider.  » dit Maître Hibou.

Ils trouvèrent Bourriquot, le mufle au ras du sol qui cherchait ainsi sa nourriture.

 » Bonjour Bourriquot !  » dirent-ils.

Bourriquot ne répondit pas car il avait la bouche pleine de chardons. Il gardait les yeux fixés par terre avec insistance. Si bien que les autres regardèrent aussi.

 » Mais bien sûr, c’est un trèfle ! Il a 3 feuilles. regarde Petit Gourou : 1, 2, 3 feuilles.

 » Est-ce-que je peux aussi en cueillir un ?  » demanda Petit Gourou.

Petit Gourou cueillit un brin de trèfle.

 » Le mien est différent, dit Petit Gourou. Et il le montra à Maître Hibou. « 

 » Tu as de la chance. Tu viens de trouver un trèfle à 4 feuilles. Ils sont rares et portent bonheur. « 

 » J’aime beaucoup ce jeu, cria Petit Gourou. Venez le raconter à Winnie et à Porcelet. « 

Winnie, Porcelet et Lapinus étaient couchés sous une racine d’arbre.

«  Ilona nous cherche, expliqua Porcelet. Et elle ne nous a pas encore trouvés. »

«  Mais j’ai faim !  » dit Winnie.

 » Allons chercher un pot de miel pour Winnie, dit Maître Hibou à Petit Gourou. »

 Ils entrèrent dans la maison de Winnie et trouvèrent sur une étagère du miel.

 » Exactement le nombre que nous cherchons. il y a 5 pots : 1, 2, 3, 4, 5.  » dit Maître Hibou.

Winnie mit peut de temps à vider 1 pot.

 » Oh ! Merci Maître Hibou et Petit gourou. dit Winnie. Maintenant que j’ai mangé cette cachette est encore plus inconfortable. Cachons nous dans un endroit plus grand. « 

Maman Gourou arrive et Petit Gourou saute de joie :  » Maman, viens avec nous ! Nous jouons à cache-cache. Ilona ne nous a pas encore trouvés et je sais comper jusqu’à 5. « 

 » Nous cherchons quelque chose qui va par 6 .  » expliqua Maître Hibou.

Les amis avançait les uns derrière les autres. Bourriquot fermait la marche et il pensait :  » Evidemment, Petit Gourou a trouvé un trèfle porte bonheur à 4 feuilles. « 

Ils arrivèrent devant des sapins.

«  Voilà une bonne cachette !  » dit Winnie.

Ils se dissimulèrent derrière les arbres. Maître Hibou se percha sur une branche et les regarda.

 » Winnie, tu t’es surpassée. Tu sais comment s’appelle ce bosquet d’arbres ? C’est le bosquet des 6 sapins. Regarde Petit Gourou : 1, 2, 3, 4, 5, 6 sapins. De plus, ils sont très grands et très beaux.  » s’exclama Maître Hibou.

 » J’en ai assez de ce jeu idiot où il faut compter, dit Bourriquot. Et puis ce jeu de cache-cache est nul aussi. Je rentre à la maison. « 

 » Ne pars pas, Bourriquot… »  le supplièrent les autres.

 » Tu as parlé de maison, Bourriquot ?  demanda Maître Hibou : Toi, tu as une maison. Moi j’ai une maison. Porcelet a une maison. Maman Gourou et Petit gourou ont une maison et Ilona a une maison, Winnie a une maison, Tigrus a une maison. cela fait 7 maisons. « 

 » Et alors ? dit Bourriquot.

 » Hé bien , sept est le chiffre que nous cherchions.  » répondit Maître Hibou. Peux-tu penser à quelque chose qui va par huit, Bourriquot ? « 

 » Si je dois absolument compter : Il y a toi, Moi, Tigrus, Porcelet, Winnie, Lapinus, Maman gourou, Petit Gourou. Cela fait 8. Et maintenant, je rentre vraiment chez moi ! «  ajoute Bourriquot.

 » Je vous ai trouvé, s’écria Ilona. Il me semble que vous êtes plus nombreux maintenant que tout à l’heure, quand j’ai compté jusqu’à 100. Combien vous êtes ? « 

 » 8 répond fièrement Petit gourou. je sais compter ! « 

 » 9 plus xactement, si je compte aussi rectifia Ilona. « 

 » Je veux compter jusque 100 !   » implora Petit Gourou.

 » Viens, dit Ilona. Je peux te montrer quelque chose qui va par 100. Viens voir.  » Et Ilona lui indiqua un monticule de terre.  » C’est une fourmilière. Il y a au moins 100 fourmis dedans. Ils regardèrent tous fascinés sauf Bourriquot qui tenait dans les dents un trèfle à 4 feuilles…

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, FranceWINNIE. 100, ça ressemble à quoi ? dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. uzeg06pytigre_04 dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie.to_ane-14672200px-Kangaroo_and_joey03

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 15 Septembre 2009,  d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

 

WINNIE. UN FESTIN DE FRUITS.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, FranceWINNIE. UN FESTIN DE FRUITS. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. x8s29b47

UN FESTIN DE FRUITS.

Par un beau jour d’été, Petit Gourou arriva à la maison au moment du déjeuner couvert de boutons rouges de la tête aux pieds.

Maman Gourou s’inquiéta et se demanda ce qui lui arrivait.

 » Aurais-tu la rougeole ? « 

 » Je ne crois pas. «  répondit Petit Gourou.

 » Viens déjeuner !  » dit Maman Gourou.

Mais Petit Gourou n’avait pas faim ce qui inquiéta encore plus sa mère.

 » Couvert de boutons, sans appétit, tu dois être malade. Tu n’as pas de fièvre ?  » demanda Maman Gourou. Et elle posa alors sa main sur son front pour mesurer sa température.

 » Non, tu n’as pas de fièvre.  » dit Maman Gourou.  » J’espère que tu n’as pas une maladie contagieuse ! Où es-tu allé jouer ce matin ? « 

 » Je vais te montrer. C’était dans un très bel endroit.  » répond Petit Gourou.

 » Seulement lorsque tu auras un peu mangé. » précise Maman Gourou.

 » Un carré de fraisiers. C’est pour cela que vous êtes couverts de boutons rouges et que tu n’avais pas faim au déjeuner. Lapinus vous a-t-il autorisé à cueillir ses fraises ?  » ajoute Maman Gourou.

 » Oui, il a demandé à chacun d’en remplir un panier pour faire un repas de fruits d’été. Et s’il en reste, il fera des confitures !  » répond Petit Gourou.

 » Regarde, dit Winnie. j’ai trouvé une drôle de fraise verte qui pousse dans les haies ! « 

 » Ce ne sont pas des fraises, dit Maman Gourou. Ce sont des mûres et il faudra attendre l’automne pour qu’elles soient mures et puissent être cueillies. »

 » Aïe ! «  cria Winnie.

 » J’étais sur le point de dire que les mûres ont des épines.  » continua Maman Gourou.

Lapinus avait entendu le cri de douleur de Winnie et était sorti.

 » Qu’est-ce qui arrive ? demande Lapinus. La cueillette de fruits devrait être un plaisir. Et vous êtes tous rouges ! « 

 » Oh ! C’est tellement bon de se rouler dans les fraises et elles sont tellement délicieuses ! J’en avais 10 et Winnie 20, et… » dit Petit Gourou.

 » Assez de grignotages, dit Lapinus. Il ne faut pas remplir vos estomacs mais les paniers. Et vous cueillez le plus de fruits différents que vous avez trouvés. « 

 » Allez Porcelet ! dit Winnie. Demandons à Ilona de se joindre à nous pour la cueillette des fruits. Elle doit être chez Bourriquot pour réparer sa cabane aujourd’hui. « 

Petit Gourou s’apprêtait à les suivre et Maman Gourou lui demanda de rester pour aider Lapinus.

Chez Bourriquot, Winnie et Porcelet trouvèrent Ilona. Tigrus était là aussi. Il prétendait les aider.

 » Lapinus prépare un festin de fruits d’été. Nous devons cueillir le plus de fruits possible. Vous venez nous aider !  » cria Porcelet.

 » Je sais où trouver des fruits que Lapinus va adorer ! «  s’exclama Tigrus et il partit en courant.

Ilona montra un arbre derrière Bourriquot :  » Regardez ! Un pommier ! s’écria-t-elle. Je ne savais pas qu’il y en avait ici. Rapportons un panier de pommes ! Elles semblent mûres. « 

 » On peut en manger aussi !  » demande Winnie.

 » Bien sûr! «  répondit Ilona.

Alors Ilona, Bourriquot, Porcelet et Winnie prirent chacun une pomme mûre et la mangèrent .

C’est alors que Bourriquot dit :  » Je peux te parler Ilona. Et il murmura quelque chose à l’oreille de son amie.  » Ilona sourit et acquiesça.

Ilona leur dit :  » Vous voulez bien apporter les pommes à Lapinus. Bourriquot et moi avons une petite course à faire … « 

Winnie et Porcelet mourait de curiosité en regardant Ilona et Bourriquot partir.

 » Qu’est-ce qu’ils nous réservent ?  » dit Porcelet.

 » Je ne sais pas mais Ilona avait l’air excitée !  » dit Winnie.

Porcelet et Winnie retournèrent chez Lapinus.

 » Lapinus a un prunier dans son jardin. Et nous avons rempli nos paniers de prunes.  !  » dit Petit Gourou en les voyant revenir.

Lapinus était enchanté d’avoir des pommes.

 » Exactement ce qu’il me fallait pour faire des tartes !  » rétorqua Lapinus.

Alors Maman Gourou et Petit Gourou suivirent Lapinus dans sa cuisine avec ses paniers pleins de fruits.

 » Nous allons commencer par les confitures .  » expliqua Lapinus.

Maman Gourou coupa les prunes en deux et enleva les noyaux pour les mettre dans deux grosses casseroles que Lapinus avait sorties.

Lapinus y versa aussi du sucre et le mélange commença à bouillir. 1kg de sucre pour 1 kg de fruits…

 » On peut laisser mijoter la confiture pendant que je prépare une tarte aux pommes et une aux fraises. Tu veux bien m’aider, Maman Gourou, à rouler la pâte ?  » dit Lapinus.

Soudain, Tigrus fit irruption et demanda :  » Quelle est cette délicieuse odeur ?  » Avant que Lapinus ait pu l’arrêter, il trempa une patte dans la confiture. » Ouie !  » Puis il sauta sur place en léchant sa patte.  » C’est quoi ? Cela m’a brûlé ! C’est très chaud ! Vite Lapinus apporte de l’eau ! « 

Lapinus apporta une bassine et le pauvre Tigrus trempa sa patte dedans.

 » Je suis mieux !  » dit-il.

 » Tu n’es pas sensé tremper ta patte dans les casseroles des autres, aussi bon que cela sente. Tu es puni.  » ajoute Lapinus.

Tigrus montra son panier ravi. Il était rempli de tomates rouges et brillantes !

Petit Gourou s’écria :  » Mais Tigrus, ce sont des légumes et non des fruits ! « 

 » Désolé, Petit Gourou, la tomate est bien un fruit !  » répliqua Lapinus.

Lapinus, Maman Gourou et Petit Gourou rejoignirent Winnie et Porcelet dans le jardin pour un repos bien mérité.

Lapinus dit :  » C’est l’heure de la récompense ! Il y a un bol de fraises à la crème pour chacun et j’ai gardé toutes les queues pour Bourriquot.

 » Tiens… dit Winnie où sont Ilona et Bourriquot ? « 

Winnie monte sur le prunier et les voit.

 » Les voilà, crie Winnie. Ilona porte le panier. Il est plein de choses rouges qui brillent. Je me demande ce que c’est ? « 

 » Regardez, dit Ilona. Bourriquot savait où se trouvait un cerisier. »

 » Oui, mais je ne savais pas comment atteindre les cerises…Alors Ilona est montée sur mon dos puis dans l’arbre !  » ajoute Bourriquot.

 » Formidable !  » s’enthousiasme Lapinus. Je crois que c’est la cueillette gagnante de la journée ! « 

 » Maintenant à table ! dit Lapinus. et mangeons tous les gâteaux préparés avec les fruits cueillis ! « 

Ce fut un merveilleux festin de fruits d’été. La palme du meilleur gâteau revenait à la délicieuse tarte de cerises, préparée par Bourriquot.

Sur la table à côté de chaque assiette, Lapinus avait déposé 2 pots de confitures, un de fraises et un de prunes.

 » Merci, Lapinus. Maintenant j’ai du miel et de la confiture pour mon petit déjeuner !  » dit Winnie.

L’après midi se terminait et Petit Gourou semblait soucieux.

 » Nous avons mangé tous les fruits, dit-il et il n’en reste plus sur les arbres ! « 

 » Ne t’inquiète pas, dit Ilona. Les fruits reviennent et il y en aura à nouveau l’année prochaine ! « 

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Conte écrit et publié par Chantal Flury le 15 Septembre 2009, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

WINNIE. L’HIVER DANS LA FORET.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France WINNIE. L'HIVER DANS LA FORET. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. 200px-Kangaroo_and_joey03

L’HIVER DANS LA FORET.

Petit Gourou a joué tout l’hiver à saisir au vol des feuilles dans la forêt qui tombaient des arbres. La dernière feuille du bouleau venait de tomber et il l’avait saisie.

 » Maintenant tu peux faire un voeu! «  lui dit Maman Gourou.

 » J’aimerais qu’il y ait de la neige.  » dit Petit gourou.

 » Ton voeu se réalisera peut-être bientôt, explique Maman Gourou. Demain c’est le premier jour de l’hiver et dans quelques jours ce sera Noël. Il se peut que la neige se mette à tomber. « 

Petit Gourou regardait chaque matin par la fenêtre. Mais la neige ne tombait pas. Pourtant le jour de Noël, le jardin se retrouva couvert d’un épais manteau blanc.

 » Mon voeu a été exaucé !  » déclare Petit Gourou.

 » Joyeux Noël, mon chéri.  » s’écrie Maman Gourou.

 » Il faut que j’aille chercher mes amis tout de suite.  » ajoute petit Gourou.

 » Pas avant d’avoir pris ton petit déjeuner ! «  rappelle Maman Gourou.

Après avoir pris son petit déjeuner, Petit Gourou part chercher Winnie.

 » Aujourd’hui c’est Noël lui annonce joyeux Petit Gourou. Allons faire un bonhomme de neige dans mon jardin. « 

 » J’aimerais mieux faire un ours de neige !  » répond Winnie.

 » Bonne idée !  » dit Petit Gourou.

Avant ils partent chercher Porcelet, Tigrus, Lapinus, Bourriquot et Maître Hibou. Puis ils reviennent dans le jardin de Maman Gourou. Ils laissent des traces dans la neige.

Aucun d’eux n’a encore fait d’ours de neige. Mais ils sont contents de débuter cet ours. Ils font une grosse boule de neige pour la tête. Ils y ajoutent deux petites oreilles. Puis une autre boule beaucoup plus grosse pour le corps. Enfin, ils habillent l’ours d’un tricot rouge et installent devant lui un pot de miel.

 » J’aime beaucoup l’hiver, dit Petit Gourou, surtout lorsque la neige tombe. « 

 » J’aime beaucoup la neige aussi, ajoute Winnie. Surtout lorsque l’on fait des ours de neige.

 » Et moi, j’adore les batailles de boules de neige, déclare Tigrus en riant. « 

Au moment où Petit Gourou doit répondre, moi aussi, il reçoit une boule de neige lancée par Tigrus. Il la reçoit en pleine tête. Aussitôt, Petit Gourou lance une boule de neige à Winnie. Et Winnie vise à son tour Tigrus. Tigrus en envoie une à Bourriquot. Méfiant, il approche son museau pour la flairer. C’est alors que Tigrus envoie une boule de neige à Lapinus.

 » Je n’aime pas du tout les boules de neige qui tappent dans mon museau, surtout si elles sont lancées par Tigrus.  » crie Lapinus qui a peur.

 » Assez joué dans la neige pour aujourd’hui. !  interrompt Maman Gourou. Venez tous a la maison. J’ai préparé une surprise… « 

Sur la table est posé un grand plat plein de biscuits. Le feu crépite dans la cheminée et le sapin de Noël est décoré avec de magnifiques boules et guirlandes dorées.

 » Comme c’est beau !  » s’exclament-ils tous avec de l’admiration.

 » Sous le sapin, vous trouverez des choses merveilleuses. «  annonce Maman Gourou souriante.

Les amis s’approchent de l’arbre et découvrent des cadeaux.

 » Il y en a un pour chacun, déposé par le père Noël. «  ajoute Maman Gourou.

Maître Hibou est le premier à ouvrir le sien ‘ 100 idées de bricolage avec les feuilles ‘ le titre du livre qu’il découvre. On explique comment faire une barque, de la musique à l’aide de feuilles. Et mille choses qui sont utiles.

 » C’est formidable, s’exclame Maître Hibou. « 

Au tour de Tigrus. Le cadeau de Tigrus est un gros ballon blanc.

 » Il est superbe ! Mais si je perds ce ballon dans la neige, je ne le retrouverai plus… Je jouerai avec ce ballon quand le printemps reviendra.  » s’écrie Tigrus content et plaisantant.

Lapinus ouvre à son tour son cadeau. C’est un beau vase de couleur bleue.

 » Qu’il est beau !  » s’exclame Lapinus. Mais en regardant par la fenêtre, il n’aperçoit aucune fleur. Seul un manteau blanc recouvre le sol.

Le cadeau de Winnie est dans une grande boîte. Elle l’ouvre avec attention et trouve un chapeau de paille. Elle le met aussitôt sur sa tête. Il a 2 petits trous pour ses oreilles.

 » Il te va parfaitement !  » constate Maman Gourou.

 » Et il me plaît beaucoup !  » dit Winnie. Le vent pourrait l’emporter. J’attendrai le printemps et l’été pour le porter.

Porcelet et Petit Gourou ouvrent ensuite leur cadeau. Chacun découvre une boîte de cornets de glaces.

 » Maintenant, vous pourrez venir à la maison et je remplirai vos cornets de glaces. Mais aujourd’hui il fait trop froid pour manger des glaces.  » explique Maman Gourou.

Le cadeau de Bourriquot est une couverture de laine. Il la regarde avec bonheur.

 » C’est une couverture de pique-nique !  » précise Maman Gourou.

 » Merci beaucoup, Maman Gourou. Je l’utiliserai dès qu’il ne neigera plus. » dit Bourriquot.

Une semaine plus tard, c’est le nouvel an. Petit Gourou regarde par la fenêtre. La neige a disparu et le soleil brille.

Petit Gourou se précipite chez ses amis pour profiter de tous les cadeaux printaniers.

Les voici donc tous réunis dans le jardin de Maman Gourou. Winnie porte son chapeau de paille. Tigrus joue avec son ballon. Porcelet et petit Gourou ont fait remplir par Maman Gourou des cornets de glaces. Malheureusement, Maître Hibou n’a toujours pas de feuilles. Lapinus découvre des perce-neige qu’il met dans son vase. Ils s’amusent tous et sont très heureux. Sauf Bourriquot qui tremble de froid sur sa couverture.

 » Vous appelez ce jour, le printemps ? demande-t-il incrédule.

 » Je ne suis pas sûre !  » réplique Winnie.

 » La terre est encore gelée. Et pourquoi as tu mis, Winnie, ce chapeau ridicule ?  » demande Bourriquot.

C’est alors que le vent se lève et que le chapeau de Winnie s’envole. Et il se met à neiger. Bourriquot ronchonne. Tigrus ne retrouve plus son ballon. La glace paraît bien froide à Petit Gourou et à Porcelet. Bourriquot met la couverture sur ses épaules. Il se sent de suite beaucoup mieux.

Juste au moment où Petit Gourou s’apprête à terminer sa glace, un flocon de neige se dépose sur sa langue.

 » Maintenant, tu peux faire un voeu !  » dit Maman Gourou.

 » J’aimerais que ce soit le printemps !  » annonce Petit Gourou.

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Conte écrit et publié le 15 Septembre 2009 par Chantal Flury, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

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