WINNIE. LA FETE DES ANES.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France PresentWINNIE. LA FETE DES ANES. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. to_ane-146710

LA FETE DES ANES.

Bourriquot est triste. Il a plu dans sa maison. Ses chardons sont trempés et ramolis. De plus, personne n’est venu le voir depuis samedi. Etre un âne n’est vraiment pas drôle !

Il était plongé dans de tristes pensées lorsque Winnie surgit.

 » J’ai enfin un visiteur dit Bourriquot. Il était temps ! « 

 » Pourquoi as-tu l’air si triste ? «  lui demande Winnie.

 » Tu ne peux pas savoir ce qu’est la vie d’âne ! C’est bien triste.  » répond Bourriquot.

Winnie eut une idée et elle courut le dire à ses amis. Elle arriva d’abord chez Maître Hibou.

 » Maître Hibou. Nous allons offrir un cadeau à Bourriquot pour lui remonter le moral.  » dit Winnie.

 » C’est une excellente idée. C’est un remède contre la tristesse. Je sais ce que je vais offrir à Bourriquot. Je l’ai peint et j’ai un cadre carré parfait pour mettre cette Peinture. Ainsi il pourra l’accrocher au mur de sa maison. » réplique Maître Hibou.

 » Je suis sûre qu’il va adorer ce tableau. «  dit Winnie et elle partit chez Porcelet.

 » Je sais ce que toi et moi nous pouvons offrir à Bourriquot. Un cerf-volant avec une jolie forme. Il sera heureux rien qu’en le regardant !  » dit Porcelet.

 » Bonne idée Porcelet :  » s’exclama Winnie. Et Porcelet se mit aussitôt au travail en attachant des rubans rouges et jaunes au cerf-volant pour qu’il soit encore plus beau.

Winnie alla trouver Tigrus et Petit Gourou qui jouaient dans le bac à sable, tous les deux. Elle parla de la tristesse de Bourriquot et d’un cadeau pour le rendre heureux.

 » Je sais ce que Bourriquot a besoin. D’un ballon rond pour le faire rebondir. Il ne regardera pas ainsi tout le temps par terre. C’est ce qui le rend triste.  » dit Tigrus.

 » Bourriquot sera très content.  » approuva Winnie.  » Mais n’oubliez pas de l’emballer dans un beau papier cadeau. C’est plus agréable encore à recevoir. « 

Ainsi, pendant que Bourriquot se morfondait à son domicile en pensant à des choses tristes, une surprise se préparait. Chez Maître Hibou, on était entrain d’emballer trois cadeaux pour lui. Tigrus faillit emballer Petit Gourou par erreur et Winnie ficeler Porcelet. Mais la surprise fut prête dans le temps prévu.

Les amis se mirent en route en emportant leurs cadeaux. Ils chantaient contents en marchant. Bourriquot se retourna en les entendant.

 » Qu’est-ce tout cela ? demanda-t-il. Vous devez vous tromper. Ce n’est pas mon anniversaire. Et il n’est pas Noël parce qu’il n’y a pas de neige.  » dit Bourriquot.

 » Mais Bourriquot, c’est la fête des ânes !  » répondit Winnie.

 » La fête des ânes ?  » s’étonna Bourriquot.  » Vraiment ? « 

 » Oui… Le meilleur jour de l’année pour les ânes et nous t’avons apporté des cadeaux. » ajouta Winnie.

 » Comme je suis le plus âgé, je te donne mon cadeau le premier.  » dit Maître Hibou.

«  Bonne fête des ânes, Bourriquot  » dirent-ils tous ensemble…

Et Bourriquot déballa le tableau de Maître Hibou.

 » C’est qui ?  » demanda Bourriquot.

 » Cher Bourriquot, ne te reconnais-tu donc pas ?  » Regarde cette queue d’âne. Ce pelage gris. Et cette expression !  » dit Maître Hibou.

 » Ai-je l’air si triste ?  » demanda Bourriquot.

 » Seulement quelques fois.  » répondit Winnie.

Maintenant déballe le cadeau de Porcelet et de moi.  » dit Winnie.

Bourriquot l’écouta et le déballa.

 » Oh ! Un cerf-volant ! Comme c’est gentil !  » dit Bourriquot.

 » Maintenant essaye de le faire voler ! «  dit Tigrus.

 » D’accord ! dit Bourriquot. Il saisit la ficelle entre ses dents et recula. Le cerf-volant monta dans les airs puis très vite retomba au sol.

 » Ils ne volent jamais avec moi !  » dit Bourriquot.

 » Ouvre mon cadeau à présent, dit Petit Gourou. C’est de la part de Tigrus et de moi. ICe cadeau rebondit. »

Bourriquot ouvrit le paquet.

 » Oh ! Un ballon. Ils sont difficiles à attraper et faciles à perdre. Merci Tigrus et Petit Gourou.

 » Jouons au ballon, dit Tigrus. Ils firent un cercle et commencèrent à jouer. Mais Bourriquot n’arrivait pas à attraper le ballon. « 

 » Bourriquot, je crois qu’il est temps d’emmener tes cadeaux à la maison. » dit Winnie.

Maître Hibou et Winnie prirent le grand portrait et le portèrent dans la maison de Bourriquot. Mais le tableau ne passait pas dans la porte.

 » Essayons avec le cerf-volant.  » proposa Porcelet.

 » Et le ballon ! «  ajouta Petit Gourou.

Mais le cerf-volant trop grand ne passait pas dans la porte. Et le ballon était trop gros et trop rond pour être mis dans la maison de Bourriquot.

Ils se retournèrent et regardèrent Bourriquot. Mais il n’était pas triste et il avait l’air plus heureux que d’habitude.

 » Le jour de la fête des ânes, dit Bourriquot, les ânes ont la possibilité de faire tout ce qu’ils veulent. Alors je vais donner ce portrait, ce cerf-volant et ce ballon à mes amis.Winnie aimerais-tu avoir mon portrait dans ta maison ? « 

 » J’adorerais ! Je penserai ainsi à toi tout le temps chez moi. » dit Winnie.

 » Et vous ! Petit Gourou et Tigrus,aimeriez vous ce cerf-volant ? «  ajouta Bourriquot.

 » Oui, beaucoup, dit Tigrus. Ce sont les cerf-volants que les tigres préfèrent. « 

 » Et toi, Porcelet aimerais-tu ce ballon pour t’entraîner ,  » complèta Bourriquot.

 » Oh! Oui, j’adorerais !  » répondit Porcelet.

Et tous les amis se mirent à jouer au ballon. Ils se le lançaient sans jamais le faire tomber.

Pendant ce temps, Bourriquot avait trouvé une chose confortable pour s’asseoir. C’était le tas de papiers cadeaux déchiré et froissé. Et il était heureux.

 » Oh ! J’aime le jour de fête des ânes.  » pensa-t-il.

Winnie lui demanda s’il était content.

 » Je n’ai jamais été aussi heureux depuis longtemps. Merci à tous. Pour le plus beau cadeau que j’ai reçu, mon nouveau lit !  » répondit Bourriquot.

Le soir tombait et il était temps de rentrer, pour les amis. Ils aidèrent avant Bourriquot à emporter son nouveau lit dans sa maison. Cette fois, il passait dans la porte !!!

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Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après un conte de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

 


Archive pour juillet, 2009

WINNIE. L’INVITATION.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France WINNIE. L'INVITATION. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. aba71427

L’INVITATION.

Ce jour là en sortant de chez elle, Winnie découvre une enveloppe blanche sur son paillasson.

 » C’est pour moi !  » s’écrie-t-elle. En effet, c’est écrit sur l’enveloppe : Winnie.

Winnie sort de l’enveloppe une grande carte avec pleins de mots. Mais le seul qu’elle sait lire c’est Winnie. Elle voit un grand mot qui commence par A et un autre par J.

 » Je vais demander à Lapinus qu’il me lise cette lettre !  » pense-t-elle.

En chemin, elle rencontre Porcelet.

 » Bonjour Porcelet où vas-tu ?  » demande Winnie.

 » Chez Lapinus pour lire cette carte.  » dit Porcelet.

 » Moi aussi car j’ai reçu la même que toi. Allons le voir ensemble. J’ai hâte de savoir ce qui est écrit.  » dit Winnie.

Lapinus salue ses amis en ouvrant la porte.

 » Que voulez vous ?  » demande Lapinus.

 » Nous avons besoin de toi pour lire ces cartes .  » explique winnie.

 » Ce sont des invitations : J’ai le plaisir de t’inviter cet après midi à 4 heures à un goûter. signé Ilona.  » leur traduit Lapinus.

 » Une fête !  » s’exclame Winnie.

 » Et je suis invité aussi, dit Lapinus, en montrant la même enveloppe sur la cheminée. »

 » Mon estomac gargouille, je crois qu’il est 4 heures. «  dit Winnie.

 » Non, pas encore, ajoute Lapinus. je fais mon ménage comme chaque matin. Winnie, il doit être 11 heures. « 

 » Tu n’aurais pas par hasard un pot de miel !  » demande Winnie.

 » Bien sûr, j’en ai un pour mes amis gourmands.  »  répond Lapinus. Et il va chercher le pot sur l’étagère.

 » J’ai de la chance !  » s’exclame Winnie ravie.

Winnie s’asseoit sur un tronc d’arbre dans le jardin. Elle déguste le miel. Lapinus arrive.

 » Il est midi maintenant. Je sais quand le soleil se couche. Mais allons voir Maman Gourou pour plus de précisions.  » dit Lapinus.

 » Ilona vous a aussi invité, dit Porcelet, qui remarque une enveloppe, en entrant dans la maison. »

 » Oui, Petit Gourou et moi,  avons reçu une invitation. Nous déjeunons toujours à 1 heure. Asseyez vous et mangez avec nous. « 

Les 3 amis s’installent à table. Ils savourent le repas de Maman Gourou. Ils sont énervés d’aller l’après midi à une fête. « 

 » Je me demande si Bourriquot a été aussi invité. Il n’a peut-être pas trouvé son invitation. Allons le voir !  » dit Winnie.

Bourriquot est entrain de manger des chardons sans se soucier de la lettre qu’il vient de recevoir.

 » Nous sommes invités chez Ilona à 4 heures, annonce Porcelet. Est-il déjà 4 heures ? « 

 » Peu importe l’heure. Elle n’intéresse personne ! C’est l’heure de dormir lorsque je suis fatigué.  » bredouille Bourriquot.

Tout à coup Tigrus surgit : Bonjour les amis, je suis invité à une fête cet après-midi. Regardez mon nom est écrit sur l’enveloppe. « 

 » Nous avons tous reçu une invitation comme la tienne, explique maman Gourou. Mais comment saurons nous qu’il est 4 heures ?  »

 » Dès que la fête aura commencé !  » répond Tigrus.

Lapinus propose alors de demander la réponse à Maître Hibou.

 » Bienvenue, chers amis ! N’est-ce-pas une belle journée pour aller faire la fête ?  » dit Maître Hibou en ouvrant la porte.

 » Nous pourrions être en retard. Nous ne savons pas lorsqu’il sera 4 heures. «  explique Winnie.

 » Ne t’inquiéte pas, explique Maître Hibou. Cette vieille pendule donne l’heure. Il sera 4 heures quand les aiguilles seront ici. A l’instant il est 2 heures. « 

Les amis regardent la pendule de Maître Hibou.

 » C’est la pendule de mon arrière-arrière grand-père.  » ajoute Maîre Hibou.

 » Il est toujours 2 heures et la pendule ne fait pas tic-tac, est-ce normal ?  » demande Lapinus.

 » Que je suis étourdi. J’ai oublié de la remonter ce matin. Je prends la clef sur le rebord de la fenêtre pour le faire tout de suite !  » répond Maître Hibou.

Porcelet revient après avoir cueilli une fleur de pissenlit dans le jardin. Il dit qu’il est 3 heures. Maître Hibou met les aiguilles de la pendule sur 3 heures.

 » Encore 1 heure soupire Lapinus. Nous pouvons faire un gâteau pour le goûter. » Aussitôt les amis se mettent au travail. Le gâteau est prêt lorsqu’un carillon sonne.

 » Ce bruit vient du jardin d’Ilona. » dit Maman Gourou.

Les amis partent tous pour la fête ravis, en emportant le gâteau au chocolat.

 » Bienvenue mes amis, dit Ilona. Il est 4 heures. Vous êtes tous à l’heure. »

 » Nous t’apportons un gâteau que nous avons fait.  » dit Lapinus.

 » Si nous ne mangeons pas tout aujourd’hui, nous reviendrons demain !…  » dit Winnie en plaisantant.

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Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

 

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WINNIE. LE CRI MAGIQUE.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France Loxodonta cyclotis

LE CRI MAGIQUE.

Un matin, Winnie était assise sur la branche d’un chêne, lorsqu’elle entendit un grognement et sentit la branche bouger.

C’était un coup de tonnerre accompagné d’une rafale de vent. Mais Winnie ne l’avait pas reconnu.

 » Au secours ! Au secours ! cria-t-elle. Un éléphant affamé essaye de me voler mon miel. A l’aide.  » hurla Winnie.

Porcelet entendit les cris de Winnie et accouru à son secours.

 » Ne vole pas Winnie ! Disparais sans discussion, éléphant ! Et le grognement s’arrêta soudainement.

 » Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans toi, Porcelet, dit Winnie. Tu as fait fuir l’éléphant.  »

Maître Hibou qui passait par là demanda leur problème.

 » J’ai juste dit ne vole pas le miel de Winnie? C’est hors de question, disparais ! Pas de discussion ! « 

 » Jolies rimes. Tu as été héroïque, Porcelet, en chassant cet éléphant. C’est digne d’un grand opéra  » rétorque Maître Hibou.

 » Qu’est un opéra ?  » demande Winnie.

 » C’est lorsque tu chantes, devant un public, des actions nobles et belles, accompagnée d’une musique grandiose.  » explique Maître Hibou à Winnie.

 » Cela doit être bien, dit Winnie. Ecrivons un opéra sur Porcelet et moi et sur la manière dont nous avons fait fuir l’éléphant !  » dit Winnie.

 » Bonne idée, dit Maître Hibou. mais l’opéra doit avoir un nom. »

 » Nous l’appellerons, LE CRI MAGIQUE. » dit Winnie.

 » Très bien. Et je serai le Chef d’orchestre.  » dit Maître Hibou.

Le lendemain, Maître Hibou annonça :  » l’orchestre se réunira devant chez moi pour une répétition, à une heure tapante. Chacun est prié d’apporter son instrument. « 

Winnie et ses amis se mirent donc au travail sans perdre une minute, pour fabriquer des instruments de musique et pour jouer dans l’opéra de Winnie.

Lapinus fabriqua une flute avec une tige creuse de cerfeuil sauvage dans laquelle il perça 8 trous avec un trou en plus derrière pour obtenir un son plus harmonieux.

Porcelet fabriqua une guitare en découpant un trou rond dans un couvercle de boîte en carton et en tendant 4 morceaux de ficelle au-dessus du trou.

Maman Gourou et Petit Gourou formèrent la section de percussion. Maman Gourou fabriqua un tambour en collant du papier sur une boîte de biscuits en fer blanc et trouva deux petites branches dans le jardin comme baguettes.

Maman Gourou et Petit Gourou attachèrent trois fourchettes ensemble pour former un triangle. Et il trouvèrent une cuillère, dans la cuisine, pour taper dessus.

Tigrus alla chez Maître Hibou pour lui emprunter sa vieille trompette. Il lui dit que personne ne pourrait jouer aussi fort que lui pour le convaincre de lui prêter.

 » Merci, Maître Hibou, dit après ce prêt Tigrus. Ce sera un grand opéra. « 

Bourriquot essaya de se fabriquer un instrument avec deux chardons et un seau d’eau. Winnie essaya de l’aider.

 » Et toi, tu n’as pas d’instrument, inspirée comme tu es par cet opéra ?  » lui demanda Bourriquot.

Winnie lui explique qu’elle tient le rôle principal : «  Et je dois simplement chanter. Je n’ai pas besoin d’instrument. « 

 » Tu as bien de la chance.  » répondit Bourriquot.

 » J’ai une idée, Bourriquot, dit Winnie? Tu pourrais être un éléphant. Tu n’auras qu’à braire le plus fort possible. Nous demanderons à maman Gourou de te fabriquer un costume d’éléphant. Ce sera plus facile pour toi de jouer ce rôle d’éléphant, Bourriquot.  »

 » Mais je ne suis pas un éléphant !  » rétorqua Bourriquot.

 » Je sais, dit Winnie. En réalité tu es Bourriquot. »

La répétition commença. Maître Hibou, avec sa baguette, se percha à l’entrée de la maison, tandis que l’orchestre était prêt à démarrer…

 » Mes amis, bienvenue à notre répétition. Vous devez jouer de vos instruments sans me quitter des yeux. » dit Maître Hibou.

Acte 1 :

- Winnie entre accompagnée d’un éléphant. Winnie alors debout se met à chanter accompagnée de la flûte de Lapinus et du triangle de Petit Gourou :

- C’est si bon d’être un gentil ours entrain de déguster son miel, O !

-  » Hi-Han ! Hi-Han !  » se mit à braire Bourriquot.

- Mais que vois-je continua Winnie, un âne affamé qui essaye de me voler mon…

 » Non, non, non, interrompt Maître Hibou. Ce n’est pas un âne mais un éléphant. »

 » Oh, pardon, répond Winnie. J’avais oublié. »

 » N’oublies pas demain, quand nous jouerons devant Ilona, cet opéra.  » ajoute Maître Hibou.

Acte 2 annonce Maître Hibou.

Porcelet entre en jouant de la guitare.

- Ne vole pas de miel à cet ourson, chante porcelet, en grattant sur sa guitare.

- Maman Gourou frappa sur son tambour d’un air menaçant en chantant : Disparais, pas de discussion.

- Tigrus choisit ce moment pour souffler dans sa trompette si fort que Winnie, Bourriquot, Porcelet coururent se cacher derrière un arbre.

 » Non, non, non dit Maîre Hibou, c’est seulement l’éléphant qui doit se sauver.Pas vous tous ! Cette trompette est un instrument de musique, pas de terreur, Tigrus. « 

Le grand jour de la représentation arriva et Ilona invitée par Maître Hibou, s’assit sur un tapis rouge. C’était le seul public. 

Maître Hibou annonça : Nous vous présentons notre opéra LE CRI MAGIQUE.

Porcelet et Petit Gourou ouvrirent le rideau de velours rouge faisant apparaître Winnie occupée à manger du miel. L’acte 1 avait commencé. Et cette fois les choses se passèrent bien. Les braiments de Bourriquot furent plus convaincants car ce dernier portait son costume d’éléphant . Tigrus attendit avec héroïsme que Porcelet ait terminé sa tirade pour souffler dans sa trompette. Petit Gourou frappa si fort sur son triangle que l’on n’entendit pas la flûte de Jeannot Lapin mais personne ne s’en aperçut. Le public applaudit à tout rompre et chanteurs et musiciens saluèrent.

Puis on entendit un grognement lointain exactement le même que celui entendu la veille par Winnie.

 » Au secours ! Un autre éléphant. «  cria Winnie.

 » Ce n’est pas un éléphant, dit Ilona. C’est le tonnerre. Venez tous. rentrons si on veut ne pas être trempés par la pluie.  » .

En empoignant leurs instruments de musique, ils coururent tous jusqu’à la maison de Lapinus pour prendre une tasse de thé.

Histoire écrite par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après un conte de Disney.background-2008_039.jpg

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WINNIE. LA NUIT DE LA GRANDE OURSE.

 

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France   WINNIE. LA NUIT DE LA GRANDE OURSE. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. 290px-Ursa_major_constellation_map-fr

 

LA NUIT DE LA GRANDE OURSE.

Noël était déjà passé depuis 1 mois. Et Lapinus avait organisé une fête à son domicile. Mais cette fête était différente de celle de Noël, il n’y avait pas de père Noël sur la bûche et pas un seul chapeau pointu.Les invités de Lapinus : Winnie, Porcelet, Maître Hibou, cherchaient à être les plus gentils possible avec Lapinus.Moi, j’aime beaucoup les gâteaux ordinaires sans décoration ! dit Porcelet.Et que soulagement de ne pas porter de chapeaux en papier qui grattent ! continue Winnie.

Et puis plus personne ne trouva de paroles, jusqu’à ce que Maître Hibou exprime réellement ce qu’il pensait par mégarde.

 » Oh ! Je voudrais tant que Noël ne soit pas encore passé ! « 

 » Moi aussi !  » dit Porcelet.

 » Moi aussi !  » dit Winnie.

Lapinus avait bien entendu le message et ne voulait pas que ses invités soient tristes. Alors, il disparut dans son placard et revint … Un cadeau  ! Il était enveloppé dans un beau panier rouge avec un beau ruban doré.

 » Quel beau cadeau ! Est-ce qu’il est pour nous ?  » s’écrièrent ses amis.

 » Je ne sais pas du tout pour qui il est. Je l’ai trouvé caché derrière mon sapin, le jour de la fête des Rois. De plus, il n’avait plus d’étiquette. Allons, je l’ai conservé en attendant le jour où quelqu’un aurait besoin d’un cadeau. Et ce jour est arrivé… » dit Lapinus.

 » Mais qui va l’ouvrir ?  » demande Winnie.

 » Ouvrons le tous ensemble. Ce sera un cadeau à partager.  » répondit Lapinus.

Ils dénouèrent le ruban et déchirèrent le papier…

 » C’est une lampe de poche !  » s’écria Tigrus en sautant de joie.  » Mais comment s’allume-t-elle ? « 

 » C’est facile ! regarde ! «  dit Porcelet.

 » Et en plus, il y a un message attaché sur la lampe !  » dit Winnie.

 » Un message ?  » s’étonna Lapinus. Il ne dit pas le donateur du cadeau mais il y a une charade qui y est inscrite. Elle dit :  » Gros animal ! … Qui ne sort… Que la nuit.

Réponse : Grande Ourse. « 

Winnie était tout excitée et dit :  » Existe-t-il vraiment une Grande Ourse qui ne sort que la nuit ?  Partons à sa recherche ! « 

 » Et prenons notre lampe !  » ajoute Porcelet.

 » Pas une minute à perdre ! La nuit vient de tomber. allons y… Est ce que je peux emporter un petit pot de miel pour la Grande Ourse ?  » s’exclame Winnie.

Et les amis se mirent en route à travers la forêt obscure. Lapinus tenait la lampe. Soudain, au milieu de la route, la lampe éclaira une forme ronde qui respirait fort.

 » C’est gros ! c’est peut-être elle.  » dit Porcelet.

Ils approchèrent tous sur la pointe des pieds.

 » Excusez-moi, dit en s’approchant Winnie. Vous êtes la Grande Ourse ? « 

La forme remua.

 » Ce n’est pas une ourse ! Il a de grandes oreilles toutes droites.  » dit Lapinus.

C’était Bourriquot ! Il s’était couché sur le chemin pour se reposer un peu…

 » Tu sais Bourriquot, nous t’avons pris pour la Grande Ourse.  » dit Winnie.

 » C’est ridicule, dit Bourriquot. Est-ce-que je suis grand ?  » questionne-t-il avec réprobation.

 » Non, tu n’es pas trop grand…Mais pourquoi n’es-tu-pas rentré chez toi ?  » demande Winnie.

 » J’ai essayé de rentrer chez moi. Mais quelqu’un respirait à l’intérieur de ma grange. J’ai pensé qu’il valait mieux ne pas le déranger jusqu’au matin.  » répondit Bourriquot.

 » Mais, qui dort chez toi ?  » bégaya Porcelet.

 » J’ai deviné. C’est la Grande ourse ! Elle va se réveiller. Proposons lui notre miel !  » dit Winnie.

Bourriquot les emmena chez lui. Lapinus mit la lumière entre deux piquets. Et constata qu’en effet, une grosse bête dormait sur le lit de paille de Bourriquot.

 » Bonjour !  » crie Winnie. Mais la grosse bête ne se réveille pas.

 » Nous t’avons apporté du miel ! Grande Ourse, réveille-toi ! » ajoute Winnie.

Et tout doucement Winnie caressa le dos de l’animal du bout d’un bâton. Un grognement se fit entendre.

 » Au secours ! C’est bien la Grande Ourse !  » s’écrie porcelet. Et il courrut se cacher.

 » Mais qui me prend pour un ours ? demende une voix en colère. Qui veut me faire manger du miel ?…  » Et de la grange de Bourriquot sortit Tigrus.

 » Mais pourquoi t’es-tu endormi dans la maison de Bourriquot ?  » demande Lapinus.

 » Je suis passé par là et je me suis dit que je pouvais faire une sieste. Mais je ne me suis pas réveillé ! Je suis désolé Bourriquot. J’ai pris ton lit qui est un peu dur… »

 » Tigrus, nous avons besoin de toi. Nous cherchons la Grande Ourse qui ne sort que la nuit. Peux-tu nous aider ?  » dit Winnie.

 » Je sais où vivent les ours. Ils vivent dans des grottes. Il y en a une, au Nord de la forêt. Nous y trouverons la Grande ourse !  » dit Tigrus.

 » Quelle bonne idée ! allons y !  » dit Winnie.

Le chemin était rocailleux. Mais la lampe l’éclairait et les amis arrivèrent jusqu’à l’entrée de la grotte.

 » J’y vais, dit Winnie. et j’emporte le pot de miel.  » Mais Winnie oublie de porter la lampe. Et de plus, elle trébuche sur un caillou.

 » Ouille, gémit-elle en tombant. «  L’écho emplifie le son et les amis entendent un grognement.

 » Au secours ! Voilà la Grande Ourse !  » s’écrie à nouveau Porcelet terrorisé.

Et Porcelet se met, affolé, à courir… Dans sa course, il rencontre une silhouette familière, Ilona.

 » Ilona ! s’écrie Porcelet . Viens vite ! Nous avons trouvé la Grande Ourse. »

 » Celà tombe bien. je suis justement sortie pour l’observer avec mon télescope.  » dit Ilona.

 » Ton télescope ? Tu n’auras pas besoin de télescope, la Grande Ourse est tout près d’ici. Je l’ai entendue grogner.  » rétorque Porcelet.

 » Tu ne risques pas d’entendre la Grande Ourse ! elle se trouve à des millions de kilomètres d’ici , loin dans le ciel !  » ajoute Ilona.

 » Alors, elle ne risque pas de me dévorer ?  » demande Porcelet.

 » Mais non, la Grande Ourse ne mange rien.  » répond en riant Ilona.

Winnie sortait de la grotte : «  Il n’y a par d’ours ici ! Juste des cailloux pointus ! « 

 » Ilona vient de me dire que l’on peut voir la Grande Ourse dans son télescope. Et qu’elle ne mange rien.  » explique Porcelet.

 » Alors, je vais manger le miel , si elle ne mange pas !  » ajoute Winnie.

Et Porcelet demande à Ilona qu’elle lui montre la Grande Ourse.  Ilona lui tend le télescope.

 » Regarde là haut en fermant un oeil et dis-moi ce que tu vois.  » demande Ilona.

 » Je vois 7 étoiles qui forment une grande casserole. » dit Porcelet.

 » Je peux regarder ?  » Et Winnie observe, depuis le télescope en fermant un oeil, le ciel.  » Elles ont plutôt la forme d’un ours. Tu as raison Ilona c’est la Grande Ourse. « 

 » C’est ma constellation préférée.  » dit Ilona.

J’ai déposé un cadeau, il y a quelques temps,  à Lapinus sur lequel j’ai attaché une étiquette. Mais il ne m’a jamais remercié.  » dit Ilona.

 » Nous n’avons ouvert ton cadeau, que ce soir.  » explique Lapinus.

 » Vous avez bien fait. C’est la nuit idéale pour observer la Grande Ourse.  » ajoute Ilona. Allons mes amis, sans attendre, observons le ciel !…

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Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 01 juillet 2009, d’après un conte de Disney.background-2008_039.jpg

WINNIE. EN DESCENDANT LA RIVIERE.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France 

EN DESCENDANT LA RIVIERE.

Ce jour là, il faisait un temps radieux. C’était un temps idéal pour le Jeu des bâtons de Winnie. Winnie, Lapinus et Porcelet étaient debout sur le pont qui enjambait la rivière. Et chacun avait un bâton à la main.

 » C’est mon bâton qui va gagner . Parce que c’est le plus grand !  » dit Lapinus.

 » Non, le mien va gagner parce que c’est le plus petit.  » dit Porcelet.

 » C’est mon bâton qui va gagner parce qu’il est ni grand, ni petit. Il a une longueur idéale. «  dit Winnie.

Et ils firent tomber leurs bâtons dans l’eau de la rivière. Les amis se précipitèrent de l’autre côté de la rivière pour voir quel bâton sortirait le premier.

 » C’est le mien ! C’est le mien ! triompha Lapinus. Jouons encore ! « 

 » D’accord, dit Winnie, mais cette fois je choisis le bâton le plus grand. « 

 Winnie prit le plus grand bâton, Lapinus un bâton moyen et Porcelet un bâton minuscule. Ils jetèrent tous trois les bâtons à l’eau. C’est le petit bâton de Porcelet qui gagne.

 » Je suis le meilleur ! s’exclama Porcelet. » Vous voyez ce n’est pas toujours le grand bâton qui gagne. Quelque fois c’est le plus petit. « 

Winnie était triste et répliqua :  » C’est moi qui ai inventé ce jeu. Je devais gagner au moins une fois ! « 

 » Je pense dit Porcelet, pour la consoler, que la victoire dépend de l’affection que tu as pour le bâton. « 

 » Et moi j’aimais vraiment mon grand bâton.  » ajouta Lapinus.

 » Alors, je ferais mieux de chercher un bâton que j’aime vraiment !  » dit Winnie.

Winnie vit des grands bâtons, des petits bâtons, des bâtons lisses, des bâton noueux, des bâtons jolis, d’autres laids… et  enfin elle trouva un magnifique bâton.

 » J’aime ce bâton. Il a 7 feuilles. J’espère qu’il va gagner cette fois.  » dit Winnie.

Les trois amis retournèrent sur le pont avec leurs bâtons.

 » Mais le mien est si joli, ajouta Winnie. Je dois vraiment le jeter à l’eau ? « 

 » On ne peut pas jouer au jeu que tu as inventé sans toi.  » dit Porcelet.

 » C’est vrai, dit Winnie. D’accord et c’est parti… « 

En traversant le pont pour voir lequel des bâtons arrivait le premier, ils virent que c’était celui de Winnie.

 » J’ai gagné ! s’écria Winnie. Je suis contente. Mais je ne retrouverai jamais un aussi bon bâton ! Vite courrons le repêcher.  » Le bâton dévalait la rivière emporté par le courant.

 » C’est dur de repêcher un bâton dans une rivière. Il nous faut un bâton au bout recourbé pour l’attraper. » ajouta Winnie.

Porcelet trouva un bâton en forme d’Y. Mais lorsqu’il allait attraper le bâton de Winnie, on entendit un grand Plouf.

Au secours ! Au secours ! La rivière est trop profonde et je n’arrive pas à nager. Sauvez moi !  » cria Tigrus.

Heureusement Porcelet avait toujours le bâton en Y en main. Il le tendit à Tigrus qui l’agrippa avec force. Il attérit d’un bond sur la terre ferme. Il s’ébroua pour se sécher et éclaboussa les autres.

 » Merci, Porcelet, dit Tigrus. Tu m’as sauvé ! « 

 » Nous t’avons repêché, dit Winnie. Mais nous n’avons pas repris mon bâton. Oh ! regardez ! Il est presque arrivé à la cascade. « 

Les amis furent à temps pour voir le bâton de Winnie disparaître dans cette cascade.

 » Attrapez le! Attrapez le !  » hurla Lapinus.

  » J’essaye dit Winnie mais le courant est trop fort. Je n’y arrive pas… « 

 » Quelle est cette histoire de bâton perdu ? «  demanda Maître Hibou qui volait par là.

 » Il s’agit de mon bâton spécial, dit Winnie, le plus joli et celui qui a gagné. Il a disparu dans la rivière pour toujours, Maître Hibou. »

 » Ne sois pas triste, Winnie.  » répliqua Maître Hibou. Pour un bâton, descendre la rivière est une histoire extraordinaire.

 » C’est vrai, dit Tigrus, j’aimerais bien moi aussi descendre une rivière. Mais nager, non; ça mouille les tigres. « 

 » J’aimerais bien être changée en bâton juste un jour.  » rétorqua Winnie.

 » Et bien, pourquoi ne pas aller chercher un gros morceau de bois sur lequel nous pourrions tous descendre la rivière ? proposa Porcelet. « 

 » Je suppose que tu veux parler d’un radeau, dit Maître Hibou, c’est une très bonne idée. « 

 » Regardez, dit Tigrus, il y a une grosse bûche sur laquelle nous pourrions tous tenir, là derrière. « 

 » Tigrus, ta queue serait le gouvernail. Winnie, Porcelet et Lapinus serait l’équipage. « dit Maître Hibou.

 » C’est quoi un équipage ?  » demande Winnie.

 » Celà signifie que vous devrez m’obéir, dit Maître Hibou. Mets le radeau à l’eau, Tigrus ! Le capitaine à l’avant ! « 

Tigrus tira la bûche jusqu’à la rive. Il la poussa à l’eau et Il s’y cramponna.

 » Tout le monde à bord !  » ordonna Maître Hibou. Et il alla à la proue du radeau. Et pour finir le gouvernail ! « 

Tigrus bondit à l’arrière et faillit faire chavirer le radeau. Alors Tigrus donna un coup de queue à droite et le radeau partit vers la gauche. Boum, fit-il en cognant la rive. Tigrus ne connaissait pas la navigation.

 » Tout ce que je sais, s’exclama Tigrus, c’est que je m’amuse bien. On va de l’autre côté maintenant ! Et boum, fit le radeau en cognant l’autre rive.

 » Je ne suis pas sûre d’avoir envie d’être un bâton finalement !  » dit Winnie. On est coincé. Tigrus poussa pour s’éloigner de la rive. Le radeau s’écarta et fonça vers les rapides.

 » Au secours ! s’écria Tigrus. Je sais aller à droite et à gauche mais je ne sais pas comment stopper. »

Le radeau allait plus vite, emporté par le courant. Lorsque soudain le radeau rentra dans quelque chose. Un bâton à 7 feuilles !

 » C’est le pire des chardons que j’ai mangé ! dit bourriquot.

 » Mais ce n’est pas du chardon. c’est mon bâton !  dit Winnie. Je le croyais perdu à jamais. « 

 » Je l’ai trouvé sur la berge et je te conseille de ne pas le manger.  » dit Bourriquot.

 » Je ne veux pas le manger, dit Winnie. Je veux le garder. Merci, Bourriquot pour l’avoir repêché. « 

 » Tout le monde à terre, dit Maître Hibou. Notre aventure est terminée. Nous garderons le bâton de Winnie et le râdeau pour ne pas oublier la merveilleuse journée passée sur la rivière !

WINNIE. EN DESCENDANT LA RIVIERE. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. to_ane-14674  mdr-cochon.giftigre_04 dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France  uzeg06py250px-asio_otus3-225x300

Conte écrit et publié le 01 juillet 2009 par Chantal Flury, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

WINNIE. A CHACUN SON GOUT.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France gateau anniversaire pour un petite fille  WINNIE. A CHACUN SON GOUT. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. 250px-asio_otus4-225x300

A CHACUN SON GOUT.

Quelle superbe matinée ! Winnie et Bourriquot se promènent dans la forêt après le petit déjeuner.

 » Je pense superbe cette matinée à cause de ce que je vois. Le ciel est bleu. Ces campanules sont parfumées. Et avec mes pieds je touche l’herbe épaisse comme un tapis.  » dit Winnie. Elle rêvait et elle rentra presque en collision avec Maître Hibou qui arrivait.

 » Est-ce que j’ai bien entendu. Tu parlais de toucher l’herbe avec tes pieds ?  » demanda Maître Hibou.

 » Tu as très bien entendu, constata Winnie. J’essayais d’expliquer à Bourriquot pourquoi la journée est belle et c’est pourtant des sensations très simples, on regarde, on respire et c’est ce qui apportent le plaisir. « 

 » Bien sûr, tu parles des cinq sens !  » répondit Maître Hibou.

 » Les cinq quoi ?  » demandèrent Bourriquot et Winnie.

 » Les cinq sens !  » confirma Maître Hibou. Ils nous servent à connaître notre environnement. Ce sont : La vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et…? Je ne me souviens jamais du cinquième. 

A ce moment là Porcelet, Tigrus et Lapinus les aperçurent à côté d’un arbre.

 » Nous pouvons jouer aussi !  » dirent ces trois nouveaux arrivants.

 » Nous commençons. Que chacun aille dans la forêt et revienne avec deux choses qui évoquent les sens !  conclut Maître Hibou. Peut-être qu’à la fin nous nous rappellerons du cinquième sens ! Qui veut commencer ? « 

 » Moi !  » dit Winnie.

 » Voilà ce que tu vas faire. Tu vas rapporter une chose que tu aimes voir et une que tu n’aimes pas voir. Nous t’attendons !  » dit Maître Hibou.

Winnie partit en se dandinant. Trouver quelque chose qu’elle aime ? Et cinq minutes plus tard, elle revient avec une fleur de pissenlit. Mais maintenant qu’est-ce-que je n’aime pas voir ? Un moustique passa sous son nez. Je n’aime pas les moustiques mais je ne peux pas en apporter un car il risquerait de me piquer. Tiens, cet horrible champignon sur la souche de l’arbre.  Il est horrible, tout noir. Je n’aime pas le voir.

 » Bravo !  » s’écria Maître Hibou, lorsqu’elle apporta la fleur de pissenlit et le champignon. Je suis tout à fait d’accord avec toi. Allons passons à l’ouïe. A qui le tour ?  » dit maître Hibou.

 » A moi !  » Je veux bien s’écria Porcelet.

 » Bien trouve nous quelque chose que tu aimes entendre et quelque chose que tu n’aimes pas entendre.  » ajoute Maître Hibou.

 » J’aime entendre le pic-vert qui pique l’écorce de l’arbre au-dessus de nous. Porcelet marcha pour trouver quelque chose qu’il n’aimait pas entendre. Et il pensa…Tu peux m’accompagner Tigrus, j’ai besoin de toi pour faire ma démonstration.  » dit-il après reflexion. Voilà quelqu’un que je n’aime pas entendre lorsqu’il hurle dans mes oreilles, c’est Tigrus ! « 

 » C’est parfait ! «  dit Maître Hibou. Porcelet a fait la démonstration de notre deuxième sens. Tigrus veux-tu jouer maintenant ?  »

Pourvu que je puisse faire des sauts, je veux bien essayer.  » répondit Tigrus.

 » Occupe toi du toucher ! dit Maître Hibou. Rapporte quelque chose que tu aimes toucher et quelque chose que tu n’aimes pas toucher. « 

 » J’aimerais toucher cette eau bleue et m’asperger le museau. Et il s’aspergea le museau tout en chantant. Puis il s’éloigna de la rivière et se roula dans l’herbe. Mais il choisit à tort, l’endroit où un hérisson dormait. Aïe, gémit-il. Des piquants, d’horribles piquants ! Voilà ce que je n’aime pas toucher. « 

 » Très bien, Tigrus mais tu n’as pas gagné. Le gagnant sera celui qui trouvera le cinquième sens : La vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et l’ouïe. »

 » Mais non ! tu as répété l’ouïe deux fois  » s’écrièrent les autres.

 » C’est vrai. Mais voyons la démonstration de l’odorat. Qui veux jouer ? « 

 » Moi !  » répondit Lapinus. Je trouverai l’endroit que j’aime sentir. Il alla directement dans sa cuisine. Il ouvrit le four et sortit un gros gâteau au chocolat. Heureusement que je l’ai sorti du four. Il sent bon et les gâteaux brûlés ne sentent pas bon du tout ! Ensuite, il ouvrit son garde manger. Il y restait un morceau de munster… Il sentait très fort. Quelle odeur ! Il ne pouvait pas porter le fromage avec le gâteau et il décida donc d’inviter tout le monde chez lui.

 » J’ai deux odeurs à vous faire sentir !  » dit Lapinus. Heureusement l’odeur du gâteau au chocolat était la plus forte.

 » Laissons nous guider par notre nez ! déclara Maître Hibou. D’où vient cette délicieuse odeur ? « 

Lapinus avait installé le gâteau sur la table pour le manger. Winnie arriva la première.

 » Puis je goûter ce gâteau ?  » s’empressa-t-elle de dire.

Maître hibou avait entendu Winnie.   » Le goût, s’exclama-t-il. C’est notre cinquième sens !  »

 » Mais est-ce que je peux goûter maintenant ?  » répéta Winnie.  Lapinus distribua alors une part à chacun. Tous le trouvèrent délicieux, sauf Bourriquot. Il préférait le fromage et demanda à le manger à la place un morceau de ce munster. Et il trouvait qu’il sentait bon. Il avala tout le fromage. Il décida après s’être régalé que la journée était vraiment superbe.

Il en faut pour tous les goûts ! … Et en y pensant ils rirent tous heureux aux éclats !…

250px-asio_otus7-225x300 dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie.Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, Franceuzeg06py

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Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

 

WINNIE. QUI A PEUR DU GROS ELEPHANT ?

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France Loxodonta cyclotis

QUI A PEUR DU GROS ELEPHANT ?

Dans son lit, Winnie dormait et rêvait d’un éléphant. Il était assis sur le pont qui traverse la rivière. Au moment où l’éléphant disait :  » Savez vous ce que les éléphants aiment manger au petit déjeuner ? quelqu’un frappa à la porte et Winnie se réveilla.

 » Ouf c’est seulement un mauvais rêve ! «  se dit-elle. Et elle entendit à nouveau frapper à la porte.

 » Oh ! bonjour Lapinus. C’est le matin ?  » dit Winnie.

 » C’est le matin de la cueillette des framboises. Tu as fait la grasse matinée. Maintenant viens avec moi !  » répond Lapinus.

 » Mais je n’ai pas pris mon petit déjeuner … » ajoute Winnie.

 » Pas le temps. Nous ramasserons les meilleures framboises, de l’autre côté du pont.  » rétorque Lapinus

 » De l’autre côté du pont…? Winnie repense à l’éléphant de son rêve. Les meilleures framboises ne poussent-elles pas de ce côté ?  » questionne Winnie.

 » Ne discute pas !  » ajoute Lapinus.

Et Winnie a juste le temps d’attraper un pot de miel avant d’être entrainée par Lapinus au-dehors.

Devant la maison de Lapinus, Porcelet, Tigrus et Bourriquot attendent. Ils sont prêts pour le départ.

 » Bonjour Winnie. As-tu bien dormi ?  » dit Porcelet.

 » J’ai rêvé d’un gros…  » Mais elle n’a pas le temps de raconter son rêve à Porcelet.

 » Pas le temps de raconter vos rêves. Plus vite les framboises seront cueillies, plus vite je pourrai faire ma confiture. En route !  » dit Lapinus.

En arrivant vers le pont, Winnie sursaute de peur. Sur le pont un gros animal est là.

 » C’est un éléphant ! le même que dans mon rêve !  » crie Winnie.

 » Un éléphant…!  » s’étrangle Porcelet.

 » Un quoi ?  » demande Bourriquot.

 » C’est une horrible bête, terrifiante et énorme !  Même les tigres ont peur des éléphants.  » ajoute Tigrus.

 » Je suis sûre que c’est bien lui ! Devons nous vraiment traverser le pont ?  » demande Winnie.

Lapinus tremble de peur…  et dit :  » Non Winnie, pas possible ! Mais nous allons trouver un autre moyen pour traverser le pont. Suivez moi ! « 

Les amis longent la rive jusqu’à ce qu’ils rencontrent un tronc d’arbre qui passent en travers de la rivière.

 » Voilà un pont pratique ! Qui traverse le premier ?  » dit Lapinus.

 » Moi. Les tigres aiment traverser ainsi les rivières.  » dit Tigrus.

 » Sois prutent !  » lui crie Lapinus.

Et d’un bond Tigrus est sur le tronc d’arbre. Mais il n’avait pas remarqué que l’autre extrémité ne touchait pas la rive. Le tronc se mit à se balancer et Tigrus se retrouva à l’eau.

 » Vous appelez celà un pont ? s’énerve Tigrus et il nage en hâte vers la rive. Puis il se hisse sur la berge. Il se retourne alors vers les autres et dit :  » Comment allez vous traverser ? Je dois hisser ce pont jusqu’à la rive pour vous aider.  » Et le fort Tigrus souleva le pont jusqu’à la rive.

 » Il n’y a plus de danger. Vous pouvez traverser !  » s’écrie Tigrus. Mais le tronc éclaboussé par Tigrus est devenu glissant…

 » Vas y la première, dit Porcelet à Winnie. Mais tu es prudente.  »  Winnie s’assit sur le tronc et avança lentement sur son derrière. Elle faisait tellement attention de ne pas tomber qu’elle lâcha son pot de miel. Il tomba à l’eau.

 » Oh non ! dit Winnie en regardant son pot de miel. Il est trop loin pour que je l’attrape ! Mon petit déjeuner s’est envolé !  » Et Winnie continue d’avancer doucement jusqu’à atteindre l’autre rive.

 » A toi Porcelet !  » dit Lapinus.

Porcelet a peur. et clame :  » Je crois que j’aimerais mieux rencontrer l’éléphant que de traverser ce pont dangereux… « 

Mais Winnie et Tigrus se mirent à crier : «  N’aie pas peur ! Tu vas y arriver ! « 

Porcelet grimpa sur le tronc en tremblant. Le pont se mit à tanguer et Porcelet aussi. Il fit demi tour et revint sur la berge de départ en courant.

 » Je n’y arriverai pas. S’il te plait, Bourriquot, je peux monter sur ton dos….?  « 

Bourriquot secouait la tête négativement  et il s’écria :  » Je ne comprends pas pourquoi vous voulez traverser cette rivière !  Pourquoi faire de la confiture de framboises ? Faisons de la confiture de chardons à la place ! « 

Mais quand Porcelet dit :  » Je me sentirais tellement en sécurité sur ton joli dos, si doux et si confortable !  » Et Bourriquot ne resista pas à la flatterie.

 » D’accord. Mais sois tranquille et ne fais rien tomber dans l’eau  » ajoute Bourriquot. Porcelet monta donc sur le dos de Bourriquot qui se mit à avancer sur le tronc lentement. A mi-chemin une abeille lui chatouilla la queue. Elle avait senti l’odeur de miel dans la rivière. Borriquot se mit à ruer.  Il perdit l’équilibre. Il se retrouva assis sur le tronc, deux pattes de chaque côté. Et Porcelet qui criait sur son dos :  » Au secours ! « 

 » Voilà qui n’est pas prudent !  » dit Lapinus.

 » Faites quelque chose !  » cria Bourriquot.

Lapinus poussa derrière et les autres le tirèrent. Et finalement Bourriquot et Porcelet atteignirent la rive.

 » Et maintenant je vous montre comment traverser le pont sans danger. Il faut marcher avec assurance. Il faut se concentrer. Il ne faut pas se laisser distraire par les abeilles !  » dit Lapinus. Et il traversa le pont sans difficulté. De l’autre côté, tous applaudirent…

 » Celà paraît simple lorsque c’est toi qui traverse !  » dit Porcelet. A ce moment là les amis entendirent une voix.

 » Mais pourquoi traversez vous le pont à cet endroit ?  » dit Maître Hibou qui survolait la rivière.

 » Il y a un éléphant !  » dit Winnie.

 » Il n’y a pas d’éléphant !  » dit Maître Hibou. Vous avez rêvé ! Mais vous avez eu raison d’être prudents. En attendant j’ai trouvé ce pot de miel au bord de la rivière. Est-ce à toi, Winnie ? « 

Et Winnie le prit comme si elle se recueillait et  plongea délicieusement le museau dans le miel.

 » Maintenant, dit Lapinus, c’est bien parti pour la cueillette des framboises !… « 

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Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après un conte de Disney.background-2008_039.jpg

 

 

WINNIE BATIT UNE MAISON.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France WINNIE BATIT UNE MAISON. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. 9knlk8h3cvbn dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie.

WINNIE BATIT UNE MAISON.

Après un bon petit déjeuner de miel, Winnie va se promener. Elle espère rencontrer un de ses amis. Mais soudain elle aperçoit un petit oiseau devant elle.

Winnie l’observe et lui demande :  » Que fais-tu avec cette brindille dans le bec ? C’est ton petit déjeuner ? « 

Tout à coup, l’oiseau s’envole et Winnie comprend : il est entrain de construire un nid dans un arbre avec des brindilles, de la paille et des plumes.

Et Winnie pense qu’elle va aussi se construire un nid qui sera assez grand pour y déposer ses pots de miel et y faire venir ses amis.

Winnie se met aussitôt au travail. Elle ramasse des branches et commence son nid.

 » Je suis contente d’avoir des pattes pour porter les matériaux nécessaires. Pour le petit oiseau avec son bec, c’est beaucoup moins facile.  » pense Winnie.

Le nid de Winnie n’est pas très solide et les branches tombent sans cesse. Lorsque Winnie veut monter dans l’arbre son nid, tout s’écroule…

Porcelet arrive juste à ce moment :  » Tu veux faire un feu, Winnie ? Pourquoi es-tu assise dedans ? « 

 » Ce n’est pas pour faire un feu. Je voulais construire un nid, comme ce petit oiseau. «  répond Winnie en le montrant.

 » Mais les oiseaux ne font pas leur nid par terre !  ajoute Porcelet.  Essaye plutôt d’en construire un dans un arbre ! Je vais t’aider.  »

Porcelet ramasse encore quelques branches. Monté sur l’épaule de Winnie, il commence à construire un nid sur la branche d’un chêne. Mais sa construcrtion ne ressemble pas à un nid. C’est  un amas de branche.

 » Je vais m’asseoir dedans !  » indique Porcelet.

Mais le nid tombe et Porcelet aussi. Heureusement Winnie est là pour le rattraper et l’empêcher de se faire du mal.

Puis, Lapinus arrive et rejoint les deux amis.

 » A quoi jouez vous ? Je peux jouer aussi ? « 

 » Nous essayons de construire un nid comme l’oiseau, mais nous n’y parvenons pas.  » répond Winnie.

 » Et bien, nous pourrions construire un nid de terre, propose Lapinus.  Regardez la taupière là-bas ! « 

 » Les taupes creusent des tunnels avec leurs pattes. Mais nous avons une pelle et nous irons plus vite.  » explique Lapinus.

En très peu de temps, Lapinus monte un grand tas de terre. Les trois amis trouvent l’endroit idéal pour faire des glissades.

 » Je préfère vraiment la maison d’une taupe à celle d’un oiseau.  » dit Winnie.

 » Mais la maison de la taupe est sous terre, pas au-dessus !  » explique Lapinus.

 » A toi l’honneur Porcelet, pour aller dans ce trou !  » dit Winnie.

 » Descend la première, Winnie !  » supplie Porcelet.

A l’intérieur, il fait sombre et humide…

 » Je n’aime pas les maisons sans fenêtre !  » s’exclame Porcelet.

 » Et moi, je n’aime pas les maisons où aucun miel ne se trouve.  » ajoute Winnie.

 » Je sens quelque chose de gluant qui bouge sous moi.  » s’écrie Porcelet. Un ver de terre ! Vite Winnie sortons ! « 

Porcelet se faufile au-dehors. Mais Winnie reste coincée à la sortie du trou.

 » Je n’aurais pas dû manger autant de miel ce matin !  » constate Winnie.

Porcelet et Lapinus essaye en vain de tirer Winnie hors du trou. Tout à coup, Lapinus voit deux grosses pattes oranges entourer sa taille. Quelqu’un tire de toutes ses forces. Winnie est d’un seul coup éjectée du trou.

 » Oh ! merci Tigrus, dit Winnie. Nous voulions construire une maison comme celle d’une taupe mais il fait trop sombre sous terre ! « 

 » Je connais une maison bien plus aérée que celle-là. «  s’exclame Tigrus.

 » Nous avons déjà essayé de construire un nid dans un arbre. » ajoute Porcelet.

 » Ne t’inquiète pas Porcelet. Je parle d’un tronc d’arbre creux, l’ancien nid des abeilles.  » dit Tigrus.

 » Un… nid d’abeilles ? «  demande Porcelet apeuré.

 » Mais, non ! affirme Tigrus. Il n’y a plus d’abeilles ! Elles sont parties ! Suivez moi ! »

Je vais vous faire la courte échelle, dit Tigrus. Et l’un après l’autre Winnie, Lapinus et Porcelet grimpent dans le creux de l’arbre.

Lapinus et Porcelet s’installent au sommet de l’arbre pendant que Winnie sort la tête à la fenêtre.

 » Si j’étais une abeille, je ne m’installerais pas dans cet arbre. Il n’est pas confortable.  » pense Winnie.

 » Alors l’endroit vous plait ? «  demande Tigrus.

 » Bien réfléchi, je préfère ma maison. D’ailleurs, c’est l’heure du goûter et je vous invite. Vous venez ? « 

 » D’accord ! Si tu nous offres du miel ! » crie Tigrus.

 » Promis, ajoute Winnie. Si tu veux bien m’aider à sortir de cet arbre ! « 

Tigrus aide ses amis à descendre de l’arbre et les fait voler en l’air.

 » Vous ne tomberez pas de ma maison! Vous ne resterez pas coincés! Ma maison a des fenêtres et des portes !  » s’exclame Winnie.

Sur le chemin de retour, Winnie décrit avec bonheur sa maison : les rideaux, la table, les chaises etc…

 » Entrez et asseyez vous mes amis. Regardez le petit oiseau est rentré chez moi. Ouvrez la fenêtre !  » Winnie ouvre la fenêtre et l’oiseau s’envole libre et pressé de sortir.

 » Les oiseaux n’aiment pas ma maison, et moi je n’aime pas la maison des oiseaux, des taupes et des abeilles. C’est ma maison que je préfère.  » chante Winnie, heureuse d’avoir retrouvé son domicile

Et tous les amis présents l’applaudissent…  »

 

 

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, Francetigre_04uzeg06pyto_ane-14677

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Conte écrit et publié par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

WINNIE. DES CAROTTES POUR TOUS.

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DES CAROTTES POUR TOUS.

Lapinus était très fier de son potager. Il se félicitait lui-même en disant qu’il était un bon jardinier.

 » J’ai fait assez de légumes pour me nourrir avec mes amis pendant un mois. Mais où sont mes amis ?  » se demanda-t-il.

Les amis de Lapinus avait l’habitude de disparaître lorsqu’il récoltait ses légumes. Ils n’aimaient pas beaucoup les légumes. Maître Hibou leur avait cependant dit un jour, que les légumes étaient bons pour la santé et qu’il fallait en manger au moins trois fois par jour.

Enfin Lapinus vit apparaître Tigrus.  » Quelq’un est venu admirer mes légumes ! Qu’est-ce-qui te ferait plaisir Tigrus ? Une courgette pour dîner ? « 

 » Tu crois que je vais avaler cette horrible chose verte qui a un goût de terre et d’eau. Non, merci, les tigres ne sont pas des lapins !  » lui répondit Tigrus.

 » Mais rappelle toi Tigrus, Maître Hibou nous a enseigné que les légumes étaient pleins de vitamines A, B, C et D. » s’exclame Lapinus.

 » Les tigres ne mangent pas de lettres non plus. Elles étouffent les tigres surtout le A pointu.  » ajoute Tigrus.

Puis Winnie arriva.  » Bonjour Winnie. Tu ne peux pas résister à l’envie de goûter mes légumes ? Qu’est-ce-que tu aimerais manger ? Que dirais-tu de quelques petits pois croquants ?  » dit Lapinus.

 » J’ai déjà préparé mon dîner pour ce soir. C’est du miel ! un gâteau au miel en dessert et pour finir une tisane de miel chaud avant d’aller me coucher. Je n’ai plus de place pour manger des choses vertes  » répondit Winnie.

Pendant qu’ils parlaient, Bourriquot se trouvait dans la forêt. Il faisait de beaux rêves. Dans ce rêve, il se trouvait dans un vaste pré. Et ce pré regorgeait des plus succulent chardons !… Et il se régalait…

Quand Bourriquot se réveilla par la faim qui le tenaillait, il se rappela qu’il avait très peu de chardons dans son garde-manger. Il décida de rechercher cette prairie qu’il avait vue en rêve.

Il se mit à marcher, sans savoir dans quelle direction il allait. Il se fiait à son instinct d’âne. Il grimpa et escalada les rochers, sans relâche. Mais il ne trouva pas le pré aux chardons.

Le soleil devenait de plus en plus orange. Bourriquot regrettait de ne pas être chez lui. Il tournait en rond en cherchant à se rappeler où se trouvait cette prairie. Mais il ne parvenait pas à se souvenir du chemin.  Alors, il cria de toutes ses forces. Hi-Han ! Hi-Han !

Lapinus et ses amis l’entendirent. Lapinus avait essayé de convaincre tout l’après midi ses amis de manger des légumes. Et maintenant il désirait convaincre Porcelet de prendre un oignon.

 » Non, merci ! Les oignons font pleurer.  » s’exclama Porcelet. C’est à ce moment là qu’ils entendirent le braiment de Bourriquot.

 » Qu’est-ce-que Bourriquot fait si loin de chez lui ? On dirait un appel au secours. Il s’est peut-être perdu. Allons le chercher !  » dit Lapinus.

 » Oui c’est une bonne idée. Allons-y  » ajouta Tigrus. Tout était prétexte pour s’évader de ce champ de légumes. Il se mit à la tête de l’expédition.

 » Par ici. Je suis sûr que ce cri d’âne venait de derrière ces rochers.  » dit Tigrus.

Winnie entama une chanson pour les encourager à retrouver Bourriquot.

 » Aïe ! dit Lapinus. Arrête Tigrus !  »

 » Qu’est-ce-que j’ai fait de mal ? «  demande Tigrus.

 » Tu m’es rentré dedans ! «  dit Lapinus.

 » Pardon. Ce n’est pas ma faute. Je ne t’avais pas vu.  » répondit Tigrus.

La nuit commençait à tomber. Et seule la lune brillait.Les amis commençaient à désespérer de retrouver Bourriquot. Et d’un seul coup, Winnie dit :  » Ecoutez ! J’entends encore braire. Il faut vraiment que l’on retrouve Bourriquot.  » A ce moment précis, Maître Hibou les survola.

 » Que faîtes-vous mes amis ?  » demanda-t-il.

 » Nous cherchons Bourriquot, expliqua Winnie. Nous l’entendons mais nous ne pouvons le voir dans la nuit. Comment faire pour le retrouver dans l’obscurité ? « 

 » J’ai la réponse à votre question. Mangez des carottes !  » répondit Maître Hibou.

 » Des carottes ,  » demanda Tigrus.

 » Oui , répondit Maître Hibou. Les carottes aident à voir dans le noir. « 

 » C’est un beau jour pour perdre un ami dans le noir. J’ai justement un panier plein de carottes dans mon potager. Attendez-moi. Je vais le chercher.  » Et Lapinus partit en sautillant dans l’obscurité.

Tigrus ajouta que Lapinus ne lui ferait pas manger de carottes car les tigres n’aiment pas les carottes.

 » Mais les carottes sont oranges. Et lorsqu’elles ont de la terre, elles sont oranges avec des rayures noires.  » dit Maître Hibou.

 » Ah ! s’étonna Tigrus ? Pourquoi ne pas me l’avoir dit plus tôt. ça a l’air délicieux ! « 

 » Reviens vite, Lapinus ! Et ramène vite des carottes !  » dit Winnie.

Mais Lapinus ne revenait pas. Deux amis perdus, c’est trop crièrent-ils en coeur. Mais Lapinus réapparut.

 » Je me suis perdu sur le chemin de mon potager. Mais j’y suis arrivé. J’ai mangé 5 carottes et ensuite j’ai retrouvé mon chemin. Servez-vous !  » dit Lapinus. Et il donna une carotte à chacun de ses amis.

 » Elles sont sucrées et croustillantes.  » dit Porcelet.

«  C’est délicieux .  » dit Winnie.

 » J’en voudrais bien une deuxième, demanda Porcelet. J’ai deux yeux et tous deux doivent voir dans le noir si je veux retrouver Bourriquot. « 

Les amis se remirent en route. Le noir ne les gènait plus. Ils ne se cognaient pas. Ils voyaient mieux.

 » Les carottes font de l’effet.  » dit Tigrus.

Hi-Han ! Hi-Han ! hurlait Bourriquot. Mais le bruit se rapprochait de plus en plus. Et les amis trouvèrent Bourriquot.

 » Vous êtes tous là !  » dit Bourriquot. Ramenez-moi à mon domicile. Je n’y vois rien.

 » Si tu veux voir quelque chose, mange des carottes ! «  rétorqua Winnie.

 Alors bien que Bourriquot préfèra les chardons, il mangea 3 carottes pour montrer sa reconnaissance à ses amis.

mdr-cochon.gif  Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, FranceWINNIE. DES CAROTTES POUR TOUS. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. uzeg06py

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Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 01 Juillet 2009, d’après un conte de Disney.background-2008_039.jpgcarotte.gif

 

WINNIE ET LE JARDIN FLEURI.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France 

WINNIE ET LE JARDIN FLEURI.

Ce jour là, Winnie se promène. Quand tout à coup, elle remarque que quelque chose s’est produit la veille. Les fleurs se sont ouvertes.

 » Le printemps est arrivé, je dois le dire à mes amis ! « 

Porcelet est entrain de balayer devant sa maison, lorsque Winnie l’aperçoit.

 » Bonjour Porcelet ! Joyeux printemps ! Que préfères-tu : les pensées, les tulipes , les jonquilles, les soucis…? « 

Mais Winnie s’interrompt car dans le jardin de Porcelet, elle ne voit aucune fleur. Elle ajoute alors :  » Ou bien les brindilles et les feuilles ? « 

Porcelet lui répond :  » J’aime les fleurs mais dans les autres jardins parcequ’elles attirent toutes sortes d’insectes qui bourdonnent et qui m’effrayent, surtout les abeilles. »

 » Les abeilles… reprend Winnie qui a une autre idée.Viens Porcelet ! Allons dire à Bourriquot que le printemps est bien là ! « 

En chemin, ils trouvent Bourriquot qui est entrain de croquer des chardons.

 » Ces chardons ont l’air de piquer ! C’est le printemps Bourriquot ! C’est la saison des paquerettes et des violettes ! Pourquoi n’as-tu que des chardons dans ton jardin ?  » l’interroge Winnie.

 » Parce que j’aime les chardons !  Bourriquot est un peu vexé… Pour moi, c’est le plante idéale qui pousse toute seule et qui est délicieuse à manger. A quoi servent les fleurs ?  » rétorque Bourriquot.

 » Je comprends dit Winnie, pensive, ton jardin est ton garde-manger… »

Les trois amis essayent de trouver Lapinus.

 » Lapinus ! s’écrie Winnie ravie. Enfin, un qui aime les fleurs comme je les aime ! Quel beau jardin ! Le mien n’est pas fleuri. Quel est ton secret ? « 

 » Il n’y a pas de secret, répond Lapinus, juste du travail et de la patience !  »

Pendant que Lapinus parle, des abeilles viennent nombreuses se poser sur les fleurs. Porcelet fait un bond en arrière.

 » N’aie pas peur ! Elles ne vont pas te manger !  dit Lapinus en riant. Elles sont très occupées. Elles récoltent le nectar qu’elles apportent ensuite dans leur ruche. « 

 » Une ruche ! Je me souviens de l’idée que j’ai eue sur le chemin… Merci Lapinus. Je vais construire une ruche dans mon jardin et il y aura les fleurs autour d’elle. Les abeilles feront ainsi du miel et j’aurai mon garde-manger comme Bourriquot. Les abeilles butineront les fleurs et moi je récolterai le miel pour le manger ! « 

 » Venez chez moi ! dit Winnie. Mettons nous au travail ! J’ai un marteau et des clous tous neufs que j’ai acheté. « 

 » Tu veux vraiment des abeilles dans ton jardin ? «  l’interroge étonné Porcelet.

 » Moi c’est l’idée des fleurs qui me surprend. Les chardons sont mieux et ils poussent tout seul. «  ajoute Bourriquot.

Mais Winnie est si enthousiaste que ses amis ne veulent pas la décevoir. Bourriquot apporte les planches. Porcelet peint ce que Winnie a scié et assemblé.

Bientôt la ruche est terminée et elle est bien réussie avec son toit pointu et son petit trou rond au-dessus pour les abeilles qui ne veulent pas rentrer par l’ouverture du bas.

 » Elle est parfaite! Il ne manque plus que les abeilles !  » dit Winnie.

 » Et des fleurs ! remarque Porcelet. Il n’y en a pas une seule dans ton jardin ! Tu ferais bien d’en planter pour faire venir les abeilles ! « 

 » Mais comment plante-t-on des fleurs ?  » dit Winnie.

Et juste à ce moment là, il se met à pleuvoir et ils remarquent d’un coup que des fleurs  poussent au pied de la ruche. Les trois amis en sont tout surpris.

 » Je rêve ? C’est de la magie ?  » demande Winnie. L’instant d’après, elle se retrouve par terre avec Tigrus hilare sur son ventre.

 » Je t’ai entendu dire que tu voulais un jardin avec des fleurs. Alors j’en ai cueilli plein et je les ai jetées partout. J’espère qu’ainsi les abeilles vont arriver. » dit Tigrus.

 » Merci, Tigrus, dit Winnie. Elles sont très belles. »

Mais le lendemain les fleurs, sans racine, sont flètries et Winnie désolée part chercher conseil chez Lapinus.

 » Tu sais, Lapinus. Tu as dit que pour faire pousser les fleurs, il faut du travail et de la patience… Tu dois avoir toutefois un secret… Comment fait-on pousser des fleurs ? « 

Lapinus répond :  » On creuse un trou. « 

 » Un trou ?  » ajoute Winnie.

 » Oui. Un trou ! Tu y mets la terre d’un pot de fleur et tu mets une petite pousse dans ce trou. Tiens, je te prête ma bêche et tu peux commencer.  » dit Lapinus.

Arrivée dans son jardin, Winnie commence à creuser des grands, des moyens et des petits trous.

 » Un coup de main, Winnie ? Les tigres sont champions des trous !  » annonce Tigrus.

Et Tigrus se met à transformer les trous de Winnie en énormes cratères. Pendant ce temps, Lapinus arrive avec 6 pots de fleurs.

 » Tiens ! je te donne ces pots Winnie. Tu auras ainsi des fleurs . Et ensuite plein d’abeilles viendront. Tu apporteras après ton miel pour goûter et tu ne mangeras plus le mien !  » dit Lapinus moqueur en arrivant.

 » D’accord, Lapinus. Des fleurs contre des pots de miel !  » rétorque Winnie.

Une semaine s’est écoulée et Winnie est soucieuse. Les fleurs qu’elle a planté ont du mal à reprendre vie. De plus aucune abeille ne s’en est encore approchée.

 » Qu’est-ce que j’ai mal fait ?  » demande Winnie à Porcelet.

 » Je sais. tu ne leur parles pas assez.  » répond Porcelet.

 » C’est très juste. Je vais te montrer comment on parle aux fleurs !  » ajoute Tigrus. Et il se met à chanter une chanson : on vous aime petites fleurs , relevez la tête etc… »

Le lendemain en voyant les fleurs qui ne reprennent pas, Porcelet pense à ce que Maître Hibou lui a dit :  » Les feurs aiment qu’on leur joue de la musique. « 

 » Allez chercher vos instruments, dit Winnie. Quelques instants plus tard, Winnie souffle dans une trompette, Porcelet dans une flutte et Tigrus tappe sur des cymbales. Lapinus arrive quand le concert est assourdissant et se met à rire.

 » Vous croyez qu’un concert de musique va ressusciter ces pauvres fleurs ?  demande Lapinus. Vous n’avez pas entendu parler de tuyau ?  »

«  De l’eau ! Bravo !  » s’écrient en coeur Winnie et Porcelet.

Winnie a pris un arrosoir, Porcelet un bol, Tigrus un énorme seau et Bourriquot le tuyau. Lapinus dirige l’arrosage…

Dix jours plus tard, le jardin de Winnie est devenu un paradis de jonquilles, de pensées, de campanules, de marguerites, de primevères etc…

Et l’après midi une abeille fait son apparition. Elle passe un long moment à butiner des fleurs. Puis elle inspecte la ruche et va prévenir ses compagnes. Le lendemain un essaim vient prendre possession de la ruche. Les abeilles s’activent toute la journée. Il y a des fleurs odorantes à profusion et l’endroit leur plait.

 » Mon plan a marché ! Mon usine à miel est ouverte ! Je suis heureuse ! « 

Aujourd’hui le premier rayon de miel sort de la ruche.  » Merci, petites abeilles ! Je n’oublierai plus d’arroser mes fleurs. Pour nous maintenant c’est le partage du miel, l’amitié et l’aventure !… Je vous aime tous mes fidèles amis …  » dit Winnie à tous.

Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 01 Juillet 2009 d’après un conte de Disney.background-2008_039.jpg

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, FranceWINNIE ET LE JARDIN FLEURI. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. uzeg06pyto_ane-14679 dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie.

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