BABAR.

BABAR A LA FETE FORRAINE.

BABAR. dans Babar. 478[1]

Dans le ciel, des nuages noirs s’amoncelèrent , le vent se mit à souffler et la pluie à tomber puis l’orage éclata.

 » Il faut redescendre !  » dirent Mila, Mahée et Ilona.

Mais au même moment la corde se détacha par le vent et le ballon dirigeable fut emporté.

 » Quelle catastrophe ! «  s’écria Bruno. Il faut sauver ces enfants. Je monte dans un autre ballon.

 » Vite !  » dit Babar à Bruno. «  Grimpons dans ce dirigeable et allons à leur poursuite. »

L’aéronef s’élèva au milieu des éclairs.

Ouf ! L’orage passé, les enfants purent se remettre de leurs émotions. Mais comme le ballon était haut, ils étaient partis loins.

 » Regardez ! Nous sommes au-dessus des nuages.  » s’écria Ilona.

 » Je crois que nous n’irons pas plus haut. Je pense que le ballon se dégonfle… » ajoute Mahée.

Mahée avait raison. Le ballon redescendit sous les nuages et s’accrocha à la montagne. Mila refusa de regarder en bas, elle avait le vertige.

 » Il ne faut pas paniquer !  » dit Ilona sûre d’elle.  » Les couleurs du ballon sont vives et aiderons à nous retrouver. Je vais essayer avec cette corde d’escalader le ballon jusqu’à terre pour pouvoir nous trouver à manger… »

 » Je reste, dit Mahée, pour garder Mila « 

Ilona le fit et suivit un chemin dans la forêt. Elle y récolta des baies qu’elle savait comestibles. Tout à coup une ombre s’approcha, c’était le ballon de Bruno et Babar. Il se posa à ses côtés.

 » Comme je suis heureux de vous voir !  » s’exclama Bruno.

 » Que je suis heureux, dit Babar, les enfants sont sains et saufs ! « 

Ensemble, ils allèrent rejoindre Mahée et Mila.

Babar et Bruno n’avaient jamais serré aussi fort les enfants dans leurs bras. Tout est bien qui finit bien !

 » Il est temps de repartir. Tout le monde à bord du dirigeable !  » dit Babar.

Bruno, Babar et les enfants grimpèrent. Le voyage de retour fut beaucoup moins angoissant et même très agréable… Ainsi finit cette journée de fête forraine qu’Ilona, Mila, Mahée, Bruno et Babar n’étaient pas prêts d’oublier.

dirigeable-20 dans Babar.

BABAR ET LE FANTOME DE L’OPERA.

478[1]Babar Et Le Fantome De L'opera123gifs071

Babar est venu passer quelques jours à Paris. Après le dîner, il décide de faire une promenade. Il arrive bientôt devant l’opéra. Il entend des personnes raconter qu’un fantôme se cacherait dans le grand théâtre. Babar songea amusé que les fantômes n’existaient pas.

Au même moment une forme noire surgit devant lui. Miaou…Miaou…

C’est uniquement un chat que j’ai effrayé, pensa Babar en souriant.

Comme cet endroit est magnifique, se dit Babar en pénétrant dans l’Opéra.

Mais bientôt une douce mélodie attire son attention.

C’est étrange songe-t-il, l’Opéra semble vide. Pourtant quelqu’un joue du piano…

Babar se décide à ouvrir une grande porte. Il entre sans bruit dans une grande salle. Il  pénètre dans une grande salle où se trouve un rideau de velours rouge.

Tout à coup, le plancher craque et s’ouvre sous ses pieds. Babar a juste le temps de s’agripper à une corde qu’il avait aperçue en entrant.

Et bien, je m’en suis bien tiré ! se dit-il tout perturbé.

La musique s’est maintenant arrêtée. Intrigué Babar poursuit, malgré tout, son chemin.

Tout à coup une voix interrompt le silence…

 » Que faites vous ? Je suis le fantôme de l’Opéra et nul ne doit venir ici me déranger !

 » Vous êtes vraiment le fantôme de l’Opéra ?  » ajoute Babar.

Vous allez le savoir tout de suite. Suivez-moi.

Après être passé dans des couloirs secrets, Babar se retrouve dans un grand salon. Il est richement décoré.

Le fantôme enlève alors sa cape et son masque.

 » Vous n’êtes donc pas un fantôme !  » s’exclame Babar.

 » Mais non !  » dit l’inconnu en souriant.

 » Alors, c’est vous qui jouiez du piano ?  » demande Babar.

 » Oui c’est moi .  » et le musicien s’installe à son piano.

 » Mais pourquoi vous déguisez-vous ainsi ?  » dit Babar.

 » Seulement pour être tranquille. Je reste seul ici avec ma musique. J’ai composé cette musique pour une jeune femme que j’ai beaucoup aimé autrefois. »

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 04 Juin 2009 d’après une histoire de Hachette.background-2008_039.jpg

 


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