LE CADEAU D’ILONA, MAHEE ET MILA.

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LE CADEAU D’ILONA, MAHEE ET MILA.

Aujourd’hui Ilona, Mahée et Mila se lèvent joyeuses. Elles prennent vite leur petit déjeuner qui se compose d’un grand bol de chocolat et de tartines à la confiture de framboises, en se régalant et en se barbouillant. Puis elles rangent tous les jouets qu’elles avaient laissés la veille pour faire plaisir à maman. Et les voilà partie toutes les trois, dans la salle de bain, pour faire leur toilette.

Papa leur a installé une grande baignoire et comme elles sont encore petites, elles peuvent s’y asseoir et s’y baigner toutes les trois ensemble. Elles ont pris soin avant d’y mettre quelques jouets pour que cette toilette du matin soit un vrai plaisir !

Ouf ! les voilà toutes propres. Elles vont chacune dans leur chambre pour choisir une robe, agréable à porter par cette journée ensoleillée.

Ilona, Mahée et Mila vont vous dire maintenant pourquoi ce jour est un grand jour pour elles : Papy et mamy viennent déjeuner à la maison ! … De plus ils apportent une grosse surprise !… C’est papy qui leur a dit au téléphone…un cadeau d’anniversaire pour leurs trois petites filles adorées !…

En attendant Ilona, Mahée et Mila jouent avec leurs poupées. Maman les entend leur parler. Ces dernières font toujours partie de leur univers de petite fille.

Maintenant l’heure du repas approche. Papa a déjà préparé les viandes à griller sur le barbecue, le sel, le poivre, les herbes de provence et des pommes de terre mises dans du papier d’alluminium. Tout à coup, il semble bien à Ilona, Mahée et Mila qu’une voiture est entrain d’approcher de la maison. Elles se mettent toutes les trois à guetter par la fenêtre. C’est bien papy et mamy qui arrivent !

Ilona, Mahée et Mila accourent, sur les allées du jardin, à leur rencontre ! Elles sautent dans les bras de leurs grands-parents et les embrassent tendrement. Ils parlent un peu en famille. Puis papy va dans le coffre de la voiture chercher le cadeau ! …

Il apporte un gros carton avec de gros rubans qui le décore. Ilona, Mahée et Mila vont devoir ouvrir le paquet. Il est très gros et elles s’interrogent sur son contenu. Qu’est-ce que contient ce paquet ? Elles n’ont pas d’idée… Papa les aide un peu car de grosses agrafes retiennent le contenu.

Enfin ce paquet est ouvert ! Ilona, Mahée et Mila regardent la photo du montage. C’est une grand portique en bois avec trois balançoires pour mettre dans le jardin. Jusqu’à présent, elles n’avaient qu’une petite balançoire et une corde que papa avait attachées après les branches du cerisier. Quelle bonne idée papy et mamy ont eue !

Ilona, Mahée et Mila adorent jouer dans le jardin. De plus une balançoire est le cadeau dont elles rêvaient !…

Papa et papy ont pris des outils et la balançoire est vite montée. Ils ont trouvé un coin dans l’herbe, près du garage, pour l’installer. Ilona, Mahée et Mila ont chacune une balançoire sur ce portique. Elles s’y assoyent. A Papa et à papy maintenant de les pousser…

Elles s’élèvent haut. Quelle agréable sensation ! Elles se tiennent bien après les cordes pour ne pas tomber. Elles resteraient ici toute la journée. Mais il est l’heure d’aller déjeuner. Le repas est prêt.

 » A table !  » crie maman qui n’a pas hésité à trouver un moment pour regarder ses filles qui rient ravies aux éclats sur leur nouvelle balançoire !

Conte écrit et publié par Chantal flury le 20 Juin 2009.background-2008_039.jpgClipart image animé balancoire

 


Archive pour juin, 2009

MINI LOUP CHEZ PAPI ET MAMIE LOUP.

loup 07Mini-Loup chez Papi et Mamie-Loup

MINI LOUP CHEZ PAPI ET MAMIE LOUP.

 » Papa dépêche toi, le train va bientôt partir !  » crie Mini-Loup. Il est très énervé car il va passer quelques jours de vacances chez ses grands-parents. Comme ils habitent loin de son domicile, il ne peut pas les voir souvent.

Mini-Loup est pressé de les rencontrer car son père lui a dit que son papi était un grand bricoleur et que sa mamie était très gentille et caline avec les enfants.

Le train s’ébranle et quitte le quai   » Au revoir ! A bientôt !  » crie Mini-Loup à Maman-Loup qui reste avec sa petite soeur. 

Mini-Loup adore prendre le train. Il aurait même aimé que le voyage dure plus longtemps. Mais il arrive déjà chez Papi-Loup et Mamie-Loup qui les attend sur le quai et les accueille tendrement.

 » Ah ! Vous arrivez juste pour le déjeuner !  » disent-ils en coeur.

Mamie-Loup arrivée à son domicile met à chauffer le repas déjà préparé. Dès qu’il est cuit tout le monde se met à table. Mini-Loup se régale car les pâtes faites par Mamie-Loup sont excellentes. C’est la reine du gratin ! Et la mousse au chocolat ! succulente ! Il en reprend trois fois.

Après le repas Mini-Loup fait un calin à Papa-Loup qui doit le laisser quelques jours et retourner à la maison. Il est étonné lorsqu’il entend son père énumérer plein de recommandations le concernant à Papi-Loup. Il ne comprend pas car d’habitude c’est à lui que l’on dit ce qu’il faut faire.

Le lendemain matin, Mini-Loup se réveille en pleine forme. Il engloutit au petit-déjeuner quatre tartines à la confiture de fraises et un grand bol de chocolat chaud. Il prend ensuite son vélo tout neuf et crie :  » Papi-Loup ! Mamie-Loup ! regardez, je sais faire du vélo !  » Et il dévale à toute vitesse la pente derrière la maison. Mais il ne voit pas un caillou qui dépasse… Et c’est l’accident !  Mini-Loup est éjecté de son vélo et se retrouve sur l’herbe. Il a la tête qui tourne un peu lorsqu’il se relève mais tout va bien sauf pour le beau vélo qui doit être remis en état de marche…

 » Ce n’est pas grave ! Je vais le réparer et je crois que je vais l’améliorer !  » lui dit Papi-Loup.

 » Il n’en est pas question ! J’en ai assez de tes inventions !  » intervient Mamie-Loup. Et elle entraîne Mini-Loup dans la grange. Là elle ouvre une grande armoire. Mini-Loup est ébahi. Un tas d’objets tombent de cette armoires, tous très bizarres : le grille-tous-les-pains électrique, le laveur-sécheur-plieur-robotisé, le lav’tout’vaisselle à vapeur condensée, la vit-des-frites autoprogrammée, le fer à repasser télécommandé, l’oeuf vit’dur à micro-ondes, l’aspir’tout télécommandé, la moussochocolateuse automatique.

Voici ce que ton grand-père a déjà inventé.  » explique Mamie-Loup.

Mini-Loup est très impressionné. Son Papi s’y connait dans le bricolage. Ces machines ont l’air géniales !

Il n’écoute plus Mamie-Loup…

 » Ah ! Oui papi, répare-moi mon vélo s’il te plait ! Je pourrai même t’aider !  » dit-il.

Mamie-Loup agacée retourne dans la maison. Mini-Loup ne comprend pas l’inquiètude de Mamie-Loup. Il est fasciné par l’atelier de papi. Ici, il y a tous les outils pour inventer de nouvelles machines.

Sans tarder, Papi-Loup se met au travail :  » Voyons comment nous pourrions réparer ce vélo… »

Le lendemain matin, Mini-Loup a hâte de découvrir ce vélo rénové.  Papi-Loup a bricolé toute la nuit pour qu’il soit terminé le lendemain pour lui.

 » Et voilà ton vélo-planeur à pédales !  » annonce fièrement Papi-Loup.

Mais ce vélo ne ressemble plus vraiment à un vélo.

 » Tu es un champion, papi ! Super !  » crie Mini-Loup.

 » Oh ! voilà les ennuis qui commencent… » pense Mamie-Loup.

Mini-Loup et Papi-Loup ont monté le vélo-planeur à pédales tout en haut de la côte. Mini-Loup est installé aux commandes.

 » Prêt ,  » demande Papi-Loup.

 » Prêt !  » répond Mini-Loup tout exité.

Alors Papi-Loup se met à pousser l’engin. Il pousse si fort que le vélo accélère et décolle avec papi accroché à l’arrière.

 » Attention au buisson !  » hurle Mini-Loup.

Trop tard ! CRAC ! PATATRAS !  Après un vol plané, la bicyclette tombe dans un buisson d’églantier.

 » Aïe ! Aïe ! Aïe ! crie Mini-Loup qui n’apprécie pas les épines d’églantier.

 » Je crois que le vélo n’a pas fonctionné comme je l’espèrais …. » marmone Papi-Loup avec une grosse bosse sur le front.

Notre équipe d’inventeurs retournent à la maison. Mamie-Loup mets des pansements à son petit-fils et lui donne des gâteaux pour le consoler de ses émotions.

Dans son coin papi pense tout haut :  » Je crois que c’est un problème d’ailerons. Demain je vais les… »

 » Tu ne vas rien agrandir du tout ! renchérit Mamie-Loup. J’en ai assez de toutes ces machines qui ne fonctionnent jamais. !

 » Oh ! Non, ! il y a une de mes machines qui fonctionne très bien… C’est ma machine à faire des bisous !  » dit Papi-Loup en souriant. Et il se lève et prend Mamie-Loup dans ses bras pour lui donner des baisers. Mini-Loup les regarde amusé. Ensuite papi promet à Mamie-Loup de ne plus jamais inventer, ni fabriquer de machines.

 » Pour fêter cette bonne décision de papi, je vais vous préparer une charlotte au chocolat.  » dit Mamie-Loup

Le soir bien au chaud dans son grand lit, Mini-Loup a des difficultés pour s’endormir. Il pense au lendemain : son papi lui a promis ( en cachette bien sûr ! ) qu’ils construiraient ensemble …un sous-marin ! Qu’il est content ! Vivement demain !

Histoire écrite et publiée par Chantal Flury le 19 juin 2009 d’après un conte de Philippe Matter.background-2008_039.jpg      voir l'image en taille réelle

 

BABAR.

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 LE DEFI DE BABAR.

Une grande journée va commencer. Babar a promis d’emmener les enfants sur le beau lac du Pays des Eléphants.

Lorsque toute la famille arrive au lac, Bruno et Sophie se précipitent pour trouver un coin pour pêcher.

 » Je peux vous accompagner ?  » demande Flore.

 » Désolé, nous n’avons pas assez d’appâts pour trois.  » répond aussitôt Bruno.

Heureusement Babar a besoin d’une coéquipière.

 » Je vois que tu es seule, veux-tu faire équipe avec moi ?  » demande Babar.

Babar se rend sans attendre à son coin de pêche favori. Flore est ravie et ne se fait pas prier pour accepter. Une fois installé, Babar met son nouvel hameçon.

 » Avec cet hameçon, je suis certain d’attraper Ecaille Noire.  » confie-t-il à Flore.

 » Oh ! Que c’est joli ! On dirait une sardine avec des cheveux !  » s’écrie Flore en s’en emparant.

Hélas ! L’hameçon glisse de ses mains et tombe dans le lac. Flore est désolée et s’excuse plein de fois.

 » Ce n’est rien !  » la rassure Babar.

La partie de pêche a commencé. A peine Babar a-t-il jeté la ligne à l’eau que le bouchon s’agite.

 » On dirait que ça mord !  » dit-il content.

 » Mais, c’est Ecaille Noire s’écrie Flore en apercevant l’énorme poisson. Flore veut rendre service à Babar mais elle coupe la ligne en deux en voulant s’aider de l’épuisette…

 » Ce n’est pas grave Flore ! Ce n’est pas la première fois qu’Ecaille Noire m’échappe.  » dit Babar.

Pour le déjeuner, tous se retrouvent. Bruno est heureux car il a pêché un poisson argenté de 22 centimètres de long.

 » Papa tu as pêché des poissons ?  » demande Bruno.

 » Pas encore. Mais nous nous rattraperons tout à l’heure !  » N’est-ce pas Flore !

Flore ne répond pas. Elle est triste… Mais après le déjeuner, l’après midi arrive et tout le monde repart. Il y a beaucoup d’hameçons dans le sac de Babar et Flore ne sait pas lequel choisir.

 » Je vais prendre ce joli papillon vert !  » annonce-t-elle. De son côté, Babar en choisit un rouge vif.

 » Ces appâts vont nous porter bonheur !  » dit-il.

En effet, à peine ont-ils jeté leur ligne à l’eau qu’ils attrapent chacun un poisson.

Flore n’arrive pas à remonter son poisson et Babar doit laisser sa ligne pour l’aider.

Avant de rentrer tout le monde se retrouve et compare sa prise.

Le poisson de Flore mesure 35 Cm, celui de Bruno 22 cm, Sophie en a pêché un de 60 cm et Babar un de 30 cm.

Babar et Flore s’embrassent et  se promettent de faire équipe la prochaine fois. Ecaille noir a intérêt à bien faire attention !…

 

 

 

 

BABAR SUR L’ILE DESERTE.

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Babar a décidé de partir en voyage avec ses enfants aux commandes d’un splendide voilier. Il passe en revue son équipage.

 » Tout le monde sur le pont !  » crie-t-il.

 » Bruno, tu prendras le poste de vigie. Et Sophie tu te mettras à la barre !  » annonce Babar.

Le petit singe s’empresse de grimper en haut du mât. Quant à Sophie, elle est très fière de diriger le bâteau. Pour oublier son mal de mer, elle décide de chanter une chanson de marin qu’elle a apprise il y a longtemps.

Pendant ce temps dans la cale, Bruno voit de drôles de choses. André un passager clandestin a embarqué en cachette sur le voilier.

 » Et pourquoi Babar, serait seul à conquérir le monde ?  » gronde André.  » Et puis j’adore les voyages organisés. Et Babar n’a pas voulu de moi dans son équipe. Il va le regretter !  » poursuit-il. Et aussitôt avec une hache, André fait un trou dans la coque du navire.

Soudain le ciel devient sombre. De gros nuages se rassemblent et les vagues deviennent de plus en plus hautes.

 » Avis de tempête !  » annonce Babar.

Sophie fait de son mieux pôur diriger le bâteau sur une mer déchaînée. Pendant ce temps l’eau rentre par le trou fait par André dans sa coque.

Du haut de son mât le petit singe tangue Il redescend juste au moment où une vague gigantesque précipite le bâteau sur une île.

 » Malheur ! Nous venons d’échouer sur la terrible île du Crâne… » constate Bruno.

Le bâteau est très endommagé. Babar et Bruno examinent les dégâts. Mais Bruno a remarqué quelque chose d’inquiétant : Des empreintes gigantesques ! Le monstre de l’île du Crâne, dont Babar a entendu parler, ne doit pas être loin.

Babar et son équipage construise le campement.

 » Il faudra établir des tours de garde !  » dit Babar.

Bruno propose d’être au premier tour.  » Tu peux compter sur moi, Babar ! Tant que je veillerai personne n’approchera du camp. » affirme-t-il. Mais la nuit est longue et Bruno finit par s’endormir. Son sommeil est profond et il n’entend pas le monstre arriver.

Au petit jour, Bruno découvre les traces du monstre autour du camp. Honteux, il décide de grimper à la grotte du Crâne.

 » Je pars rencontrer l’horrible monstre dont on parle et je vais voir ce qu’il veut ! « 

 » Non, Bruno, c’est risqué !  » insiste Babar. Mais Bruno est déjà loin.

Arrivé à la grotte, une voix rauque l’accueille.

 » Enfin voilà quelqu’un qui vient me voir ! J’ai tellement besoin d’un ami !  » hurle le monstre.

 » Attendri, Bruno lui répond :  » Tu as l’air gentil ! Viens, je vais te présenter à mes amis.  » rétorque Bruno.

Pendant ce temps, les réparations du voilier ont été terminées. André, le passager clandestin, a pris une part très active aux travaux : Cette île ne lui inspire pas confiance. Soudain la terre tremble et un hurlement résonne. Tous sont prêts à se défendre.

 » Regardez ! Le monstres n’est pas seul. Il est accompagné de Bruno !  » s’écrie Babar.

 » Il ne faut pas se fier aux apparences ! En vérité ce monstre est gentil…  » déclare Bruno.

Ils Finissent par embarquer tous sur le navire et disent :  » Au revoir, gentil monstre, nous reviendrons bientôt te voir ! « 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 19 Juin 2009 d’après une histoire de chez Hachette.background-2008_039.jpg

TARZAN ET LES JEUX DE LA JUNGLE.

TARZAN ET LES JEUX DE LA JUNGLE. dans Tarzan et les jeux de la jungle. xugdprpu

TARZAN ET LES JEUX DE LA JUNGLE.

Le jour se lève. Dans la jungle africaine, il n’y a pas un bruit dans les arbres. Tarzan et sa famille gorille dorment encore. Mais pas pour longtemps…

Le soleil commence à pointer et Tarzan et ses amis ouvrent les yeux. A peine réveillés, ils sautent dans les arbres en chahutant et prêts pour une journée de jeux !

Tout ce tapage fait grogner Kerchak, le chef des gorilles qui aimerait encore continuer un peu son sommeil. Alors la douce Kala, la maman gorille qui a recueilli Tarzan, fait taire les enfants et les envoie cueillir des noix de coco pour leur petit déjeuner.

Tarzan et Tok, sa meilleure amie demande pardon. Il vaut mieux ne pas mettre Kerchak en colère ! Mais pas plus tôt à terre, Tarzan et Tok commencent à chahuter et à rire aux éclats.

 » Le premier arrivé aux cocotiers !  » crie la petite gorille. Tarzan et ses amis Flynt et Mungo s’élancent derrière elle. Arrivés au pied des cocotiers Tok les défie :  » Le dernier en haut est une banane pourrie !  » Les quatre amis s’élancent à l’assaut des troncs.  » Prum !  » jubile Tok en brandissant une noix de coco.

De retour au sol, Tarzan regarde sa noix de coco et son sourire s’élargit :  » Tu as peut-être cueilli la première, Tok, mais moi j’ai trouvé la plus grosse !  » Celà ne plait pas du tout à la petite gorille et elle est énervée.

Puis c’est Mungo qui s’écrie : Regardez ! J’ai découvert ma noix de coco le premier !  » Cette fois Tok est furieuse. La vantardise c’est quelque chose que Tok ne supporte pas chez les autres…

Tok prend alors sa noix de coco et la brise contre une branche au-dessus de Mungo … qui prend alors une douche de lait de coco.

 » Oh ! pardon dit Tok ravie. Je voulais juste voir s’il y avait plus de lait dans ma noix de coco… » Ces mots et son geste déclanchent une dispute interminable entre Tok, Mungo et Flynt. Tarzan soupire… Ses amis adorent se disputer, au poinr que parfois ils en oublient de jouer.

Soudain Tarzan a une idée pour les faire arrêter :  » On essaye de vouloir prouver qu’on est le meilleur. Pourquoi on ne ferait pas un concours pour savoir qui est vraiment le meilleur en tout ? Ce serait drôle ! « 

Bon d’accord dit Tok en regardant autour d’elle.

 » Tiens si on essayait de soulever ces pierres pour voir qui est le plus fort ?  » fanfaronne Tok.

La petite gorille est sûre de gagner à ce jeu là. Les pierres sont très lourdes surtout pour Tarzan. Mais pour Tok, c’est un jeu d’enfant !

 » Alors… Qui est le meilleur souleveur de pierres de toute la jungle ?  » s’écrie-t-elle. A ce moment là, elle se sent soulevée de terre avec sa pierre !

 » Moi !  » dit une voix. C’est Tantor l’éléphant, le plus fort de tous. C’est bien lui le plus fort, aucun doute !

Tok explose :  » Tu ne vois pas que l’on est entrain de jouer ?  » Il y a tant de colère dans sa voix que Tantor est blessé. Ses yeux se remplissent de larmes.

 » Je voulais juste jouer avec vous.  » répond Tantor.

Tarzan réconforte le petit éléphant :  » Bien sûr que tu peux jouer avec nous ! Les jeux de la jungle sont pour tout le monde. « 

Et Tok un peu honteuse ajoute :  » Tu as raison, je suis désolée. Il peut jouer aussi.  » Les cinq amis sont donc à la recherche d’un nouveau jeu.

 » Bon, on a fait l’épreuve du poids, maintenant que faisons nous ?  » dit Tarzan.

Tantor aperçoit un étang au loin :  » Pourquoi pas un concours de jet d’eau ? « s’exclame Tantor.

 » Mais Tantor on n’a pas de trompe ! «  fait remarquer Tarzan.

Tarzan a une meilleure idée. Il montre du doigt l’étang :  » Voyons qui est le meilleur nageur. Le premier qui arrive sur la berge en face a gagné ! « 

Cette idée plait à tout le monde. Les gorilles se jettent aussitôt à l’eau. Et Tarzan les rejoint d’un bond.

 » Bon dit Tarzan en regardant l’étang à moitié vide. On sait au moins qui fait le plus gros plouf !… « 

«  Euh… désolé. Maman m’appelle. A plus tard !  » dit TanTor.

Tarzan fait un grand sourire à Tantor.  » A demain ! « 

«  Pour le meilleur nageur, nous verrons une autre fois !  » dit Tok railleuse.

Une fois qu’ils ont séché au soleil, les amis se demandent quel jeu trouver ?

 » Une course ?  » suggère Tarzan perché dans un arbre.  » Le premier qui arrive à l’arbre mort ! « 

 » C’est moi qui court le plus vite ! Mais si tu veux perdre, je veux bien ! «  s’écrie Tok.

Tarzan ne pense pas du tout qu’il va perdre. Il pense déjà à sa victoire prochaine. Tous les quatre se mettent sur la ligne de départ.

Tok crie :  » A vos marques…Prêts… » Et puis la fin se perd dans un grand vacarme. Une girafe, un zèbre et un rhinocéros passent devant les quatre amis dans une course effrénée.

 » Ils jouent à notre jeu ?  » demande Flynt.

 » Ils n’ont pas l’air d’être entrain de jouer.  » répond Tarzan.

C’est alors que retentit un terrible rugissement ! Un lion ! Un lion, lancé aux trousses de la girafe, du zèbre et du rhinocéros ! « 

 » Il ne joue pas non plus, c’est sûr ! Courons !  » Si c’était une course, c’est le rhinocéros qui aurait gagné. C’est le meilleur sprinteur et Tarzan saute sur son dos.

 » Au secours !  » crient les amis en détalant. Par chance, ils arrivent devant l’arbre de Kerchak. Le grand gorille comprend que les petits sont en danger. Il guette le lion et lorsque ce dernier arrive, il lui adresse un énorme coup de poing. Boum ! Le lion s’écroule assommé.

Les autres animaux continuent de fuir mais Tarzan et ses amis rebroussent chemin et rejoignent prudemment Kerchak.

 » Il est blessé ?  » demande Tarzan en regardant le lion.

 » Non. Mais il va vite revenir à lui. Alors il ne faut pas rester ici !  » dit Kerchak.

Tarzan et ses amis remercient Kerchak de leur avoir sauvé la vie.

 » Ouf ! Je suis vraiment contente qu’il n’y ait pas de perdants, cette fois !  » soupire Tok.

 » Dans la jungle, il y a des jeux qui sont plus drôles que d’autres.  » ajoute Tarzan.

Et là tout le monde est d’accord. Les amis se reposent, mangent et jouent toute la journée. La nuit tombe et maintenant il est temps de rentrer. Ils sont épuisés et contents. Et même Tok a compris qu’il n’est pas nécessaire de gagner pour s’amuser.

Toute la famille s’installe confortablement dans les arbres pour la nuit. Kala regarde les petits en souriant. Tout bas, elle dit à Kerchak :  » Ils dorment déjà. Ils sont assomés de fatigue tellement ils ont joué. «  

 » Oui répond le grand gorille. Je crois qu’ils nous font le concours de celui qui ronfle le plus fort ! « 

Kala rit doucement. Elle prend Tarzan dans ses bras. Et ils s’endorment tous à travers la nuit, dans la jungle.

Conte écrit et publié le 18 Juin 2009 par Chantal Flury.background-2008_039.jpg

 

ILONA, MAHEE, MILA VONT AU BORD DE L’EAU.

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ILONA, MAHEE ET MILA VONT AU BORD DE L’EAU. 

Comme il fait très beau aujourd’hui papa et maman décident d’aller pique-niquer au bord de la Loire. Maman prépare et met, dans un grand sac en osier, le pique-nique. Elle a choisi, après avoir pris le petit déjeuner, du jambon, des saucisses, une salade de pommes de terre avec des oeufs, une salade de riz à la tomate et aux haricots rouges qu’elle a soigneusement enfermées dans des boîtes hermétiques ainsi que du pain. Elle a rangé des jus de fruits et de l’eau dans une glacière. Elle a déposé une grande couverture et une nappe dans le coffre de la voiture.

Ilona, Mahée et Mila se sont vêtues ce matin d’un short et d’un tee-shirt puis elles ont enfilé leurs nus pieds. Et maintenant c’est l’heure du départ.

 » Tous en voiture !  » crie papa. Et la petite famille part à travers les routes et voient de magnifiques paysages. Ilona, Mahée, Mila regardent les vaches et les moutons dans les prés qui s’abritent déjà sous les arbres pour se protèger du soleil.

Puis Ilona, Mahée et Mila arrivent à Briare. La voiture stoppe.

 » Vous pouvez descendre les filles ! Je gare la voiture et nous irons faire avant de déjeuner une promenade au bord de l’eau.  » dit papa.

Des péniches sont amarées au quai. Des gens les habitent. Ilona, Mahée et Mila remarquent même un vélo. Puis elles arrivent sur la berge. Des canards sauvages sont là avec leurs petits. Papa leur explique qu’il avait eu à leur âge un petit canard que sa maman lui avait acheté sur le marché. Ilona répond à papa :  » J’aimerais aussi avoir un petit canard. Tu peux m’en attraper un ?  » Mais papa répond qu’il n’est pas assez rapide. Il propose à Ilona d’essayer de le faire. Ilona court mais à chaque fois qu’elle les approche les canetons qui étaient sur la berge sautent et nagent dans l’eau avec la cane et s’éloignent du bord. Ilona déçue finit par abandonner.

Ilona, Mahée et Mila courent le long de l’eau, dans l’herbe, montent sur des petits ponts. Bientôt elles aperçoivent de grosses oies sauvages avec leurs petits.

Papa leur chuchotte alors :  » Ne courez pas car les oies gardent leurs petits et vous pinceraient les molets avec leur bec si vous étiez considérées par elles comme des intruses! « 

Ilona, Mahée et Mila passent alors doucement en les guettant du coin de l’oeil. Ouf le danger est passé !… Elles voient se poser un drôle d’oiseau.  » C’est une aigrette. «  dit papa. Les oies furieuses d’être dérangées lui font la course et la suivent dans l’eau ! L’aigrette n’a plus qu’à trouver un autre endroit plus tranquille pour se reposer.

L’heure du repas approche. Maman et papa qui ont trouvé un coin agréable pour déjeuner vont chercher le panier de provisions, la glacière, la couverture et la nappe qu’ils installent sur l’herbe. Ilona, Mahée et Mila s’assoyent sagement sur la couverture. Les salades sont proposées par maman avec le jambon, les saucisses et le pain ainsi que des jus de fruits et de l’eau bien frais.

 » Que c’est agréable de manger en plein air au bord de l’eau !  » disent Ilona, Mahée et Mila. Nous avons vu aussi des poissons dans l’eau ! Après le repas, maman les installe sur la couverture pour faire une petite sieste. Papa et maman ont pris des livres et lisent sur un banc à proximité.

L’après midi s’est déjà écoulé et il est l’heure de rentrer.  » Que vous avez eu une bonne idée ! Quelle belle journée nous avons passée ! Il faudra encore partir et pique-niquer !  » crient en coeur Ilona, Mahée et Mila.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Juin 2009.background-2008_039.jpg

 

LES ARISTOCHATS.

LES ARISTOCHATS. dans Les Aristochats. 58[1] 65[1] dans Les Aristochats.64[1]57[1]60[1]

LES ARISTOCHATS.

 » Marie tu seras aussi jolie que ta maman. N’est-ce-pas Duchesse ?  » dit Madame de Bonnefamille.

Duchesse, la chatte lui  sourit. En effet, elle vit avec ses trois chatons chez Madame de Bonnefamille dans une maison de la Belle Epoque à Paris. Tout le monde aime beaucoup Madame.

Les chatons de Duchesse ont beaucoup de talent. Toulouse apprend la peinture. Marie apprend le chant et Berlioz la musique.

Madame Bonnefamille est fière de ses chatons. Mais Edgar, le majordome, les apprécie peu car ils sont très désordonnés.

«  Je ne suis pas le marjordome. Je suis le garde-chats de quatres aristochats infernaux.  » grommelle-t-il.

Un beau jour, Maître Hautecourt, le notaire de Madame lui rendit visite.

 » Georges, je veux faire un nouveau testament. Je voudrais laisser ma fortune à mes adorés chats. Je suis sûre qu’Edgar sera content de veiller sur eux lorsque je serai dans l’autre monde. » dit-elle.

Edgar a entendu ce que Madame venait de dire. Il écoûtait caché derrière la porte et il est très mécontent.

 » Ces chats doivent disparaître !  » pense-t-il.

Très vite, il construit un plan. Ce soir là en préparant le dîner des chats, il y mélange des somnifères.

«  Un petit coup de cuillère… et voilà les chats partis pour le pays des rêves!  » songe-t-il.  Et Edgar fait tomber un à un les cachets qui les endormiront dans la casserole.

 » Je vais les emporter très loin et Madame me laissera sa fortune !  » ajoutet-il et il sourit méchamment…

Quel délicieux dîner ! Les chats sont heureux ! Roquefort, le souriceau et leur ami, le partage avec eux.

 » Mmm, mes compliments à Edgar !  » Mais Roquefort a juste le temps d’aller dans son trou et après l’avoir atteint, il s’endort. Bientôt tous les chats sont aussi endormis…

Edgar les dépose délicatement dans un panier. Madame est partie se coucher et la maison est silencieuse. Il prend sa moto et s’éloigne avec ce panier rapidement de la ville.

 » Jamais ces chats retrouveront le chemin de Paris ! «  chante le majordome. Soudain, il heurte un gros caillou sur la route et son chapeau s’envole. Le panier est projeté sur le pont. Edgar ne s’est pas arrêté. Il repart à vive allure vers la ville.

Au réveil le lendemain, duchesse et ses chatons ont une mauvaise surprise.

 » Où sommes nous maman ? «   demande Toulouse.

 » Ne craignez rien, les enfants. Je vais trouver un moyen de rentrer chez Madame.  » dit Duchesse.

Duchesse aperçoit un autre chat. Ce n’est qu’un chat de gouttière…

 » Salut ! Je m’appelle Abraham Delacy Guiseppe Casey Thomas O’Malley. Et vous ? « 

 » Duchesse.  » répond-elle.

 » Superbe ! Tout comme vos beaux yeux bleus.  » dit-il flatteur.

 » Seriez vous assez aimable pour nous dire comment retourner dans la ville ?  » dit-elle après avoir rougi des dire de O’Malley.

 » Hourra !  » s’écrient les chatons en regardant O’Malley monter sur un arbre voisin.

 » Voici votre tapis roulant qui approche !  » crie-t-il en montrant le camion de lait qui approche sur la route. O’Malley saute sur le capot du camion et se hérisse pour faire peur au chauffeur.

 » Sacrebleu !  » hurle le chauffeur. Et il freine brusquement. Il descend alors de son véhicule pour chasser l’animal.

 » Où est passé ce maudit chat ?  » se demande-t-il sans voir tous les chats qui montent à l’arrière du camion.

Le camion est rempli de lait et Duchesse et les chatons prennent un bon petit déjeuner. Mais le chauffeur finit par remarquer ses passagers et s’arrête brutalement.

 » Sautez !  » crie O’Malley. Et les chats sautent à terre.  » Ne craignez rien, je vais vous aider à rentrer chez vous.  » ajoute-t-il.  » Vous n’avez qu’à me suivre.  » et il les conduit à travers la campagne.

 » O’Malley est si sympathique.  » dit marie.

 » O’Malley est si courageux.  » dit Berlioz.

 » Quand je serai grand, je ressemblerai à O’Malley.  » dit Toulouse.

Ils arrivent jusqu’à une voie ferrée. O’Malley décide de suivre les rails jusqu’à la ville. Ils traversent un pont et un train arrive derrière eux ! « 

 » Pas de panique !  » s’écrie O’Malley. Tous se glissent sous les rails juste à temps.

 » Ne bougez pas les enfants !  » dit duchesse. Le train grondait au-dessus d’eux. Mais ce train secoue le pont et Marie lâche prise et tombe dans l’eau froide qui coule au-dessous du pont.

 O’Malley plonge courageusement… Il nage et  ramène Marie sur la terre ferme. Duchesse est reconnaissante.

  » Vous avez sauvé ma fille ! « 

A Paris les journaux relatent l’enlèvement des chats. Roquefort, la souris essaye de trouver des indices. Le majordome a l’air paniqué.

 » Mon chapeau !  » crie-t-il. Si les gendarmes le trouvent, ils sauront que j’ai enlevé les chats ! « 

Maintenant en l’ayant entendu Roquefort connait la vérité. Mais où sont ses amis ?

 Pendant ce temps, les chats arrivent à Paris. Ils sont dans la ville à la tombée de la nuit.

 » Nous allons prendre un raccourci.  » suggère O’Malley. Et il les entraîne sur les toits. Duchesse et ses enfants n’avaient jamais vu la ville d’aussi haut.

 » C’est génial !  » s’exclame Toulouse.

Dans le ciel éclairé par la lune une musique plane.  » C’est du jazz  » dit O’Malley. Ces musiciens sont des amis. Nous allons nous arrêter ici , dans cette maison, pour la nuit. Ils entrent et O’Malley présente Duchesse à Scat Cat et sa bande. Puis O’Malley et Scat Cat chantent une chanson. Cette musique entraînante donne envie de danser !…

 » Ce n’est pas Beethoven, maman, mais cette musique donne envie de bouger !  » s’écrie Berlioz.

 » Et si on swinguait !  » dit duchesse lorsqu’O'Malley l’invite à danser.Ils s’amusent tous comme des fous !

Une fois la fête terminée, Duchesse et O’Malley s’assoient sur une cheminée du toit de la maison et admirent la pleine lune.

 » Vous allez me manquer, ma Belle, ainsi que vos chatons !  » précise O’Malley.

 » Vous aussi, vous nous manquerez. Vous avez été si gentil avec nous. Mais demain nous rentrons chez Madame. Elle doit être très inquiète.  » répond doucement duchesse.

 » Je suppose que c’est mieux ainsi.  » soupire O’Malley.

Les chatons se sont mis à la fenêtre pour les regarder.

 » Je veux rester avec O’Mallet.  » dit Berlioz. Marie et Toulouse acquiescent.

Quand Edgar ouvre la porte le lendemain, il est terrifié. Les chats sont revenus ! Les chats tour à tour entrent en courant dans la maison.

 » Je ne vous oublierai jamais, Thomas O’Malley. » soupire duchesse.

 » A bientôt !  » lui répond le chat de gouttière. Et duchesse entre… Aussitôt entrés, Edgar enfouit Duchesse et les chatons dans un sac qu’il porte jusqu’à l’étable. Il enferme le sac dans une malle. Puis il sort pour prévenir le service des expéditions d’envoyer la malle à l’étranger.

Par chance, Roquefort a tout vu. Le souriceau court chercher de l’aide. Il trouve O’Mallet qui appelle la bande de musiciens et amis. De retour à l’étable, une grosse surprise attend Edgar. Scat Cat et sa bande s’occupe d’Edgar. Ils l’enferment dans la malle. Roquefort et O’Malley délivrent Duchesse et les chatons.

Duchesse et les chatons remercient leurs amis. Ils sont très heureux de retrouver leur maîtresse. Madame de Bonnefamille invite O’Malley à rester car elle s’aperçoit que Duchesse l’apprécie beaucoup.

Le camion du service des expéditions à l’étranger arrive. La malle est embarquée avec Edgar pour l’étranger !

Madame de Bonnefamille qui ne sait ce qu’est devenu son majordome demande de changer son testament.

 » Très bien !  » dit le notaire. Et d’un coup de stylo, c’est O’Malley qui est ajouté au testament !

O’Malley est finalement un très bon père. Grâce aux conseils de Duchesse, il devient un vrai Aristochat. Les chats forment une si belle famille que Madame décide de les photographier.

 » Vous savez, dit Madame, en prenant la photo, je me demande ce qui est arrivé à mon majordome. Si Edgar avait été au courant de mon testament, je suis certaine qu’il ne serait pas parti… »

Duchesse et O’Malley sourient…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 17 Juin 2009 d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg55[1]63[1]

 

ILONA, MAHEE ET MILA ET L’ANNIVERSAIRE DE TIMEA.

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ILONA, MAHEE ET MILA ET L’ANNIVERSAIRE DE TIMEA.

Maman ce matin là, après le bain, dit à Ilona, Mahée et Mila :  » Aujourd’hui, vous êtes invitées à l’anniversaire de Timéa, votre cousine. Vous allez devoir mettre de belles robes car il y aura beaucoup d’invités et mes petites filles doivent être les plus belles ! « 

Ilona, Mahée et Mila choisissent avec attention leur toilette. Comme il faisait très beau aujourd’hui, elles pouvaient être légères. Elles mirent une des robes conseillée par maman.

Aujourd’hui, elles allaient à une garden-party qui se déroulerait dans le jardin de la maison de Timéa.

Lorsqu’elles arrivèrent près de la maison de leur cousine, maman les laissa seules pour apporter leur cadeau. Elles l’avaient sélectionné et elles pensaient qu’il plairait à Timéa. Elles ouvrirent la porte du jardin et des enfants étaient déjà présents. De gros gâteaux étaient installés sur les tables, avec des bonbons, de l’eau et des jus de fruits. Elles déposèrent leur cadeau avec les autres. Elles embrassèrent tendrement Timéa et sa mère.

Dans ce jardin se trouvaient de nombreux jeux. Il y avait une petite maison de couleur. Mahée prit discrètement des gâteaux individuels et s’y enferma avec Timéa pour les manger bien qu’il faille attendre l’arrivée de tous les invités. Elles étaient bien cachées à l’abri des regards ! .. Puis elles sortirent lorsqu’elles eurent tout ingurgité et firent du tobogan toutes les deux.

Ensuite, elles rejoignirent les autres enfants dont Ilona et Mila près de la piscine. Par cet après midi de printemps, il faisait très chaud et les enfants commençaient à se déshabiller pour se baigner. Ils mirent tous  leur maillot de bain apporté pour cette occasion et plongèrent dans la piscine. Comme il faisait bon dans l’eau fraîche compte tenu de la chaleur de la journée ! La maman de Timéa était présente à proximité pour les surveiller.

Ilona et Mila avaient pensé à prendre des arrosoirs pour verser l’eau sur les autres enfants qui venaient les voir pour se rafraîchir. Ils riaient aux éclats en sentant l’eau qui coulaient sur leurs corps depuis leurs cheveux.

Puis la maman de Timéa appela les enfants qui sortirent de la piscine, se séchèrent et se rhabillèrent. Timéa devait maintenant ouvrir ses cadeaux et ils étaient nombreux : poupées, jeux vidéos, bijoux, cassettes de dessins animés, vêtements etc… Timéa remercia ses cousines pour la poussette apportée pour promener ses poupées. Ilona, Mahée, Mila et Timéa y installèrent un poupon et se promenèrent dans le jardin.

Maman appela à nouveau les enfants. C’était l’heure des gâteaux. Ilona Mahée et Mila choisirent une part d’un gros gâteau, garni de crème et de framboises. Elles s’en mirent plein le visage tellement elles étaient gourmandes. Elles chantèrent avec les autres enfants : «  Joyeux anniversaire Timéa ! Nos voeux les plus sincères !… »

Que cette journée était agréable. Ilona, Mahée et Mila s’étaient beaucoup amusées. Elles étaient ravies d’avoir retrouvé leur cousine qu’elles aimaient. Maman était déjà arrivée pour les ramener à la maison… Encore une fois, elles embrassèrent Timéa en lui souhaitant un bon anniversaire et en regrettant de devoir déjà la quitter.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 16 Juin 2009.background-2008_039.jpg

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MAHEE CONSTRUIT UNE MAISON.

 

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MAHEE CONSTRUIT UNE MAISON. 

Comme il fait très beau aujourd’hui, maman demande à Ilona, Mahée et Mila de s’habiller et leur dit qu’elles vont pouvoir aller jouer dans le jardin.

Mahée part retrouver les peluches, les seaux et les poupées que maman a mis dans la salle de jeux, installée pour elle et ses deux soeurs dans ce jardin.

Ilona, Mahée, Mila cherchent un jeu. Puis Mahée a une idée ! Elle va utiliser le parc en bois, qui appartenait à sa petite soeur Mila, pour construire une maison.

Elle installe le parc d’enfant sur un côté dans l’herbe et va chercher des couvertures avec ses soeurs. Toutes trois posent ces couvertures sur le parc… Et maintenant la maison est bâtie. Mahée s’installe à l’intérieur avec sa poupée. Qu’il fait bon se camoufler dans cette maison ! …

Quand tout à coup des nuages noirs qui passent laissent tomber des gouttes d’eau ! Ilona crie :  » Vite ! Vite ! Il faut tout démonter, ranger les couvertures, les poupées et les peluches pour qu’elles ne soient pas mouillées !  » Encore un effort !… Toutes les trois se précipitent pour ranger. Elles sont exténuées… Mais bien vite tout est à l’abri !

Les seaux et les pelles, en matière plastique, peuvent rester au dehors. Ils ne craignent pas la pluie.

Ilona, Mahée et Mila courent vers la maison pendant que maman ramasse le linge qui avait terminé de sécher sur les cordes à linge, près de la lavande.

Ilona, Mahée, Mila regardent maintenant par la fenêtre les gouttes de pluie tomber. La maison de papa et maman permet de nous abrîter, pensent-elles. Qu’elles s’y sentent bien lorsque la pluie se met à tomber !

Demain, elles espèrent qu’elles pourront à nouveau jouer dans le jardin. Elles regardent vers le cerisier. Et les cerises semblent être mûres. Elles s’aperçoivent qu’elles sont devenues en quelques jours toutes rouges. Ilona, Mahée, Mila vont pouvoir en cueillir et en manger… Miam !… Miam!… Puis, elles se mettent à réfléchir aux jeux qu’elles pourront inventer…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 10 Juin 2009.background-2008_039.jpg

Les histoires d’Ilona, 5 ans.

 Les histoires d'Ilona, 5 ans. dans Ilona, Mahée, Mila, Mots d'enfants,. x8s29b47

Les histoires d’Ilona, 5 ans.

Mamy a une conversation téléphonique avec Ilona .

Ilona : Mamy tu sais j’ai dessiné une très belle maison des oiseaux.

Et Ilona continue : Mamy tu ne peux pas la regarder au téléphone ?

Ilona garde un petit espoir…

Et Mamy lui indique qu’effectivement avec son téléphone, il n’y a pas moyen de voir la maison des oiseaux dessinée par Ilona…

Ilona le regrette car elle était très fière de son dessin !…

Mots d’enfant publiés par Chantal Flury le 10 Juin 2009.background-2008_039.jpg

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MONSTRES ET CIE.

 

 

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MONSTRES ET CIE. 

Les enfants savent bien qu’il y a des monstres dans leur chambre. Ils sortent et ils leur font peur !

Il faut savoir que les monstres font leur travail. Ils font peur aux enfants car ils récoltent leurs cris et avec ces cris ils fabriquent l’électricité qui alimente la ville de Monstropolis.

Un matin Jacques Sullivent, surnommé Sulli, se promenait dans Monstropolis. C’était un monstre à la fourrure d’un bleu-vert.  Son ami Bob avait une grosse tête sur pattes avec un oeil unique.

Ils se rendaient tous deux à leur travail à la société Monstres et Compagnie où Sulli était la terreur n°1 et Bob son assistant.

Bob et Sulli s’arrêtèrent à la réception de la compagnie.

 » Bon anniversaire, Pascale! «  dit Bob à sa petite amie.

 » Oh ! Neunoeil tu y as pensé !  » répondit Pascale. Elle était ravie. Ce soir Bob l’invitait à dîner dans un grand restaurant.

Sulli et Bob allèrent ensuite au vestiaire pour se préparer. Soudain, Léon un caméléon géant surgit.

 » Aaah !  » sursauta Bob. Il ne l’avait pas entendu arriver car Léon avait la capacité de se rendre invisible. En effet, il pouvait se fondre dans les décors. Mais Léon était jaloux de Sulli. Il voulait être la terreur n°1 de la Compagnie. Il fallait qu’il y parvienne, rien ne l’empêcherait.

Bob et Sulli rejoignirent la Piste de la Peur. De nombreux monstres étaient rassemblés à cet endroit devant des portes. Ces portes menaient aux chambres des enfants humains.

Des lumières s’allumèrent au-dessus des portes signalant que tout était prêt. Il était l’heure d’aller faire peur aux enfants.

 » Hé ! lança Sulli, que le meilleur des monstres gagne ! « 

«  Comme tu dis, persiffla Léon. « 

Léon pris un bon départ et récolta beaucoup de cris. Son assistant Fouine était aux anges en regardant les scores s’afficher sur le tableau. Mais Sulli fit irruption en pleine soirée pyjama. Tous les enfants présents hurlèrent de frayeur. Sulli recueillit alors plus de hurlements que tous les autres monstres ! Ce jour, Léon ne le battrait pas encore !

Soudain, il y eu un cri d’alarme. Une chaussette d’enfant avait été repérée sur le dos d’un monstre appelé Georges.  Le Centre de Détection Anti-enfants, la CDA devait venir décontaminer Georges. Les enfants et leurs affaires étaient très toxiques !

Enfin, la journée de travail se terminait. Bob allait partir avec Pascale quand Martine l’arrêta. Elle tenait les dossiers du personnel chez Monstres et Compagnie, et Bob avait encore une fois oublié de rendre ses fiches de peur.

 » Vas y, lui dit Sulli, je m’en charge. «   Et il se mit aussitôt à la recherche des fiches de son ami. En repassant par la Piste de la Peur, Sulli sentit quelque chose s’agripper à lui. Une petite fille était suspendue à sa queue ! Comme tous les monstres, Sulli avait en horreur les enfants. Ils étaient aussi toxiques que les chaussettes ! Pris de panique Sulli essaya de trouver la bonne porte pour reconduire la petite fille dans sa chambre. Elle ne devait pas pénétrer à Monstropolis. Mais la petite fille n’avait pas peur de Sulli…

 » Minou, minou !  » dit-elle en le serrant. Elle voulait jouer. Finalement Sulli réussit à la mettre dans un sac. Il aperçu Léon et se cacha. Personne ne devait connaître son aventure. 

Ne sachant que faire, Sulli partit trouver Bob. Ce dernier, dérangé dans son dîner, n’était pas content. Mais quand la fillette sortit du sac, il poussa un cri de terreur. Tous les monstres présents dans le restaurant l’imitèrent. La panique s’installa. Néanmoins Bob et Sulli réussirent à s’éclipser avec la petite fille avant l’arrivée des agents de la CDA.

Les deux amis emmenèrent la petite fille à leur domicile sans être vus. Mais ils entendaient des hélicoptères et virent leurs projecteurs qui fouillaient tous les recoins de la ville. Bob et Sulli devaient absolument trouver les moyens de la ramener dans sa chambre. En attendant, il fallait s’amuser et ses éclats de rire provoquaient une surcharge électrique qui allumait toutes les lampes. Les agents de la CDA n’auraient pas besoin de chercher longtemps…

La petite fille finit par s’endormir. Sulli avait moins peur d’elle. Il commençait même à l’aimer. Les enfants n’étaient peut être pas si terribles ! Bob en revanche avait hâte de la voir s’en aller. Le lendemain, ils la déguisèrent en monstre et elle partit avec eux au travail. Le patron de la Compagnie était en pleine discussion avec un agent de la CDA…

Sulli alla droit au vestiaire avec la petite fille. Il commença une partie de cache-cache avec elle.

 » Qu’est-ce-que tu fais ? «  demanda Bob en le rejoignant.

 » Je cherche la petite fille.  » répondit Sulli.

 » Tu ne l’as pas encore perdue ! « 

A ce moment là, l’enfant en courant se jeta dans les bras de Sulli.

Quelqu’un arrivait. Le trio put se cacher. C’était Léon et son assistant Fouine qui tenait un journal qui parlait de l’enfant dans la ville… Léon lui dit qu’il se chargeait du monstre qui avait laissé l’enfant s’enfuir à Monstropolis. Il mijotait quelque chose. Mais quoi ?

Pour l’instant Bob et Sulli avaient d’autres soucis. Sans attirer l’attention, ils emmenèrent l’enfant sur la Piste. Il fallait trouver la bonne porte et elle retrouverait sa chambre.

 » Attends !  » dit Sulli à Bob  » Ce n’est pas la bonne porte !  »

 » Qu’est-ce-que tu racontes, c’est la bonne porte !  » répliqua Bob. Et, pendant qu’ils se disputaient, la fillette s’éclipsa. Ils durent la chercher partout. Bob et Sulli se retrouvèrent nez à nez avec Léon.

 » Qu’est-ce-que tu penses Sullivent de cet enfant en liberté ? C’est fou, non ?  » dit Léon.

 » Euh…Oui…euh…dingue… » bafouilla Sulli.

C’est le moment que choisit Pascale pour faire son entrée.

 » Merci Bob, je me souviendrai de cette soirée ! Ratée !  » lui dit-elle.

Léon, en regardant le journal repéra Bob sur la photo du restaurant où la petite fille avait été aperçue. Et brusquement, il comprit que Bob et Sulli avaient l’enfant.

Bob pressentant les ennuis essaya de filer. Mais Léon le rattrapa vite.

 » Où est l’enfant ?  » hurla-t-il.

 » Je n’en sais rien.  » répondit Bob. Léon n’en crut pas un mot… Il lui dit de le retrouver devant la porte de l’enfant quand les autres monstres déjeuneraient.

 » Et ne t’avise pas de venir sans la fillette !  » cria-t-il menaçant.

Sulli de son côté recherchait toujours l’enfant. Deux monstres emportaient une poubelle vers le broyeur.

 » Non !  » cria Sulli. mais tous les déchets avaient déjà pris la forme d’un petit cube. Sulli avait le coeur brisé car il pensait que la petite fille s’y trouvait.

Bob arriva content :  » bonne nouvelle ! J’ai tout arrangé ! Mais il faut se dépêcher… » La voix de la fillette l’empêcha de finir. Elle n’était pas écrasée alors ! Elle était vivante ! Sulli ravi, la prit dans ses bras.

Bob, Sulli et la petite fille partirent en courant vers la Piste. Mais Léon attendait… Sulli s’arrêta net. Pas question de lui remettre l’enfant. On ne pouvait lui faire confiance, changeant comme il l’était… De son côté, Bob était sûr qu’il n’y avait pas de pièges.

Bob entra dans la chambre de la fillette, sauta sur le lit. C’est alors qu’une boîte se referma sur lui. Un piège ! Sulli et cette dernière se dissimulèrent. Léon vint s’emparer de la boîte.

Sulli devait aider son ami qui était enfermé dans cette boîte. Il devait savoir ce que Léon manigançait. Sulli et l’enfant le suivirent mais le perdirent de vue. Et puis,… la petite fille découvrit un passage secret.

Ce passage les conduisirent au laboratoire secret de Léon. Une machine y permettait d’extraire le cri des enfants. Léon lorsqu’il vit Bob au lieu de la fillette, en ouvrant la boîte, fut pris de rage. Il voulait savoir où elle se trouvait ce que Bob n’avait pas envie de lui dire. D’un bond, Sulli débrancha la machine et tous trois partirent à toute vitesse à l’abri de Léon. Ils courraient comme des fous.

Bob alla voir son ami Monsieur Waternousse et lui expliqua comment Léon avait l’intention d’extirper le cri des enfants avec sa machine. Monsieur Waternousse précipita d’un seul coup Bob et Sulli par une porte dans le monde des humains. Cette réaction était inattendue…

Bob était furieux. Quelle idée, il avait eue d’aller voir et de se confier à Monsieur Waternousse. Comment revenir à Monstropolis ? En levant les yeux, ils découvrirent une créature presqu’aussi effrayante qu’eux. C’était Yéti l’abominable homme des neiges.

Yéti leur dit qu’il y avait un village pas très loin. Sulli eut une idée. Il devait y avoir des chambres d’enfants. Ils pourraient retourner à Monstropolis. Sulli trouva vite une chambre d’enfants et se retrouva alors chez Monstres et Compagnie. Il fonça dans le passage secret et entendit la voix terrifiée de la fillette.

«  Je suis là !  » dit Sulli. La petite était ligotée à la machine à cris. Sulli entra comme une tornade et délivra l’enfant. Il écrasa la machine par terre. Ils s’enfuirent tous les deux. Sulli se battait contre un Léon qui se rendait invisible et qui voulait récupérer la petite. Mais il réussit à malgré tout à le frapper du poing. Et tous les trois filèrent sans se retourner.

Léon était derrière eux lorsqu’ils parvinrent à la Piste. Sulli dit à Bob de faire rire l’enfant et les lumières s’allumèrent. Mais Léon se saisit d’un coup de l’enfant qui avait dit depuis qu’elle se prénommait Bouh et s’enfuit en l’emportant. Mais Sulli la retrouva et s’élança vers elle. Bouh avait peur et elle attrapa la queue de Léon et la mordit. Alors Sulli réussit à projeter Léon par une porte, dans le monde des humains. De retour sur la piste, ils furent accueillis par les agents de la CDA et Monsieur Waternousse. Bob mit les habits de Bouh pour faire diversion. Se trompant, les agents s’élancèrent à sa poursuite.  Sulli emporta de son côté Bouh. Monsieur Waternousse les rattrapa. Il cria que Monstropolis n’avait pas assez d’énergie et qu’il fallait extraire le cri d’enfants au moyen de machine. Mais le chef de la CDA en avait assez entendu et le fit arrêter et emprisonner.

Bouh pouvait maintenant rentrer à son domicile. Sulli l’emmena dans sa chambre , la coucha et la borda dans son lit.

 » Tu n’auras plus jamais peur. Au revoir Bouh .  » dit Sulli.

Bouh ne le quittait pas des yeux. Il quitta la chambre et referma la porte derrière lui.  Chez Monstres et Compagnie la porte de Bouh fut murée. Bouh manquait déjà à Sulli qui eut tout à coup une idée…

Sulli transforma la Piste de la Peur en Piste du Rire. Au lieu de faire hurler les enfants de peur, les monstres les faisaient rire aux éclats. Bouh leur avait montré qu’un rire d’enfant était très puissant ! bien plus qu’un cri de peur ! Maintenant à Monstropolis la crise de l’énergie n’était plus qu’un mauvais souvenir !  Et puis Bob remit la porte de Bouh, qu’il avait conservée. Ainsi Sulli pouvait aller voir Bouh, dès qu’elle lui manquait ! …

Conte écrit et publié le 06 juin 2009 par Chantal Flury d’après une histoire de Disney Pixar. background-2008_039.jpg

Monstres & CieMonsters IncCliquez sur l'image pour l'agrandir

 

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