BRUNO ET SA DISPUTE AVEC ANDRE.

BRUNO ET SA DISPUTE AVEC ANDRE. dans Bruno découvre le monde. 2r0lbhvg 

BRUNO ET SA DISPUTE AVEC ANDRE.

Bruno sait compter. Il met aussi rapidement les lacets à ses chaussures. Il a beaucoup d’amis et le meilleur s’appelle André. Ils sont toujours contents de se rejoindre. Ils jouent alors aux billes, à la marelle, au base-ball, à chat perché.  Pourtant un jour Bruno et André se disputent…

Bruno un beau jour de l’été propose à tous ses amis de faire une partie de billes. Aporès la partie, Bruno leur demande de faire une course pour se détendre.

C’est toujours toi l’initiateur des jeux, grogne André. Mais Bruno fait semblant de ne pas l’entendre. La course commense… André est en tête, Sophie suit. Bruno devine qu’il va perdre et crie en franchissant la ligne d’arrivée :   » Le dernier arrivé a gagné ! « 

 » Le dernier arrivé a gagné !  » Ce n’est pas du jeu ! «  s’écrie André. Bruno l’ignore et s’empresse de dire :  » Les courses c’est annuyeux, allons jouer au base-ball !  » Seulement cette fois ses amis ne le suivent pas  ! … 

André n’enfile pas son gant et ne met pas sa casquette. Il est écoeuré par l’attitude de Bruno.

 » Il fait trop chaud, je n’ai plus envie de ce jeu !  » dit Bruno.

 » Si, répond André. »

 » Non, s’entête Bruno ! »

 » De toute façon, je ne veux plus jouer avec toi, Bruno !  » dit André.

 » Moi non plus !  » réplique Bruno. Puis il rentre à son domicile en râlant.

 » Tu as des problèmes ?  » demande Papa.

 » Il n’y a personne pour jouer avec moi.  » répond Bruno.

 » Tes amis joueront peut-être plus tard.  » ajoute Papa.

Dans sa chambre Bruno construit un château. Il se fabrique un bouclier, une épée. Il dessine. Il lit des livres. Il joue ainsi seul pendant une heure. Mais maintenant il ne sait que faire…Alors Bruno part à la recherche de ses amis. Il les retrouve à la rivière entrain de se baigner.

 » Vous avez toujours chaud ?  » leur demande Bruno.

 » Non ! » répondent-ils en souriant.

 » Alors jouons au base-ball !  » s’exclame Bruno. Puis Bruno recommence à donner des ordres. Il affecte impérativement chaque personne à un poste dans ce jeu.

 » Pas question ! Je ne joue pas avec toi ! Tu peux toujours commander !  » l’interrompt André. Et tous les amis de Bruno l’approuvent.

Cette fois encore Bruno rentre à la maison. Il n’a personne pour jouer et pas grand chose à faire. Alors il aide Papa tout l’après midi. Il s’occupe avec lui du jardin. Il prépare une soupe pour madame Goujon qui est malade.

 » Merci .  » dit cette dernière. Sur le chemin du retour Bruno dit à Papa :  » T’es tu déjà disputé avec tes amis ? « 

 » Parfois, répond Papa. Mais on s’est toujours réconciliés. »

Bruno joue seul la journée entière suivante. André lui manque. Il décide d’aller le voir pour lui faire des excuses. Ils se rencontrent en chemin par hazard.

 » J’allais chez toi ! » lui dit Bruno.

 » Et moi j’allais chez toi !  » dit André.

 » Je suis désolé, ! Ce qui est arrivé est de ma faute. « 

 » Non la mienne !  » dit André.

 » Non la mienne !  » s’entête Bruno. Stoppez s’écrie Sophie qui écoûtait la conversation.

 » On fait la paix !  » demande Bruno.

 » On fait la paix !  » répond André.

Maintenant les amis veulent bien jouer au base-ball. Ils commencent à constituer les équipes quand Bruno insiste pour être lanceur… Encore une fois !

Tous ses amis s’écrient :  » Chacun son tour !  »

Bruno sait qu’ils ont raison. C’est son tour d’être défenseur… Finalement être défenseur, c’est bien !

Conte écrit et publié le 25 Avril 2009 par Chantal Flury.background-2008_039.jpg

 


Archive pour avril, 2009

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES.

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES. dans Alice au pays des merveilles. 996[1] 997[1] dans Alice au pays des merveilles.34[1]31[1]29[1]

ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES.

Ce jour là la grande soeur d’Alice lui lisait une histoire.

 » Alice tu ne m’écoutes pas !  » cria-t-elle.

 » Mais je m’ennuie. Si au moins il y avait des images dans ce livre !  » dit Alice.

Puis elle se coucha dans l’herbe sous un arbre. Alice imaginait le monde de ses rêves puis elle commença à s’endormir… Soudain Alice vit un lapin blanc passer en courant.

 » Je suis en retard ! Je suis en retard !  » s’écria-t-il.

Ce lapin parlait. De plus il avait une veste et une montre à gousset dépassait de sa poche.

 » Monsieur Lapin, attendez !  » dit Alice.

 » J’ai un rendez-vous important, je vais être en retard. Pas le temps de parler ! Je suis en retard !  » rétorqua-t-il en courant dans un terrier.

Alice curieuse suivit le lapin en rempant dans le terrier. Il faisait noir… Soudain le sol se déroba sous Alice et elle se mit à tomber, à tomber, sans fin, lentement.

Elle vit sur son passage des objets : une lampe, un miroir, une chaise à bascule. Et elle tombait toujours… Elle pensa qu’elle pourrait peut-être ressortir de l’autre côté de la terre.

Finalement Alice arriva au fond du trou. Là, il y avait une petite porte.

 » Excusez moi , puis-je entrer ?  » demanda Alice à la porte.

 » Tu es trop grande, prends la potion sur la table. « 

Alice vit une petite bouteille avec une étiquette :  » Bois-moi « . Elle but une gorgée et se mit tout à coup à rapetisser !  Maintenant Alice était assez petite pour passer par la porte mais elle était fermée à clef.

 » Tu as oublié la clef !  » dit la porte.

Alice regarda alors sur la table et vit la clef. Mais elle était trop petite pour l’atteindre.

 » Essaie la boîte !  » dit la porte. Dans cette boîte il y avait un gâteau et il était inscrit :  » Mange-moi. «  Alice l’avala et elle se mit aussitôt à grandir. Mais elle ne pouvait plus passer par la porte. Et elle se mit à pleurer. Elle avait versé tant de larmes que la pièce était maintenant inondée !

 » La bouteille !  » cria la porte. Alice but à nouveau. Elle devint si petite qu’elle tomba dans la bouteille et flotta. Elle fut entraînée de l’autre côté de la porte par un océan de larmes. Emportée par les flots, Alice fit un long voyage. Elle vit passer des animaux bizarres.

Bientôt Alice échoua sur un rivage. Elle aperçut au milieu d’autres animaux le lapin blanc et elle se précipita vers lui. En le poursuivant , Alice se retrouva dans une forêt. Là elle aperçu Tweedledee et Tweedledum, deux jumeaux.

 » Je cherche le lapin blanc.  » leur dit-elle.

 » Pourquoi ?  » demanda Tweedledum.

 » Parce que je suis curieuse.  » répondit Alice.

Et ils lui racontèrent l’histoire des huîtres curieuses. Un jour le Morse et son ami le charpentier vit quelque chose de très intéressant sous l’eau.

 » Morse ! Tu devrais voir cela !  » s’écria-t-il. C’était un groupe de jeunes huîtres.

 » Venez avec moi. Je vous invite à découvrir le monde. Vous verrez des chaussures, des navires, des choux et même des rois !  » dit Morse aux huîtres. Les huîtres curieuses suivirent le Morse. Ce dernier les entraîna ans un restaurant où il n’y avait que des huîtres au menu.  Et il mangea les huîtres curieuses sans en donner une seule à son ami…!

 » Comme c’est triste !  » s’exclama Alice.

 » Oui ! sanglota Tweedledum. C’est une bonne leçon. »

Les deux jumeaux n’en finissaient pas de pleurer. Alors Alice partit sans un bruit.

En s’enfonçant dans la forêt Alice rencontra une grosse chenille bleue.

 » Qui es-tu ? » demanda la chenille.

 » Je ne sais plus très bien. J’ai souvent changé de taille aujourd’hui !  » répondit Alice.

La chenille se mit à tourner comme une toupie. Quand enfin, elle s’arrêta, elle était devenue un beau papillon.

 » Ecoûte mon conseil. Un côté du champignon te fera plus grande , l’autre côté plus petite. « 

Alice en avait assez d’être petite. Elle prit un morceau de chaque côté du champignon.

 » Voyons lequel me fera grandir ? » se demanda-t-elle. Elle en mangea un et elle grandit au-delà des arbres.

 » Oh! je ne veux pas être si grande ! Alice croqua l’autre morceau doucement et s’arrêta lorsqu’elle reprit sa taille de petite fille. Elle se dit que c’était mieux ainsi.

Alice repartit à la recherche du lapin blanc. Alors elle entendit une voix qui chantait. Alice leva la tête et elle ne vit rien. Soudain une tête souriante apparut.

 » Oh ! vous êtes le chat ! » dit Alice.

«  Le chat Chester.  » répondit-il.

 » Je cherche le lapin blanc. Quel chemin dois-je prendre ? » interrogea Alice.

 » Celà dépend de l’enroit où vous voulez aller. » répondit le chat.

 » Eh bien…je ne sais pas… » rétorqua Alice.

 » Moi si je cherchais un lapin, dit le chat, je marcherais sur la tête ! Vous pourriez demander au  Lièvre de Mars; il est vers la gauche… Moi, je demanderais au Chapelier fou; il est vers la droite… Il est vraiment fou; mais je ne suis pas très net non plus ! » dit le chat Chester qui ensuite disparut

Alice se dirigea vers la maison du Chapelier. Elle entendit des voix chanter. C’était le Chapelier et le Lièvre de Mars. Ils prenaient du Thé. Alice s’assit à table.

« Vous ne pouvez pas vous asseoir ainsi. Ce n’est pas poli ! » dit le Lièvre de Mars.

 » Vous m’excuserez mais j’ai bien aimé votre chanson. » se justifia Alice.

 » Oh ! vraiment ? alors prenez place., je vous en prie !  » dit le Chapelier.

«  Oui, partagez mon goûter de non anniversaire !  » approuva Le Lièvre de Mars.

 » Non anniversaire ?  » s’étonna Alice.

 » Oui, il y a 365 jours dans l’année et celà nous fait 1 jour d’anniversaire et 364 jours de non anniversaire !  » expliqua le Chapelier.

 » Je cherche le lapin blanc. » dit Alice perturbée. «  Le chat a dit… »

 » CHAT ?! » hurla une souris qui dormait dans la théière. Elle courut en tous sens sur la table en renversant tout.

 » Regardez ce que vous avez fait !  » cria le Chapelier.

 » Désolée , mais je n’ai vraiment pas le temps… » Alice ne put achever sa phrase.

 » Le temps ? Je n’ai pas le temps ! Je suis en retard ! C’était le lapin blanc.

 » Pas étonnant ! s’exclama le Chapelier, votre montre a deux jours de retard ! Je vais la réparer.  » Ce qu’il fit avec du beurre, de la crème et avec du thé. » Oh ! ma pauvre montre ! se désola le lapin blanc en détalant.

Alice était fatiguée de ce goûter de fou et elle partit. Elle pensa aussi :  » Après tout qu’il aille où il veut ce lapin blanc ! Je rentre chez moi. « 

Alice s’enfonça dans la forêt et vit un panneau qui indiquait :  » Bois des bois. » Elle suivit la direction indiquée. Puis Alice se trouva entourée de toutes sortes d’animaux.

 » Je n’en peux plus se dit-t-elle. J’aimerais ne jamais avoir rêvé à un monde aussi fou ! « 

 » Oh ! Monsieur le chat, c’est vous ? J’en ai assez. Je voudrais rentrer chez moi ! Et je ne retrouve plus mon chemin ! Aidez moi ! «  cria Alice.

 » C’est parce qu’ici tous les chemins mènent à la Reine  » précisa le chat.

 » Quelle Reine ?  » demanda Alice.

 » Vous ne l’avez pas encore rencontrée ?  » s’étonna le chat.  » Oh ! Vous devriez ! « 

A ce moment là, une porte s’ouvrit dans l’arbre. Alice entra et tomba sur trois cartes à jouer qui peignaient en rouge des roses blanches.

 » Pourquoi les peignez vous comme çà ?  » demanda Alice.

 » Parce que nous avons planté des roses blanches par erreur ! expliqua un deux de trèfle. Si la Reine de Coeur le découvre, elle nous fera couper la tête !  »

Alice se précipita pour les aider. Soudain elle entendit des trompettes et des tambours.

 » La Reine ! La Reine arrive !  » crièrent les cartes. Alice et les cartes se couchèrent par terre.

 » Sa Royale Majesté de Coeur !  » annonça le lapin blanc.  » Oh ! Et aussi le Roi ! « 

 » Mais qui est cette petite fille ? Que faites vous ici ?  » interrogea la Reine.

 » Je veux rentrer chez moi ! Mais je ne retrouve plus mon chemin ! « 

 » Votre chemin ? s’esclaffa la Reine. . Tous les chemin m’appartiennent, ne l’oubliez jamais ! « 

Puis la Reine invita Alice à Jouer au croquet.  Mais des hérissons servaient de boules et des flamants roses étaient utilisés comme des maillets ! Après la Reine, ce fut au tour d’Alice de frapper la boule. Mais le flamant farceur d’Alice  ne voulait pas rester raide.

 » Tu veux qu’on nous coupe la tête ! «  lui chuchota Alice. Puis elle empoigna l’oiseau et frappa la boule de toutes ses forces. Comme elle avait été meilleure que la Reine, cette dernière rentra dans une grande colère.

 » Coupez lui la tête ! » hurla-t-elle. Mais le Roi demanda qu’Alice soit d’abord jugée. La Reine accepta.

Tout le monde pris place autour de la Reine qui trônait . 

«  Mais qu’ai-je fait ,  » demanda Alice.

 » Silence ! » rugit la Reine. A quoi bon un procès coupez lui la tête ! « 

Alice en fouillant dans ses poches trouva un morceau de champignon qu’elle mangea. Aussitôt, elle se mit à grandir ! grandir !  

 » Maintenant à nous ! «  dit Alice à la Reine stupéfaite.  » Vous n’avez pas le droit de me traiter ainsi. Affreuse mégère !  » Mais l’effet du champignon se dissipait et Alice se rapetissait. Alors pour s’échapper, elle courut droit devant elle !   » Il faut que je sorte ! « pensa-t-elle . Elle arriva à la petite porte. Alice regarda par le trou de la serrure. Elle se vit entrain de dormir sous un arbre.

 » Réveille toi ! Alice !  » hurla-t-elle… Alice ouvrit les yeux. Elle était revenue.

 » Alice, tu rêvais ?  » dit sa soeur.

 » Oui ! Et j’ai fait un rêve absurde ! On rentre à la maison maintenant ? « 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 22 avril 2009 d’après un conte de Lewis Carroll.background-2008_039.jpg

 

 

 

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WINNIE, SES AMIS ET LE VENT.

   Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France        mdr-cochon.gif

WINNIE L’OURSON, SES AMIS ET LE VENT.

Il y a beaucoup de vent aujourd’hui dans la forêt. Winnie est entrain de rêver. Soudain à ses pieds la terre se met à trembler.  » Qu’est-ce-que c’est ?  » pense-t-elle.

Mais déjà un museau pointe vers le sol. Celui de Grignotin… Tu devrais te dépêcher de rentrer Winnie, il va y avoir une tempête !  » dit Grignotin.

 » ça ne me gêne pas. Tiens, je vais aller voir mes amis pour les saluer !  » Et Winnie se met en route…

En chemin Winnie croise Porcelet qui paraît très pressé.  » Où vas-tu ?  » crie Winnie.

 » En fait, je n’en sais rien, j’attends que le vent me le dise !  » répond Porcelet. A peine Porcelet a-t-il prononcé ces mots qu’il est soulevé par une bourrasque.

 » Je te tiens !  » dit Winnie, qui a attrapé l’écharpe de Porcelet. Mais le vent est si fort qu’il emporte Porcelet plus haut dans l’air.

 » Ne t’inquiète pas petit Porcelet, je tiens bon !  » lui crie Winnie. Mais l’écharpe de Porcelet se défait et il s’envole encore plus haut !

Bientôt Winnie ne tient plus qu’un long fil de laine et au bout se tient Porcelet. Winnie court, Porcelet vole.

 » Oh! un cerf-volant s’écrie Lapinus ! , Prête-le-moi Winnie ! « 

 » Désolée, je ne peux pas !  » réplique Winnie. Bonne tempête…

Bourriquot vient de terminer sa nouvelle cabane. Il est content de sa réussite.  » Celle-là va tenir longtemps ! « 

Mais juste à ce moment la surgit Winnie au pas de course. Elle va s’écraser dans la nouvelle cabane qui s’effondre sous le choc.

 » Désolé, Bourriquot ! Bonne tempête quand même !  » hurle Winnie, pour se faire entendre…

 » Merci bien, toi aussi.  » répond Bourriquot.

Lapinus est entrain de cueillir des carottes dans son jardin.  » Il n’y a rien de meilleur que les carottes !  » pense-t-il.

Soudain il entend une voix hurler  » Bonne tempête, Lapinus ! » C’est Winnie qui passe poussée par le vent. Elle essaye de fraîner avec ses talons. Elle déterre les carottes qui atterrissent directement dans la brouette. Lapinus est ravi, il n’a pas à les déterrer.  » Surtout reviens à la saison des choux !  »  dit-il à Winnie.

Maître Hibou dort bienheureux dans sa maison perchée dans un arbre. Le vent redouble de violence et fait décoller Winnie. Maître Hibou est réveillé par un drôle de bruit. Il regarde à la fenêtre et voit Winnie et Porcelet collés sur sa vitre…

 » Quelqu’un a collé Winnie et Porcelet sur ma vitre ! «   Il croit à peine ce qu’il voit… Maître Hibou leur ouvre la fenêtre. Winnie et Porcelet entrent et vont s’applatir contre le mur, poussés par le vent.

 » Ouf , ! Au fait bonne tempête ! » s’écrie Winnie.

 » Je te remercie.   » répond Maître Hibou.

 » Est-ce qu’il y a du miel dans ce pot posé sur la table ? « demande Winnie.

 » Mais oui, sers toi, je t’en prie.  » rétorque Maître Hibou.

Mais la maison de Maître Hibou se met à trembler. Le pot de miel va basculer mais Winnie a pu l’attraper. Winnie a déjà son nez dedans quand la tempête déracine l’arbre. Le pauvre Porcelet est projeté sur Winnie qui se trouve emmiellée ! L’arbre s’écrase au sol avec la maison de Maître Hibou.

 » Quelqu’un a fait tomber mon arbre.  » gémit Maître Hibou.

 » Je pense que c’est le vent.  » répond Winnie.

Winnie a réussi a regagner sa maison. Elle est bien au chaud dans son lit lorsqu’elle entend un drôle de bruit.

 » C’est toi, Porcelet , » crie-t-elle en ouvrant la porte. Mais aucune réponse. Tout à coup quelqu’un bondit sur Winnie, c’est Tigrus.

 » Oh ! tu m’as fait peur !  » dit Winnie.

 » Les tigres sont les meilleurs pour faire peur. Et en plus, ils aiment le miel !  » Puis Tigrus s’en va… Winnie inquiète décide de veiller toute la nuit pour garder son miel. Mais ses paupières sont si lourdes qu’elle finit par s’endormir.

En dormant Winnie fait un cauchemar. Des animaux mangent tout son miel…Elle voit son miel disparaître… Alors, elle se réveille pour découvrir que sa maison est inondée.

Au matin, l’eau a atteint aussi le niveau de la porte de la maison de Porcelet. Et maintenant l’eau envahit sa maison ! Son lit commence à flotter…

 » Qu’est-ce-que je peux faire ?  »  pense Porcelet. Il réfléchit… Il saute sur une chaise et pagaie.  Il prend une feuille et écrit un mot qu’il place dans une bouteille. Il espère que quelqu’un le trouvera et viendra à son secours. Quand l’eau atteint la fenêtre, Porcelet s’en va en voguant sur sa chaise.

Pendant ce temps, chez Winnie, l’eau a monté. Winnie a mis ses pots de miel au sec sur une branche de l’arbre. Puis elle décide de rester auprès d’eux., jusqu’à ce que l’on vienne à son secours. Mais winnie a faim… Et voilà Winnie, le museau dans le pot de miel. Mais soudain,… elle perd l’équilibre, tombe et le courant l’emporte.

Peu après, la pluie s’arrête.  » Mais où est Winnie et Porcelet ?  » se demandent ses amis. «  Regardez, dit Tigrus, un message dans la bouteille ! « 

Il lit ,  » A l’aide ! » . Vite, il faut aller au secours de Porcelet. Ses amis le voient qui dérive sur sa chaise. Et Winnie flotte à côté de lui. Winnie et Porcelet dévalent une chute d’eau. Juste à ce moment là le pot de miel de Winnie refait surface. Ses amis les sauvent !!!

Tous les amis décident de fêter leurs retrouvailles sur la terre ferme.  Ils font tous une fête en l’honneur des deux héros qu’ils ont pu sauver. Et toute la bande chante et s’amuse. Que c’est bon d’avoir des amis !

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Conte écrit et publié par Chantal Flury le 19 Avril 2009 d’après une histoire de Disney.background-2008_039.jpg

 

A LA DECOUVERTE DES COULEURS.

A LA DECOUVERTE DES COULEURS :

avec Winnie, Lapinus, bourriquot, Porcelet, Tigrus.

 

Quand le soleil brille après la pluie, un arc-en-ciel de toutes les couleurs apparait.

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Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France           

Jaune.

Ma couleur préférée Dans l’arc-en-ciel, c’est Le jaune, Jaune Comme Le miel ! Dit Winnie.

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ORANGE.

Moi, je préfère l‘orange, La couleur de ce que j’aime le plus manger, Les carottes ! ajoute Lapinus.

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VERT.

Moi, c’est la couleur Verte, Couleur de l ‘herbe, Là Où chardons poussent mes préférés! renchérit bourriquot.

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ROSE.

Moi, c’est le rose, C’est la couleur de la tendresse Et c’est MA Couleur à moi! s’écrie Porcelet.

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ROUGE.

Inutile de chercher! La plus belle des couleurs, Tigrus dit, c’est le Rouge Qui rend gai!

 

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Mélanges magiques.

Les couleurs c’est magique. Avec juste du bleu, du Rouge et du jaune,Peut on faire toutes les couleurs.

Regarde:

Mélangeons les couleurs!

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VERT.

Avec du bleu et du jaune, obtient le vert du.

ORANGE.

Pour Avoir du orange, Sur mélage du jaune et du rouge.

VIOLET.

Le violet, C’est du rouge et du bleu.

Marron.

Et LE MARRON:du bleu, du rouge et du jaune.

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Clair et foncé.

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Il y est un Aussi le Blanc et le Noir, Tigrus dit. Si tu les mélanges bien, celà fait Gris.

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GRIS FONCE.

Gris foncé si tu mets plus de noir Que de blanc.

GRIS CLAIR.

Gris clair si tu mets plus de blanc Que de noir.

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Du clair au foncé.

En Ajoutant du blanc, Sur obtient des couleurs plus claires.

En Ajoutant du noir, sur obtient des couleurs plus foncées.

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En mélangeant, ON PEUT faire toutes les couleurs, du plus clair au plus foncé ! s’émerveille Porcelet.

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Un monde coloré.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France

J’adore me promener, dit Winnie. Dans la nature, il Y a des Milliers de couleurs.

Les fleurs.

Photo Gallery   Enter...

Rose Rouge.

Paeonia suffruticosa subsp. rockii

Pivoine Rose.

Lilas Blanc.

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Violette Mauve.

Tulipe orange. Etc ..

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Des couleurs utiles.

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Au feu rouge, sur S’arrêter Doit. Le Rouge Toujours est Utilisé pour signaler Le danger.

Le Vert calme les nerfs, c’est pour celà Qu’on peint Souvent les salles de classes en vert.

Du matin au soir, les couleurs ne cessent de changer. Ainsi le soleil Doré à midi, DEVIENT Rouge en se couchant.

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Le manège des saisons.

Printemps.

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D’Abord y IL a Le Vert de l’herbe et des jeunes feuilles. Puis toutes les couleurs des fleurs.

Eté.

Hirondelle de fenêtre (Delichon urbica)

L’été c’est le Paradis sur terre, toutes les couleurs brillent AU SOLEIL.

Automne.

Couleurs d'automne du New Hampshire

Voilà de Nouvelles couleurs, Celles des Belles Feuilles d’automne.

Hiver.

Paysage enneigé en hiver.

En hiver tout devient Blanc sous la neige et Le gel.

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J’ai de la chance dit Porcelet. Ma couleur est Celle du bonheur, et de la Reine des Fleurs, La rose rose.

'Pierre de Ronsard'

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LORSQUE vous promenez vous, observez la nature et toutes ses couleurs. Les couleurs enjolivent La Vie! Lapinus dit.

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Histoire écrite et publiée par Chantal Flury Le 19 avril 2009.background-2008_039.jpg

 

 

LA CHASSE AU TRESOR.

Ursus arctos ; Aspe, Pyrénées, France LA CHASSE AU TRESOR. dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie. x8s29b47

LA CHASSE AU TRESOR. 

Aujourd’hui c’est l’anniversaire d’Ilona. Winnie aime l’anniversaire des autres enfants autant qu’elle aime le sien. A l’anniversaire des autres on n’a rien à organiser et préparer.

On peut chanter  » Joyeux anniversaire » et rester assis à écoûter les autres chanter ! Tout en prenant son petit déjeuner, Winnie répéte le passage de la chanson qu’elle préfère :  » Bon anniversaire Ilona ». Puis elle se met à penser au déroulement futur de la journée, à tout ce qu’il y a de bien, comme les jeux.

Winnie sent qu’elle a le nom du jeu idéal sur le bout de la langue :  » Une chasse au Trésor ! » Et elle court parler de son idée à ses amis.Tigrus bondit de joie.

Est-ce-qu’il y a une surprise à la fin ? demande Lapinus. Moi j’aime lorsqu’il y a une surprise !

Moi dit Bourriquot, je ne vois pas l’intérêt de cacher quelque chose exprès. En plus il n’y a pas de Trésor à cacher…

Winnie réflèchit… Ilona a un petit cochon-tirelire. Finalement je crois qu’il y a un trésor à l’intérieur. Ils partent tous aussitôt chez Ilona.

Bon anniversaire, Ilona, dit Winnie. Est-ce que tu as un trésor ? Parce qu’on voudrait faire une chasse au trésor…

Comme tous les enfants Ilona aime les trésors et elle en garde quelques-uns dans sa chambre. » C’est mon anniversaire dit-elle. Alors c’est moi qui cache le trésor, d’accord ? Je vais le cacher dans la forêt. Vous devez tous aller dans la maison de Winnie et compter jusqu’à 30.

 » Vous pouvez commencer !  » crie Ilona. Et tous se mettent à compter en choeur. Jusqu’à 10 tout se passe bien, puis ça se complique. Porcelet hésite : 11-13-14-12…

Bourriquot chante avec assurance : 9-10-20-30… Et Winnie est perdue, elle a un trou de mémoire. Ils crient tous si fort qu’ils n’ont pas entendu crier Ilona : « ça y est ! » Si Bourriquot ne s’était pas trouvé près de la fenêtre, personne ne l’aurait entendue.

« Je vous donne un indice, le trésor est doré. » dit Ilona. Les amis s’éparpillent et se mettent à chercher. Soudain la forêt leur parait immense et chacun pense qu’il aimerait bien être Ilona, parce qu’elle sait où se trouve le trésor…

Winnie regarde en l’air et par terre. Elle regarde sous les choses. Et enfin elle trouve quelque chose sous une bûche derrière la maison.  » Un pot de miel ! le miel c’est doré, c’est justement le trésor ! » Très fière de sa trouvaille, Winnie s’accorde quelques cuillères de miel en guise de récompense…

Pendant ce temps, Porcelet cherche dans la prairie tout en pensant qu’il préférerait d’autres jeux parce qu’il n’est pas très bon pour trouver les trésors. Puis là devant ses yeux le plus gros et le plus doré de tous les boutons d’or…  » C’est sûrement ça le trésor !  » se dit Porcelet qui court aussitôt le cueillir pour le rapporter.

Quand à Lapinus, il voit sur son chemin une feuille toute dorée, une feuille de l’automne passé. Et la feuille est si belle que Lapinus sait que c’est le trésor : « Je l’ai trouvé ! » « Je le mettrai dans ma collection de choses de couleur. Il y a déjà quelques baies de houx toutes rouges. »

Bourriquot n’est pas patient. Ce qui l’énerve c’est que l’on trouve le trésor tout à la fin, après avoir regardé une fois en l’air, une fois par terre et une fois sous quelque chose. Il oublie le trésor et décide d’aller sur le terrain de jeux. Mais bien sûr, s’écrie-t-il, en arrivant près du bac à sable. » Le sable c’est doré, ça brille au soleil ! et quelqu’un a fait un château, c’est sûrement le trésor, je vais rester ici ! »

Tigrus est très sûr de lui. Les tigres sont les meilleurs chasseurs de trésors. Tigrus s’élance sur la piste en chantant. Il s’arrête net devant un pissenlit. « Alors ça, c’est doré. C’est un trésor parce que ça s’appelle aussi dent-de-lion et tout ce qui a lion ou tigre dans son nom est un trésor… Et Tigrus, le pissenlit dans la bouche, revient en chantant et bondissant.

Ilona est sur sa balançoire… Elle crie « Qui a trouvé le trésor ? » Moi crient d’une même voix Winnie, Porcelet, Lapinus, Bourriquot, Tigrus. Du miel ! Un bouton d’or ! Une feuille ! Un château de sable ! Un pissenlit ! répondent-ils tous ensemble !

Ilona secoue la tête  » Vous avez tous trouvé quelque chose de doré. Bravo ! Mais vous n’avez pas trouvé le trésor. Le véritable trésor est doré et il est dans une boîte ! »

Ils repartent. Bourriquot est décoragé et il rentre chez lui. Il cherche des bouts de bois pour réparer le trou de son toit.  » Qu’est-ce-que c’est ?  » hurle-t-il. C’est une boîte, une boîte en bois avec une fermeture dorée.  » Les gens sont vraiment sans gêne, ils jettent des trucs n’importe où !  Je cherche tranquillement des bouts de bois et voilà ce que je trouve ! Il faut que j’aille dire à Winnie et aux autres qu’ils fassent attention ! « 

Mais le voilà ! dit Ilona quand Bourriquot apparaît.  » Eh, bien à propos de boîte, vous ne devriez pas jeter des choses n’importe où ! J’ai failli me blesser tout à l’heure avec une boîte qui traînait dans un coin de la forêt. « 

 » Une boîte s’écrie Winnie, c’est peut-être le trésor ! » Et tout le monde s’élance vers la boîte que tient Bourriquot.

« Ouvre Winnie » rétorque Bourriquot. Winnie ne se fait pas prier…

 » Des pièces en chocolat ! » annonce-t-elle. Et c’est Bourriquot qui les a trouvées.

 » Bravo, Bourriquot » s’écrie Ilona.  » Allez tendez vos mains !  » Et Ilona distribue à chacun une belle pièce brillante.

 » Vive Ilona ! » ajoutent-ils en choeur. Hip hip hip, hourra ! hip hip hip, hourra ! « Et vive la chance ! » couine Porcelet.

La journée a été formidable avec plein de jeux, un super goûter, un délicieux gâteau au chocolat. Chacun a eu un chapeau pointu d’une couleur différente. Mais le plus beau c’est Bourriquot qui l’a eu , un chapeau tout doré, comme le trésor !

mdr-cochon.gifUrsus arctos ; Aspe, Pyrénées, Franceuzeg06py dans Porcelet, Bourriquot, Tigrus, Lapinus, Winnie.to_ane-14671tigre_04

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 18 Avril 2009.background-2008_039.jpg

Joyeuses Pâques !

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           Joyeuses Pâques de la part d’Ilona, Mahée, Mila.

Ilona.

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                          Cette petite fille me ressemble !

                          Ilona.

BABAR.

BABAR. dans Babar. 478[1] Fusees-8 dans Babar.  123gifs003     123gifs008    

BABAR A LA CONQUETE DE LA LUNE. 

Un gros incendie s’est déclaré dans la salle des fêtes. Aussitôt prévenu les pompiers arrivent pour éteindre le feu. Mais bien vite le bâtiment est entièrement détruit.

 » Tu te rappelles, Babar, les moments où tu venais m’inviter à danser et où nous nous envolions sous les lumières comme dans un rêve ?  » dit tristement une dame âgée.

 » Bien sûr ! »   » Je promets que je ferai tout ce que je pourrai pour sauver cet endroit.  » répond Babar.

 » Si tous les habitants de la ville se mettent à travailler pour reconstruire le bâtiment, nous pourrons très vite écouter à nouveau de la musique et danser ! » ajoute Babar.

Tous les habitants se mettent aussitôt à l’oeuvre, sauf Arthur. Il emporte du matériel en cachette loin de la salle des fêtes. Mais Babar l’a repéré !

Babar le suit.  » Ne me dis pas que tu fabriques une fusée !  » s’exclame Babar en découvrant Arthur auprès d’un drôle d’engin.

 » Et pourquoi pas ? Je serai le premier éléphant à aller sur la lune. » dit fièrement Arthur.

 » Mais la lune est très éloignée de la terre. Je ne sais pas si ta fusée pourra la rejoindre. » s’écrie Babar.

Mais bien vite les habitants de la ville s’enthousiasment pour la fusée d’Arthur.  » Aidons le à terminer la construction de sa fusée ! et aidons le à marcher sur la lune ! « 

Babar s’en retourne car il préfère travailler au plan de la reconstruction de la salle des fêtes.

Pas très loin de là, un rhinocéros envieux observe la scène, caché dans les buissons.

Le rhinocéros pense :  » Si ces éléphants peuvent construire une fusée, les rhinocéros aussi. Je serai le premier à poser les pieds sur la lune ! « 

Sans plus attendre le rhinocéros appelle des ingénieurs à ses côtés et leurs demande de construire une fusée… Aussitôt les travaux commencent… Et bientôt le rhinocéros s’installe aux commandes de l’appareil. Mais dès son envol la fusée tombe et le rhinocéros n’a plus qu’à ouvrir son parachute.

Mais les éléphants viennent d’apprendre que les rhinocéros ont construit aussi une fusée :  » Hâtons nous, hâtons nous !  » Cornélius s’installe aux commandes de la fusée. Le compte à rebours commence : 5, 4, 3, 2, 1, Partez…

La fusée s’élance mais elle s’écrase bien vite. Cornélius réussit à se dégager de l’amas de débris, tout secoué !… Il pense qu’ils ont eu tort de vouloir conquérir la lune. Par ailleurs, il pense que la salle des fêtes les attend toujours…

Si nous voulons à nouveau danser dans cette salle, hâtons nous de la reconstruire !…

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BABAR AU SPECTACLE.

Babar et ses amis accueillent Melle Sophie, la grande danseuse étoile, qui donne une représentation dans la ville.

«  Madame, nous sommes très honorés de vous accueillir.  » dit Babar.

 » Je sais, je sais. «  répond-elle sèchement. Mon voyage m’a épuisée. Je dois regagner mes appartements…

Babar est surpris de sopn comportement et ne peut donc rien ajouter. Et Melle Sophie a déjà disparu…

Melle Sophie n’est pas quelqu’un de facile. Elle ne cesse de se plaindre et d’agresser.

 » Vous n’êtes que des incapables ! » crie-t-elle au metteur en scène.

 » Et voilà ! après l’habilleuse, c’est au tour du metteur en scène d’être renvoyé !…Elle ne s’arrêtera donc jamais !… » soupire Babar.

 » Désormais Babar, vous serez mon metteur en scène. «  ordonne la danseuse, Melle Sophie.

Elle hurle après les autres danseurs ! Elle les agresse !

 » Cette fois, elle va trop loin !  » pense Babar.

La veille de la représentation, l’inévitable se produit. Le chef d’orchestre a loupé une mesure et le danseur étoile vient de retomber sur le pied de Melle Sophie.

Babar sent qu’il perd patience. Il ne reste désormais plus personne dans la troupe. Melle Sophie refuse de danser avec des amateurs. Mais comment remplacer le chef d’orchestre, le danseur étoile, les danseurs ?… et Melle Sophie…

Les amis de Babar viennent à son secours.

Je serai éclairagiste, dit Arthur.

Moi chef d’orchestre, dit Cornélius.

Moi maquilleuse, moi décorateur, moi régisseur, déclarent en coeur tous ses amis.

 » Céleste sera danseuse étoile ! «  ajoute Babar

Le rhinocéros s’écrie alors qu’il sera danseur étoile !

Le spectacle maintenant commence. Quelle surprise, quelle souplesse, quelle grâce, quel rhinocéros et Céleste, l’éléphante, est aussi très gracieuse ! Le public a totalement oublié Melle Sophie…

 » Encore ! encore ! «    clament les spectateurs pendant que le rideau se referme …

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 04 Avril 2009 d’après une histoire de chez hachette.background-2008_039.jpg123gifs008

 

 

 

 

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