ILONA ET L’APPAREIL PHOTO.

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ILONA ET L’APPAREIL PHOTO.

Ilona sait écrire compter et nouer ses lacets comme les grands.  Elle trouve aussi ce que les autres ne voient pas comme les trèfles à quatre feuilles, la chaîne en or que Mila, sa petite soeur avait égaré etc…

Ce jour là, Ilona en se promenant voit une tâche noire et jaune près d’un buisson. C’est un appareil photo…

Ilona regarde à travers l’objectif et s’imagine qu’elle est un grand photographe. Elle s’identifie aussi à sa grand-mère qui prend des photos pendant les vacances. Mais en regardant l’appareil, elle remarque qu’une photo a déjà été prise.

Dès qu’Ilona rejoint Mahée et Mila, elle leur montre l’appareil photo. « Il est à toi ? » demande Mila. « Non, je l’ai trouvé ! » répond Ilona. « Si tu l’as trouvé, il est à toi. » ajoute Mila.

« J’ai cherché…mais, je n’ai pas vu de nom dessus. » renchérit Ilona.

« Donc, il t’appartient bien ! » confirme Mila.

Pourtant, Ilona sait qu’elle n’a pas le droit de garder quelque chose qui ne lui appartient pas… Elle pense et décide qu’elle retrouvera son propriétaire plus tard…

A ce moment là Mahée fait une drôle de grimace. « Ne bouge plus ! » crie Ilona. Et clic-clac, elle prend une photo.

 » Moi aussi ! moi aussi ! » s’écrie Mila.

Une fleur par ci… un arbre par là…l’escargot ici… et la coccinelle là bas… Avant d’avoir eu le temps de s’en apercevoir, Ilona a terminé la pellicule.

Ilona sort cette pellicule et la met dans sa poche.  » Il m’en faut une autre ! » dit-elle.

 » Alors, tu vas garder l’appareil ? « dit Mila.

 » J’avais presque oublié qu’il n’était pas à moi. Je ferais mieux de trouver qui l’a perdu. » ajoute Ilona.

 » Peut-être que le propriétaire sera en colère parce que tu as utilisé toute sa pellicule ! » s’exclame Mila.

Ilona est toute troublée et décontenancée. « Je n’avais pas pensé à ça. »

 

Maintenant, Ilona ne sait plus très bien ce qu’elle doit faire. Elle redoute que le propriétaire se mette en colère contre elle. Finalement après avoir quitté ses deux soeur en prétextant qu’elle devait se rendre chez une amie, elle repose l’appareil à l’endroit où elle l’avait trouvé.  » C’est mieux ainsi personne ne sera furieux contre moi. » pense-t-elle

Elle rentre à la maison juste pour le dîner. Elle ouvre son sac et son père voit la pellicule.

 » Qu’est ce que c’est que ça ?  » demande son père.

Ilona lui raconte toute l’histoire, sans rien oublier.

 » Donc tu t’es servie d’un appareil qui ne t’appartenait pas. » ajoute papa.

 » Je ne l’ai pas fait exprès, j’ai eu une envie irrésistible ! »

 » Qu’est-ce qui devrait arriver maintenant ? » questionne papa.

Ilona réfléchit.

 » Peut-être devrions nous aller rechercher l’appareil photo et chercher son propriétaire?  » répond Ilona. C’est ce qu’ils font aussitôt. Ils déssinent des petites affiches et vont les coller à proximité de l’appareil.

Une semaine passe. Personne ne vient le réclamer. Ils décident donc d’aller au commissariat de police pour signaler ce qu’ils ont trouvé. Mais personne ne le réclame…

Finalement Ilona fait développer les photos. Avec son argent de poche, elle achète une nouvelle pellicule et la met dans l’appareil.

Le lendemain, les photos sont prêtes.  Ilona montre la famille sur la photo prise avant la perte de l’appareil photo.

«  J’ai retrouvé, le propriétaire ! » . C’est la famille de mon amie et elle vient de partir en vacances… C’est pour cette raison qu’elle n’a pas vu les affiches. » jubile Ilona.

Quand son amie et sa famille rentent de vacances, Ilona leur rend l’appareil. Ils sont tellement contents de cette retrouvaille qu’Ilona est invitée chez eux à un goûter. Et clic-clac, elle les prend en photo…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 29 Mars 2009.background-2008_039.jpgAfficher l'image en taille réelle


Archive pour mars, 2009

LE ROI LION 3.

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LE ROI LION 3.

La mère du roi lion s’interrogeait sur son avenir et l’avait fait inscrire comme guetteur de hyènes. Pour faire passer le temps pendant mon observation, le lion chantait. C’est à cause de cela que je n’ai pas entendu arriver les hyènes. Ce fut une belle pagaille dans le village…

Heureusement personne ne fut blessé. Mais moi j’ai compris que ma place était ailleurs. J’étais fait pour de plus grandes choses ! Donc je pris la décision, pas facile, de quitter la maison et de partir à la découverte du monde. J’ai juste versé un peu de larmes à mon départ…

Tout le village m’a supplié de rester, mais il était trop tard, ma décision était prise. Personne ne put me retenir. Mais où aller ? Me voilà donc parti vers de nouvelles contrées comme…euh… un aventurier.

C’est sur mon chemin que j’ai rencontré Rafiki, un vieux babouin aux joues bleues. Il ne parlait qu’au moyen de devinettes et de dictons. Enfin, je l’ai tout de suite compris… Il me dit : « Pour trouver l’endroit où tu peux vivre sans soucis, regarde au-delà de ce que tu vois… »

Bon, ce n’était peut-être pas très clair, mais je veux dire…euh…regarder au-delà de ce qu’on voit, quoi….

Ce n’était en effet pas très clair. Je poursuivis ma route. J’avançais dans les hautes herbes. Je me trouvai face à un énorme museau ! Je vis, Pumbaa, un gros cochon inoffensif.

Au début Pumbaa était très craintif mais j’ai réussi à le rassurer. Il cherchait le même endroit que moi. Nous étions faits pour nous entendre. J’étais le meneur qui pensait dans la troupe…

Nous arrivâmes au « Rocher de la Fierté » où toutes sortes d’animaux se rassemblaient. Ils venaient assister à la représentation de Simba. Il y avait une grosse cohue…

Je tirai la queue de Pumbaa…la pétarade ! Une odeur nauséabonde !… Heureusement je m’y attendais et je pus éviter le gaz.

Nous repartîmes, huhés par la foule, cherchant cet « endroit sans soucis. » Non, je voulais un endroit tranquille, et le cimetière des éléphants m’a tout de suite plu. Le problème, c’est qu’au milieu de ces carcasses, Pumbaa était un peu effrayé. Si bien que finalement, j’ai cherché ailleurs surtout lorsque nous avons découverts que les hyènes vivaient là.

Nous étions au milieu d’une rivière assèchée quand un troupeau de gnous déchaînés galopait droit sur nous. Nous avons alors courru le plus vite possible ! Nous avons traversé une rivière et Pumbaa a été emporté par une chute d’eau. Par chance, j’ai pu le rattaper et le ramener sur la rive…

Encore une fois, j’avais trouvé une solution. Maintenant la vie était belle ! On mangeait, on dormait et on jouait. Un jour en plein jeu, nous sommes tombés sur un petit lionceau, Simba. Il était très mignon.

Simba était comme notre propre enfant. Nous lui donnions à manger, nous lui faisions sa toilette. Nous devions vraiment l’aimer… Il fallait que nous le préparions à la vie sauvage. Puis le bébé avait grandi et nous l’avons mis à l’épreuve.

Nous avons préparé une course et Simba s’est bien défendu. Il est arrivé le premier, j’ai été battu. Mais ce n’est pas la victoire qui compte !

Simba était maintenant grand, beau et fort. On aurait pu faire face aux tempêtes, aux bêtes féroces etc… Mais rien ne pouvait nous préparer à l’arrivée d’une fille. Nala, la lionne, a fait sa grande entrée. Simba était amoureux.  J’ai essayé de les séparer. Je savais que Simba me remercierait un jour.

Mais j’ai réfléchi, Simba devait faire son expérience tout seul. Donc je l’ai laissé roucouler. Il n’a pas fallu longtemps pour que les amoureux se fachent. Mais soudain Simba est parti ! J’ai interrogé Nala sur la raison de ce départ.  Nala est partie derrière lui et Pumbaa, le gros cochon les a suivis.  Ils étaient retournés au « Rocher de la Fierté ».

Je suis resté. C’est le moment que Rafiki, le babouin aux joues bleues, a choisi pour apparaître… J’eus une grande conversation avec Rifiki. De toutes façon, je savais que mes amis auraient besoin de moi. Pumbaaaa !!!! Attends Moi !!!!

Pumbaa avait pris de l’avance mais je l’ai rattrapé. Il était heureux de me voir et a pleuré de joie. Arrivés au « Rocher de la fierté » l’endroit grouillait de hyènes. Je choisis un plan. J’attirai les trois hyènes meneurs dans une grotte. Et boum…Une bonne décharge de l’arme parfaite de Pumbaa. Ils sortirent en courant. Nous avions fini avec le premier assaut. Simba du « Rocher de la fierté » était en mauvaise posture. Que faire?

Entre temps, j’ai retrouvé maman et oncle Max. Ils m’avaient cherché et encore cherché…sans me retrouver.

Nous avons discuté un plan pour sauver Simba. Oncle Max savait construire un tunnel et je savais le faire s’effondrer !

Nous sommes allés à la rencontre des hyènes et nous les avons provoquées. Il fallait les occuper… Les hyènes hurlaient sur nos talons ! Le tunnel était prêt mais elles gagnaient trop vite du terrain. Le tunnel ne s’était pas effondré… Mais les tunnels qui s’effondrent c’est ma spécialité ! J’y ai pensé ! Et ça a marché !…

Je me suis extirpé des décombres pour retrouver les bras de maman et ses bisous. J’avais sauvé la situation. Tout le village voulait que je revienne. Les habitants m’avaient fait une fête; ça demandait réflexion…

Trainer au lit, manger, vivre de bons moments, je connaissais un coin de paradis qui nous le permettrait. La maison c’est partout où sont les amis et la famille…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 24 Mars 2009 d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg865[1]

 

 

BAMBI 2.

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BAMBI 2.

Après l’hiver vient le printemps et l’espoir renait. Le père de Bambi recherchait une femme pour élever son fils. Mais l’hiver fut rude et Maître Hibou se proposa de s’occuper de Bambi.

Un beau matin son père lui dit :  » Viens avec moi, Bambi, nous irons nous promener dans la forêt ! »

Bambi était ravi car, déjà avec sa mère, il adorait se promener dans la forêt. Arrivé dans la plaine Bambi aperçu une harde de jeunes cerfs qui s’amusaient.

Pendant ce temps son père se mit à l’affût pour guetter le moindre danger.

 » Je ne peux pas jouer avec eux ? » demanda Bambi. Il ajouta : « Maman disait toujours que les jeunes cerfs pouvaient s’amuser.  »

 » Bambi, lui dit son père, tu dois oublier le passé. » Pendant ce temps, Bambi essayait de conserver son équilibre. Soudain il vit la neige remuer.

« Coucou Bambi, lança une petite voix. » C’était le lapin, son meilleur ami. Bambi fut autorisé par son père à jouer avec le lapin.

 En chemin, ils croisèrent d’autres jeunes cerfs qui leur dirent : « N’allez pas par là, il y a des hommes ! »

 » Je te crois dit Bambi, l’air étonné. »

 » Tu me traites de menteur, dit un petit cerf agressif ! »

 » Oh! non répondit Bambi. »

Heureusement le petit cerf dû s’en aller car sa mère l’appelait. Bambi s’endormit aussitôt sous un arbre en attendant son père. Peu de temps après, il entendit sa mère lui parler dans son rêve.

 » Tu me manques tellement, maman ! » soupira Bambi.

 » Je sais dit-elle en le consolant, mais tout va bien se passer. »

 » pourquoi m’as-tu quitté ! » ajouta Bambi.

A son réveil Bambi se sentit apaisé mais triste. Il était heureux d’avoir parlé avec sa mère mais ce n’était qu’un rêve. Encore troublé Bambi entendit à nouveau la voix de sa mère.

« Je suis là ! » lui dit-elle.

Plus que tout le monde Bambi voulait retrouver sa mère. Il suivit la voix jusqu’à la lisière du bois.

Les corbeaux en passant lui indiquèrent : « Attention, les hommes te tendent un piège ! »

Soudain une meute de chiens avança dans sa direction…De retour son père chercha Bambi. Il entendit les chiens qui aboyaient au loin. Inquiet, il courut en direction de la prairie. Les chiens se rapprochaient de Bambi.

 » Cours, cria son père. » Mais bambi était paralysé. Son père arriva et le défendit.

« Cours Bambi vite ! » cria à nouveau son père.

Bambi revint à lui et courut. Alors qu’il rejoignait la forêt, Bambi entendit un coup de fusil. Bang !

 » J’ai entendu maman qui m’appelait.  » se justifia Bambi.

 » Les hommes t’ont tendu un piège ! » dit son père.

Honteux Bambi baissa les yeux. Il affirma alors… maman ne reviendra jamais…

 » Non bambi…, répondit tristement son père. »

Il regarda son fils tendrement. Il devait absolument trouver une compagne car Bambi avait besoin d’une maman.

La neige commençait à fondre. La forêt sentait le printemps. Bambi pensa que compte tenu de sa bétise son père ne l’emmènerait plus jamais avec lui. Il se demandait pourquoi il n’était pas aussi courageux que lui.

 » Sors de ma propriété !  » dit un Porc-épic ! Comme Bambi restait, il lui planta ses pics dans les fesses. Son ami le lapin lui retira un à un les piquants.

Bambi cria en passant après le jeune cerf, béliqueux. Ce dernier le poursuivit. Bambi dans sa course se dirigeait vers une falaise. Il s’élança dans les airs, avant d’atterrir de l’autre côté.

 » J’ai réussi ! » s’écria Bambi. Mais sa joie fut de courte durée car son père l’ayant vu était très en colère. Une fois encore, il l’avait déçu.

 » Joli saut, Bambi ! » ajouta son père. Ce qui réconforta Bambi.

Son père surveillait la forêt. Il le faisait tout le temps.

 » Qu’est-ce-que tu fais ?  » demanda Bambi.

 » J’observe…, je regarde…j’écoûte…et je sens… » dit son père.

 » Tout en même temps ! » s’étonna Bambi.  » Moi aussi, je peux le faire. » Bambi redressa ses oreilles, renifla et regarda autour de lui.

 » Pas comme celà. Des biches sont entrain de jouer dans la forêt, je le sens avec mes sabots. Si elles étaient en danger je le saurais par le bruit de leurs pas et j’irais les sauver ». Viens avec moi Bambi, la forêt nous attend ! »

Bambi marcha au côté de son père. La neige fondait. Les premières primevères fleurissaient. Bambi s’entraînait avec son père. Maître hibou vint à leur rencontre.

 » Je voudrais vous présenter une biche. » Cette biche entra dans la clairière.

 » Bonjour, je suis Mina. »

 » Bambi rentre à la maison! » dit son père.

Il ne veut plus de moi pensa tristement Bambi après que ce dernier ait parlé de leur nouvelle maison. Bambi était malheureux lorsqu’il traversa la forêt avec Mina. Mais la jambe de Mina se prit d’un seul coup dans un piège et ils entendirent l’aboyement des chiens qui se rapprochaient.

 » Maman, dit un jeune cerf effrayé ! » qui avait rencontré Bambi et lui avait cherché des noises.

Bambi ne pouvait pas abandonner Mina.

 » Cours Bambi avec mon fils, Ronno et surtout ne vous retournez pas ! » Bambi se mit à s’en aller puis il s’arrêta. Il entendit la voix de son père qui lui disait  » Ne te laisse pas dominer par la peur !  » Il devait sauver Mina !

Bambi émis des cris et attira les chiens dans la direction qu’il prenait. Pendant ce temps, son père arriva et délivra Mina. Il se lança ensuite à la poursuite des chiens pour sauver son fils. Bambi courait le plus vite possible. Ce dernier arriva près d’un ravin et comprit qu’il devait sauter. Son père vit Bambi tomber au fond du ravin. Il alla voir le lieu où son fils était tombé. Mais Bambi restait immobile, les yeux fermés… Il revint à lui…

 » Papa .  » soupira Bambi.

 » Je suis là mon fils. »

Il y avait beaucoup de chiens mais Bambi n’avait pas eu peur. Son ami le lapin raconta à tout le monde les exploits de Bambi. Celui-ci s’approcha pour dire bonjour à ses amis et continua en disant qu’il devait partir pour rejoindre son père.

Bambi était heureux d’avoir retrouvé son père. Ce dernier lui fit visiter des parties de la forêt que Bambi ne connaissait pas.

 » C’est ici que j’ai rencontré ta mère. » dit son père.  » Je te ressemblais beaucoup ! »

Bambi sentit son coeur s’emplir de joie. Il comprit que sa maman lui manquerait toujours. Mais, grâce à son père, il surmonterait sa mort douloureuse.

Conte écrit et publié par Chantal Flury d’après un film de Disney.background-2008_039.jpgBAMBI 2. dans Bambi. 904[1]901[1] dans Bambi.471[1]

 

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ILONA, MAHEE, MILA ET LE CERF VOLANT.

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ILONA, MAHEE, MILA ET LE CERF VOLANT.

Que de vent ce matin à la plage. Il souffle si fort que le bonnet d’Ilona s’envole au loin…. Elle court après dans le sable et le rattrape. Heureusement il n’est pas tombé dans la mer !

Maman est entrain de rattraper la lessive que le vent chahutte et il risque de la décrocher de la corde à linge !

Ilona a enfoncé maintenant énergiquement son bonnet sur sa tête, il ne pourra plus s’envoler.  » Vent farceur veux-tu bien t’arrêter ? «  dit Ilona,

Mais le vent ne l’écoute pas. Il souffle de plus belle et essaye encore d’arracher son bonnet.

Ilona, Mahée et Mila vont voir leur amie. Et si elles achetaient un cerf-volant ? Elles vont chez le marchand pour en acheter un.  » A nous le joli cerf-volant. «  crient-elles en coeur ! Elles sont ravies. Qu’il a de belles couleurs ! Elles ont choisi le plus beau ! Mais comment pourra-t-il s’envoler ?

Avec tout ce vent, Ilona, Mahée, Mila et leur amie ont bien du mal à tenir leur cerf-volant. Arrivées sur la plage, elles peuvent s’amuser et sont rassurées. Le cerf-volant ne met pas longtemps à s’envoler dans le ciel. Il est si impatient qu’il a même traversé le nuage. Quel farceur !

Ilona tient la ficelle. Cramponne toi Ilona ! Mais d’un seul coup Ilona lâche cette ficelle qui tenait le cerf-volant et ce dernier s’envole. Les amies le suivent et courent après. Elles doivent continuer longtemps leur course-poursuite.

D’un seul le vent faibli et le cerf-volant redescend et la ficelle qui le tenait aussi. Mahée prestement s’en saisi. Fini les espiègleries du vent et du cerf-volant !

Après leur course effrénée, Ilona, Mahée et Mila et leur amie s’en retournent à la maison pour se reposer !!!…

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 12 Mars 2009.background-2008_039.jpg   

 

BECASSINE.

 Vous la connaissez ??????????? C'est BECASSINE

BECASSINE ET LE PARC DE MILA.

Bébé, Mila s’obstine à vouloir marcher. Elle se jette en avant et Bécassine n’a pas pu la saisir et Badaboum ! Bécassine la surveille donc sans cesse…

Madame Michel prend une décision :

 » Bécassine allez donc chercher un parc chez Madame Grand Air, dit-elle. Ainsi notre bébé intrépide pourra s’y agripper. »

Bécassine obéit mais à contrecoeur. Elle pense que c’est très mal de déposer un enfant dans un parc !

Quand elle installe le parc, Bécassine suffoque car les barreaux lui font penser à une cage de zoo….

 

 » Comment ma pauvre Mila pourra-t-elle oublier qu’elle est mise en cage ? pense Bécassine. J’ai une idée…je vais la mettre dans la verdure. »

Elle va chercher le sapin qui a servi pour Noël et de la mousse dans laquelle Bécassine pique des fleurs. Deux statuettes récupérées dans le jardin feront les promeneurs. Bécassine installe tous les objets dans le parc. Elle installe ensuite Mila.

Mila fait basculer le sapin et Bécassine doit le retirer ainsi que les autres objets. Mila est maintenant seule dans le parc.

 » C’est drôle, maintenant je n’entends plus Mila. Je suis certaine qu’il lui manque quelque chose. Peut-être des oiseaux, des papillons. Je vais devoir y penser dès ce soir… »

BECASSINE EN PROMENADE.Vous la connaissez ??????????? C'est BECASSINE

Mila a grandi. Bécassine veut lui transmettre une éducation parfaite. Mais c’est difficile. Mila promet toujours d’être sage et puis s’envolent les promesses…

 » Emmène moi en promenade ! »‘ dit Mila.

Bécassine explique que Mila s’engage aussi pendant la promenade à faire la bise à toutes les personnes connues et rencontrées.

 » D’accord, dit Mila. »

Bécassine et Mila s’arrête à la boulangerie et Mila voit des bonbons dans la vitrine.

 » Bonjour Madame Base, dit Mila. Si j’étais toi et si je voyais une petite fille, je lui donnerais des bonbons. Mais moi je ne réclame rien. Bécassine me l’a fait promettre . »

Madame Base rit et lui donne des bonbons.  » Et maintenant dit-elle tu me fais un bisou pour me remercier. »

Bécassine regarde Mila….

Mila fait une révérence et tire la langue et explique :  » Je ne peux pas Madame Base ma langue maintenant est toute collante. »

Bécassine entraîne Mila, au dehors, mécontente, car elle n’a pas respecté sa promesse.

Elles rencontrent le facteur qui soulève Mila pour avoir une bise. Mila se met à crier….

Arrivée au kiosque à journaux, Bécassine s’arrête et dit :  » Allons, Mila salue la vendeuse. « 

Mila s’écrie :  » Mais non! ce n’est pas une vraie dame, elle est dans une boite. C’est une marionette. « 

 » Cesse de dire de tels mensonges, tout le monde te regarde.  » répond Bécassine.

Mila se met à chanter :  » Je fais la bise à tout le monde. »  » Voilà Bécassine, je t’ai obéi !…

BECASSINE ET LA BAIGNADE DE MILA.Clipart image enfant bain canardVous la connaissez ??????????? C'est BECASSINE

C’est l’été toute la famille part au bord de la mer. Bécassine l’accompagne. Mila va pouvoir aller se baigner en sa présence.

Bécassine demande le premier jour pour accompagner Mila dans l’eau.  » Bien sûr dit madame Michel. Mais en rentrant ne mouillez pas les tapis de l’hôtel. »

 » Je ferai attention, dit Bécassine. »

Heureuse, Mila court à l’eau. Bécassine lui dit ;  » Reste au bord de l’eau. Fais attention de ne pas tomber. Fais attention aux vagues. Si tu as un problème crie après moi. « 

Maintenant, il est temps de rentrer et Mila refuse de sortir de l’eau.  Bécassine doit aller la chercher au risque de mouiller ses vêtements qu’elle n’a pas retirés. Ensuite toutes deux se sèchent au soleil.

Bécassine pense tout à coup au tapis de l’hôtel. Pourvu que l’on ait les pieds propres ! Elle retourne avec Mila dans l’eau pour se laver les pieds. Mais en arrivant à l’hôtel leurs pas laissent des traces sur le tapis…

BECASSINE ET LES BETISES DE MILA.Vous la connaissez ??????????? C'est BECASSINE

Madame Michel part en vacances et Bécassine reste au domicile et a la garde de Mila. Elle montre à Bécassine tous les objets de valeur que Mila ne devra pas toucher.

 » Faites très attention, Bécassine. Ma petite Mila n’écoute pas !… « 

 » Nous essayerons de ne rien casser, rétorque Bécassine. »

 » Ne cassez rien du tout, ajoute Madame Michel. Adieu !  »

A peine Madame Michel est-elle partie que Bécassine regroupe tous les objets précieux. Elle veut les protèger mais les mettre où ?

 » Trouve une bonne cachette dit Mila, tu sais que je casse tout. « 

 » Je tiens à avoir ces objets sous les yeux ! Je vais tout poser sur le piano. « 

Mais en grimpant sur le fauteuil Mila fait tomber un vase.

 » Malheur, une bétise et le vase est cassé. Que va dire Madame Michel ? « 

Voyant Bécassine désolée, Mila recolle le vase à sa manière…

 » Vilaine fille, sache que le beau vase appartenait à ton grand-père. »

 » Heureusement il n’est pas triste puisqu’il est mort, répond Mila. « 

Voilà Madame Michel de retour…Mila se jette dans ses bras…

 » Cette petite fille est trop mignonne dit Madame Michel émue. »

 » Vraiment ? dit Bécassine? Dans cinq minutes vous déchanterez… « 

BECASSINE ET LA COURSE DE BALLON.BECASSINE. dans Becassine. 041108_185049_PEEL_B2gw3cVous la connaissez ??????????? C'est BECASSINE

Mila a grandi. Elle aime sortir avec Bécassine. Mais quand son cousin Fred est là, elle ne cesse de courir dans tous les sens. Et Bécassine rouspète…

Un jour près de la Tour Eiffel les enfants aperçoivent un ballon rouge.

 » Attrapons le ! dit Fred. « 

 » Laissez le ! dit Bécassine. »

Mais les enfants ne l’écouttent pas et courent après le ballon. Bécassine doit les suivre ! 

 » Il faut l’attraper ! dit Fred. Une enveloppe est attachée à la ficelle.  » Mais le ballon s’est posé au milieu d’un plan d’eau.

Bécassine et Mila courent si vite qu’elles ont failli plonger dans l’eau.

 » On a couru pour rien…gémissent les enfants. « 

 » Attendez, je vois un bâteau, dit Bécassine. »

Elle saute sur le bâteau . Elle réussit à attraper le ballon.

 » C’est Bécassine qui a attrapé le ballon ! Faisons lui des bises dit Mila à son cousin Fred. « 

 » Voyons dit Fred impatient, ouvre l’enveloppe ! Tu as certainement gagné quelque Chose. « 

 » Regarde, dit Fred. Tu as gagné une auto, dernier modèle de chez Renault… »

«  Dire qu’il va falloir la conduire ! et où vais je devoir vous emmener ? « 

Vous la connaissez ??????????? C'est BECASSINE

Histoires écrites et publiées le 10 Mars 2009 par Chantal Flury d’après des contes de Bécassine, chez Hachette.background-2008_039.jpg

 

 

 

Les histoires d’Ilona, 4 ans.

Les histoires d'Ilona, 4 ans. dans Ilona, Mahée, Mila, Mots d'enfants,. x8s29b472

Les histoires d’Ilona, 4 ans.

Ilona, 4 ans.

Tu sais, papy, le soleil quand il se couche, il va dans son lit…

Papy lui explique alors de façon ludique l’histoire de la terre, du jour et de la nuit…

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Mots d’enfant publiés par Chantal Flury le 09 Mars 2009.background-2008_039.jpg

Les histoires de Mahée, 3 ans.

Les histoires de Mahée, 3 ans. dans Ilona, Mahée, Mila, Mots d'enfants,. x8s29b475

Les histoires de Mahée, 3 ans.

Mahée trois ans,

Papy : Tu as des amis et amies à l’école ?

Mahée : Je joue avec un autre quelqu’un, papy.

Papy : qui est-ce ?

Mahée étonnée de la question… : et bien… les autres !

Mots d’enfant publiés par Chantal Flury le 09 Mars 2009.background-2008_039.jpg

Les histoires de Mahée, 3 ans.

 

Les histoires de Mahée, 3 ans. dans Ilona, Mahée, Mila, Mots d'enfants,. x8s29b476

Les histoires de Mahée, 3 ans.

Mahée 3 ans, vient de saisir une connaissance importante et à plusieurs reprises dit :

Mahée : Tu sais la soupe, papy, ça fait grannnndir !….

 

Mots d’enfant écrits et publiés par Chantal Flury le 09 Mars 2009.background-2008_039.jpg

TOY STORY.

Toy Story

TOY STORY.

Andy Davis vient encore d’inventer une nouvelle aventure. Il a mis en scène Woody le shérif et Bart le Borgne.

Il tire la ficelle dans le dos de Woody qui commence à parler :  » Jette ton arme vaurien ou prépare toi à combattre ! »

Il met les deux jouets face à face  » Bang ! Bang !  » reprend le garçon pris au jeu.

Il laisse Bart le Borgne :  » Désolé vieux bandit, mais Woody le shérif a été le plus rapide. Tu as perdu ! « 

Andy entend la voix de sa mère qui l’appelle. Il sort de sa chambre et va rejoindre sa mère.  » Est-ce déjà l’heure de mon goûter d’anniversaire ?  » demande-t-il.

Mais dès qu’il a refermé la porte de sa chambre, les jouets se mettent en mouvement. Le shérif Woody dit : « Quelle catastrophe ! nous avons oublié l’anniversaire d’Andy !  » Il se retourne vers Zig Zag un chien à ressort, qui est entrain de jouer aux échecs.

 » J’ai de mauvaises nouvelles, Zig Zag. Il faut convoquer une assemblée générale ! » ajoute Woody.

 » Quelle mauvaise nouvelle ,  » s’exclame le chien.

Zig Zag réunit les jouets :  » Venez, Woody a quelque chose d’important à nous dire. »

Woody prend la parole.  » Vous savez qu’Andy va déménager! Nous serons du voyage. Je vous conseille de vous regrouper pour que vous ne soyez pas oublié. »  et il ajoute.  » Ah, encore un détail aujourd’hui, c’est l’anniversaire d’Andy. « 

L’assemblée est prise de panique en regardant les invités qui arrivent par la fenêtre.  » Regardez tous les cadeaux qu’ils apportent ! »  dit Zig Zag.  » Pourvu qu’Andy ne s’éprenne pas d’un jouet plus intéressant que nous car nous serions oubliés . »

 » Ne vous inquiétez pas, personne ne prendra votre place !  » dit Woody. Woody décide d’envoyer des soldats pour espionner la fête. Ils observent Andy avec des jumelles. Andy est entrain d’ouvrir ses cadeaux : des jeux, des vêtements mais….aucun jouet. Dans la chambre lors du rapport des soldats tout le monde est soulagé. Andy ouvre la dernière boite et soudain… quel jouet !

Andy aidé de ses amis apportent le nouveau jouet dans sa chambre. Lorsque les enfants sont partis les jouets s’approchent par curiosité. Woody découvre le nouveau cadeau. c’est un superbe robot.

L’étrange personnage se redresse.  » Restez à bonne distance, terrestres !  » dit-il. « Je suis venu sur votre planète avec des intentions pacifiques ! »

 » Il vient d’une autre planète ? » dit Zig Zag le chien.  » Mais non ! tu vois bien que c’est un jouet comme nous ! » s’écrie Woody.

 » Je m’excuse, je ne suis pas un simple jouet, je suis un Ranger de l’espace, commandant de la flotte spaciale, rétorque Buzz.  » J’ai des ailes et je vole. regardez ! »

Buzz bondit du lit et plonge dans le vide. Le voici qui bondit sur un gros ballon, fait des pirouettes arrières…rebondit sur une voiture téléguidée et attérit en douceur au pied de Woody. Woody et les jouets sont ébahis. Ils le félicitent tous sauf Woody. Le Cow Boy, en effet, est jaloux de Buzz.

Au même instant s’entend une voix perçante. Tous se précipitent à la fenêtre. C’est Sid le méchant voisin d’Andy qui n’a de cesse de casser les jouets de ce dernier.

Un peu plus tard Andy et sa maman vont manger au restaurant, Pizza-Planète. Andy demande s’il peut emporter ses jouets. Sa mère est d’accord mais il doit en emporter un seul.

Woody a tout entendu et craint qu’Andy ne choisisse son beau jouet, Buzz. Il pense à un plan pour éliminer son rival. Il lance la voiture téléguidée pour coincer Buzz derrière la commode. Buzz est étonné en voyant cette voiture foncer sur lui. Buzz bondit pour l’éviter sur le côté. La voiture heurte un gros globe terrestre qui se met à tourner. Buzz surpris bascule par la fenêtre.

Les jouets ont entendu du bruit. Furieux, ils interrogent Woody.  » Tu as envoyé la voiture téléguidée contre buzz pour le faire tomber par la fenêtre !  » disent- ils en coeur.

 » Vous vous trompez, je ne voulais pas… » bredouille Woody honteux de ce qu’il vient de faire. Andy entre à ce moment dans la chambre. Il cherche désespérément son nouveau jouet. Déçu, il décide que Woody l’accompagnera.

Buzz est décidé de se venger du Cow Boy, il traverse la pelouse et saute sur le pare-choc arrière de la voiture au moment où le véhicule démarre !

La voiture s’arrête dans une station service pour faire le plein d’essence. Buzz bondy sur la banquette arrière et se précipite sur Woody.  » Calme toi, je ne l’ai pas fait exprès Buzz . » Mais Buzz ne l’écoute pas. Les deux jouets tombent par la portière restée ouverte.

Le bruit du moteur les fait bondir? La voiture a démarré sans eux.  » Woody, qu’allons nous faire ?  » dit buzz découragé.  Un fourgon passe et Woody et Buzz se glisse à l’intérieur jusqu’au restaurant. Deux robots gigantesques en gardent l’entrée.

Pour échapper au regard des robots, Woody et Buzz se déguisent et se faufilent dans le restaurant.

Pendant que Woody part à la recherche d’Andy et de sa mère, Buzz trouve un objet fascinant…une énorme fusée ! Il lui suffit d’y monter.  » Non Buzz, attend, lorsqu’il aperçoit Buzz qui monte dans la fusée. « . Mais Buzz est tombé dans l’appareil. Woody saute à son tour dans la fusée. Ils sont entourés de petits êtres verts. C’est Sid, le voisin d’Andy qui maneuvre la fusée. Woody s’accroche à une jambe de Buzz pour le retenir mais il n’est pas assez lourd ni assez fort. Sid met les jouets dans son sac et s’en va.

De retour chez lui Sid s’adonne à son jeu favori, le démontage des jouets. Woody et Buzz tentent de s’échapper et se dirigent vers la porte. Ils regardent quelque chose qui bouge sous le lit. Sid a démonté ses jouets et les a remonté selon son imagination. Tous deux regardent le spectacle, horrifiés. Les mutants sont effrayants.

 Les deux amis réussissent à sortir de la chambre de Sid et sont dans le couloir. Mais Buzz est attiré, en passant, par la télévision. Le dernier jouet à la mode est présenté, c’est Buzz.  » C’est impossible, je suis le seul Buzz. » Il se demande alors si comme le disait Woody, il ne serait pas qu’un simple jouet. » Il grimpe sur la rampe d’escalier, ouvre ses ailes et s’élance. Mais cette fois aucun ballon n’amortit sa chute. Il s’écrase sur le plancher.

 Anna la soeur de Sid ramasse Buzz et l’emporte dans sa chambre. Le pauvre Ranger a aussi perdu un bras dans la chute.  » Buzz, tu m’entends, lève toi ! il faut partir d’ici ! «   dit Woody.

Sid entre dans la chambre d’Anna et pousse un cri de joie lorsqu’il aperçoit Buzz. Buzz dit  » Pourquoi partirai-je, je ne suis qu’un pauvre jouet stupide. Je me moque de savoir qui jouera avec moi ! » Woody tente de lui remettre son bras. Mais Sid vient fixer sur le dos du robot une fusée et l’emporte dans le jardin :  » Que va devenir Buzz ? « 

Woody rassemble les jouets de Sid pour qu’ils l’aident à sauver son ami. Ils suivent Woody qui prend une voix terrible :  » Va-t-en au diable ! « Sid se retourne et voit Woody. »  Nous voulons plus que tu nous casses. A partir d’aujourd’hui Sid tu prendras soin de tes jouets !  » Terrifié Sid s’enfuit en pleurant vers sa maison. Woody et ses amis ont gagné.

Tout à coup Woody et Buzz se souviennent que c’est aujourd’hui le déménagement.  Ils vont vers la maison d’Andy et aperçoivent un camion de déménagement qui démarre. Ils s’accrochent au pare-choc. Le chien de Sid les a poursuivit. En voulant sauver Woody auquel Sid a réussi à attraper un pied, Buzz et Woody tombent tous deux du camion. Alors Buzz a une idée, il allume la fusée mise par Sid et emporte Woody au passage. Les voilà qui s’envolent. Ils passent par la fenêtre de la voiture et tombent sur la banquette arrière.

Quel joie pour Andy lorsqu’il découvre ses deux jouets préférés ! Il les prend dans ses bras.

Voici venues les fêtes de Noël. Toute la famille est prête pour cette fête. Woody, Buzz et les autres jouets se plaisent dans leur nouvelle maison mais Noël les inquiète. Une fois de plus des soldats sont envoyés en mission. La jolie bergère dépose un baiser sur la joue d’Andy et dit :  »  » Tu sais qu’Andy nous aime tous et ne nous abandonnera pas ! « 

Les soldats arrivent de leur mission :  » Andy a reçu comme cadeau, un petit chien ! « 

Légende écrite et publiée par Claire le 8 Mars 2009 d’après un film de Disney.background-2008_039.jpg

 

LE MONDE DE NEMO.

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LE MONDE DE NEMO : DROLE DE REQUIN.

Némo allait faire pour la première fois du camping. Les amis étaient nombreux qui désiraient le suivre et Ilona son amie proposa de les accompagner. Ilona adorait s’occuper des autres et l’on pouvait toujours compter sur elle.

Mahée sa soeur désirait venir aussi et demanda s’il n’y avait rien à craindre. Némo répondit qu’avec la présence de son père, on ne pouvait qu’être en sécurité. Mila la petite soeur arriva, elle voulait aussi faire partie de l’équipe.  » Salut tout le monde, salut les petits poissons. » dit-elle. Dory une amie fit en réponse un large sourire en agitant ses nageoires.

Soudain Bruce, le grand requin blanc s’approcha du groupe.  » Bonjour ! »lança-t-il. OOOOHHH! s’écria les poissons en voyant cet énorme requin.  » Désolé les amis, je venais juste vous saluer en passant ». » Je ne veux pas mourir, s’écria Mahée ! » Et elle alla en nageant se cacher derrière ses soeurs.

 » N’ayez pas peur, dit Némo, Bruce ne va manger personne ! » Dory sourit :  » Mais je te connais, requin aux grandes dents, tu es mon ami n’est-ce-pas?  » Bruce, c’est vrai ne mangeait plus les poissons…

 » Salut, lança Bruce à mon père ! » Vous êtes drôlement occupé. « Je vais faire du camping avec les enfants. » répondit ce dernier.  » Vous allez camper ?  » dit Bruce d’une voix tremblante.  » Je crois que je vais pleurer. » dit-il tristement.  » Je n’ai jamais fait du camping avec mon père. Tu as de la chance, Némo. »

Ensuite mon père exposa les dangers des fonds marins.  » Vous voyez cette plante, vous ne devez jamais vous en approcher. Quand on la touche on ressent de terribles démangeaisons. » Soudain mon père fit une grimace et commença à se gratter.  » Oh, qu’est ce que ça gratte ! » gémit-il. Il avait dû toucher la plante sans le faire exprès.  » Je dois aller me faire soigner, désolé les enfants, nous devons rentrer à la maison. »

Oh, non, le camping allait être annulé ! pensa Némo. S’apercevant de la déception de Némo, Dory proposa de maintenir le camping. Elle les accompagnerait et les surveillerait avec Bruce. Oh, oui ! crièrent les petits poissons ainsi que Ilona, Mahée et Mila. Le père de Némo acquiesça.  » Vous devez me promettre d’être très prudents. Si un gros poisson s’approche, allez vous cacher dans les nageoires de Bruce. Tu es d’accord Bruce? « 

« Quel père tu as Némo, dit Bruce, il ne pense qu’à ton bonheur ! Je n’ai jamais connu mon père. » Némo ajouta :  » Aujourd’hui tu vas faire du camping pour la première fois ! Et en plus c’est toi qui veille sur nous ! »

 » C’est vrai.  » dit Bruce en souriant.  » Je suis ravi de t’aider, Dory. Je vais pouvoir m’occuper de ces petits comme un père le ferait. »  » Super, s’écrièrent les enfants ! », sauf un.  » Je vous rappelle que les requins mangent les poissons !  » Némo n’avait pas peur car Bruce était son ami et il le fit savoir. Le poisson récalcitrant les suivit.  » Où nous emmènes-tu Bruce ?  » Bruce sourit, il voulait que ses amis s’amusent.

En chemin, l’hippocampe vint à leur hauteur.  » Un poisson vient de me dire à l’oreille que le requin a décidé de vous manger.  » Mais pas du tout !  » dit Némo.

Bruce avait conduit les enfants jusqu’à l’épave d’un bâteau.  » Nous y sommes les amis !  » C’était effrayant !  » Je ne  pouvais plus attendre, il fallait que j’explore le navire ! » « Je ne me sens pas rassurée dit l’hippocampe.  » Si Bruce dit que nous pouvons y aller c’est qu’il n’y a pas de danger, s’écria Némo ! On va bien s’amuser. Regardez, il y a même un Trésor !  » cria Némo. »

Dory chercha un endroit pour que tous puissent s’installer.  » Je vais chercher de quoi manger. « ajouta Bruce. Dory était ravie. Mais le poisson récalcitant était toujours terrifié. L’hippocampe explora le bâteau… Mais deux poissons avaient disparu et Bruce également !  » Le requin va nous manger les uns après les autres ! dit le peureux !  » « Ce n’est pas vrai !  » protesta Némo.

 » Et si nous partions à leur recherche !  » dit Némo. » Allons y, sans tarder ! » Mais en tournant la tête vers le bâteau, ils virent Bruce revenir qui souriait avec son impressionnante mâchoire.  » Bruce, dit le poisson récalcitant, un poisson est coincé dans une cage rouillée dans un coin de l’épave. Regardez vous même ! »  » Je dois absolument l’aider!  » lança Bruce. Les poissons essayèrent de tirer sur un bout de métal rouillé qui fermait la cage. Le poisson récalcitrant laissa entrer Bruce et ferma la cage. Bing ! et ajouta qu’il avait attrapé son premier requin. Némo essaya d’ouvrir la cage pour faire sortir Bruce. Impossible !… « Je vais chercher Dory qui aura une idée pour faire sortir Bruce. » Et Némo s’éloigna.

Némo cherchait à retrouver Dory lorsqu’il aperçut des murènes. L’une de ces horribles créatures fonça dans sa direction. Nééémoo, lança une voix sortie de nulle part.  » Rentre vite dans le bâteau ! dit Dory. Il la vit qui sortait la tête d’une brèche de la coque. Les murènes l’avaient repéré et fonçaient dans sa direction. Boum ! elles cognèrent leur tête contre la coque. Némo avait échappé de justesse à leurs dents acérées comme des épées ! Némo en entrant dans l’épave aperçut le reste de l’équipe à l’intérieur.  Némo rapporta que le poisson récalcitrant avait enfermé Bruce dans une cage.  » Tu as enfermé Bruce, s’offusquèrent les poissons. Mais c’est notre ami ! « 

« Je vais t’aider Némo. » ajouta Dory. Une fois libéré, Bruce pourra nous sauver de ces affreuses murènes…  » Némo et Dory sortirent du bâteau sans faire de bruit car les murènes sont extrêmement dangereuses.  Némo la conduisit à l’endroit où se trouvait la cage. Bruce leur dit qu’il était content de les voir. Le pauvre était toujours enfermé dans sa cage.  » Bruce tu devras nous aider après ta sortie à faire fuir les murènes. » dit Dory.  » « Pas de problème les amis, ajouta Bruce. Je vais vous aider. » Némo et Dory tirèrent sur la porte de la cage de toutes leur force, mais… rien à faire.

Soudain une idée traversa l’esprit de Némo. Il se rappela que Bruce avait dit qu’il prendrait soin d’eux comme leur père. Et quand Némo avait des ennuis son père pouvait déployer une force considèrable.  » Bruce, tu dois sortir de là, mes amis sont bloqués et les murènes vont les manger. »

 » Quoi, cria Bruce, je déteste les murènes ! Elles s’en prennent toujours aux petits poissons sans défense. Quand j’étais petit, elles ont essayé de m’attaquer. Je n’avais alors personne pour me protèger. Mais tes amis, Némo, ont besoin d’aide !  » Bruce brisa alors les barreaux de sa cage !  » Je vais sauver tes amis, montre moi le chemin de leur cachette. Bruce se transforma alors en une créature féroce. En un éclair Bruce avait fait fuir toutes les murènes.

Bruce après la peur que Némo et ses amis avaient eue les conduisit à l’endroit où le père de Némo voulait camper. Ilona, Mahée et Mila après la peur qu’elles avaient eues pouvaient enfin se détendre. Le poisson récalcitrant vint voir Bruce pour s’excuser.  » Ne t’en fais pas, je comprends que l’on puisse avoir peur de moi. Et si tu m’appelais, Papa…. » Tous éclatèrent de rire en coeur et embrassèrent Bruce, leur fidèle ami.

 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 07 Mars 2009, d’après un  film de Disney.background-2008_039.jpg               LE MONDE DE NEMO. dans Nemo.

 

 

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