LOUPUS, MINI-LOUPUS, VEUT FAIRE PEUR.

LOUPUS, MINI-LOUPUS, VEUT FAIRE PEUR. dans Mini loupus. loups-08

LOUPUS, MINI-LOUPUS VEUT FAIRE PEUR,  » OUH, OUH ! « .

 

Ce jour là, lundi, le petit loup s’approche de la ferme.  Il ouvre la porte et crie : « Ouh ! ». Le cheval, mort de peur tombe en se poussant.

Le jour suivant, il revient et s’approche d’une vache entrain de ruminer dans le pré. Il s’amuse déjà à l’idée de la peur qu’il va lui faire. Il ouvre sa bouche et crie  » Ouh ! « . Morte de peur, la vache tombe à la renverse.

Le mercredi il réapparaît à la ferme. Un cochon est entrain de manger. Il pousse ce cri qui fait peur à tout le monde  » Ouh ! « . Le cochon est terrorisé, il cesse de manger, trébuche et tombe. Le petit loup est satisfait de la peur qu’il a encore une fois provoqué et il part en riant.

Le jeudi, il revient à la ferme. Le coq dort tranquillement sur la paille. Il crie à nouveau  » Ouh ! « . Le coq part en courant, mort de peur. Le loup est mort de rire.

Le vendredi, il est là et crie à la poule qui couve son oeuf «  Ouh !  ». La poule sursaute et sort de son nid fait dans la paille… Mais soudain, la coquille de l’oeuf couvé craque et se fendille. Un petit poussin apparaît. Il pique le nez du loup qui part en criant  » Au secours !, au secours !  ». Il est mort de peur et part penaud et tombe dans la mare. Contents, le poussin, la poule, le coq, le cochon, la vache et le cheval rient aux éclats tous en choeur.

Loupus, le petit loup rentre chez lui trempé. Il est mort de honte. Maintenant le lundi et les autres jours de la semaine, il reste chez lui, il n’ose plus sortir car il a peur des moqueries… Mais bientôt il n’y pensera plus et recommencera : lundi, mardi, mercredi…

 » Ouh ! Ouh ! Ouh ! « .

 

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 25 Octobre 2008 d’après un conte de Philippe Matter.background-2008_039.jpg

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Le Cheval, le loup, la vache, le cochon, le coq, la poule de la ferme.


Archive pour octobre, 2008

PATACHOU, LE GOURMAND.

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            220px-cream_puff dans Divers contes et poésies.

Patachou et les choux à la crème :  » Un tout petit, un orphelin… »

PATACHOU LE GOURMAND.

Patachou vivait avec sa famille dans un château entouré de bois, à la campagne. Patachou ce soir là avait bien mangé. Au dessert, sa mère lui avait fait des choux à la crème mais il en restait et elle les rangea dans le buffet.

Le soir, il partit au lit et s’endormit. Tout à coup, il se réveilla et repensa aux choux à la crème qui restaient après le repas. Il salivait et s’imaginait déjà les avalant, plein d’envie…

Il descendit donc les escaliers doucement pour ne pas être entendu et il alla à la cuisine. Il ouvrit la porte du buffet sans faire de bruit. Il mangea un chou puis un autre chou encore un autre chou. Il ne pouvait s’arrêter tellement il était gourmand. Il les mangea tous sauf un. Mais il se disait, un pauvre petit chou, un orphelin,  et enfin… il ne résista pas…je vais le manger. Il l’engloutit et referma calmement la porte du buffet.

Il était repus et sa gourmandise assouvie. Il ne pensait pas qu’il avait privé d’autres membres de sa famille du plaisir de manger un chou à la crème et qu’il aurait pu être malade tellement il s’en était gavé.

Mais il arriva un évênement inattendu. Sa chemise de nuit resta prise dans la porte du buffet. Il ne pouvait plus partir. Il s’affola et cria très fort :  » Au secours, au secours ! » Tous les occupants du château furent réveillés par ses cris stridents et accoururent.

Patachou était pris sur le fait, dans son pêché de gourmandise. Ils le virent attaché après la porte et il lui dirent :  » Tu as été trop gourmand, tu as été puni et ils le délivrèrent. » Patachou alors jura, après sa peur, qu’il ne recommencerait plus…

 

Conte écrit par Chantal Flury le 25 Octobre 2008, d’après le souvenir d’une histoire racontée par sa maman.background-2008_039.jpg

BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS.

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BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS : LE PRECIEUX DIAMANT.

 

 

Les sept nains se levaient, ils étaient en pleine forme. Après avoir pris leur petit déjeuner, ils partirent avec leurs pelles et leurs pioches à la mine de diamants où ils travaillaient.

Un oiseau bleu voletait au-dessus d’eux pour leur parler.  » J’ai des nouvelles du Palais,  Blanche neige et son prince vont venir vous rendre visite aujourd’hui « . dit-il. Depuis son mariage les sept nains n’avaient pas revu blanche neige et ils étaient contents. Ils filèrent à la mine et pensèrent à la surprise qu’ils allaient pouvoir lui faire.

Simplet en creusant dans la roche découvrit un diamant d’une taille extraordinaire. Ils décidèrent tous ensemble d’en faire cadeau à Blanche neige. Leurs yeux brillaient au retour de la mine. Mais arrivés à la maison,  ils s’aperçurent que tout était dérangé dans cette maison. » C’est un désastre !  » dit Atchoum. Ils se dépéchèrent de tout nettoyer et de tout remettre en ordre. Ils firent la vaisselle, rangèrent, balayèrent, lavèrent le sol, nettoyèrent tous les recoins. Le ménage était enfin terminé !…Tout étincellait dans la maison.

Ils placèrent le diamant au centre de la table. Ils se lavèrent les mains avec beaucoup de savon. Mais de retour dans la salle à manger, ils virent que le diamant avait disparu.

Ils s’interrogèrent à tour de rôle : «  Qu’as tu fait du diamant ?  » Ils se disputèrent et finirent par se dire comme aucun ne l’avait touché :  » Cherchons !  » Ils étaient dépités et allèrent sur le pas de la porte pour se détendre. Ils virent et racontèrent à l’oiseau bleu au-dehors leur histoire.

 » Les diamants brillent.  » dit l’oiseau bleu.  » Je crois savoir où il se trouve « . Un terrible oiseau noir l’avait emporté dans son nid.  » Comment récupérer ce diamant ?  » se demandèrent les sept nains.  » Grimpons ! « répondirent-ils tous en coeur. Et ils commencèrent à grimper sur le dos les uns, des autres.

Au même moment d’autres oiseaux arrivèrent et l’oiseau noir prit la fuite. Les sept nains qui se faisaient la courte échelle dirent.  » Hourra !  » Simplet avait pu récupérer le diamant . Mais Atchoum éternua et tous tombèrent. Heureusement Simplet n’avait pas lâché le diamant.

L’oiseau noir revint abasourdi. Les sept nains partirent en courant. Simplet sauta sur le dos d’un cerf qui l’emmena. Ils arrivèrent à la maison, mirent le diamant dans l’assiette de blanche neige  » Tout est en ordre ! « dit Simplet.

Ils entendirent le galop des chevaux au loin.  Le carrosse approchait.  » Comme vous m’avez manqué !  » dit blanche neige, en arrivant.  » Quel magnifique diamant !  » dit-elle en entrant dans la pièce et en voyant briller ce dernier.  » Nous te l’offrons.  » déclarèrent les sept nains.

Ils mangèrent tous joyeux et se racontèrent des histoires. Ils chantèrent et dansèrent ensemble. Le temps passa vite et Blanche neige et le prince durent rentrer car la nuit arrivait. Les sept nains firent au-revoir de la main au couple lorsque le carrosse partit en direction du château. Ils contemplèrent, heureux, la nuit et les étoiles avant d’aller dormir.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 05 Octobre 2008 d’après l’histoire de Jacob et Wilhelm Grimm.  background-2008_039.jpg 

 

BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS. dans Blanche-Neige et les Sept Nains. fxfcnco2

LE PRINCE ET LE PAUVRE.

 

 

LE PRINCE ET LE PAUVRE. dans Divers contes et poésies. 9717189-300x200 

LE PRINCE ET LE PAUVRE.

En Angleterre, le roi était bien malade et il ne pouvait s’occuper de son pays.  Le capitaine des gardes gérait à sa place le royaume. Ce dernier était méchant, fourbe et avide d’argent. Il terrorisait les gens pour pouvoir ensuite les voler.

L’hiver avait été rude et le peuple d’Angleterre n’avait presque plus rien à manger. Il n’avait plus également de bois pour se chauffer. Pour survivre chacun faisait de petits boulots. Bruno et Karine étaient affamés et comme les autres essayaient de vendre pour survivre. Ils emmenaient avec eux Eléais,  leur chien.

Un jour que le capitaine des gardes passait Eléais sentant sa méchanceté le suivit en aboyant jusqu’au Palais. Bruno se précipita au Palais pour le récupérer .

Les gardes voyant Bruno le saluèrent en lui disant : « Bienvenue Majesté. » Le capitaine des gardes l’entendit et dit :  » Ce n’est qu’un manant, ne vois-tu pas que le roi est là haut dans ses appartements. » Et il s’apprétait à attraper Bruno.

Heureusement le prince l’entendit et lui dit :   » Laissez cet homme et faites le monter ! « A vos ordres Votre Majesté « , répondit le garde.

Bruno chercha son chemin dans le Palais en se demandant pourquoi le roi l’avait appelé. Il ne regardait pas où il marchait, plongé dans ses pensées. Il bouscula au passage des armures en fer et les casques tombèrent dans un fracas assourdissant. Deux casques se logèrent sur la tête de Bruno et sur celle du prince.

Lorsque Bruno et le prince retirèrent les casques il se dévisagèrent et furent surpris de découvrir leur ressemblance.   » C’est fou ce que vous me ressemblez ! » dit Bruno.  » C’est toi qui me ressemble. » dit le prince.

Cette ressemblance donna une idée au prince.  » J’en ai assez de ma vie de prince !  Je m’ennuye et je n’ai jamais quitté ces murs. Tout celà peut changer grâce à toi. « 

Bruno n’avait pas envie d’être prince mais il savait quelle vie le peuple menait. Le prince insista et Bruno se dit que pour lui celà serait bénéfique de voir comment au-dehors les gens vivaient.

Le prince mit les vêtements de Bruno et dit :  » Ne t’inquiétes pas , tu n’auras au Palais qu’à t’instruire, te reposer, manger et boire.  » Bruno pensa que cela ne devait pas être désagréable. Bruno passa les habits du prince.

Le capitaine des gardes à son arrivée au-dehors crut reconnaître Bruno, mais c’était le prince.  » Te voilà gredin ! file rapidement.  » Et il le jeta au-loin .

Karine et Eléais, qui s’étaient approchés du Palais, l’ayant vu accoururent pour le secourir. Mais Eléais ne reconnut pas Bruno, son maître, grâce à son flair et il alla au pied du château pour l’attendre.

Quant à Karine, elle reconnut Bruno et lui dit :  » tu aurais pu te faire emprisonné !  » en l’aidant à se remettre debout. Le prince qui ne connaissait pas Karine lui dit  » Excusez moi, j’ai un rendez-vous avec mon tailleur.  » et il partit sans lui parler. Karine ne comprenait plus rien à la situation et se demandait pourquoi Bruno avait une telle réaction.

Le prince entama alors une promenade dans la ville, tout joyeux.  » Quelle jolie ville !  » Je vais essayer de sortir plus souvent. Le prince aperçut un chien. Il voulut s’en faire un ami et s’amusa avec lui. Mais de gros chiens arrivèrent et le prince dû courrir pour ne pas être mordu.

Pendant ce temps Bruno s’ennuyait dans sa vie de château. Il avait des leçons de Math, de français, de latin à longueur de journée. Il pouvait juste manger ce qu’il voulait. Il avait été surpris la première fois car son valet l’avait empêché de manger en lui disant qu’il était d’abord obligé de goûter tout ce qu’il prenait.  » Je suis obligé de goûter tous vos plats car quelqu »un de malvaillant pourrait y mettre du poison.  »  » Mais je n’ai pas d’ennemi !  » dit Bruno. Le valet avait déjà tout mangé…

Le prince s’aperçut dans la rue que les ennemis du peuple étaient ses propres soldats. Le capitaine, en effet, leur avait ordonné de voler.   » Rendez à ces pauvres gens ce que vous leur avez pris !  » dit-il. Ne sachant pas que c’était le prince, ils se moquèrent de lui et le frappèrent. Mais le prince portait toujours sur lui l’anneau royal que lui avait donné son père. Il le montra à ses agresseurs.

Le chef de la patrouille reconnaissant le prince s’inclina devant lui. Le prince récupéra les victuailles lâchement volés.  » Vive le prince  » cria le peuple content de récupérer ses repas. Un espion prévint le capitaine des gardes qui décida de faire arrêter et mettre en prison le prince. Le capitaine des gardes pensa qu’il serait ainsi le maître du royaume.

Lorque son valet apprit que le vrai prince était en prison, il lui rendit visite. Il lui dit que son père venait de mourrir dans la nuit. Un peu plus tartd , un bourreau que le capitaine des gardes avait envoyé apparut avec une hache pour le décapiter…

Mais le bourreau tout à coup assomma les gardes. C’était un ami de Bruno qui s’était déguisé. Il fit sauter le vérou de la cellule avec sa hache pour les délivrer.

Le capitaine des gardes obligeait, pendant ce temps sous les menaces,  Bruno à se faire couronner à la place du prince. Il avait Eléais en otage. Il pensait que personne n’aurait plus de nouvelles du vrai prince.

Mais pendant la cérémonie du couronnement le prince arriva.  » Tu n’es qu’un traitre !  » dit-il au capitaine des gardes.  » Arrêtez le ! « 

Les gardes écoutèrent les ordres du prince et ligotèrent le capitaine des gardes puis le mirent en prison. Enfin le prince pouvait être couronné roi.

 Le peuple avait enfin un bon souverain qui était juste et s’occupait de leur bien être.

Conte écrit et publié par Chantal Flury le 05 Octobre 2008, d’après un film de Disney. background-2008_039.jpg

 

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Le prince, Eléais et Bruno.

 

Ilona, 4 ans, sur l’image de présentation du Blog.

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                                                              Image de présentation du blog.

Ilona, 4 ans, sur l’image de présentation du Blog.

Ilona : Dis, papy,  ce n’est pas moi ! regarde !  Et pointant l’image de présentation du blog : Moi j’ai des cheveux, partout là.

Ilona montre alors sa chevelure, mi-longue retenue par des barrettes.

Elle a alors un regard très critique…. Elle n’apprécie pas l’image qui l’identifie et l’étudie encore… Le regard montre son opposition.

 

 

Mots d’enfant écrits et publiés le 04 Octobre 2008 par Chantal Flury.background-2008_039.jpg

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